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"adversaire" poems
Il était trois fois, Deux petites araignées, Qui faisaient la course À qui tire le plus court fil. C’était toujours la rouge qui gagnait, Car son sang coagulé, Sur le bout de ses pates, Rendait ses mouvement plus lents. Elle faisait de toute sa faiblesse, Couler son âme noire, Emprisonnée dans son troisième œil, Afin de rendre son fil plus visqueux. Son amie, aveugle de ses sept yeux, Ne voyait que son propre parcours, Elle n’avait jamais à refaire son tour, Son chemin étant déjà tracé. Elle n’avait ni crainte ni peur, De son adversaire satanée, Cachée du côté, Où elle ne pouvait regarder. Bercée par sa nonchalance, Elle ne se doutait point, Qu’elle était le fruit, Du dessin de son amie. Il était trois fois, Une petite araignée Futur d’un passé oublié Sur un papier accroché A la toile de cet instant.
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Oct 9, 2015
Oct 9, 2015 at 9:30 AM UTC
Il était trois fois
Mon fils, disait un jour Jupiter à Minos, Toi qui juges la race humaine, Explique-moi pourquoi l'enfer suffit à peine Aux nombreux criminels que t'envoie Atropos. Quel est de la vertu le fatal adversaire Qui corrompt à ce point la faible humanité ? C'est, je crois, l'intérêt. - L'intérêt ? Non, mon père. - Et qu'est-ce donc ? - l'oisiveté.
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Jupiter et Minos
Amour, tu es trop fort, trop foible est ma Raison Pour soustenir le camp d'un si rude adversaire. Va, badine Raison, tu te laisses desfaire : Dez le premier assaut on te meine en prison. Je veux, pour secourir mon chef demy-grison, Non la Philosophie ou les Loix : au contraire Je veux ce deux fois nay, ce Thebain, ce Bon-pere, Lequel me servira d'une contrepoison. Il ne faut qu'un mortel un immortel assaille. Mais si je prens un jour cest Indien pour moy, Amour, tant sois tu fort, tu perdras la bataille, Ayant ensemble un homme et un Dieu contre toy. La Raison contre Amour ne peut chose qui vaille : Il faut contre un grand Prince opposer un grand Roy.
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Amour, tu es trop fort, trop foible est ma Raison
Je suis l’homme de guerre, non ? Je fais du combattu, non ? Je serai mort éventuellement, non ? Mais fais je me sens le mal ? Vais-je m’appellerai le mal ? Non. Je suis l’homme de guerre. J’ai pensé que je me crois quand je dis « Vous n’avez pas l’esprit assez fort pour les engagements de la guerre, » Mais je réalise la chose la plus importante n’est jamais les éléments que je vois dans les autres. « Je ne peux pas comprends les autres comme les autres ne peux pas comprends moi, » Pourquoi ? Parce que le soldat est une créature de comparaison. Je suis fort, non ? Je fais le travail bien, non ? J’ai le rythme de l’acier, non ? Les guerres des autres n’ont rien impact, je dis. Les guerres des autres n’ont rien signification. À moi. Je ne suis pas un soldat ! Je suis l’homme de guerre ! Et comme un homme de guerre, je suis complexe, oui ? Je fais du combattu ! Je serai mort éventuellement ! Je suis fort ! Je fais le travail bien ! J’ai le rythme de l’acier ! Mais je me sens, je me sens, je me sens ! Je suis l’humain, c’est bien ! Mais suis-je le mal ? Mon adversaire c’est moi. Le plus puissant. Mais je me bats en avant. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai donné mon cœur la victoire et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu le plus grave mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. En avant !
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Feb 19, 2020
Feb 19, 2020 at 1:33 AM UTC
L'homme de Guerre
Je suis l’homme de guerre, non ? Je fais du combattu, non ? Je serai mort éventuellement, non ? Mais fais je me sens le mal ? Vais-je m’appellerai le mal ? Non. Je suis l’homme de guerre. J’ai pensé que je me crois quand je dis « Vous n’avez pas l’esprit assez fort pour les engagements de la guerre, » Mais je réalise la chose la plus importante n’est jamais les éléments que je vois dans les autres. « Je ne peux pas comprends les autres comme les autres ne peux pas comprends moi, » Pourquoi ? Parce que le soldat est une créature de comparaison. Je suis fort, non ? Je fais le travail bien, non ? J’ai le rythme de l’acier, non ? Les guerres des autres n’ont rien impact, je dis. Les guerres des autres n’ont rien signification. À moi. Je ne suis pas un soldat ! Je suis l’homme de guerre ! Et comme un homme de guerre, je suis complexe, oui ? Je fais du combattu ! Je serai mort éventuellement ! Je suis fort ! Je fais le travail bien ! J’ai le rythme de l’acier ! Mais je me sens, je me sens, je me sens ! Je suis l’humain, c’est bien ! Mais suis-je le mal ? Mon adversaire c’est moi. Le plus puissant. Mais je me bats en avant. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai donné mon cœur la victoire et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. Je sais que je suis l’homme de guerre parce que j’ai vu le plus grave mal de mon cœur et je vivre. Aujourd’hui, demain, je vivre. En avant !
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Un serpent, s'élançant du tronc creux d'un vieux chêne Darde son noir venin sur l'aigle ami des dieux. Le noble oiseau s'abaisse et sa serre hautaine A bientôt châtié le reptile odieux. La bête, qui tordait ses anneaux avec gloire, A son tour est blessée au flanc et le bec d'or Du roi des airs, tout rouge encor de sa victoire, Déchire en vingt tronçons son adversaire mort. Ayant bien satisfait ses vengeances sublimes Et bien rassasié son ail de sang vermeil, L'aigle alors jette au **** ses dépouilles opimes Et, l'aile ouverte au vent, vole vers le soleil.
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Imité de Cicéron