Au beau milieu de la nuit
Je me perds dans l’infini
De mon oasis teinté d’azur
Le temps de panser mes blessures
Les étoiles scintillent
Mon âme elle, vacille
Entre ciel et Terre, je erre
En orbite autour de ton coeur de pierre
Au son du silence,
Privée de mon incandescence
Je ne suis que poussière
À la poursuite de mes chimères
Au **** je t’ai vu briller
Pour la première fois depuis une éternité
Et dans cette incohésion sans mesure, ta douceur m’apaise
Comme le calme après la tempête
Enveloppée par la chaleur de ta voix
Je touche les astres du bout des doigts
J’ai écrit ton nom avec chacune des constellations
Envoutée par ton centre de gravitation
Et même lorsque le dôme se couvre de mélancolie
Je fabule une utopie
Des étincelles plus grandes que nature
D’un amour puissant sans usure
Jan 19
Jan 19, 2026 at 10:54 PM UTC
Au beau milieu de la nuit
Je me perds dans l’infini
De mon oasis teinté d’azur
Le temps de panser mes blessures
Les étoiles scintillent
Mon âme elle, vacille
Entre ciel et Terre, je erre
En orbite autour de ton coeur de pierre
Au son du silence,
Privée de mon incandescence
Je ne suis que poussière
À la poursuite de mes chimères
Au **** je t’ai vu briller
Pour la première fois depuis une éternité
Et dans cette incohésion sans mesure, ta douceur m’apaise
Comme le calme après la tempête
Enveloppée par la chaleur de ta voix
Je touche les astres du bout des doigts
J’ai écrit ton nom avec chacune des constellations
Envoutée par ton centre de gravitation
Et même lorsque le dôme se couvre de mélancolie
Je fabule une utopie
Des étincelles plus grandes que nature
D’un amour puissant sans usure
