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"oui" poems
Pain, That's all it is, Pain. They say there's no gain if there's no pain But why does this pain seem to go in vain, because I feel no gain See no gain And it's driving me insane. Pain. Feel like I'm stuck in a fast lane but going no where They say they've been there Then tell me why they don't understand my fear So I tell them don't come near Cause Its clear They don't understand this scare All they do is pat me on the back and say " Dear, Dear Dear" They don't understand, see, It's inside of me An inner demon that's controlling me freely, They try to help, oui! But they don't understand that this inner demon is me, Pain. "There's no gain without pain" Man those words are clichéd I feel the pain without seeing the gain But that's okay; Don't mind me I'll be over there in my corner not conversing Like what I'm doing now, Just contemplating. Jonesy 2017 ©
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Nov 29, 2017
Nov 29, 2017 at 6:25 PM UTC
Pain - SPOKEN WORD
The pleasure of an argument Is the change from right to wrong. So sure, so firm when first begun, Now where do I belong. I started no, then maybe so, Before long I agree, Up is down, a smile a frown, Is non, peut-etre, oui. I hear, I feel, the yin, the yang Of every point of view, Let’s argue for a paradise, Where all-everything is true.
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Feb 25, 2016
Feb 25, 2016 at 2:46 PM UTC
Arguments
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Mon papa
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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I don’t remember exactly when Budberg died, it was either two years ago or three. The same with Chen. Whether last year or the one before. Soon after our arrival, Budberg, gently pensive, Said that in the beginning it is hard to get accustomed, For here there is no spring or summer, no winter or fall. “I kept dreaming of snow and birch forests. Where so little changes you hardly notice how time goes by. This is, you will see, a magic mountain.” Budberg: a familiar name in my childhood. They were prominent in our region, This Russian family, descendants of German Balts. I read none of his works, too specialized. And Chen, I have heard, was an exquisite poet, Which I must take on faith, for he wrote in Chinese. Sultry Octobers, cool Julys, trees blossom in February. Here the nuptial flight of hummingbirds does not forecast spring. Only the faithful maple sheds its leaves every year. For no reason, its ancestors simply learned it that way. I sensed Budberg was right and I rebelled. So I won’t have power, won’t save the world? Fame will pass me by, no tiara, no crown? Did I then train myself, myself the Unique, To compose stanzas for gulls and sea haze, To listen to the foghorns blaring down below? Until it passed. What passed? Life. Now I am not ashamed of my defeat. One murky island with its barking seals Or a parched desert is enough To make us say: yes, oui, si. 'Even asleep we partake in the becoming of the world.” Endurance comes only from enduring. With a flick of the wrist I fashioned an invisible rope, And climbed it and it held me. What a procession! Quelles délices! What caps and hooded gowns! Most respected Professor Budberg, Most distinguished Professor Chen, Wrong Honorable Professor Milosz Who wrote poems in some unheard-of tongue. Who will count them anyway. And here sunlight. So that the flames of their tall candles fade. And how many generations of hummingbirds keep them company As they walk on. Across the magic mountain. And the fog from the ocean is cool, for once again it is July.
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A Magic Mountain
I don’t remember exactly when Budberg died, it was either two years ago or three. The same with Chen. Whether last year or the one before. Soon after our arrival, Budberg, gently pensive, Said that in the beginning it is hard to get accustomed, For here there is no spring or summer, no winter or fall. “I kept dreaming of snow and birch forests. Where so little changes you hardly notice how time goes by. This is, you will see, a magic mountain.” Budberg: a familiar name in my childhood. They were prominent in our region, This Russian family, descendants of German Balts. I read none of his works, too specialized. And Chen, I have heard, was an exquisite poet, Which I must take on faith, for he wrote in Chinese. Sultry Octobers, cool Julys, trees blossom in February. Here the nuptial flight of hummingbirds does not forecast spring. Only the faithful maple sheds its leaves every year. For no reason, its ancestors simply learned it that way. I sensed Budberg was right and I rebelled. So I won’t have power, won’t save the world? Fame will pass me by, no tiara, no crown? Did I then train myself, myself the Unique, To compose stanzas for gulls and sea haze, To listen to the foghorns blaring down below? Until it passed. What passed? Life. Now I am not ashamed of my defeat. One murky island with its barking seals Or a parched desert is enough To make us say: yes, oui, si. 'Even asleep we partake in the becoming of the world.” Endurance comes only from enduring. With a flick of the wrist I fashioned an invisible rope, And climbed it and it held me. What a procession! Quelles délices! What caps and hooded gowns! Most respected Professor Budberg, Most distinguished Professor Chen, Wrong Honorable Professor Milosz Who wrote poems in some unheard-of tongue. Who will count them anyway. And here sunlight. So that the flames of their tall candles fade. And how many generations of hummingbirds keep them company As they walk on. Across the magic mountain. And the fog from the ocean is cool, for once again it is July.
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You don't wear black face. You'd never do such. You don't wear white face; Do you Kabuki? Mime, non? Mime, oui? But every March, Millions of others, Attired in green, Some painted like Celtic warriors, Affect terrible brogues, And get sotted, some must disgracefully. That's what the Irish do, think they? I won't wear a yarmulke on Yom Kippur, Not a burka on Eid al-Adha, Or lead the parade Up Fifth Avenue. Slainte
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Oct 8, 2019
Oct 8, 2019 at 2:58 PM UTC
Wearing of the Green Face
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Je ne sais pas qui retapera ma maison Je ne mentirai plus oh non jamais plus Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces Ne plus penser à toi Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles Oui Je ne veux pas penser à la mort de mes parents Encore moins à leur folie Même si je sais, je sens qu’elle approche Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire Ne se rendent jamais compte de rien Non De rien du tout Pourtant Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi Je sens d’ici leur souffrance Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence Mais moi vous savez Je ne sais pas pour vous Mais moi Je veux juste écrire JUSTE ECRIRE Que mes parents demeurent immortels Et aussi un peu d’amour charnel Juste Une fois De temps à autre. …/… Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père Personne n’a retapé ma maison Vieille maison qui tombe à présent en ruine Dans laquelle je m’effondre Jour après jour Minute Après Minute
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Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:34 AM UTC
160711- Journal
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Je ne sais pas qui retapera ma maison Je ne mentirai plus oh non jamais plus Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces Ne plus penser à toi Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles Oui Je ne veux pas penser à la mort de mes parents Encore moins à leur folie Même si je sais, je sens qu’elle approche Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire Ne se rendent jamais compte de rien Non De rien du tout Pourtant Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi Je sens d’ici leur souffrance Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence Mais moi vous savez Je ne sais pas pour vous Mais moi Je veux juste écrire JUSTE ECRIRE Que mes parents demeurent immortels Et aussi un peu d’amour charnel Juste Une fois De temps à autre. …/… Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père Personne n’a retapé ma maison Vieille maison qui tombe à présent en ruine Dans laquelle je m’effondre Jour après jour Minute Après Minute
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Midnight in Paris oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît, may I take your bags, welcome to the Ritz I am most sure, you will enjoy your stay Paris is most happy, to see you  Mr. Fitz Paris in the spring is such a lovely sight the flowers all in bloom, the skyline at night bright sun shinning now, maybe an afternoon shower plan your day well before you ride up in the tower strolling past the cathedral of Notre Dame thinking of the bell ringer the old hunchback like the Philadelphia liberty, the bell has a crack the storming of the Bastille, to relieve the shame to the Louvre for the most exquisite art Rembrandt and DaVinci at their best so many things to see this is just the start to see it all would be a fantastic quest time for a ride down the Seine river astonishing sights this old city can deliver a bottle of nice Vouvray to enhance the ride a lovely local woman right by your side now you might ask her if she likes to dance for the clubs in Paree are oh so fine club Lido also a great place to dine a wonderful time, Midnight in Paris, France Gomer LePoet
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Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:29 PM UTC
Midnight in Paris
Είμαι  η Αντιγόνη και όχι ο Ελπήνορας Je suis Antigone oui,  moi Je suis morte  oui  je ne vis plus  je vivais Maintenant je suis morte mais  de temps en temps je viens   et je reviens avec moi / j ‘amène le désir   de vivre encore une fois / mon corps frémit de nostalgie de poser de questions tant  des  questions tant des réponses c’ est un chemin  triste mon amour  pour vous Je suis morte oui  je ne vis plus/ Je vivais mais de temps, en temps  je  reviens à  travers  vos désirs  vos  aspirations vos appels   c’ est vous qui me faites   venir   ici / et moi   moi/ le rien et vous les tous c’ est pour cela   que je  reviens     je  suis  ici  encore une fois pour  plaire , sentir,   danser  et  chanter   comprendre et aimer,  encore une fois                         ©maria panoutsou    Mάιος  Ιούλιος 2016 http://mariapanoutsoupoetry.blogspot.gr/
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Jul 18, 2016
Jul 18, 2016 at 7:44 AM UTC
Je suis Antigone et pas Elpinoras
Friends with benefits, Parted by the sea -- Love without deficits? Mais oui!
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Jun 24, 2016
Jun 24, 2016 at 9:40 PM UTC
Our Divisive Hearts
dancing in the kitchen in pajamas Jazz on while the third downpour before the end of the year strips the buckeye of all its yellowed leaves As a well watered body worked with the waves and the strange freshness of just a little water up the nose throwing your hair when tea sounds like the best idea during a storm And finding your favorite cup in front after opening the cupboards As planetary bounty saying “It’s your turn” It’s when all the kings unite and rejoice for poppies in full bloom Innocent, and dangerous Oui, je m’aime Oui, moi même, en fait…
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Jan 5, 2022
Jan 5, 2022 at 8:56 PM UTC
The Return
Minuit à Paris oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît, peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz Paris au printemps est une si jolie vue les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre le fait de penser au carillonneur le vieux bossu comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte au Louvre pour la plupart d'art exqusite Rembrandt et DaVinci à leur meilleur tant de choses à voir c'est juste le début voir tout cela serait une quête fantastique le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet une jolie femme locale directement par votre côté maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser car les clubs dans Paree sont oh si parfaits le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner un temps magnifique, le Minuit à Paris, France Gomer LePoet
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Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
Midnite in Paris - in French Minuit à Paris
and oddly enough, H is the only letter in the alphabet that can accommodate vowels the easiest, and subsequently laughter. well m can too, but it's more of a jolly hmm in between sudden outbursts of h and co. and on Sunday i get to read about a prince moaning quote: 'at home on my arse'... oi oi ***** Harry, where the magnum? call on Clint Klein and head into the eastern woods! 'there be a bowl of spaghetti there waiting for ya' the leprechaun said. ah a job, ah a family, ah George the usurper of attention seeking girlies... 10 years in the army, and then bust, using a Ouija board to stop being employed by McDonald's; but hey! it's Sunday... can't a price have his day?               god, this humour is so cheap                        it's almost gagging                                   for canned laughter,              but it ain't getting any, shame,    and double shame for Fawlty Towers using it, whatnot and what care for all that "famous"                   intelligent humour of the British ballot box,     supposedly... if that **** is intelligent & funny why use                   such horrid precautions (psst... laziness)? slapstick does it for me, means i can be intelligent in other mediums.
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May 8, 2016
May 8, 2016 at 11:59 AM UTC
H & Ouija (qui oui wee quee)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (II)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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I don’t believe in right person wrong time, But I think with enough time we would’ve been just right. I think, if there was more time to say more than simple “Hi’s,” Goodbye would’ve been less painful. And moving forward would’ve been easier than its current struggle. There wouldn’t have been a “what could have been?” And you wouldn’t be the ghost of senior past that haunts me like a bittersweet memory. You would be you, I would be me, And we, would’ve possibly been a oui. Delusional as it is to think that greetings would turn into romance, I believe that had time been on my side, we would be just right, Like puzzle pieces, We’d be, Peter and Mj, Tiana and Naveen Me and you. You make me believe in right person wrong time, That if stars and planets aligned just right, We could’ve been a story for the books, That maybe, in some novel, our author does not yet want to introduce the story of us, and in due time, our prologue will end and our first chapter will begin. That maybe, we need more character development before the age of us is to come, That we are right. In every timeline we are right. It is written in the stars and set in stone that we are for each other, But the time must be just as right as we are. I don’t believe in right person wrong time, But for us, I think that in time, we will be just right.
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Oct 15, 2024
Oct 15, 2024 at 5:59 PM UTC
Right Person, Wrong Time
A Parody Brigitte my love Our Country suffers of many debts The people are restless Whatever shall we do love? Ah Macron, we must think past the cookies The solutions are complex, answers evasive Let me speak with Marie Antoinette, she shall know! Queen of Navarre, By god we shall be saved! Marie, Marie Antoinette our people are restless Our republic is in debt. these are crazy times! Whatever shall we do? I am fed up, allons-y Ah fear not, if they have not bread! Let them eat Nutella! Lower the prices Nutella for the masses!!! Marie, are you sure? very very sure of such things? Oui oui, on with it, my father was emperor of Rome Nutella will calm the masses Come here Nemo. taste, see even Nemo is tres happy now! And so France lowered the prices of Nutella Thus began the nouveau French Revolution Riots in the streets, brawling in the magasins The uprising has began, we want our Nutella for free The masses rose Nutella for all, Nutella for sans prix We are all somewhat fou for Nutella you see! And so the masses fought each other for Nutella's liberty Nutella one and Nut Ella all! I swear to your Brigette We should have given them Macarons!!! People remain civilized with cafe and cookies! n'est pas? Emmanuel my love, fret not The revolution shall be quelled Qh I have the perfect person for this He shall restore order to our dear republic Prey tell Brigette? Who could do such a thing now Riots everywhere, the masses fight each other daily? The streets are not safe There is a shortages of Nutella now, we are doomed cheri Non non mon amour, I shall call Alizee She shall sing us out of the terrible mess She is the mistress of Doug McMillion This man can save us all!! Brigitte, who is this man you call Doug? Why Emmanuel he is the president of Walmart He has squashed many Black Fridays rebellions He shall save us all!!!!!! From these unruly unsavory Nutella shoppers!!!!! Vive la France! Vive Alizee Mange ton macaroon mon cheri C'est ton droit et ta liberté
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Jan 30, 2018
Jan 30, 2018 at 1:18 AM UTC
French Revolution
A Parody Brigitte my love Our Country suffers of many debts The people are restless Whatever shall we do love? Ah Macron, we must think past the cookies The solutions are complex, answers evasive Let me speak with Marie Antoinette, she shall know! Queen of Navarre, By god we shall be saved! Marie, Marie Antoinette our people are restless Our republic is in debt. these are crazy times! Whatever shall we do? I am fed up, allons-y Ah fear not, if they have not bread! Let them eat Nutella! Lower the prices Nutella for the masses!!! Marie, are you sure? very very sure of such things? Oui oui, on with it, my father was emperor of Rome Nutella will calm the masses Come here Nemo. taste, see even Nemo is tres happy now! And so France lowered the prices of Nutella Thus began the nouveau French Revolution Riots in the streets, brawling in the magasins The uprising has began, we want our Nutella for free The masses rose Nutella for all, Nutella for sans prix We are all somewhat fou for Nutella you see! And so the masses fought each other for Nutella's liberty Nutella one and Nut Ella all! I swear to your Brigette We should have given them Macarons!!! People remain civilized with cafe and cookies! n'est pas? Emmanuel my love, fret not The revolution shall be quelled Qh I have the perfect person for this He shall restore order to our dear republic Prey tell Brigette? Who could do such a thing now Riots everywhere, the masses fight each other daily? The streets are not safe There is a shortages of Nutella now, we are doomed cheri Non non mon amour, I shall call Alizee She shall sing us out of the terrible mess She is the mistress of Doug McMillion This man can save us all!! Brigitte, who is this man you call Doug? Why Emmanuel he is the president of Walmart He has squashed many Black Fridays rebellions He shall save us all!!!!!! From these unruly unsavory Nutella shoppers!!!!! Vive la France! Vive Alizee Mange ton macaroon mon cheri C'est ton droit et ta liberté
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- 6 happy songs 1. Oui hear What we appear What, we appear? What Where Capturing the in The expressable in it Capped in it In Into Together to gather To Get Her - To Gat Her Two Gets-together Gether Glather Troubling isn't it Very troubling Trouble some Some troubles in ning Inklings Inner rings Der Rinks Der 2. Vert Over therr Overt therr Knew a woman who was livin Oh Vert Herr! Oh Vert Herr! Over therr Err a woman who is livin Oh Vert therr! Err Err 3. Bleu A cloud farmer I eye the sky Eye the sky Eye the sky A cloud farmer I eye the skye Eye the sky Wide 4. Blanc Here is the blank The blanking blank The blanking blank The blanking blank Here is the blank The blanking blank The blanking blanking blank Blank 5. Rouge They come to me in ones and twos Ones and twos Ones and twos They come to me in Ones and twos Ones and twos it's True 6. Noir Brush away noir noir Brush away noir Brush away noir noir Noir noir no More No more Noir noir no Moe
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Oct 5, 2016
Oct 5, 2016 at 4:06 AM UTC
Tod lieder
My dearest Sammy, The Mix Master came Easter, Sunday And we have not had time To more than read The literature Put it together And gloat Oh So beautiful Is the Mix Master So beautiful We are very happy To have it here Bless you Sammy Madame Roux said oui Il est si gentil Et en effet He is dear little Sammy Easter morning What a spring Lovely as I have never seen anything Lovely Alice is all Smiles and murmurs in her dreams ‘Mix Master’ X Gertrude
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Sep 7, 2021
Sep 7, 2021 at 12:24 PM UTC
LETTER FROM GERTRUDE STEIN, PARIS 1940
there’s a madness to the method just like madness to the **** head just like sadness when a pets dead So shaman practice to ***** death dream up palace for the friends beds give up hours made to break bread we’ve a table so we share meds ******* tired, mai oui bed spread going line by line with a fine tooth comb this my time to shine that’s a spine made moan ecstatic just like ﻮ๏๔ up on the phone syncretized to science split the spine to find it sip divine in silence ܁܁܁પﻭɦ܁܁܁ sift my mind is chalice peep my mental palace be love be never callous self poison only malice who’s next up ? Phil my boy defining finding fluid flows that’s kinda violent quiet convos with sigma shamans hidden wicked prevented predicted problems consciously coming to all three of the shy ๓ﻉ & ฝﻉ & ฝɦﻉก; ๓ค & ๓ﻉ & Շɦﻉ๓ร I might get off my ult while I sip off my colt best slip off that coat when you roll with me Where were going... its too hot for that **** Sometimes we the hero Sometimes we the zero Sometimes we the feeder Sometimes we the carry Sometimes we don carry way too much up on our shoulders heavy stacking rolling over boulders etch away the borders swaying over voters reeving up the rotors drinking with the smokers hugging all the soldiers all the loners better freeze time so we can compose the pose for all the posers oppose the poachers   humans are people Not supposed to be vultures
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Oct 25, 2018
Oct 25, 2018 at 1:06 PM UTC
๓ค & ๓ع; ฝع คกɗ ฝɦعก
Laisse-moi vagabonder dans le désert de mes pensées Et verser mes larmes nostalgiques Tu sais bien que ma vie sans toi n'est qu'une mort attardée Insignifiante, mon existence hélas, des plus dramatiques Viens, fais-moi la cour tel jadis sous d'autres cieux Récites-moi tes bon vieux vers théâtraux. Je le sais bien, tu le veux Ces mots-là, qui n'existent que dans mes rêves les plus fous Oui, ils valent tellement plus qu'un simple bijou Tu ne me laisses pas le choix, à moi d'assoupir cette flamme Et de faire mes adieux à cette presqu'existence Je ne suis hélas qu'une simple femme Mes émotions vont s'enfouir dans le silence Ame impitoyable, je languie de toi, j'en meurs Et seule désormais je resterai rembrunie A vivre de mes maintes douleurs A respirer de ton amour, autrefois infini
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Apr 5, 2014
Apr 5, 2014 at 12:17 PM UTC
Mal de toi
Je suis jeune, ou c’est ce qu'ils me disent, Jeunes et capable, sauvage et libre; Mes os ne craquent pas sous le vent. Je suis folle, c'est ce qu'ils disent, Folle de croire vos mots cassés, Mais vous étiez jeune une fois aussi. Je suis seule et ils ne manquent jamais d'avis, Seule, oui, mais jamais trop seule. La tasse était à moitié pleine quand nous nous sommes rencontrés. Je suis ce que je me dis: joyeuse aujourd'hui, envieuse demain, et en ce moment, juste une fille coincée entre deux.
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Oct 29, 2010
Oct 29, 2010 at 3:11 PM UTC
Je suis...
So I said to this German chappie If there were ten green bottles hanging on the wall and one green bottle should accidentally fall how many green bottles would there be hanging on the wall, you do speak English? Nein he said So I turned to this Frenchman I said There's a strange smell around here Don't you think? He said  oui I said I think you're right old son
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Feb 6, 2014
Feb 6, 2014 at 1:10 PM UTC
Getting on with the neighbours
Comme des enfants, On va s’échanger des notes Où on devra cocher «oui» ou «non» Un «oui» incertain Plein d’espoirs enfantins Plein d’amour et d’entrain Un «non» angoissé Plein de noirceur tamisée Plein de déni et d’ambigüité Comme des enfants, On va jouer à cache-cache Dans nos rêves ou dans la forêt Camouflés de nuages Cachés dans le feuillage Le ferais-tu même à notre âge? Et quand tu vas poser tes yeux sur les miens J’n’hésiterai pas, j’vais prendre ta main J’n’hésiterai pas, j’vais agir plus ou moins Comme un enfant
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Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:34 AM UTC
Comme un enfant
V: C'est la vie. A: Vous croyez? Pourquoi? V: Ma vie n'est pas belle. A: Ouais? Je ne pense pas que moi-même. Vous êtes très belle, intelligente, et génial! Je t'aime beaucoup. V: Oui, je le suis. Mais ma vie n'est pas. Vous voyez? A: Je ne sais pas. Vous pensez trop petit de vous-même. Vous devez sourire. V: Je pense que vous pensez trop haute opinion de moi. V: Je t'aime. A: Je t'aime aussi.
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Dec 31, 2013
Dec 31, 2013 at 11:22 PM UTC
Les Deux Amant (dialogue)
Tout est pris d'un frisson subit. L'hiver s'enfuit et se dérobe. L'année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout ; L'adolescence est dans les plaines ; La beauté du diable, partout, Rayonne et se mire aux fontaines. L'arbre est coquet ; parmi les fleurs C'est à qui sera la plus belle ; Toutes étalent leurs couleurs, Et les plus laides ont du zèle. Le bouquet jaillit du rocher ; L'air baise les feuilles légères ; Juin rit de voir s'endimancher Le petit peuple des fougères. C'est une fête en vérité, Fête où vient le chardon, ce rustre ; Dans le grand palais de l'été Les astres allument le lustre. On fait les foins. Bientôt les blés. Le faucheur dort sous la cépée ; Et tous les souffles sont mêlés D'une senteur d'herbe coupée. Oui chante là ? Le rossignol. Les chrysalides sont parties. Le ver de terre a pris son vol Et jeté le froc aux orties ; L'aragne sur l'eau fait des ronds ; Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ; Le jonc tremble, et les moucherons Viennent vous parler à l'oreille ; On voit rôder l'abeille à jeun, La guêpe court, le frelon guette ; A tous ces buveurs de parfum Le printemps ouvre sa guinguette. Le bourdon, aux excès enclin, Entre en chiffonnant sa chemise ; Un oeillet est un verre plein, Un lys est une nappe mise. La mouche boit le vermillon Et l'or dans les fleurs demi-closes, Et l'ivrogne est le papillon, Et les cabarets sont les roses. De joie et d'extase on s'emplit, L'ivresse, c'est la délivrance ; Sur aucune fleur on ne lit : Société de tempérance. Le faste providentiel Partout brille, éclate et s'épanche, Et l'unique livre, le ciel, Est par l'aube doré sur tranche. Enfants, dans vos yeux éclatants Je crois voir l'empyrée éclore ; Vous riez comme le printemps Et vous pleurez comme l'aurore.
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Laetitia rerum
Tout est pris d'un frisson subit. L'hiver s'enfuit et se dérobe. L'année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout ; L'adolescence est dans les plaines ; La beauté du diable, partout, Rayonne et se mire aux fontaines. L'arbre est coquet ; parmi les fleurs C'est à qui sera la plus belle ; Toutes étalent leurs couleurs, Et les plus laides ont du zèle. Le bouquet jaillit du rocher ; L'air baise les feuilles légères ; Juin rit de voir s'endimancher Le petit peuple des fougères. C'est une fête en vérité, Fête où vient le chardon, ce rustre ; Dans le grand palais de l'été Les astres allument le lustre. On fait les foins. Bientôt les blés. Le faucheur dort sous la cépée ; Et tous les souffles sont mêlés D'une senteur d'herbe coupée. Oui chante là ? Le rossignol. Les chrysalides sont parties. Le ver de terre a pris son vol Et jeté le froc aux orties ; L'aragne sur l'eau fait des ronds ; Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ; Le jonc tremble, et les moucherons Viennent vous parler à l'oreille ; On voit rôder l'abeille à jeun, La guêpe court, le frelon guette ; A tous ces buveurs de parfum Le printemps ouvre sa guinguette. Le bourdon, aux excès enclin, Entre en chiffonnant sa chemise ; Un oeillet est un verre plein, Un lys est une nappe mise. La mouche boit le vermillon Et l'or dans les fleurs demi-closes, Et l'ivrogne est le papillon, Et les cabarets sont les roses. De joie et d'extase on s'emplit, L'ivresse, c'est la délivrance ; Sur aucune fleur on ne lit : Société de tempérance. Le faste providentiel Partout brille, éclate et s'épanche, Et l'unique livre, le ciel, Est par l'aube doré sur tranche. Enfants, dans vos yeux éclatants Je crois voir l'empyrée éclore ; Vous riez comme le printemps Et vous pleurez comme l'aurore.
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