"oui" poems
Pain,
That's all it is,
Pain.
They say there's no gain if there's no pain
But why does this pain seem to go in vain, because I feel no gain
See no gain
And it's driving me insane.
Pain.
Feel like I'm stuck in a fast lane but going no where
They say they've been there
Then tell me why they don't understand my fear
So I tell them don't come near
Cause Its clear
They don't understand this scare
All they do is pat me on the back and say " Dear, Dear Dear"
They don't understand, see,
It's inside of me
An inner demon that's controlling me freely,
They try to help, oui!
But they don't understand that this inner demon is me,
Pain.
"There's no gain without pain"
Man those words are clichéd
I feel the pain without seeing the gain
But that's okay;
Don't mind me I'll be over there in my corner not conversing
Like what I'm doing now,
Just contemplating.
Jonesy 2017 ©
Nov 29, 2017
Nov 29, 2017 at 6:25 PM UTC
The pleasure of an argument
Is the change from right to wrong.
So sure, so firm when first begun,
Now where do I belong.
I started no, then maybe so,
Before long I agree,
Up is down, a smile a frown,
Is non, peut-etre, oui.
I hear, I feel, the yin, the yang
Of every point of view,
Let’s argue for a paradise,
Where all-everything is true.
Feb 25, 2016
Feb 25, 2016 at 2:46 PM UTC
Mon papa, c'est le plus fort des papas.
Mon papa, c'est le plus beau des papas.
Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere.
Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même.
Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même.
Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom.
Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur.
Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur.
Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa.
Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même.
Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous.
Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles.
Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool.
Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour.
Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit.
Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui.
Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte.
Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime.
Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous.
Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail.
Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances.
Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial.
Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir.
Alors il nous y emmène.
Mon papa, même quand il est en colère, il est beau.
Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant.
Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down.
Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal.
Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge.
Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai.
Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne.
Mon papa, il voyage en first class.
Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond.
Mon papa, il regarde des series TV de jeunes.
Mon papa, il porte des costards.
Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables.
Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe.
Mon papa, il devrait être président du monde.
Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien.
Mon papa, il est irremplaçable.
Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas.
Mon papa, je veux que celui la.
Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais ****
Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool.
Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette.
Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande.
Mon papa, il parle Anglais.
Mon papa, c'est le meilleur papa du monde.
Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle.
Mon papa, c'est comme un druide.
Ca meurt jamais.
C'est trop cool.
Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance.
Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain.
Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse.
Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut.
C'est un secret.
Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire:
"mon papa, je l'aime."
Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
I don’t remember exactly when Budberg died, it was either two years
ago or three.
The same with Chen. Whether last year or the one before.
Soon after our arrival, Budberg, gently pensive,
Said that in the beginning it is hard to get accustomed,
For here there is no spring or summer, no winter or fall.
“I kept dreaming of snow and birch forests.
Where so little changes you hardly notice how time goes by.
This is, you will see, a magic mountain.”
Budberg: a familiar name in my childhood.
They were prominent in our region,
This Russian family, descendants of German Balts.
I read none of his works, too specialized.
And Chen, I have heard, was an exquisite poet,
Which I must take on faith, for he wrote in Chinese.
Sultry Octobers, cool Julys, trees blossom in February.
Here the nuptial flight of hummingbirds does not forecast spring.
Only the faithful maple sheds its leaves every year.
For no reason, its ancestors simply learned it that way.
I sensed Budberg was right and I rebelled.
So I won’t have power, won’t save the world?
Fame will pass me by, no tiara, no crown?
Did I then train myself, myself the Unique,
To compose stanzas for gulls and sea haze,
To listen to the foghorns blaring down below?
Until it passed. What passed? Life.
Now I am not ashamed of my defeat.
One murky island with its barking seals
Or a parched desert is enough
To make us say: yes, oui, si.
'Even asleep we partake in the becoming of the world.”
Endurance comes only from enduring.
With a flick of the wrist I fashioned an invisible rope,
And climbed it and it held me.
What a procession! Quelles délices!
What caps and hooded gowns!
Most respected Professor Budberg,
Most distinguished Professor Chen,
Wrong Honorable Professor Milosz
Who wrote poems in some unheard-of tongue.
Who will count them anyway. And here sunlight.
So that the flames of their tall candles fade.
And how many generations of hummingbirds keep them company
As they walk on. Across the magic mountain.
And the fog from the ocean is cool, for once again it is July.
3.1k
You don't wear black face.
You'd never do such.
You don't wear white face;
Do you Kabuki?
Mime, non? Mime, oui?
But every March,
Millions of others,
Attired in green,
Some painted like Celtic warriors,
Affect terrible brogues,
And get sotted, some must disgracefully.
That's what the Irish do, think they?
I won't wear a yarmulke on Yom Kippur,
Not a burka on Eid al-Adha,
Or lead the parade
Up Fifth Avenue.
Slainte
Oct 8, 2019
Oct 8, 2019 at 2:58 PM UTC
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Je ne sais pas qui retapera ma maison
Je ne mentirai plus oh non jamais plus
Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite
Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune
Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces
Ne plus penser à toi
Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur
Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles
Oui
Je ne veux pas penser à la mort de mes parents
Encore moins à leur folie
Même si je sais, je sens qu’elle approche
Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur
Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire
Ne se rendent jamais compte de rien
Non
De rien du tout
Pourtant
Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi
Je sens d’ici leur souffrance
Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence
Mais moi vous savez
Je ne sais pas pour vous
Mais moi
Je veux juste écrire
JUSTE ECRIRE
Que mes parents demeurent immortels
Et aussi un peu d’amour charnel
Juste
Une fois
De temps à autre.
…/…
Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père
Personne n’a retapé ma maison
Vieille maison qui tombe à présent en ruine
Dans laquelle je m’effondre
Jour après jour
Minute
Après
Minute
Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:34 AM UTC
Midnight in Paris
oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît,
may I take your bags, welcome to the Ritz
I am most sure, you will enjoy your stay
Paris is most happy, to see you Mr. Fitz
Paris in the spring is such a lovely sight
the flowers all in bloom, the skyline at night
bright sun shinning now, maybe an afternoon shower
plan your day well before you ride up in the tower
strolling past the cathedral of Notre Dame
thinking of the bell ringer the old hunchback
like the Philadelphia liberty, the bell has a crack
the storming of the Bastille, to relieve the shame
to the Louvre for the most exquisite art
Rembrandt and DaVinci at their best
so many things to see this is just the start
to see it all would be a fantastic quest
time for a ride down the Seine river
astonishing sights this old city can deliver
a bottle of nice Vouvray to enhance the ride
a lovely local woman right by your side
now you might ask her if she likes to dance
for the clubs in Paree are oh so fine
club Lido also a great place to dine
a wonderful time, Midnight in Paris, France
Gomer LePoet
Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:29 PM UTC
Είμαι η Αντιγόνη και όχι ο Ελπήνορας
Je suis Antigone oui, moi
Je suis morte oui je ne vis plus je vivais
Maintenant je suis morte mais de temps en temps
je viens et je reviens avec moi / j ‘amène le désir
de vivre encore une fois / mon corps frémit de nostalgie
de poser de questions tant des questions tant des réponses
c’ est un chemin triste mon amour pour vous
Je suis morte oui je ne vis plus/ Je vivais
mais de temps, en temps je reviens
à travers vos désirs vos aspirations vos appels
c’ est vous qui me faites venir ici / et moi
moi/ le rien et vous les tous
c’ est pour cela que je reviens
je suis ici encore une fois
pour plaire , sentir, danser et chanter
comprendre et aimer, encore une fois
©maria panoutsou Mάιος Ιούλιος 2016
http://mariapanoutsoupoetry.blogspot.gr/
Jul 18, 2016
Jul 18, 2016 at 7:44 AM UTC
Friends with benefits,
Parted by the sea --
Love without deficits?
Mais oui!
Jun 24, 2016
Jun 24, 2016 at 9:40 PM UTC
dancing in the kitchen
in pajamas
Jazz on while
the third downpour before
the end of the year
strips the buckeye of all its yellowed leaves
As
a well watered body
worked with the waves
and the strange freshness
of just a little water up the nose
throwing your hair
when tea sounds like the best idea during a storm
And finding your favorite cup in front after opening the cupboards
As
planetary bounty saying
“It’s your turn”
It’s when
all the kings unite
and rejoice for poppies in full bloom
Innocent, and dangerous
Oui, je m’aime
Oui, moi même,
en fait…
Jan 5, 2022
Jan 5, 2022 at 8:56 PM UTC
Minuit à Paris
oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît,
peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz
Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour
Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz
Paris au printemps est une si jolie vue
les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit
le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi
planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour
le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre
le fait de penser au carillonneur le vieux bossu
comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement
le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte
au Louvre pour la plupart d'art exqusite
Rembrandt et DaVinci à leur meilleur
tant de choses à voir c'est juste le début
voir tout cela serait une quête fantastique
le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine
les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer
une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet
une jolie femme locale directement par votre côté
maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser
car les clubs dans Paree sont oh si parfaits
le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner
un temps magnifique, le Minuit à Paris, France
Gomer LePoet
Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
and oddly enough, H is the only letter in the alphabet that can accommodate vowels the easiest, and subsequently laughter. well m can too, but it's more of a jolly hmm in between sudden outbursts of h and co.
and on Sunday i get to read
about a prince moaning
quote: 'at home on my arse'...
oi oi ***** Harry, where the magnum?
call on Clint Klein and head into the eastern woods!
'there be a bowl of spaghetti there waiting for ya'
the leprechaun said.
ah a job, ah a family, ah George the usurper
of attention seeking girlies...
10 years in the army, and then bust,
using a Ouija board to stop being
employed by McDonald's;
but hey! it's Sunday... can't a price have
his day?
god, this humour is so cheap
it's almost gagging
for canned laughter,
but it ain't getting any, shame,
and double shame for Fawlty Towers using it,
whatnot and what care for all that "famous"
intelligent humour of the British ballot box,
supposedly... if that **** is intelligent & funny why use
such horrid precautions (psst... laziness)?
slapstick does it for me, means i can be intelligent in
other mediums.
May 8, 2016
May 8, 2016 at 11:59 AM UTC
II.
Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève,
Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive,
Fertile en grands travaux.
C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface !
France, dans ton histoire ils tiennent trop de place.
France, gloire aux nouveaux !
Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille,
Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville
S'en vont, tambours battants.
À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne,
Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne,
Un enfant de sept ans !
Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes
Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes !
Sur les passants tremblants.
On voit, quand dans Paris leur troupe se promène,
Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine
Avec des cheveux blancs !
Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie
Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie,
Bataillon, escadron,
Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère,
Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire
Et Veuillot pour clairon.
Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches,
Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches,
Braves ! c'est le moment !
Avec quelques tribuns la loi demeure seule.
Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule
Risquez-vous hardiment !
Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades
Contre votre pays ! honte à vos cavalcades
Dans Paris consterné !
Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ;
Ils bravaient, en chantant une haute fanfare,
La mort, spectre étonné ;
Vos pères combattaient les plus fières armées,
Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées,
Le catalan bruni,
Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce.
Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse,
Vous prenez Tortoni !
Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles
Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ;
Ceux-ci vont, sans trembler,
Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes
Droit au crime. Ce sont deux façons différentes
De ne pas reculer.
Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
2.2k
I don’t believe in right person wrong time,
But I think with enough time we would’ve been just right.
I think, if there was more time to say more than simple “Hi’s,”
Goodbye would’ve been less painful.
And moving forward would’ve been easier than its current struggle.
There wouldn’t have been a “what could have been?”
And you wouldn’t be the ghost of senior past that haunts me like a bittersweet memory.
You would be you,
I would be me,
And we, would’ve possibly been a oui.
Delusional as it is to think that greetings would turn into romance,
I believe that had time been on my side, we would be just right,
Like puzzle pieces,
We’d be, Peter and Mj,
Tiana and Naveen
Me and you.
You make me believe in right person wrong time,
That if stars and planets aligned just right,
We could’ve been a story for the books,
That maybe, in some novel, our author does not yet want to introduce the story of us, and in due time, our prologue will end and our first chapter will begin.
That maybe, we need more character development before the age of us is to come,
That we are right.
In every timeline we are right.
It is written in the stars and set in stone that we are for each other,
But the time must be just as right as we are.
I don’t believe in right person wrong time,
But for us, I think that in time, we will be just right.
Oct 15, 2024
Oct 15, 2024 at 5:59 PM UTC
A Parody
Brigitte my love
Our Country suffers of many debts
The people are restless
Whatever shall we do love?
Ah Macron, we must think past the cookies
The solutions are complex, answers evasive
Let me speak with Marie Antoinette, she shall know!
Queen of Navarre, By god we shall be saved!
Marie, Marie Antoinette our people are restless
Our republic is in debt. these are crazy times!
Whatever shall we do?
I am fed up, allons-y
Ah fear not, if they have not bread!
Let them eat Nutella!
Lower the prices
Nutella for the masses!!!
Marie, are you sure? very very sure of such things?
Oui oui, on with it, my father was emperor of Rome
Nutella will calm the masses
Come here Nemo. taste, see even Nemo is tres happy now!
And so France lowered the prices of Nutella
Thus began the nouveau French Revolution
Riots in the streets, brawling in the magasins
The uprising has began, we want our Nutella for free
The masses rose
Nutella for all, Nutella for sans prix
We are all somewhat fou for Nutella you see!
And so the masses fought each other for Nutella's liberty
Nutella one and Nut Ella all!
I swear to your Brigette
We should have given them Macarons!!!
People remain civilized with cafe and cookies! n'est pas?
Emmanuel my love, fret not
The revolution shall be quelled
Qh I have the perfect person for this
He shall restore order to our dear republic
Prey tell Brigette? Who could do such a thing now
Riots everywhere, the masses fight each other daily?
The streets are not safe
There is a shortages of Nutella now, we are doomed cheri
Non non mon amour, I shall call Alizee
She shall sing us out of the terrible mess
She is the mistress of Doug McMillion
This man can save us all!!
Brigitte, who is this man you call Doug?
Why Emmanuel he is the president of Walmart
He has squashed many Black Fridays rebellions
He shall save us all!!!!!!
From these unruly unsavory Nutella shoppers!!!!!
Vive la France!
Vive Alizee
Mange ton macaroon mon cheri
C'est ton droit et ta liberté
Jan 30, 2018
Jan 30, 2018 at 1:18 AM UTC
- 6 happy songs
1. Oui hear
What we appear
What, we appear?
What
Where
Capturing the in
The expressable in it
Capped in it
In
Into
Together to gather
To Get Her - To Gat Her
Two Gets-together
Gether
Glather
Troubling isn't it
Very troubling
Trouble some
Some troubles in ning
Inklings
Inner rings
Der Rinks
Der
2. Vert
Over therr
Overt therr
Knew a woman who was livin
Oh Vert Herr!
Oh Vert Herr!
Over therr
Err a woman who is livin
Oh Vert therr!
Err
Err
3. Bleu
A cloud farmer
I eye the sky
Eye the sky
Eye the sky
A cloud farmer
I eye the skye
Eye the sky
Wide
4. Blanc
Here is the blank
The blanking blank
The blanking blank
The blanking blank
Here is the blank
The blanking blank
The blanking blanking blank
Blank
5. Rouge
They come to me in ones and twos
Ones and twos
Ones and twos
They come to me in
Ones and twos
Ones and twos it's
True
6. Noir
Brush away noir noir
Brush away noir
Brush away noir noir
Noir noir no
More No more
Noir noir no
Moe
Oct 5, 2016
Oct 5, 2016 at 4:06 AM UTC
My dearest Sammy,
The Mix Master came
Easter, Sunday
And we have not had time
To more than read
The literature
Put it together
And gloat
Oh
So beautiful
Is the Mix Master
So beautiful
We are very happy
To have it here
Bless you Sammy
Madame Roux said
oui
Il est si gentil
Et en effet
He is dear little
Sammy
Easter morning
What a spring
Lovely
as I have never seen anything
Lovely
Alice is all
Smiles
and murmurs in her dreams
‘Mix Master’
X
Gertrude
Sep 7, 2021
Sep 7, 2021 at 12:24 PM UTC
there’s a madness to the method
just like madness to the **** head
just like sadness when a pets dead
So shaman practice to ***** death
dream up palace for the friends beds
give up hours made to break bread
we’ve a table so we share meds
******* tired, mai oui bed spread
going line by line
with a fine tooth comb
this my time to shine
that’s a spine made moan
ecstatic just like ﻮ๏๔ up on the phone
syncretized to science
split the spine to find it
sip divine in silence
܁܁܁પﻭɦ܁܁܁
sift my mind is chalice
peep my mental palace
be love be never callous
self poison only malice
who’s next up ?
Phil my boy defining finding
fluid flows that’s kinda violent
quiet convos
with sigma shamans
hidden wicked prevented
predicted problems
consciously coming
to all three of the shy
๓ﻉ & ฝﻉ & ฝɦﻉก; ๓ค & ๓ﻉ & Շɦﻉ๓ร
I might get off my ult
while I sip off my colt
best slip off that coat
when you roll with me
Where were going...
its too hot for that ****
Sometimes we the hero
Sometimes we the zero
Sometimes we the feeder
Sometimes we the carry
Sometimes we don carry
way too much up on our shoulders
heavy stacking rolling over boulders
etch away the borders
swaying over voters
reeving up the rotors
drinking with the smokers
hugging all the soldiers
all the loners
better freeze time
so we can compose
the pose for all the posers
oppose the poachers
humans are people
Not supposed to be vultures
Oct 25, 2018
Oct 25, 2018 at 1:06 PM UTC
Laisse-moi vagabonder dans le désert de mes pensées
Et verser mes larmes nostalgiques
Tu sais bien que ma vie sans toi n'est qu'une mort attardée
Insignifiante, mon existence hélas, des plus dramatiques
Viens, fais-moi la cour tel jadis sous d'autres cieux
Récites-moi tes bon vieux vers théâtraux. Je le sais bien, tu le veux
Ces mots-là, qui n'existent que dans mes rêves les plus fous
Oui, ils valent tellement plus qu'un simple bijou
Tu ne me laisses pas le choix, à moi d'assoupir cette flamme
Et de faire mes adieux à cette presqu'existence
Je ne suis hélas qu'une simple femme
Mes émotions vont s'enfouir dans le silence
Ame impitoyable, je languie de toi, j'en meurs
Et seule désormais je resterai rembrunie
A vivre de mes maintes douleurs
A respirer de ton amour, autrefois infini
Apr 5, 2014
Apr 5, 2014 at 12:17 PM UTC
Je suis jeune, ou c’est ce qu'ils me disent,
Jeunes et capable, sauvage et libre;
Mes os ne craquent pas sous le vent.
Je suis folle, c'est ce qu'ils disent,
Folle de croire vos mots cassés,
Mais vous étiez jeune une fois aussi.
Je suis seule et ils ne manquent jamais d'avis,
Seule, oui, mais jamais trop seule.
La tasse était à moitié pleine quand nous nous sommes rencontrés.
Je suis ce que je me dis:
joyeuse aujourd'hui, envieuse demain,
et en ce moment, juste une fille coincée entre deux.
Oct 29, 2010
Oct 29, 2010 at 3:11 PM UTC
So I said to this German chappie
If there were ten green bottles hanging on the wall
and one green bottle should accidentally fall
how many green bottles would there be
hanging on the wall,
you do speak English?
Nein he said
So I turned to this Frenchman I said
There's a strange smell around here
Don't you think?
He said oui
I said I think you're right old son
Feb 6, 2014
Feb 6, 2014 at 1:10 PM UTC
Comme des enfants,
On va s’échanger des notes
Où on devra cocher «oui» ou «non»
Un «oui» incertain
Plein d’espoirs enfantins
Plein d’amour et d’entrain
Un «non» angoissé
Plein de noirceur tamisée
Plein de déni et d’ambigüité
Comme des enfants,
On va jouer à cache-cache
Dans nos rêves ou dans la forêt
Camouflés de nuages
Cachés dans le feuillage
Le ferais-tu même à notre âge?
Et quand tu vas poser tes yeux sur les miens
J’n’hésiterai pas, j’vais prendre ta main
J’n’hésiterai pas, j’vais agir plus ou moins
Comme un enfant
Dec 21, 2011
Dec 21, 2011 at 12:34 AM UTC
V: C'est la vie.
A: Vous croyez? Pourquoi?
V: Ma vie n'est pas belle.
A: Ouais? Je ne pense pas que moi-même. Vous êtes très belle, intelligente, et génial! Je t'aime beaucoup.
V: Oui, je le suis. Mais ma vie n'est pas. Vous voyez?
A: Je ne sais pas. Vous pensez trop petit de vous-même. Vous devez sourire.
V: Je pense que vous pensez trop haute opinion de moi.
V: Je t'aime.
A: Je t'aime aussi.
Dec 31, 2013
Dec 31, 2013 at 11:22 PM UTC
Tout est pris d'un frisson subit.
L'hiver s'enfuit et se dérobe.
L'année ôte son vieil habit ;
La terre met sa belle robe.
Tout est nouveau, tout est debout ;
L'adolescence est dans les plaines ;
La beauté du diable, partout,
Rayonne et se mire aux fontaines.
L'arbre est coquet ; parmi les fleurs
C'est à qui sera la plus belle ;
Toutes étalent leurs couleurs,
Et les plus laides ont du zèle.
Le bouquet jaillit du rocher ;
L'air baise les feuilles légères ;
Juin rit de voir s'endimancher
Le petit peuple des fougères.
C'est une fête en vérité,
Fête où vient le chardon, ce rustre ;
Dans le grand palais de l'été
Les astres allument le lustre.
On fait les foins. Bientôt les blés.
Le faucheur dort sous la cépée ;
Et tous les souffles sont mêlés
D'une senteur d'herbe coupée.
Oui chante là ? Le rossignol.
Les chrysalides sont parties.
Le ver de terre a pris son vol
Et jeté le froc aux orties ;
L'aragne sur l'eau fait des ronds ;
Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ;
Le jonc tremble, et les moucherons
Viennent vous parler à l'oreille ;
On voit rôder l'abeille à jeun,
La guêpe court, le frelon guette ;
A tous ces buveurs de parfum
Le printemps ouvre sa guinguette.
Le bourdon, aux excès enclin,
Entre en chiffonnant sa chemise ;
Un oeillet est un verre plein,
Un lys est une nappe mise.
La mouche boit le vermillon
Et l'or dans les fleurs demi-closes,
Et l'ivrogne est le papillon,
Et les cabarets sont les roses.
De joie et d'extase on s'emplit,
L'ivresse, c'est la délivrance ;
Sur aucune fleur on ne lit :
Société de tempérance.
Le faste providentiel
Partout brille, éclate et s'épanche,
Et l'unique livre, le ciel,
Est par l'aube doré sur tranche.
Enfants, dans vos yeux éclatants
Je crois voir l'empyrée éclore ;
Vous riez comme le printemps
Et vous pleurez comme l'aurore.
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