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"poussait" poems
call him a southern charmer or call him a handsome ******* I don’t care what he goes by I don’t want his supposedly perfect body haunting your own. All that choking distance, now his indifference steals the greenery that grows alongside the trellis of your skinny ribs all that putrid poison i’d honestly enjoy (much too much) ripping out his tongue & feeding it to the crows at least they would feel full version française *Qu’il se prénomme charmeur sudiste ou qu’on le nomme bourreau des coeurs Qu’importe, le fantôme de son corps Ne te fera pas passer le Styx Toute cette distance, etouffante Et maintenant, l’indiférence ont parasité la vigne-vierge qui poussait, bruissante, sur le trellis de tes frèles côtes Tant de poison putride… Qu’honnetement, Je jouis déjà (puissament, bruyamment) des lambeaux déchiquetés de sa langue, en pâture, pour le plaisir des corbeaux. Aux moins eux n’auraient plus faim.*
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Apr 24, 2013
Apr 24, 2013 at 5:05 AM UTC
baby gothic
Ces âmes que tu rappelles, Mon coeur, ne reviennent pas. Pourquoi donc s'obstinent-elles, Hélas ! à rester là-bas ? Dans les sphères éclatantes, Dans l'azur et les rayons, Sont-elles donc plus contentes Qu'avec nous qui les aimions ? Nous avions sous les tonnelles Une maison près Saint-Leu. Comme les fleurs étaient belles ! Comme le ciel était bleu ! Parmi les feuilles tombées, Nous courions au bois vermeil ; Nous cherchions des scarabées Sur les vieux murs au soleil ; On riait de ce bon rire Qu'Éden jadis entendit, Ayant toujours à se dire Ce qu'on s'était déjà dit ; Je contais la Mère l'Oie ; On était heureux, Dieu sait ! On poussait des cris de joie Pour un oiseau qui passait.
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À des âmes envolées
Seul un homme debout auprès d'une colonne, Sans que ce grand fracas le dérange ou l'étonne, A la scène oubliée attachant son regard, Dans une extase sainte enivre ses oreilles. De ces accords profonds, de ces hautes merveilles Qui font luire ton nom entre tous, - ô Mozart ! - Ton génie avait pris le sien, et de ses ailes Le poussait par delà les sphères éternelles. L'heure, le lieu, le monde, il ne savait plus rien, Il s'était fait musique, et son coeur en mesure Palpitait et chantait avec une voix pure, Et lui seul te comprenait bien.
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Albertus (XLI)
Vous aviez l'âge où flotte encore La double natte sur le dos, Mais où l'enfant qu'elle décore Sent le prix de pareils fardeaux ; L'âge où l'œil déjà nous évite, Quand, sous des vêtements moins courts, Devant sa mère, droit et vite, On va tous les matins au cours ; Où déjà l'on pince les lèvres Au tutoiement d'un grand garçon, Lasse un peu des tendresses mièvres Pour la poupée au cœur de son. Alors mon idéal suprême N'était pas l'inouï bonheur, En aimant, d'être aimé moi-même, Mais d'en mourir avec honneur, De vous arracher votre estime Sous les tenailles des bourreaux, Dans un martyre magnanime, Car les enfants sont des héros ! Si les enfants ont l'air timide, C'est qu'ils n'osent que soupirer, Se sentant le cœur intrépide, Mais trop humble pour espérer. Comme un page épris d'une reine, Je n'avais d'autre ambition Que de ramasser dans l'arène Votre gant au pied d'un lion. Mais une demoiselle sage Ne laisse pas traîner son gant. Le vôtre, un jour, sur mon passage Échappa de vos doigts pourtant. Oh ! Ce fut bien involontaire ! Mais j'en frémis. Comment laisser Sous vos yeux votre gant par terre, Quand je n'avais qu'à me baisser ? C'était au parloir du collège, Pas un lion sur mon chemin. - « Allons, courage ! » me disais-je, Le devoir me poussait la main ; Mais mon trouble demandait grâce Au défi de ce gant perdu, Et c'est le dernier de ma classe, Madame, qui vous l'a rendu.
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Fort en thème
La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur, Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores, Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures. Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur, Ce monde rayonnant de métal et de pierre Me ravit en extase, et j'aime à la fureur Les choses où le son se mêle à la lumière. Elle était donc couchée et se laissait aimer, Et du haut du divan elle souriait d'aise A mon amour profond et doux comme la mer, Qui vers elle montait comme vers sa falaise. Les yeux fixés sur moi, comme un tigre dompté, D'un air vague et rêveur elle essayait des poses, Et la candeur unie à la lubricité Donnait un charme neuf à ses métamorphoses ; Et son bras et sa jambe, et sa cuisse et ses reins, Polis comme de l'huile, onduleux comme un cygne, Passaient devant mes yeux clairvoyants et sereins ; Et son ventre et ses seins, ces grappes de ma vigne, S'avançaient, plus câlins que les Anges du mal, Pour troubler le repos où mon âme était mise, Et pour la déranger du rocher de cristal Où, calme et solitaire, elle s'était assise. Je croyais voir unis par un nouveau dessin Les hanches de l'Antiope au buste d'un imberbe, Tant sa taille faisait ressortir son bassin. Sur ce teint fauve et brun, le fard était superbe ! Et la lampe s'étant résignée à mourir, Comme le foyer seul illuminait la chambre, Chaque fois qu'il poussait un flamboyant soupir, Il inondait de sang cette peau couleur d'ambre !
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Les bijoux
La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur, Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores, Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures. Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur, Ce monde rayonnant de métal et de pierre Me ravit en extase, et j'aime à la fureur Les choses où le son se mêle à la lumière. Elle était donc couchée et se laissait aimer, Et du haut du divan elle souriait d'aise A mon amour profond et doux comme la mer, Qui vers elle montait comme vers sa falaise. Les yeux fixés sur moi, comme un tigre dompté, D'un air vague et rêveur elle essayait des poses, Et la candeur unie à la lubricité Donnait un charme neuf à ses métamorphoses ; Et son bras et sa jambe, et sa cuisse et ses reins, Polis comme de l'huile, onduleux comme un cygne, Passaient devant mes yeux clairvoyants et sereins ; Et son ventre et ses seins, ces grappes de ma vigne, S'avançaient, plus câlins que les Anges du mal, Pour troubler le repos où mon âme était mise, Et pour la déranger du rocher de cristal Où, calme et solitaire, elle s'était assise. Je croyais voir unis par un nouveau dessin Les hanches de l'Antiope au buste d'un imberbe, Tant sa taille faisait ressortir son bassin. Sur ce teint fauve et brun, le fard était superbe ! Et la lampe s'étant résignée à mourir, Comme le foyer seul illuminait la chambre, Chaque fois qu'il poussait un flamboyant soupir, Il inondait de sang cette peau couleur d'ambre !
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