"fautes" poems
Le bonheur n'est qu'une illusion
dans un monde plein de désespoir,
qui vis en noir et qui cache les miroirs
Le bonheur n'est qu'une illusion
dans un monde où la violence commande,
où le malheur gère pour endurer les misères
Le bonheur n'est qu'une illusion
dans un monde sans couleur,
sans sourires sans rieurs,
plein de fautes plein d'erreurs...
© Sùkeey
Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:42 AM UTC
« Notre amour était mon seul arme
Aujourd’hui j’ai que des larmes
Notre confiance était le seul accord
Maintenant le doute tue votre propre âme
J’ai compris votre jalousie mais
N’oublies pas que je suis une femme
Une femme amoureuse de toi ,fidèle
Et surtout confiante à toi et à moi-même
Oublies les paroles ,et les critiques des autres
Laisses nous vivre une histoire pleine de charme
Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait
Stp pardonnes votre futur dame »
Elle m’ a dit;
J’ai répondu:
« personne ne mérite tes larmes
Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer
Sois sur que je te souhaite que de bonheur
le bonhur… que t' attends...
avec quelqu'un que tu admires
Tu as choisi de jouer tes cartes au profondeur
Et mon jeu était toujours à la hauteur
Tu as détruit ton propre amour
Tu m’as perdu pour toujours
pour m’oublier , Tu as besoin du temps
mêmes les anges ont besoins du temps de repos
cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur
moi je ne peux t’assurer que de malheur
la vie m’a donné une deuxième chance
je vais rattraper mes fautes d’enfance
tu étais la grande faute de ma vie
tu es la personne que …………j’ ai pas envie. »
Abdelkadir BELHADJ
Mar 25, 2015
Mar 25, 2015 at 4:45 PM UTC
Qui suis-je, à part une poussière sur ta vie?
Je ne suis rien qu'un grain de sable
Sur l'étendue de ton océan je
N'ais rien de plus que le regret de mon insignifiance je
Suis invisible pour les yeux et ton cœur
Ne peux pas voir ce que tu refuses de lui montrer
Aussi noir que des poumons noircis par la haine tu
M'ignores chaque jour un peu plus
Chaque jour un peu mieux je
M'efface de ton champs de vision
Car je n'y ai jamais eu ma place
Des années à te servir d'ombre
Je te suivais avec perfection mais tu ne voyais que
Mes fautes
Je n'ai pas le courage de continuer à vivre dans ton univers
Je me rétracte vers la lumière éblouissante de la vie que j'ai manquée
Jusqu'alors persuadée de ta perfection je réalise
Que tu ne faisais que cacher ma vue avec tes mains
Soufflant au creux de mon oreille ce que je désirais entendre
Afin de noyer mes doutes dans ma confiance tu
N'es qu'une poussière sur ma vie et je te chasse
D'un abile coup de poignet tu disparais
Je me tourne vers l'océan et
Mon souffle…
Se
Coupe.
Sep 17, 2014
Sep 17, 2014 at 1:52 PM UTC
Ôtez votre beauté, ôtez votre jeunesse,
Ôtez ces rares dons que vous tenez des cieux,
Ôtez ce bel esprit, ôtez-moi ces beaux yeux,
Cet aller, ce parler digne d'une Déesse :
Je ne vous serai plus d'une importune presse
Fâcheux comme je suis : vos dons si précieux
Me font, en les voyant, devenir furieux,
Et par le désespoir l'âme prend hardiesse.
Pour ce, si quelquefois je vous touche la main,
Par courroux votre teint n'en doit devenir blême :
Je suis fol, ma raison n'obéit plus au frein,
Tant je suis agité d'une fureur extrême.
Ne prenez, s'il vous plaît, mon offense à dédain,
Mais, douce, pardonnez mes fautes à vous-même.
463
Buen viage !
GOYA.
Amis, mes deux amis, mon peintre, mon poète !
Vous me manquez toujours, et mon âme inquiète
Vous redemande ici.
Des deux amis, si chers à ma lyre engourdie,
Pas un ne m'est resté. Je t'en veux, Normandie,
De me les prendre ainsi !
Ils emportent en eux toute ma poésie ;
L'un, avec son doux luth de miel et d'ambroisie,
L'autre avec ses pinceaux.
Peinture et poésie où s'abreuvait ma muse,
Adieu votre onde !
Adieu l'Alphée et l'Aréthuse
Dont je mêlais les eaux !
Adieu surtout ces coeurs et ces âmes si hautes,
Dont toujours j'ai trouvé pour mes maux et mes fautes
Si tendre la pitié !
Adieu toute la joie à leur commerce unie !
Car tous deux, ô douceur ! si divers de génie,
Ont la même amitié !
Je crois d'ici les voir, le poète et le peintre.
Ils s'en vont, raisonnant de l'ogive et du cintre
Devant un vieux portail ;
Ou, soudain, à loisir, changeant de fantaisie,
Poursuivent un oeil noir dessous la jalousie,
À travers l'éventail.
Oh ! de la jeune fille et du vieux monastère,
Toi, peins-nous la beauté, toi, dis-nous le mystère.
Charmez-nous tour à tour.
À travers le blanc voile et la muraille grise
Votre oeil, ô mes amis, sait voir Dieu dans l'église,
Dans la femme l'amour !
Marchez, frères jumeaux, l'artiste avec l'apôtre !
L'un nous peint l'univers que nous explique l'autre ;
Car, pour notre bonheur,
Chacun de vous sur terre a sa part qu'il réclame.
À toi, peintre, le monde ! à toi, poète, l'âme !
À tous deux le Seigneur !
Mai 1830.
430
l'éternel retour
m'avait puissé à agir
une, deux, presque trois cents fois
j'ai fait la même choix
j'ai commis les mêmes fautes
je suis têtue comme personne d'autre
mais qu'est-ce que voulez-vous que je dis
si tu m'appelles "babe"
et je ne me sent pas non plus moi même ni libre
Jan 28, 2019
Jan 28, 2019 at 1:13 PM UTC
Madame, on m'a dit l'autre jour
Que j'imitais... qui donc ? devine ;
Que j'imitais Musset : le tour
N'en est pas nouveau, j'imagine.
Musset a répondu pour nous :
« C'est imiter quelqu'un, que diantre !
Écrit-il, que planter des choux
En terre... ou des enfants... en ventre. »
Et craquez, corsets de satin !
Quant à moi, s'il me faut tout dire,
J'imite quelqu'un, c'est certain,
Quelqu'un du poétique empire.
Je m'élance sur son chemin
Avec la foi bénédictine ;
Cherchez dans tout le genre humain.
Eh ! bien... c'est elle, Valentine.
On ne peut copier son air,
Ses propos et son moindre geste,
Mais son cœur ! mais son esprit fier !
Je peux attendre pour le reste.
Ça me conduira qui sait où ?
Je crois être elle, ma parole !
Au lieu de dire : je suis fou,
L'autre jour j'ai dit : je suis folle !
Ma personnalité, ma foi !
S'est envolée ; et ceci même,
Mes vers sont d'elle et non de moi,
Si toutefois elle les aime ;
Ce serait par trop hasardeux
Que de mettre tout un volume
Sur son dos ; si nous sommes deux,
Je suis seul à tenir la plume !
Oh ! bien seul ! ne confondons pas,
Je suis parfaitement le maître ;
Car des fautes ou de faux pas
Elle ne saurait en commettre.
Vous voyez, c'est bien différent
De ce que racontait l'histoire.
Ah ! Si son verre était moins grand,
J'aurais voulu peut-être y boire...
Il est bien grand, en vérité !
Ne croyez pas que je badine ;
Je boirai donc à sa santé,
Dans le Verre de Valentine.
338
Quand la marquise était avec le roi fâchée,
Avant l'invention d'Esther par Mardochée,
Afin que chez Vasti Sa Majesté rentrât,
Il fallait mieux qu'un prince et plus qu'un magistrat ;
Il fallait, pour conduire Alcandre à Cydalise,
Quelqu'un qui fût lettré, mais qui fût de l'église ;
Pour porter les soupirs, pour mettre à l'entretien
Du maître et de la belle un peu d'accent chrétien,
Il convenait d'avoir en cour un personnage
Qui, sage par sa robe et grave par son âge,
Fût superbement prêtre et saintement valet ;
Il fallait un pieux porte-voix ; il fallait,
Pour qu'une bouche ayant d'austères habitudes,
Chère aux vices pédants, clémente aux fautes prudes,
Pût au besoin donner leur sens aux demi-mots,
Que monsieur Bossuet fût évêque de Meaux.
Certes, ce prêtre était farouche ; il avait l'âme
Faite d'ombre, d'éclairs, de colère et de flamme ;
Les Cévennes ont vu rugir ce sombre abbé,
Et quand le roi montait l'escalier dérobé,
Ce tigre était là ; mais il servait de descente
Au lit où Montespan palpitait, rougissante.
339