"fumante" poems
L'osteria della pergola è in faccende:
piena è di grida, di brusìo, di sordi
tonfi; il camin fumante a tratti splende.
Sulla soglia, tra il nembo degli odori
pingui, un mendico brontola: Altri tordi
c'era una volta, e altri cacciatori.
Dice, e il cor s'è beato. Mezzogiorno
dal villaggio a rintocchi lenti squilla;
e dai remoti campanili intorno
un'ondata di riso empie la villa.
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Mi juventud al desconsuelo emigra.
Mi juventud!, al beso de Quimera...
En mi barca o chalupa, en mi galera,
o en steamer fumante, que denigra
la diáfana azulez! -Loca ribera
adiós! abur!...- El torvo tiempo atigra
su ceño, y en sus zarpas ya peligra
mi juventud, desnuda prisionera!
Los pebeteros lento aroma exhalan,
grave, plúmbeo... Se aduermen ritmos bravos...
Los años en deshielo, por declivios
de un velludo dulcísimo, resbalan,
indolentes e ilusos, como esclavos
que el vino aportan y perfumes tibios...
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Voyez la sur les trottoirs de vos rues, dans vos villes,
Parfois même dans vos esprits, qu'ils soient les plus vils,
Les plus arrogants, les plus dangereux, ou même les plus infamants,
Rien, non, rien pour elle n'est plus important.
Mais que vois-je,
Au delà des passions, de la folie, au delà de la démence,
C'est la décadence qui s'installe et qui domine.
"Alors, qu'attendez-vous, châtiez et oubliez votre clémence."
La raison, plus forte que le nombre, fusse-t-elle divine.
Me disais-je..
La meute fumante s'approchait, je ne tremblais pas.
Je ne bougeais pas mais eux gesticulaient devant leurs fanions :
"Vite, des fleurs que je bouche leurs fusils avant que nous et notre espoir ne fanions"
N'était il pas trop **** mais seul face à eux qui marchaient au pas,
Que deviendrais-je ?
Jun 7, 2017
Jun 7, 2017 at 3:56 PM UTC