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"luxe" poems
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Mon papa
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
An old house sounds proud of disturbing neighborhood's sight. Punished to follow lonely fate... to feel a strong desire for transformation, but a house can't move, can not speak, a building lives in feeling isolation. Not guilty,they persuade life from childhood, waiting for others to remember them. Doing nothing to change, waiting for others to decide if their life will be or won't be timeless inside. They listen to other people's voice, no way to defend them from the noise. Not expecting to hear sadness or offense. Probably they don't have a luxe to have a chance.
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Oct 10, 2016
Oct 10, 2016 at 10:44 AM UTC
A timeless sight
Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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Le joujou du pauvre
Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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Before me she lies; a living tender feast Her limbs yield like cream on a platter of sheets, I want to consume her flesh like caviar, In small greedy bites from a spoon made of bone So every inch of her body knows it’s never alone Subtle **** raspberries cresting pale colored peach The flat plane of her stomach an endless stretch of beach A thin sheen of honey clings to her limbs Spreading and gathering from my touch, on a whim Here lies my passion, she whispers to me but the truth cannot lie so easily; It spreads simple & sweet, unassuming & neat; Marmalade yielding in a luxe sea of heat Hence I remember, lest I forget, it was her smile that caught me, her smile that sought me, and her smile that taught me to love.
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May 3, 2011
May 3, 2011 at 9:25 PM UTC
Marmalade and Caviar
Ma Diva veut  être meublée de parenthèses De ïambes de jade meuble aux couleurs de toutes les toques Et manches et casaques de l 'arc-en-ciel Toque blanche manches vertes et casaque noire, Toque rose manches blanches et casaque verte. A l'intérieur des petites lunes enchantées Entre losanges, étoiles et petits pois Ma diva, oh la vilaine,  a mis des accolades et des crochets De jade blanc, digressions  ponctuées périodiquement Par d'exquises parties de ïambes en l'air. Qui dit ïambe dit trochée (me suis-je permis de préciser) Et qui dit ïambe et trochée dit scansion Alternance dans le pied, donc dans la marche Dans le pas cadencé, l 'amble, le trot  et le galop De la respiration longue et brève des solipèdes. A l 'intérieur des parenthèses enchantées Entre une espace et l 'autre de l 'écurie J'ai vu danser ainsi une diva de forte encolure Revendiquée modèle de Botero Embarquer en longe un soleil pas trop chaud Pour égayer le paddock de son haras De vieilles pierres et de prés, de sous-bois et de beaux paysages De musées et de concerts et de galipettes Au bras d'un cavalier épicurien Dragon de paille, bon à tout faire : Lad qui la sorte à la longe En chemise polaire de luxe Cavalier qui la monte Au grand steeple-chase de l'immortalité En cajolant ses flancs de liqueur de jade blanche Et  en même temps  groom qui la soigne En divaguant en elle au gré de ses envies De pierre semi-précieuse en transe.
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Sep 16, 2019
Sep 16, 2019 at 11:00 AM UTC
Partie de ïambes en l'air
I feel like you're suffocating me Your superficial beauty overwhelming the persona of "me" Unable to stand your sparkling atmosphere I recede, hide away, disappear Can't handle these disco ball tears? Why did you even bother anyway? I'm not like the other shining ones you surround yourself with I don't know how to be a queen, don't know how to live in bliss I was born for blood and tears, and quiet afternoons in waning sunlight For peace and quiet, or raging, self-inflicted destruction Not this life of luxe and good, clean, fun I'm either 100 times more boring Or 100 times worse than your wildest sins You can't handle me You don't really want me And sometimes I think I want you Because I want your highlight reel You in a three-piece suit Your glittering photography The person you show everyone else That's who I want Not this boy who hides behind cameras and closed doors with me Not this boy who slowly chokes me with his golden thread Not this boy who weaves a cotton candy life for the flash photography Not this boy who truly leads a life of burnt sugar laced with lust Not this boy who plays me like a marionette Not this beautiful, destructive, terrible boy Not you.
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Nov 5, 2013
Nov 5, 2013 at 12:24 AM UTC
Of All the Gin Joints in All the World...
I write a lot about being in the passenger seat, In cars that are beat up, Or sometimes they're luxe. About soft linens and and duvets like winter's best angels, About smoking Marlboro reds on front porch steps. About cold and blank mornings. I write a lot about coffee shops. Looking out the window and watching passerby's, Feeling the sonder seep into my bones, About the ones who smile at me, Those I don't know, And those I eventually get to meet. I write about falling in love, Getting my heart broken, *** with strange men, Which was only one time.   When I felt loss in my chest and got carried away. And so I want you to feel me the way I feel all of these things that I can't help but be so obsessed with and I don't know why.
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Nov 7, 2014
Nov 7, 2014 at 6:26 PM UTC
What I write about
Juste pour cette soirée Laisse-toi aller J'ai les artifices On mettra en feu cet édifice Ce sera luxe, calme et volupté Oublions l'embarras du quotidien Pour cette soirée je t'appartiens Hors de cet espace temporel Tout semble difficile et artificiel Ce sera luxe, calme et volupté Embrase et embrasse Ce soir on la joue à l'audace Souffle et avale L'ambiance est estivale Ce sera luxe, calme et volupté Sans répercussions ni chagrin De notre aventure obscure Je me délecterai jusqu'au matin Sans blessure, sans rayure ni rupture Ce sera luxe, calme et volupté
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Jan 22, 2018
Jan 22, 2018 at 5:47 PM UTC
Douze heures obscures
**I wonder if I die I wonder if you'll bury me in a gold casket I wonder if you'll have white and blue roses for me I wonder if you'll bury me in Giuseppe's I wonder if you'll call DonnaTella and tell her DonnaBella has died I wonder if you'll be okay I wonder if you'll be sad I wonder if you'll continue my brand **** I wonder where I'm going! Heaven or Hell**
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May 23, 2014
May 23, 2014 at 9:12 AM UTC
Bury of Luxe
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:25 PM UTC
Automnes de Luchon (Automns in the Luchon Valley in Pyreneas)
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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The postulate of this grief is ours. Every night in my wiry chain-mail suit, in my bed, where you have been crying for your lost hours. For a moment they came, in calamity and drudgery, to every travailing effect that pushed you down. Half of one day, you had it. You plucked your eyebrows, applied vigorously baby oil, lotion, to your pallid skin, and in two bats of your eyes, it had disappeared again. So sad you are. So sad you have been. They were only minor hours, wrapped in crimson bows, gentle happenings that you had barely grazed the tips of your fingernails into, and their symbolical sense, their nuance, wasn't perfected as you had wished just yet. And you tried so hard and it wasn't right yet. In the bed, with your fore-paws tucked neatly under the pillow, the bottom of your legs tucking their way up into your gut, tight as tight could be; I watched you sob in your maudlin ball, your sudorific tears, just peeling out of your eyes. I changed the pillow. I swapped it out. If only we could find your hours and give them back to you.But you cowered into a half-lump ball, your spirit curdling under your night-wept tears. And I too wanted your hours, for they were mine also. Our amatory hours, the fervid hours, our hours of luxe developing bliss. I felt the same urgency to recall them as you, but it was I who held to them, and clang to them that was losing my fingertip grasp on their minutes, and that is what frightened the both of us.
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Apr 11, 2017
Apr 11, 2017 at 3:59 AM UTC
Grief
i kind of want to **** you and be through with that smug smirk gracing angelic lips and the infatuation brewing in the folds of my washed out brain like i have the patience, let alone the time, to sit here aimlessly and fantasize. there's something wicked in how your hips move stealthy like a panther, midnight inky blue, something bitter in my mouth like your ********* attitude. you don't say my name, you don't bother to know it, i don't share it; got no reasons to show it waves upon waves, blazing brilliant azure sin walks alive, fractured and malignant your lips twitch sinister, and i find myself enraptured, captured, fixated on your voluminous luxe cherry lips how delicately your tongue slips god your hands should be here i need them on my hips gentle pressure from the very tiptips is this what it's like, weightlessness? each day i see a shade of you, crimson bled, royal hue shadows stretch inside my head while you break the springs of my bed demons wrestle; my fingers grip your head i let you create chaos and slay fleeting time set ablaze, burning alive i'm paralyzed here in the heat of the day your toxins thrum on, zinging through my addict's veins i think i need to **** you before i'm swallowed whole a million little pieces suspended, helplessly on hold, in a moment, london comes crashing down and i'm broken, unable to make even a fraction of coherent sound you filthy beast, on the prowl now i'll steal every precious hour go on and lock me in your ivory tower let your hair down, ***** gold as corn i'm forever yours, no longer forlon
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Jan 9, 2015
Jan 9, 2015 at 1:57 PM UTC
consumption
i kind of want to **** you and be through with that smug smirk gracing angelic lips and the infatuation brewing in the folds of my washed out brain like i have the patience, let alone the time, to sit here aimlessly and fantasize. there's something wicked in how your hips move stealthy like a panther, midnight inky blue, something bitter in my mouth like your ********* attitude. you don't say my name, you don't bother to know it, i don't share it; got no reasons to show it waves upon waves, blazing brilliant azure sin walks alive, fractured and malignant your lips twitch sinister, and i find myself enraptured, captured, fixated on your voluminous luxe cherry lips how delicately your tongue slips god your hands should be here i need them on my hips gentle pressure from the very tiptips is this what it's like, weightlessness? each day i see a shade of you, crimson bled, royal hue shadows stretch inside my head while you break the springs of my bed demons wrestle; my fingers grip your head i let you create chaos and slay fleeting time set ablaze, burning alive i'm paralyzed here in the heat of the day your toxins thrum on, zinging through my addict's veins i think i need to **** you before i'm swallowed whole a million little pieces suspended, helplessly on hold, in a moment, london comes crashing down and i'm broken, unable to make even a fraction of coherent sound you filthy beast, on the prowl now i'll steal every precious hour go on and lock me in your ivory tower let your hair down, ***** gold as corn i'm forever yours, no longer forlon
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Rues, campagnes, où courais-je ? Les glaces me chassaient aux tournants vers d'autres mares. Les boulevards verts ! Jadis, j'admirais sans baisser les paupières, mais le soleil n'est plus un hortensia. La victoria joue au char symbolique : Flore et cette fille aux lèvres pâles. Trop de luxe pour une prairie sans prétention : aux pavois, les drapeaux ! toutes les amantes seront aux fenêtres. En mon honneur ? Vous vous trompez. Le jour me pénètre. Que me veulent les miroirs blancs et ces femmes croisées ? Mensonge ou jeu ? Mon sang n'a pas cette couleur. Sur le bitume flambant de Mars, ô perce-neiges ! tout le monde a compris mon cœur. J'ai eu honte, j'ai eu honte, oh !
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Pur jeudi
Your arms around me are rich, oxblood velvet gloves that match a couture gown, and my lips against your hand are petals. My own head is so paranoid, and I'm sorry that I make these beautiful things into metal and industrial machines meant for pain. I want nothing more than to love you and from all these bad things, refrain. Your laugh is a string quartet, your walk is a waltz. I've fallen in love with you, and it's all your fault. Your eyes are painted with divine murals that reflect myself in a more beautiful way than I've ever seen my own face. It is this luxury, this ballroom that I call your love for me, that constantly leaves me amazed.
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Jul 29, 2017
Jul 29, 2017 at 11:20 AM UTC
Luxe Love
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Le calife
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Mon enfant, ma soeur, Songe à la douceur D'aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillés De ces ciels brouillés Pour mon esprit ont les charmes Si mystérieux De tes traîtres yeux, Brillant à travers leurs larmes. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté. Des meubles luisants, Polis par les ans, Décoreraient notre chambre ; Les plus rares fleurs Mêlant leurs odeurs Aux vagues senteurs de l'ambre, Les riches plafonds, Les miroirs profonds, La splendeur orientale, Tout y parlerait À l'âme en secret Sa douce langue natale. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté. Vois sur ces canaux Dormir ces vaisseaux Dont l'humeur est vagabonde ; C'est pour assouvir Ton moindre désir Qu'ils viennent du bout du monde. - Les soleils couchants Revêtent les champs, Les canaux, la ville entière, D'hyacinthe et d'or ; Le monde s'endort Dans une chaude lumière. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, Luxe, calme et volupté.
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L'invitation au voyage
Maintenant, au gouffre du Bonheur ! Mais avant le glorieux naufrage Il faut faire à cette mer en rage Quelque sacrifice et quelque honneur. Jettes-y, dans cette mer terrible, Ouragan de calme, flot de paix, Tes songes creux, tes rêves épais, Et tous les défauts comme d'un crible. (Car de gros vices tu n'en as plus. Quant aux défauts, foule vénielle Contaminante, ivraie et nielle, Tu les as tous on ne peut pas plus.) Jettes-y tes petites colères, - Garde-les grandes pour les cas vrais, - Les scrupules excessifs après, - Les extrêmes, que tu les tolères ! Jette la moindre velléité De concupiscence, quelle qu'elle Soit, femmes ou vin ou gloire, ah ! quelle Qu'elle soit, qu'importe en vérité ! Jette-moi tout ce luxe inutile Sans soupir, au contraire, en chantant, Jette sans peur, au contraire étant Lors détesté d'un luxe inutile Jette à l'eau ! Que légers nous dansions En route pour l'entonnoir tragique Que nul atlas ne cite ou n'indique, Sur la mer des Résignations.
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Maintenant, un gouffre du Bonheur
Chose italienne où Shakspeare a passé Mais que Ronsard fit superbement française, Fine basilique au large diocèse, Saint-Pierre-des-Vers, immense et condensé, Elle, ta marraine, et Lui qui t'a pensé, Dogme entier toujours debout sous l'exégèse Même edmondschéresque ou francisquesarceyse, Sonnet, force acquise et trésor amassé, Ceux-là sont très bons et toujours vénérables, Ayant procuré leur luxe aux misérables Et l'or fou qui sied aux pauvres glorieux, Aux poètes fiers comme les gueux d'Espagne, Aux vierges qu'exalte un rhythme exact, aux yeux Epris d'ordre, aux coeurs qu'un voeu chaste accompagne.
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À la louange de Laure et de Pétrarque
C'est le chien de Jean de Nivelle Qui mord sous l'œil même du guet Le chat de la mère Michel ; François-les-bas-bleus s'en égaie. La Lune à l'écrivain public Dispense sa lumière obscure Où Médor avec Angélique Verdissent sur le pauvre mur. Et voici venir La Ramée Sacrant en bon soldat du Roy. Sous son habit blanc mal famé, Son cœur ne se tient pas de joie, Car la boulangère... - Elle ? - Oui dam ! Bernant Lustucru, son vieil homme, A tantôt couronné sa flamme... Enfants, Dominus vobiscum ! Place ! en sa longue robe bleue Toute en satin qui fait frou-frou, C'est une impure, palsembleu ! Dans sa chaise qu'il faut qu'on loue Fût-on philosophe ou grigou, Car tant d'or s'y relève en bosse Que ce luxe insolent bafoue Tout le papier de monsieur Loss ! Arrière ! robin crotté ! place, Petit courtaud, petit abbé, Petit poète jamais las De la rime non attrapée ! Voici que la nuit vraie arrive... Cependant jamais fatigué D'être inattentif et naïf François-les-bas-bleus s'en égaie.
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Le chien de Jean de Nivelle
Ce Zoïle cagot naquit d'une Javotte. Le diable, - ce jour-là Dieu permit qu'il créât, - D'un peu de Ravaillac et d'un de Nonotte Composa ce gredin béat. Tout jeune, il contemplait, sans gîte et sans valise, Les sous-diacres coiffés d'un feutre en lampion Vidocq le rencontra priant dans une église, Et, l'ayant vu loucher, en fit un espion. Alors ce va-nu-pieds songea dans sa mansarde, Et se voyant sans cœur, sans style, sans esprit, Imagina de mettre une feuille poissarde Au service de Jésus-Christ. Armé d'un goupillon, il entra dans la lice Contre les jacobins, le siècle et le péché. Il se donna le luxe, étant de la police, D'être jésuite et saint par-dessus le marché. Pour mille francs par mois livrant l'eucharistie, Plus vil que les voleurs et que les assassins, Il fut riche. Il portait un flair de sacristie Dans le bouge des argousins. Il prospère ! - Il insulte, il prêche, il fait la roue ; S'il n'était pas saint homme, il eût été sapeur ; Comme s'il s'y lavait, il piaffe en pleine boue, Et, voyant qu'on se sauve, il dit : comme ils ont peur ! Regardez, le voilà ! - Son journal frénétique Plaît aux dévots et semble écrit par des bandits. Il fait des fausses clefs dans l'arrière-boutique Pour la porte du paradis. Des miracles du jour il colle les affiches. Il rédige l'absurde en articles de foi. Pharisien hideux, il trinque avec les riches Et dit au pauvre : ami, viens jeûner avec moi. Il ripaille à huis clos, en publie il sermonne, Chante landerirette après alléluia, Dit un pater, et prend le menton de Simone... - Que j'en ai vu, de ces saints-là ! Qui vous expectoraient des psaumes après boire, Vendaient, d'un air contrit, leur pieux bric-à-brac, Et qui passaient, selon qu'ils changeaient d'auditoire, Des strophes de Piron aux quatrains de Pibrac ! C'est ainsi qu'outrageant gloires, vertus, génies, Charmant par tant d'horreurs quelques niais fougueux, Il vit tranquillement dans les ignominies, Simple jésuite et triple gueux. Septembre1850.
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Un autre
Ce Zoïle cagot naquit d'une Javotte. Le diable, - ce jour-là Dieu permit qu'il créât, - D'un peu de Ravaillac et d'un de Nonotte Composa ce gredin béat. Tout jeune, il contemplait, sans gîte et sans valise, Les sous-diacres coiffés d'un feutre en lampion Vidocq le rencontra priant dans une église, Et, l'ayant vu loucher, en fit un espion. Alors ce va-nu-pieds songea dans sa mansarde, Et se voyant sans cœur, sans style, sans esprit, Imagina de mettre une feuille poissarde Au service de Jésus-Christ. Armé d'un goupillon, il entra dans la lice Contre les jacobins, le siècle et le péché. Il se donna le luxe, étant de la police, D'être jésuite et saint par-dessus le marché. Pour mille francs par mois livrant l'eucharistie, Plus vil que les voleurs et que les assassins, Il fut riche. Il portait un flair de sacristie Dans le bouge des argousins. Il prospère ! - Il insulte, il prêche, il fait la roue ; S'il n'était pas saint homme, il eût été sapeur ; Comme s'il s'y lavait, il piaffe en pleine boue, Et, voyant qu'on se sauve, il dit : comme ils ont peur ! Regardez, le voilà ! - Son journal frénétique Plaît aux dévots et semble écrit par des bandits. Il fait des fausses clefs dans l'arrière-boutique Pour la porte du paradis. Des miracles du jour il colle les affiches. Il rédige l'absurde en articles de foi. Pharisien hideux, il trinque avec les riches Et dit au pauvre : ami, viens jeûner avec moi. Il ripaille à huis clos, en publie il sermonne, Chante landerirette après alléluia, Dit un pater, et prend le menton de Simone... - Que j'en ai vu, de ces saints-là ! Qui vous expectoraient des psaumes après boire, Vendaient, d'un air contrit, leur pieux bric-à-brac, Et qui passaient, selon qu'ils changeaient d'auditoire, Des strophes de Piron aux quatrains de Pibrac ! C'est ainsi qu'outrageant gloires, vertus, génies, Charmant par tant d'horreurs quelques niais fougueux, Il vit tranquillement dans les ignominies, Simple jésuite et triple gueux. Septembre1850.
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Sonnet. Pour vous, enfants, le monde est une nouveauté ; De leur nid vos vertus, colombes inquiètes, Regardent en tremblant les printanières fêtes Et cherchent le secret d'y vivre en sûreté. Le voici : n'aimez l'or que pour sa pureté ; N'aimez que la candeur dans vos blanches toilettes ; Et si vous vous posez au front des violettes, Aimez la modestie en leur simple beauté. Qu'ainsi votre parure à vos yeux soit l'emblème De toutes les vertus qui font la grâce même, Ce geste aisé du cœur dont le luxe est jaloux ; Et qu'au retour d'un bal innocemment profane, Quand vous dépouillerez l'ornement qui se fane, Rien ne tombe avec lui de ce qui plut en vous.
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Conseil (I)
Pain ignites, Your shoulders and biceps set ablaze to to the beat, To this resurrected tune from the plantations of long ago, A specter that hangs over the shoulder  when heard. Up, Down, Hold that **** And you start to think this Sally chick might just be a real cold ***** Up, Down, Rinse and repeat the pain. It's just 30 reps, Why is it so infernally difficult? Up, Down, Hold, The pressure builds in your muscles and your brain, Pratcher & the Gardeners heedless of your pain. The last chorus, Just a little bit more, Is it just you or is the music slowing? The women are weeping, At the poor departure of poor ol' Luxe. The song cuts, You sigh in relief, As your body crumples on its own accord, Sick of your efforts and insanity.
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Mar 27, 2018
Mar 27, 2018 at 10:43 PM UTC
Bring Sally Up
À grands plis sombres une ample tapisserie De haute lice, avec emphase descendrait Le long des quatre murs immenses d'un retrait Mystérieux où l'ombre au luxe se marie. Les meubles vieux, d'étoffe éclatante flétrie, Le lit entr'aperçu vague comme un regret, Tout aurait l'attitude et l'âge du secret, Et l'esprit se perdrait en quelque allégorie. Ni livres, ni tableaux, ni fleurs, ni clavecins ; Seule, à travers les fonds obscurs, sur des coussins, Une apparition bleue et blanche de femme Tristement sourirait - inquiétant témoin - Au lent écho d'un chant lointain d'épithalame, Dans une obsession de musc et de benjoin.
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Intérieur