"pire" poems
Il était très **** dehors était noir
Comme un maudit soir
Qui allait porter: angoisse et tristesse
Pour une mère soudainement tombée en détresse
Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter
Son enfant de vingt et une années
Il avait prétendument un couteau en main
Et l’innocence d’un jeune matin
Fatal dans sa pensée. La technologie
Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie
Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé
Criblé de balles réservées pour des condamnés
Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime
Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime
C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé
Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer
La mère est inconsolable
Ses douleurs implacables
Ses larmes intarissables
Et ses peines incommensurables
C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant
C’est drôle, affreux, criminel et méchant
Les malhonnêtes « foliciers » sans remords
Viennent de causer un autre mort
Ils ne connaissent pas les souffrances
Endurées par une mère pour donner naissance
A un bébé en bonne et parfaite santé
Quelle tristesse! Quelle calamité!
C’est une autre tranchée forcée
C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté
Voir une mère pleurer dans une telle condition
Est écœurante pour toute la famille
Et les amis
Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions
L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies
Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix
Les pleurs de la mère sont intarissables
Ses douleurs inimaginables
Ses peines incontrôlables
Et la mère inconsolable.
Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés
Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Sep 4, 2025
Sep 4, 2025 at 11:02 PM UTC
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
2.3k
Is Social Media, a bermuda triangle,
Hauling ourselves into the deep entangle.
That, unfortunately for a couple of likes from strangers,
We overlook the likes of our own folks.
The anxiety turns to frustration,
As it embraces anger in gestation.
The phase you reveal as a vent out,
Gradually stumbles the bond throughout.
The more you love the unknown appreciation,
The more you miss the love of real conversation.
Open up your hearts for the pire souls,
Who yearn to lean on you, so close.
Life with it's twists and turns,
Perpetually fixes the discerns.
Look around at the authenticity,
And leave behind the complexity.
For, you the epitome of tomorrow's inspiration,
Fly on, with adept determination.
Jul 29, 2020
Jul 29, 2020 at 8:41 AM UTC
Je n’y arriverai pas alors autant tout faire
…/…
Je t’emmerde ?
…/…
Je veux combattre des chattes puantes et dégoulinantes en me défonçant la
cervelle sous la rame d’un métro
Les poubelles ce soir débordaient de litres de sperme dégorgés pendant le week-end
Vous aviez dans le passé un bien joli cul
Mais je ne suce pas monsieur
Je rêve simplement
…/…
Je n’ai plus qu’à me faire kidnapper
Il ne me reste plus rien d’autre
…/…
Ceci est mon testament
…/…
Tu m’aimes ?
Parce que moi je n’aime que moi
…/…
Je ne suis que veines nécrosées, désabusées, vaine écrivaine immortelle, ivre de mots ensanglantés, qui mange des glaces dans la nuit noire en se faisant vomir de folie
…/…
Elle s’est réveillée un matin
Elle avait rêvé toute la nuit, elle se sentait plutôt bien
Elle ouvrit les yeux et se rendit compte que tout autour d’elle
lui était devenu étranger
Tout son monde, le meilleur comme le pire, avait disparu
Elle n’était plus que vide dans un corps qui ne bougeait plus.
Jul 20, 2012
Jul 20, 2012 at 6:57 AM UTC
Le Baiser de ton rêve
Est celui de l'Amour !
Le jour, le jour se lève,
Clairons, voici le jour !
Le Baiser de mon rêve
Est celui de l'Amour !
Enfin, le jour se lève !
Clairons, voici le jour !
La caresse royale
Est celle de l'Amour.
Battez la générale,
Battez, battez, tambour !
Car l'Amour est horrible
Au gouffre de son jour !
Pour le tir à la cible
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est féline
Comme le point du jour :
Pour gravir la colline
Battez, battez, tambour !
Sa caresse est câline
Comme le flot du jour :
Pour gravir la colline,
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est énorme
Comme l'éclat du jour :
Pour les rangs que l'on forme,
Battez, battez, tambour !
Sa caresse vous touche
Comme l'onde et le feu ;
Pour tirer la cartouche,
Battez, battez un peu.
Son Baiser vous enlace
Comme l'onde et le feu :
Pour charger la culasse,
Battez, battez un peu.
Sa Caresse se joue
Comme l'onde et le feu :
Tambour, pour mettre en joue,
Battez, battez un peu.
Sa caresse est terrible
Comme l'onde et le feu :
Pour le cœur trop sensible
Battez, battez un peu.
Sa caresse est horrible,
Comme l'onde et le feu :
Pour ajuster la cible,
Restez, battez un peu.
Cette Caresse efface
Tout, sacré nom de Dieu !
Pour viser bien en face,
Battez, battez un peu.
Son approche vous glace
Comme ses feux passés :
Pour viser bien en face
Cessez.
Car l'Amour est plus belle
Que son plus bel amour :
Battez pour la gamelle,
Battez, battez tambour,
Toute horriblement belle
Au milieu de sa cour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'arme la plus habile
Est celle de l'Amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour !
Car elle est moins cruelle
Que la clarté du jour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'amour est plus docile
Que son plus tendre amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour.
Elle est plus difficile
À plier que le jour :
Pour la mauvaise ville,
Battez, battez tambour.
Nul n'est plus difficile
À payer de retour :
Pour la guerre civile,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus large
Est celui de l'Amour :
Pour l'amour et la charge,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus tendre
Est celui de l'Amour,
Battez pour vous défendre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus chaste
Est celui de l'Amour :
Amis, la terre est vaste,
En avant, le tambour.
Le Baiser le plus grave
Est celui de l'Amour :
Battez, pour l'homme brave,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui se fâche
Est celui de l'Amour :
Battez pour l'homme lâche,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus mâle
Est celui de l'Amour :
Pour le visage pâle
Battez, battez tambour.
La Caresse en colère
Est celle de l'Amour :
Car l'Amour, c'est la guerre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qu'on redoute
Est celui de l'Amour :
Pour écarter le doute,
Battez, battez tambour.
L'art de jouir ensemble
Est celui de l'Amour :
Or, mourir lui ressemble :
Battez, battez tambour.
L'art de mourir ensemble
Est celui de l'Amour :
Battez fort pour qui tremble,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus calme
Est celui de l'Amour :
Car la paix, c'est sa palme,
Battez, battez tambour.
La souffrance, la pire,
Est d'être sans l'Amour :
Battez, pour qu'elle expire,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui délivre
Est celui de l'Amour :
Battez pour qui veut vivre,
Battez, battez tambour.
La Caresse éternelle
Est celle de l'Amour :
Battez, la mort est belle,
Battez, battez tambour.
La guerre est la plus large
Des portes de l'Amour :
Pour l'assaut et la charge,
Battez, battez tambour.
La porte la plus sainte
Est celle de la mort :
Pour étouffer la plainte
Battez, battez plus fort.
L'atteinte la moins grave
Est celle de la mort :
L'amour est au plus brave,
La Victoire... au plus fort !
1.7k
À chaque année
J’vais suspendre mes espoirs et mes voeux
Sous forme de boules colorées et de flocons plastifiés
Sur une succession de branches fossilisées
Des espoirs qu’un jour j’vais t’revoir
Des voeux de santé et de prospérité
J’suis un peu égoïste donc j’vais accrocher
Beaucoup moins de voeux que d’espoirs
J’vais envelopper mon coeur et ma tête
Dans des rubans festifs et du papier crêpé
Tu pourras choisir entre mon coeur insensible
Ou ma tête confuse et inintelligible
Des sociétés de flocons blanc
Tombent du ciel et j’sais pas
Tomber m’a pas l’air si pire
Quand tu resplendis en atterrissant
Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:33 AM UTC
Non, tout ne se passe pas pour une raison.
C’est nous qui décidons de nos actions,
C’est nous qui décidons de les faire.
Quelquefois on se fait mal à cause de l’action d’un autre.
Oui, ce n’est pas toujours notre faute,
Et la plupart du temps, il n’y a rien que l’on pouvait faire pour l’arrêter.
Vos actions peuvent faire mal aux autres,
Et les faire souffrir.
Il ne faut pas rester déprimé si ça arrive.
Vous n’êtes pas seul!
Oui c’est très dur et ça peut faire très peur.
Il faut qu’on réussisse à accepter ce qui s’est passé,
Pour réussir à continuer.
On se dit toujours que tout se passe pour une raison,
Quand on a très mal et qu’on veut se sentir mieux,
Mais pour moi c’est pire!
Car ça veut dire que tout ce qui nous arrive devait nous arriver?
Non ce n’est pas possible, ce n’était pas prévu sur notre chemin.
Par contre ce sont nos actions qui déterminent où on va ensuite,
Et bien sûr on va apprendre pleins de choses sur notre route.
Nous, nous avons le contrôle même si on pense que nous l’avons perdu,
On dirige notre vie.
Fais le et n’aie pas peur.
Je ne peux pas changer le passé,
Mais moi, je décide où je veux aller maintenant,
Vous pouvez aussi.
By
Coco 07
Jan 27, 2019
Jan 27, 2019 at 5:49 PM UTC
Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, cloquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort **** du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà ****
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs.
Je ne puis les changer, mais du moins je travaille
A préserver par mes conseils
L'innocente et faible volaille
Des attentats de mes pareils.
Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile ;
Et j'allais de ce pas jusques dans votre asile
Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit,
C'est qu'un certain renard méchant autant qu'habile
Doit vous attaquer cette nuit.
Je viens veiller pour vous. La crédule innocente
Vers le poulailler le conduit :
A peine est-il dans ce réduit,
Qu'il tue, étrangle, égorge, et sa griffe sanglante
Entasse les mourants sur la terre étendus,
Comme fit Diomède au quartier de Rhésus.
Il croqua tout, grandes, petites,
Coqs, poulets et chapons ; tout périt sous ses dents.
La pire espèce de méchants
Est celle des vieux hypocrites.
1.2k
Mon âme,
C’est à toi que je m’adresse,
Toi mon âme, qui me tiens toujours en laisse,
Qui se plaît à me voir danser
D’un œil drôlement fatigué.
Tu m'auras trainé jusqu’ici
Pour ensuite me laisser faire;
Tu espérais de moi produit finit
Sans fournir matière première.
Parmi les cent pays de l'esprit,
Toi seul reconnait les frontières;
C'est toi-même qui les délimite
D'un air pourtant si fier.
Pourquoi donc à présent ces soupirs
Qui déterrent de vieux refrains?
Je n’attendais de toi rien de pire
Que de ne renoncer à ton propre bien.
Comme ce corps laissé à l’abandon,
Négligé durant tant d’années...
Si jamais il se dérobe de ses dons,
Est-ce par absence de ta volonté?
M'entends-tu, hélas, prêtes-tu oreille?
Es-tu de retour d’une quelque vacance?
Car sans toi rien n'est plus tout à fait pareil:
Et le monde se dénude ennuyé de tout sens.
Ne me laisses pas m'isoler à relire ces mots écris
Sans qu’ensuite ta présence ne se ressente.
Laisse-toi croire en ces mensonges de l’esprit
Si pour te revoir tu exiges que l’on te mente.
Debout maintenant, debout mon seul maître!
Que résonne la sagesse que toi-seul nous confère.
Malgré les chaînes auxquelles tu nous auras fait naître,
Je suis moi esprit à jamais - ton seul et véritable frère.
Jul 14, 2019
Jul 14, 2019 at 12:56 PM UTC
Crimson paints the grey street
Others pass and look away
Another soul joins the fleet
To rendez-vous where the Rivers meet
More and more, more souls each day
Drift toward the mouth that never tires
Everyone must pass this way
Whether by accident, meditation, or decay
All to one, all à la pire
Marching to the saddest lyre
And keep stoked the ever-burning fire
Watch the smoke rise higher
And higher.
Apr 6, 2013
Apr 6, 2013 at 3:29 PM UTC
I do it so I can feel pleasure,
Searching for battle, *** and treasure.
I take them to be numb as a rock or light as a feather.
They say slow down ,will I? Ha Never.
I ride dragons and keep company with the green lady.
I love this girl because she never questions my fidelity,
I abuse her, burn her on a pire as if for witchery.
Her name is Mary.
I have no god in my pantheon except Eros,
He goes by many names ethanol, E and blow.
He saves me from monotony, its nagging like a stubbed toe.
He runs the world like a ring master at a circus show.
We are lions being whipped and taunted
Because to fill the void is all we wanted.
Jun 30, 2015
Jun 30, 2015 at 6:48 PM UTC
«Lorsque s’en vient le soir…» ( When the evening is falling down)
Les soirs du presqu’automne, sont nimbés de cette magnificence de la Nature qui sourds et qui mâture. C’est un temps particulièrement propice pour la méditation et l’éveil.
Il est bel et bon de se réfugier aux côtés du tronc d´un grand arbre ou de respirer sur son balcon, au soir d’une journée ardente et brûlante de chaleur et de penser aux destinées des êtres que nous avons aimés, que nous aimons et aussi à celles et ceux qui viendront après nous, si nous savons leur faire une place et agissons pour ne pas laisser trop saccager notre «commune Planète» que nous avons seulement reçu «en indivis».
Il faut parfois faire «silence en soi» pour mieux comprendre les attentes et les rêves des autres, forcément différents des nôtres, ce qui est cependant une vraie chance. Je me plais à imaginer la beauté vive des jours de la fin de l’été décliner, bien trop vite, et je pense au caractère prométhéen de nombre des projets humains : philosophiques, politiques et même scientifiques en me disant :
«Pourvu que nous ne passions pas à côté de l’essentiel ?»
c’est à dire, de ce sourire tranquille du Monde, de sa beauté cosmique qui nous trouble et nous déchire, nous dévoilant ces infinis en perpétuel chaos, que nous ne connaîtrons jamais complètement, mais qui nous incitent à penser, à rechercher et à entreprendre et suscitent ce besoin de créer des civilisations plus «Humaines » et mieux «Humanistes », tirant les être vers le haut plutôt que de les rabaisser et de se perdre dans des attitudes de «fermeture » ou pire de mépris, en exaspérant leurs peurs et la nôtre.
Vous conviendrez que le lent raccourcissement des journées nous offre cette joie simple, goûter la fin du jour en pensant déjà au nouveau jour qui se lèvera demain et nous offrira, à son tour, la magnificence de ses couleurs, de ses opportunités, des moments de si doux bonheurs et de plaisirs pensifs.
Paul Arrighi
Sep 16, 2016
Sep 16, 2016 at 2:45 PM UTC
the clock spins on down
time rollin on
hear the dead slouch through the darkness
the light yonder
aint one of dawn
its a burning
a burning in the souls
of man woman and child ever born
to see what shouldn't be seen
to do what shouldn't be be done
man has always been this way
nothing will draw a bigger crowd
than the forbidden fruit
than the pain of another human being
than the most perverse things
mankind's perverse mind can think of
the clock spins on down
time rollin on
age of man being able to destroy himself
the clock of doomsday
is always five minuets to midnight
they have chemical weponds in syria
they have nukes in north korea
aint no grave big enough
aint no funeral pire hot enough
for mans petty spites
for mans thirst for blood
we can put a man on the moon
we can spend billions for a war on drugs
but we dont spend a dime to stop mans fascination with
his own destruction
Oct 20, 2013
Oct 20, 2013 at 5:12 PM UTC
Entre Muses et Furies
Il y a une seringue de cyprine amère
Où se coagule fréquemment ma Muse.
Elle entre dans tous ses états
M'injurie et me voue aux gémonies
En pleine crise de jalousie.
Ma muse est une guerrière blessée
D'une volée de bois vert et de cons
Elle veut me froisser, m'effacer, m'annihiler
Me priant de fourrer sa prétendue Rivale
De poèmes lubriques dans le trou de balle.
Et ma Sans-Rivale, ma Déesse, ma Chatte Sainte et Vierge
Ma Muse soi-disant végétarienne se révèle cannibale
De la pire espèce des tribus anthropophages
Et me déchiquette, moi son zmeu, son dragon nuageux,
Sa muse masculine, son pervers narcissique,
Son ombre réfléchie dans le miroir,
Me dépèce comme une hyène frénétique
Aux crocs d'ivoire en chaleur
Elle me saigne tant et tant
Que je suinte de tous mes lambeaux
Résine, sève, latex, musc
Comme une plantation hétéroclite et sauvage
D'hévéas, de pissenlits, de sapotilliers
D'ignames jaunes et de dachines.
Et quand rassasiée de ma gomme à mâcher
Certifiée bio et sans additif
Elle se barbouille les lèvres de ma saignée
Je lui murmure encore que c 'est elle Mon Unique,
Ma Précieuse Ombre, Ma Chatte Immaculée
Entre toutes les chattes, mon chewing gum préféré
Et que je bande pour ses entrailles
Cérébralement
Mystiquement.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:46 AM UTC
as the base, the umbilical
cordon of passion, unitying
two people
the wormth conextion, of honney
and fire, but alone, in flames.
as funeral pire, no rest, no eyes
that as a balsam, help to mitigate
the pain, that burns as loneliness
of the one who
loves in the distance, and see
in strangers eyesthye eyes of
the one not specting him, but loves
him still.
lost, incomplete, vain,
unplugged, hopeless waking
between men,
as body without soul,
as man with no heart, its in the hands
of the one, stabing his back.
is in mondegos hands,that luckily
was not needed, the dark ****
my eyes lost in apparent boringness,
nigth carries my steps, of plane
incompleteness.
assorted on mi mind,
the tantric desire, lays subsole,
as abandonned mine, in the shadow
of it.
the vain desire, scapes between
stertores, of an eternnal flame,
that never stops burning, only her
palorosa balsam, calms the
incomplete fire, tacit, vain, unconnected
while subsole, front of the seas,
they both dream, with the son
of venus, but will never
have me
in a decadent, eternal party,
where they only suffer,
for the love that cannot have
david montecinos.
Aug 19, 2016
Aug 19, 2016 at 8:29 AM UTC
I offer this
Because theres nothing more
Just two feet a heartbeat
And a sample of my soul
I could write your name
On the receeding skyline
As dusk engulfs the sun
We could chase it forever
Fly too close and surely burn
vaporized, reduced to dust
Ashes on a pire of lost entities
forgotten as the night closes in
As if we were never here to begin with
As insignificant as faint embers
Floating into the breeze
Ascending higher
Chasing infinity
One consciousness subjectively
Reaching out to touch
Eternity.
Jun 18, 2014
Jun 18, 2014 at 4:20 AM UTC
I'll not troll a troubled soul
or speak ill of the dead
no evil words, things absurd
spreading fear, and dread
A word a line, yours and mine
a wall that will not breach
dispersing fire, a funeral pire
I cannot preach, or teach
Simple rules, using tools
that my hand will fit
twisting turning, fires burning
that's all there is
too it
Jan 3, 2019
Jan 3, 2019 at 8:07 PM UTC
Putin's
game
Russian
roulette
Ukraine
a "deaf" con alert
Vladimir's bullying Jane
carnage
camouflaged
No this is not humane,
media
rocks
Jack in a box
history and pedigree
chariots of a liar
the planet
is pire.
ENTER THE MIRE.
Mar 1, 2022
Mar 1, 2022 at 6:54 AM UTC
iodine
iolite
i can see starlight
you let me go to
where you can't see me, too
catch night
big flight
long island
alright
and so i'm getting lost
in the brew,
so i'm getting lost
what is new?
open up to discord
feeling bored
nothing for me to do
except what i have to
so i cry and turn and toss
become one with the moss
iodine and fire
i'm not the loss or the "pire"
you once let me go
and i had run so-so
in a cycle of black
no turning back
i've seen the unseen
the unwanted to be seen
the unkeen
and you left me
behind to see the
mind of what was black.
sombre de quelqu'un l'esprit.
what am i to you?
i keep getting lost in the brew.
Feb 13, 2021
Feb 13, 2021 at 8:21 PM UTC
Le pire pourrait être qu'on ne comprend pas pourquoi.
Le Baume pour un peu apaiser nos cœurs, c'est qu'on la retrouvera au ciel.
Le meilleur, on le dit en larmes reste à venir
La douleur faut être sincère ne s'évanouirai pas de Jamais.
La vie, on la vivra avec ce trou baignant
Aide nous à faire le deuil Dieu.
Mais on ne veut pas Oublier notre tata.
Car comme ça, une partie d'elle, toujours, restera avec nous.
Jusqu'au jour où ça sera notre tour
Console Seigneur
Console Père
Console Saint-Esprit
La Douleur brûle comme la glace
Paix à notre maman
A.M.E.N.
Nov 7, 2021
Nov 7, 2021 at 2:04 PM UTC
Promène-moi au long du fleuve
Inonde-moi à la rive
La reliure du livre,
Mainte fois épanoui comme
L'envergure d'une danseuse,
Déchirée par la pluie
Interpelle mon nom
Sur tes lèvres noyés,
et que je ne manque le chaos qui
m'attendait d'ailleurs, hier soir
Hommage d'un papillon,
Choyé par la lueur clignotante,
Un mensonge, une trahison atroce
Que quiconque n'essaie de dévorer ma démise
Je ne suis que vent, tempête, ouragan
Une bête ensorcelée,
Éternelle à la douleur
Puisse que tenace de jeunesse,
Et crise de nulle part,
Nous entrelace les mains dans la terre
Faites que je me retrouve six pieds sous la mer
Perdre sa langue,
Que sois chose plus pire
Que perdre sa voix,
Et ne plus pouvoir dormir
Toute qu'une brume
Triomphant l'aube, et
La chair de mon sang
Aussi fatal que le sifflement,
Le sifflement du vent
Dec 12, 2020
Dec 12, 2020 at 3:33 PM UTC
Il faisait froid pour début juin; une pause entre deux tempêtes.
Le surf -rough, l'eau froide, mais la réception serait chaude.
Notre bateau de Higgins a fait une vitesse constante nous emmenant au rivage.
Pour certains, c'était le jour le plus long, pour beaucoup d'autres le dernier jour.
La scène qui nous attendait était surréaliste; une boue comme le pire.
Les Allemands ont occupé les corpsmen s'ils ne les ont pas d'abord tués.
La pluie de plomb était constante pendant que nous nous sommes battus vers la rive.
Notre peloton a été décimé. beaucoup ont vu la fin de la guerre.
Il y avait des actes d'héroïsme. Nos dirigeants ont prouvé leur valeur.
Nous avons pris le mur de l'Atlantique de ****** pensée imprenable au premier abord.
J'ai regardé depuis le haut bluff à l'Armada grise juste au large de la côte.
J'ai perdu une bande de copains aujourd'hui, mais nous allons même marquer des points.
Nous sommes une bande de frères campés au-dessus de cette rive normande.
Je ne dirai jamais à mes parents les horreurs que j'ai vues.
L'air pue la sueur et le fer, et la puanteur de la cordite des rondes passées.
Les aumôniers recueillent les étiquettes de chien des formes immobiles sur le sol.
May 28, 2018
May 28, 2018 at 10:36 AM UTC
Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.
Bois pour oublier !
L'eau-de-vie est une
Qui porte la lune
Dans son tablier.
L'injure des hommes,
Qu'est-ce que ça fait ?
Va, notre coeur sait
Seul ce que nous sommes.
Ce que nous valons
Notre sang le chante !
L'épine méchante
Te mord aux talons ?
Le vent taquin ose
Te gifler souvent ?
Chante dans le vent
Et cueille la rose !
Va, tout est au mieux
Dans ce monde pire !
Surtout laisse dire,
Surtout sois joyeux
D'être une victime
A ces pauvres gens :
Les dieux indulgents
Ont aimé ton crime !
Tu refleuriras
Dans un élysée !
Ame méprisée,
Tu rayonneras !
Tu n'es pas de celles
Qu'un coup du Destin
Dissipe soudain
En mille étincelles.
Métal dur et clair,
Chaque coup t'affine
En arme divine
Pour un dessein fier.
Arrière la forge !
Et tu vas frémir,
Vibrer et jouir
Au poing de saint George
Et de saint Michel,
Dans des gloires calmes,
Au vent pur des palmes,
Sur l'aile du ciel !...
C'est d'être un sourire
Au milieu des pleurs,
C'est d'être des fleurs
Au champ du martyre,
C'est d'être le feu
Qui dort dans la pierre,
C'est d'être en prière,
C'est d'attendre un peu !
465
Neptune était en Vierge
Quand ma sultane,
Ma Muse matriarche d'honneur,
Ma Miss Bell arrogante et ruisselante de dynamite
A rompu les amarres
M'a baptisé Criminel,
Casanova de pire aloi,
Et condamné sans mea culpa
Sans tambours ni trompettes
A 169 ans de chevauchées sauvages
Et de maladies imaginaires
Dans son lit de cocagne
De mistral et de tramontane.
Condamné comme une marionnette
Par ma reine sans couronne
A faire le tour du zodiaque de ses hanches
En derviche tourneur
Dans le secteur 5 de la rose des vents
De sa Babylone mythique
A arpenter de long en large les planètes lentes et rapides
De son enfer lubrique :
Les spirituelles, les raffinées, les embrouillées
Les délicates, les pudiques, les lubriques,
Les pastels. les îles roses et les mers noires.
Et prétextant mon ascendant verseau
Elle a peaufiné mon oiseau antique
L 'envoyant valdinguer entre les volcans de Vénus, Mars et Lune
Histoire de me civiliser dans l 'anarchie du monde
De ses tentacules cosmiques
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:22 AM UTC
au revoir, les prés, les petits morceaux de vert
pourquoi, pourquoi je me fais chier
quand je ne touche jamais ce clé?
au revoir, le souffle de l’air jamais pesé
pourquoi je fais de la peine, peiné
en brûlant le vent par les deux bouts de blé?
adieu, l’embrasse de la mer légèrement dorée
où de la tête je ne pouvais pas donner
c’est pourquoi c’est quand même pire
un peu d’amertume dans chacun de sourires
combien de temps je vais mourir
se réveillant, on ne peut pas dire…
Dec 16, 2020
Dec 16, 2020 at 3:06 AM UTC