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"indulgente" poems
Sumida en la ironía esboza un apático gesto y en el nicho indulgente de la discordia se encuentran sus ojos ingratos. La Dama clorótica seca sus lágrimas, ejecuta con elegancia la centímana que acoge ramales de negros liros a sus cianóticos pabellones ¡Cuan grata la dicha pérfida del desencuentro! Profesa la peste con umbría renitencia, en la lúgubre sobre-voz que estremece el canoro fúnebre en Pico de Roma que delata en cada suspiro la cólera rancia del abandono Que perfuma con néctar de Belladona el fino sosiego de un paño de seda. Fruto pródigo que espeta la terca laconia de sus nefastas palabras Porque solo un ósculo que terse el crúor de sus labios bastará para convenir su silencio. Sauzal que atraviesa su boca añeja y estéril como la yerma Y quien fuera una bella rubescente hoy besa el miasma maldito que proclama a la urdimbre. su maligno efluvio letal Mañana serás el fantasma, el fantasma de ojos velados. Mañana serás la nada y negros serán tus huesos.
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Jul 17, 2015
Jul 17, 2015 at 11:58 PM UTC
La Dama Clorótica “Alegoría a la pintura homónima de Samuel van Hoogstraten”
Jeune fille, crois-moi, s'il en est temps encore, Choisis un fiancé joyeux, à l'œil vivant, Au pas ferme, à la voix sonore, Qui n'aille pas rêvant. Sois généreuse, épargne aux cœurs de se méprendre. Au tien même, imprudente, épargne des regrets, N'en captive pas un trop tendre, Tu t'en repentirais. La nature t'a faite indocile et rieuse, Crains une âme où la tienne apprendrait le souci, La tendresse est trop sérieuse, Trop exigeante aussi. Un compagnon rêveur attristerait ta vie, Tu sentirais toujours son ombre à ton côté Maudire la rumeur d'envie Où marche ta beauté. Si, mauvais oiseleur, de ses caresses frêles Il abaissait sur toi le délicat réseau, Comme d'un seul petit coup d'ailes S'affranchirait l'oiseau ! Et tu ne peux savoir tout le bonheur que broie D'un caprice enfantin le vol brusque et distrait, Quand il arrache au cœur la proie Que la lèvre effleurait ; Quand l'extase, pareille à ces bulles ténues Qu'un souffle patient et peureux allégea, S'évanouit si près des nues Qui s'y miraient déjà. Sois généreuse, épargne à des songeurs crédules Ta grâce, et de tes yeux les appels décevants : Ils chercheraient des crépuscules Dans ces soleils levants ; Il leur faut une amie à s'attendrir facile, Souple à leurs vains soupirs comme aux vents le roseau, Dont le cœur leur soit un asile Et les bras un berceau, Douce, infiniment douce, indulgente aux chimères, Inépuisable en soins calmants ou réchauffants, Soins muets comme en ont les mères, Car ce sont des enfants. Il leur faut pour témoin dans les heures d'étude, Une âme qu'autour d'eux ils sentent se poser, Il leur faut une solitude Où voltige un baiser Jeune fille, crois-m'en, cherche qui te ressemble, Ils sont graves ceux-là, ne choisis aucun d'eux ; Vous seriez malheureux ensemble Bien qu'innocents tous deux.
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Conseil
Jeune fille, crois-moi, s'il en est temps encore, Choisis un fiancé joyeux, à l'œil vivant, Au pas ferme, à la voix sonore, Qui n'aille pas rêvant. Sois généreuse, épargne aux cœurs de se méprendre. Au tien même, imprudente, épargne des regrets, N'en captive pas un trop tendre, Tu t'en repentirais. La nature t'a faite indocile et rieuse, Crains une âme où la tienne apprendrait le souci, La tendresse est trop sérieuse, Trop exigeante aussi. Un compagnon rêveur attristerait ta vie, Tu sentirais toujours son ombre à ton côté Maudire la rumeur d'envie Où marche ta beauté. Si, mauvais oiseleur, de ses caresses frêles Il abaissait sur toi le délicat réseau, Comme d'un seul petit coup d'ailes S'affranchirait l'oiseau ! Et tu ne peux savoir tout le bonheur que broie D'un caprice enfantin le vol brusque et distrait, Quand il arrache au cœur la proie Que la lèvre effleurait ; Quand l'extase, pareille à ces bulles ténues Qu'un souffle patient et peureux allégea, S'évanouit si près des nues Qui s'y miraient déjà. Sois généreuse, épargne à des songeurs crédules Ta grâce, et de tes yeux les appels décevants : Ils chercheraient des crépuscules Dans ces soleils levants ; Il leur faut une amie à s'attendrir facile, Souple à leurs vains soupirs comme aux vents le roseau, Dont le cœur leur soit un asile Et les bras un berceau, Douce, infiniment douce, indulgente aux chimères, Inépuisable en soins calmants ou réchauffants, Soins muets comme en ont les mères, Car ce sont des enfants. Il leur faut pour témoin dans les heures d'étude, Une âme qu'autour d'eux ils sentent se poser, Il leur faut une solitude Où voltige un baiser Jeune fille, crois-m'en, cherche qui te ressemble, Ils sont graves ceux-là, ne choisis aucun d'eux ; Vous seriez malheureux ensemble Bien qu'innocents tous deux.
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Quiero saber qué tan inmenso es el cielo, caer dormida en la hierba primaveral, colgarme al cuello un prisma. Sentir tanto el calor del sol como el deshielo y llenarme de la vida de tu aliento. Fingir amar a contraluz, fatigarme en exceso. Lejos, en una distancia insondable, yace mi corazón indulgente, y espero, con la luna llena sabiendo mis anhelos, el día en que inerte desespere a tu regreso. Dulce agónico pensamiento, último, vives en mi mente sin reproche.
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Mar 28, 2018
Mar 28, 2018 at 6:15 PM UTC
Marzo
Toi ! sois bénie à jamais ! Ève qu'aucun fruit ne tente Il ! Qui de la vertu contente Habite les purs sommets ! Âme sans tache et sans rides, Baignant tes ailes candides, À l'ombre et bien **** des yeux, Dans un flot mystérieux, Moiré de reflets splendides ! Sais-tu ce qu'en te voyant L'indigent dit quand tu passes ? - « Voici le front plein de grâces Qui sourit au suppliant ! Notre infortune la touche. Elle incline à notre couche Un visage radieux ; Et les mots mélodieux Sortent charmants de sa bouche ! » - Sais-tu, les yeux vers le ciel, Ce que dit la pauvre veuve ? - « Un ange au fiel qui m'abreuve Est venu mêler son miel. Comme à l'herbe la rosée, Sur ma misère épuisée, Ses bienfaits sont descendus. Nos cœurs se sont entendus, Elle heureuse, et moi brisée ! J'ai senti que rien d'impur Dans sa gaîté ne se noie, Et que son front a la joie Comme le ciel a l'azur. Son œil de même a su lire Que le deuil qui me déchire N'a que de saintes douleurs. Comme elle a compris mes pleurs, Moi, j'ai compris son sourire ! » - Pour parler des orphelins, Quand, près du foyer qui tremble, Dans mes genoux je rassemble Tes enfants de ton cœur pleins ; Quand je leur dis l'hiver sombre, La faim, et les maux sans nombre Des petits abandonnés, Et qu'à peine sont-ils nés Qu'ils s'en vont pieds nus dans l'ombre ; Tandis que, silencieux, Le groupe écoute et soupire, Sais-tu ce que semblent dire Leurs yeux pareils à tes yeux ? - « Vous qui n'avez rien sur terre, Venez chez nous ! pour vous plaire Nous nous empresserons tous ; Et vous aurez comme nous Votre part de notre mère ! » Sais-tu ce que dit mon cœur ? - « Elle est indulgente et douce, Et sa lèvre ne repousse Aucune amère liqueur. Mère pareille à sa fille, Elle luit dans ma famille Sur mon front que l'ombre atteint. Le front se ride et s'éteint, La couronne toujours brille ! » - Au-dessus des passions, Au-dessus de la colère, Ton noble esprit ne sait faire Que de nobles actions. Quand jusqu'à nous tu te penches, C'est ainsi que tu t'épanches Sur nos cœurs que tu soumets. D'un cygne il ne peut jamais Tomber que des plumes blanches ! Octobre 18...
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Toi ! sois bénie à jamais
Toi ! sois bénie à jamais ! Ève qu'aucun fruit ne tente Il ! Qui de la vertu contente Habite les purs sommets ! Âme sans tache et sans rides, Baignant tes ailes candides, À l'ombre et bien **** des yeux, Dans un flot mystérieux, Moiré de reflets splendides ! Sais-tu ce qu'en te voyant L'indigent dit quand tu passes ? - « Voici le front plein de grâces Qui sourit au suppliant ! Notre infortune la touche. Elle incline à notre couche Un visage radieux ; Et les mots mélodieux Sortent charmants de sa bouche ! » - Sais-tu, les yeux vers le ciel, Ce que dit la pauvre veuve ? - « Un ange au fiel qui m'abreuve Est venu mêler son miel. Comme à l'herbe la rosée, Sur ma misère épuisée, Ses bienfaits sont descendus. Nos cœurs se sont entendus, Elle heureuse, et moi brisée ! J'ai senti que rien d'impur Dans sa gaîté ne se noie, Et que son front a la joie Comme le ciel a l'azur. Son œil de même a su lire Que le deuil qui me déchire N'a que de saintes douleurs. Comme elle a compris mes pleurs, Moi, j'ai compris son sourire ! » - Pour parler des orphelins, Quand, près du foyer qui tremble, Dans mes genoux je rassemble Tes enfants de ton cœur pleins ; Quand je leur dis l'hiver sombre, La faim, et les maux sans nombre Des petits abandonnés, Et qu'à peine sont-ils nés Qu'ils s'en vont pieds nus dans l'ombre ; Tandis que, silencieux, Le groupe écoute et soupire, Sais-tu ce que semblent dire Leurs yeux pareils à tes yeux ? - « Vous qui n'avez rien sur terre, Venez chez nous ! pour vous plaire Nous nous empresserons tous ; Et vous aurez comme nous Votre part de notre mère ! » Sais-tu ce que dit mon cœur ? - « Elle est indulgente et douce, Et sa lèvre ne repousse Aucune amère liqueur. Mère pareille à sa fille, Elle luit dans ma famille Sur mon front que l'ombre atteint. Le front se ride et s'éteint, La couronne toujours brille ! » - Au-dessus des passions, Au-dessus de la colère, Ton noble esprit ne sait faire Que de nobles actions. Quand jusqu'à nous tu te penches, C'est ainsi que tu t'épanches Sur nos cœurs que tu soumets. D'un cygne il ne peut jamais Tomber que des plumes blanches ! Octobre 18...
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