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"actuellement" poems
http://hellopoetry.com/search/poems/?q=Betterdays **as is my wanton wont, when stumbling upon a new voice, the passed baton is herein handed off** am old man. my poetic voice is just memories that are repetitive lies and lines. speak in simple sentences declarative. this is nature's way. darkness approaching is indeed my au courant poem, mon actuellement. I have seen better days. I have read betterdays. now I am upset, distraught. here come another young hot bright votive voice, and I am being asked to believe that there are still words that raise hopes of betterdays. her bed chip crumbs, delighting, leave crumbs of pleasure in my soul. l like her big word poems, that leave me, fill me by: *siphoning all in a parched gluttony leaving behind a viscous residue and few glassine portals into a reflective world* better yet I love her mothering little god poems, letting me remember little boys who once loved a father *little god love radiant is thy smile, smallboy love, exudes from you, like a flower god's nectar, bestowed, with negligent love, upon a mother's world. i will drink my fill, everyday, whilst i can, for far to soon will you grow up.* don't speak eastern Australian, tackers and doona's, no clue, blue cats are a foreign breed, but the cat of this starfish mother, shares my literary tastes: *him, nestled, on the second, to uppermost stay, of the third bookshelf, in the study. he has filed himself, between, ogden nash and proust and it is there, he plans to stay.* let me not go on and in deeper, lest I delay you from her pleasuring thy tasted untested senses. so here I am all grumpified (at my age, you can make up your own words) unsure if un or satisfied, knowing that a woman, word whips me into a soothing frenzy of creamy morning coffee verbosity, a captive taker of life's ungrandest moments, poems of them, make to glory come. somewhere in the world, a woman writes of plain goodness of simple strife and simple lives, makes methinks that there could be betterdays still ahead, better poets surely, than me, and the day starts well
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Mar 29, 2014
Mar 29, 2014 at 8:50 AM UTC
betterdays (read the new poets March 2014)
http://hellopoetry.com/search/poems/?q=Betterdays **as is my wanton wont, when stumbling upon a new voice, the passed baton is herein handed off** am old man. my poetic voice is just memories that are repetitive lies and lines. speak in simple sentences declarative. this is nature's way. darkness approaching is indeed my au courant poem, mon actuellement. I have seen better days. I have read betterdays. now I am upset, distraught. here come another young hot bright votive voice, and I am being asked to believe that there are still words that raise hopes of betterdays. her bed chip crumbs, delighting, leave crumbs of pleasure in my soul. l like her big word poems, that leave me, fill me by: *siphoning all in a parched gluttony leaving behind a viscous residue and few glassine portals into a reflective world* better yet I love her mothering little god poems, letting me remember little boys who once loved a father *little god love radiant is thy smile, smallboy love, exudes from you, like a flower god's nectar, bestowed, with negligent love, upon a mother's world. i will drink my fill, everyday, whilst i can, for far to soon will you grow up.* don't speak eastern Australian, tackers and doona's, no clue, blue cats are a foreign breed, but the cat of this starfish mother, shares my literary tastes: *him, nestled, on the second, to uppermost stay, of the third bookshelf, in the study. he has filed himself, between, ogden nash and proust and it is there, he plans to stay.* let me not go on and in deeper, lest I delay you from her pleasuring thy tasted untested senses. so here I am all grumpified (at my age, you can make up your own words) unsure if un or satisfied, knowing that a woman, word whips me into a soothing frenzy of creamy morning coffee verbosity, a captive taker of life's ungrandest moments, poems of them, make to glory come. somewhere in the world, a woman writes of plain goodness of simple strife and simple lives, makes methinks that there could be betterdays still ahead, better poets surely, than me, and the day starts well
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Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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Danses-elle, en reverie You are the spastic source of the ocean life form Moving between your cage of ribs To juxtapose the gray, the human decay, and the Preoccupation of what can, who should, What you might and come what may – Waking up with a stranger in bed to have Wine in the morning, starve the dismay Evenings of making coffee and sense, Making away with the day La fille, danse Pacific sway Pas de cheval, mais actuellement Il est le pas d’homme naturel There are a lot of things ugly about a place Where we chase until fall out, fall away Into acting offstage, and we can’t get away, no no Dance on, girl Dans la rue des esprits anciens And we’ll dance and we’ll dance
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Feb 27, 2012
Feb 27, 2012 at 9:06 AM UTC
La fille, danse