"indochine" poems
I have long sought quiet.
And please, let me be clear: quiet.
Not the quietus Hamlet desired,
No “consummation devoutly to be wished” for me.
No, with or without a bare bayonet,
UNBEINGNESS is hardly what I seek.
It is not the predicament of death,
But the quiet spectacle of the grave I envy.
Originally a city mouse,
I am familiar with the urban soundscape.
I know city noise, amped up in decibels.
Noise-induced stress, shrill and enervating,
Add to the mix a working-class neighborhood,
Where someone is always hammering,
Using a power tool of some kind,
Repairing, improving an older, somewhat decrepit home;
But a steal as the realtors say.
Or vehicles, like Old Havana relics,
Held together by secular prayer,
And thriving underground Cuban capitalism.
Then just for fun: *"Let’s send the son of a ***** to war."*
Tympanic membranes be wary and be ******
Stretched and perforated,
Compressed and torn,
Shredded like wheat.
Pummeled by shock wave.
I was Lear wandering the heath,
Your ass-cheeks cracked:
*“Cataracts and hurricanes . . .
Oak-cleaving thunderbolts . . .
Sulphurour and thought-executing fires . . .
Singe my white head!”*
Cue Cabaret music (Cabaret (1972) - IMDb www.imdb.com/title/tt0068327): “Willkommen, bienvenue, welcome . . . to Indochine,”
First a Weimar-Saigon suckee-fuckee,
Then out to *The ****
Mind-numbing concussion,
Reek of jellied gasoline,
Charred meat,
Assorted red entrails,
Obliteration of thought complete.
Jun 27, 2015
Jun 27, 2015 at 8:48 PM UTC
« J’ai demandé à la lune,
Si tu voulais encore de moi.
Elle m’a dit : j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça...
Et toi et moi,
On était tellement sûre
Qu’on se disait même quelque fois
Que c’était juste une aventure
Et que ça ne durerai pas »
#Indochine
May 23, 2018
May 23, 2018 at 4:24 PM UTC
les klaxons et la circulation assourdissante
l’humidité et la pollution, la brume aveuglante
les banlieues de la mégalopole
une nouvelle fois, encore
toujours étourdie de la veille
en sursaut je me réveille
longue chevelure, noire et ébouriffée
s’en échappe un certain pouvoir
indescriptible, j’en suis esclave
elle ferait taire la ville si elle le voulait
elle purifierais l'air si elle le voulait
comme elle a purifié mon âme
la nuit passée.
oui, elle a de l'aura
car non, je n'étais pas seule encore
hier en rentrant à l’appartement
les cocktails ont fait de moi leur
une énième fois
ainsi que sa séduction asiatique
ainsi ce matin elle et moi sommes nues
au-dessus des draps
son bras posé sur moi,
sa main sur mon sein droit
et cette chevelure dominante
que j'en suis intimidée
désemparée
en outre, ses lèvres rouges de la veille
pulpeuses de par sa naissance
rouge à lèvres séché sur l’oreiller
je saisirais sa mâchoire et je les embrasserais
comme on l’a si bien fait, hier
aux heures les plus sombres de la journées
avant qu'elle ne parte,
que je ne sache la retenir
et qu’elle ne redevienne
cette prédatrice venue de l'indochine.
Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:16 PM UTC