#poeme
Au beau milieu de la nuit
Je me perds dans l’infini
De mon oasis teinté d’azur
Le temps de panser mes blessures
Les étoiles scintillent
Mon âme elle, vacille
Entre ciel et Terre, je erre
En orbite autour de ton coeur de pierre
Au son du silence,
Privée de mon incandescence
Je ne suis que poussière
À la poursuite de mes chimères
Au **** je t’ai vu briller
Pour la première fois depuis une éternité
Et dans cette incohésion sans mesure, ta douceur m’apaise
Comme le calme après la tempête
Enveloppée par la chaleur de ta voix
Je touche les astres du bout des doigts
J’ai écrit ton nom avec chacune des constellations
Envoutée par ton centre de gravitation
Et même lorsque le dôme se couvre de mélancolie
Je fabule une utopie
Des étincelles plus grandes que nature
D’un amour puissant sans usure
Jan 19
Jan 19, 2026 at 10:54 PM UTC
Le veau peut renverser le seau
L'eau aussi peut continuer de se verser…
Ceux qui font claquer ses dents
Ceux qui rient dans leur barbe,
soit vous êtes des fermiers corrompus
soit la ferme qui vise le profit.
Dites-moi s'il existe un antidote
pour fixer l'eau
pour fixer le seau
et aussi pour fixer le veau
Ceux qui se fâchent
Ceux qui glorifient la colère,
Dites-moi quel est cet antidote
parce que la vache est lasse…
Lasse d’avoir tourné son derrière
lasse de l’avoir abandonné à son triste sort.
Nov 8, 2025
Nov 8, 2025 at 5:20 AM UTC
Tu y restes jusqu'au moment
où elle arrive.
Là, le monde,
tu les suis.
Tu donnes la qualité d'atteindre des coffres
ceux de l'état
à la locomotive
tu lui cèdes et elle te déploie
sans but.
Tu sais pourtant —
suivre le courant,
c'est quitter ta voie.
Nov 2, 2025
Nov 2, 2025 at 4:39 AM UTC
Ce qui le concernait était figé,
ce qui l'envahissait — futile.
Devant le poêle
lorsque ses pensées s'écoulaient dans la tête de l'homme,
là, rien n'avait de poids.
Sinon l'image réelle —
devant le poêle,
seul,
muet comme une tombe.
Nov 2, 2025
Nov 2, 2025 at 4:38 AM UTC
Hier, c’était ton anniversaire de naissance
Par contre, ta journée était surchargée par inadvertance
Cependant, je suis allé au jardin
De mon cœur ce beau matin
Où j’ai cueilli une rose invisible qui pourrait t’apporter :
Bonheur, joie, santé, humeur et un printemps prématuré.
J’ai rasé ma barbe et moustache pour te plaire
De tout mon cœur, je te souhaite un heureux anniversaire
Oh ! Je voudrais te charmer jusqu’à la tombée de la nuit
Quand l’arc-en-ciel aura franchi l’orifice inouï
Vers un autre horizon, pour une autre saison
Veuilles accueillir cette rose, ce poème, cette chanson.
P.S. : Ce poème est dédié à une chère amie.
Translation in French of 'An Invisible Rose For Your Birthday'.
Copyright © Août 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Aug 6, 2025
Aug 6, 2025 at 6:49 PM UTC
Tes cheveux de braise,
Peu semblables à ceux des autres marseillaises ;
Et tes beaux yeux !
Ah... Plus prêts de moi, je les veux !
Et ton parfum exotique,
Dans le creux où se réfugie
Ta croix catholique ;
Dans ma tête, tout s'assagit !
Ton corps aphroditien,
Enfant bénie du feu,
Si tu le veux, je suis tiens...
– Muse ! Tu fais des envieux.
Tu es précieuse
Comme une nébuleuse.
Sous le soleil à peine chaud,
Oublie tes maux...
Partage moi ton lyrisme,
Qui m'inspire,
Comme ta belle voix de lyre :
"Quel érotisme !"
Apr 5, 2025
Apr 5, 2025 at 3:29 PM UTC