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"histoire" poems
After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down. Now re-published every year on this day. Seems more appropriate than ever one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park their sailors, sending them ashore for R&R,^ they, leavened to disembark^^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, palm tree resort, along La Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American one white, one black, one brown from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited, as if it had been many years, since we last had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common histoire, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only sisters and brothers-in-arms I need not choose to believe, for it is certainty guaranteed, that should it happen again twenty years hence, perhaps with their great grandsons, my embrace will, exactly the same be, for I know it true, there are no tribes in an* American heart
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Dec 27, 2013
Dec 27, 2013 at 4:40 PM UTC
There are no tribes in America (2013)
After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down. Now re-published every year on this day. Seems more appropriate than ever one July 4th, many years ago walking the streets, of the city of Nice, situe on the Cote D'azur of France, on the Mediterranean Sea, where ships of navies may safely park their sailors, sending them ashore for R&R,^ they, leavened to disembark^^ how I came to be there is a poem for another time walking the streets, palm tree resort, along La Promenade Des Anglais, coming at me, Three Sailors, unmistakably American one white, one black, one brown from California, which I believe, is still part of the USA how we fell upon each other in warm embrace, smiling, bestowing blessings of grace not as strangers, but as fellow signatories on the Declaration of Independence brothers, long lost, reunited, as if it had been many years, since we last had our arms entwined, one family from one far away united place dialectical differences ignored, even the wide-eyed 'Bama boy, totally comprehensible, for on that say, we spoke a language that encompassed a single brotherhood, a common histoire, all on that holy day no tribes in America, no colors, no religions, only sisters and brothers-in-arms I need not choose to believe, for it is certainty guaranteed, that should it happen again twenty years hence, perhaps with their great grandsons, my embrace will, exactly the same be, for I know it true, there are no tribes in an* American heart
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Ma Jalouse, Mon Unique, Mon Ultime Sais-tu ce que Lord Invader, Sam Manning Cyril Monrose, Charlie Parker, Louis Armstrong Jack Sneed et Ernest Rangling Sans oublier Blue Glaze Mento Band et Phil Madison ? Et je m'arrête là pour l'instant, Sais-tu ce qu'ils ont en commun ? Eh bien vois-tu, ce sont tous mes ombres. Tu ne pourras jamais me comprendre Si tu ne les comprends pas Et si tu ne sais pas ce que représentent pour moi La mangouste et le raccoon. De même que pour te comprendre il faut avoir lu tout Dostoievski Pour me comprendre il faut avoir écouté tout Sly Mongoose Car peut être n'as-tu vu en moi qu'aria et boléro, symphonie et concerto Alors je t'explique : pour comprendre, n'essaie pas de philosopher Lève-toi et bouge tout simplement et tu toucheras l 'essence C'est du folklore, c'est du reggae, c 'est du mento, c'est du calypso, c'est du jazz, C'est instrumental ou c'est vocal C'est moi, mes ascendances et descendances. Sly Mongoose c'est mes Frères Karamasov Smerdiakov, Aliocha, Ivan et Dmitri C'est mon Idiot, mon prince Lev Mychkine C'est mon Joueur, mon Alexei Ivanovitch Mon Rêve d'un Homme Ridicule Et Raskolnikov errant dans la nuit dans Crime et Châtiment. Sly Mongoose c'est l'histoire d'une mangouste maline Qui a baptisé la fille du pasteur De son eau sainte Et qui fuit la Jamaïque Et part à l'étranger Après son forfait. C'est l'histoire d'une mangouste qui vole les poules les plus grasses de la cuisine Et qui les met dans la poche de son veston C'est l'histoire d'une mangouste qui entre dans la cuisine d'un prédicateur Et qui repart avec une des poules les plus grasses Et tous les chiens savent son nom. il s'appelle Sly Mangoose Il est malin, il est vicieux, le compère C'est mon ombre, que veux-tu Et parfois pour échapper aux prédateurs Il prend l'apparence de l'ombre d'un raccoon.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:05 AM UTC
Mangouste et raccoon
Ma Jalouse, Mon Unique, Mon Ultime Sais-tu ce que Lord Invader, Sam Manning Cyril Monrose, Charlie Parker, Louis Armstrong Jack Sneed et Ernest Rangling Sans oublier Blue Glaze Mento Band et Phil Madison ? Et je m'arrête là pour l'instant, Sais-tu ce qu'ils ont en commun ? Eh bien vois-tu, ce sont tous mes ombres. Tu ne pourras jamais me comprendre Si tu ne les comprends pas Et si tu ne sais pas ce que représentent pour moi La mangouste et le raccoon. De même que pour te comprendre il faut avoir lu tout Dostoievski Pour me comprendre il faut avoir écouté tout Sly Mongoose Car peut être n'as-tu vu en moi qu'aria et boléro, symphonie et concerto Alors je t'explique : pour comprendre, n'essaie pas de philosopher Lève-toi et bouge tout simplement et tu toucheras l 'essence C'est du folklore, c'est du reggae, c 'est du mento, c'est du calypso, c'est du jazz, C'est instrumental ou c'est vocal C'est moi, mes ascendances et descendances. Sly Mongoose c'est mes Frères Karamasov Smerdiakov, Aliocha, Ivan et Dmitri C'est mon Idiot, mon prince Lev Mychkine C'est mon Joueur, mon Alexei Ivanovitch Mon Rêve d'un Homme Ridicule Et Raskolnikov errant dans la nuit dans Crime et Châtiment. Sly Mongoose c'est l'histoire d'une mangouste maline Qui a baptisé la fille du pasteur De son eau sainte Et qui fuit la Jamaïque Et part à l'étranger Après son forfait. C'est l'histoire d'une mangouste qui vole les poules les plus grasses de la cuisine Et qui les met dans la poche de son veston C'est l'histoire d'une mangouste qui entre dans la cuisine d'un prédicateur Et qui repart avec une des poules les plus grasses Et tous les chiens savent son nom. il s'appelle Sly Mangoose Il est malin, il est vicieux, le compère C'est mon ombre, que veux-tu Et parfois pour échapper aux prédateurs Il prend l'apparence de l'ombre d'un raccoon.
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Assise sur tes genoux, les yeux levés vers ton visage Fatigué par les souvenirs d’une lointaine tristesse, Je regarde ta figure souriante et marquée par l’âge, Je suis du bout des doigts les preuves de ta vieillesse. Chaque creux qui vit à l’ombre de ton front Me renvoie à un instant de ton passé profond, Tous tes sourires, tes larmes et tes soucis Me rappellent qu’il y a une histoire derrière ces plis. Grand-Père, je dois avouer que ton visage froissé Me montrent toutes les épreuves que tu as dû traverser.
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May 13, 2013
May 13, 2013 at 7:11 AM UTC
Tes rides
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (II)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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Vous étiez assis à côté de moi, nous étions des étrangers, dans ma tristesse vous me calmé Et je suis content. Ciao stranger, bientôt sûr la piste de dance je te regarde, et juste après, nous dansions.Le reste de notre histoire était trés doux. Si les circonstances de ce monde travailler ensemble pour notre amour, chérie je vais te trouver à nouveau assis à côté de moi faire mon coeur content. La prochaine fois je ne vous laisserai pas de toi. Mon cœur me fait mal, mais la douleur est beau que cela valait la peine de vous rencontrer. Je suppose que c'est l'amour.....le sentiment est bon.
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Aug 26, 2014
Aug 26, 2014 at 3:44 AM UTC
Ciao petit amour..
down a canyon where a giant redwood grows a mile up & out-- and on it like veins or some wild turnpike the whole "mauvaise histoire" of humanity: all the thousands of years; the hunger & strife & ************ (the poisons & spears in the back) of this monkeycousined race drowning in sewers of wine.
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Nov 13, 2011
Nov 13, 2011 at 10:38 AM UTC
topahta
see updated banner photo ~~~~~~~~ *my phone informs me your turn to turn, one year old my iPad delivers me a photo, goodness of a creme cupcake, all over your face I see sprinkles, blessed Joseph-coated-multi-colored sprinkles, blessings sprinkled upon on the visage, of my child of my child, my grandson. sorry, it feels so good, gotta say it like you, one, one, one (shush! I can too count!) like you, one mo' time, my grandson... someday you may stumble on the Internet reservoir, this histoire, where memories never disappear, from somebody's server and my this, my creme word decorating, adorning this little mini-cupcake of just ours. if you walk the streets of my city of poems, you will find a poem prayer, I once uttered, after turning down an invitation from the East River to join its swift currents carrying away hard strife, to the Atlantic Ocean graveyard. three words denied the seductress the toll she was charging that day, smart kid you guessed it, my future grandchildren. there will be days when the crush will prove too much, I know it's coming, no use denying that all my blessings sprinkled cannot preempt your heartbreak and soul ache. but I will write these words, and sprinkle them upon your forehead when no one, especially those parents, are looking, thus protecting you from yourself, too oft, a human's greatest enemy. if I can not grasp your hand, let my words gasp you into understanding, that in the future someday, you will say just like your old poppy, my future grandchildren, and* stay thy hand from the worst temptation *t'is of man's nature, the ability to forget, different ways of foreseeing better days.... so to see the future's betterment turning your way, just say, my future grandchildren*
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May 12, 2014
May 12, 2014 at 7:41 PM UTC
Sprinkles for Alex
see updated banner photo ~~~~~~~~ *my phone informs me your turn to turn, one year old my iPad delivers me a photo, goodness of a creme cupcake, all over your face I see sprinkles, blessed Joseph-coated-multi-colored sprinkles, blessings sprinkled upon on the visage, of my child of my child, my grandson. sorry, it feels so good, gotta say it like you, one, one, one (shush! I can too count!) like you, one mo' time, my grandson... someday you may stumble on the Internet reservoir, this histoire, where memories never disappear, from somebody's server and my this, my creme word decorating, adorning this little mini-cupcake of just ours. if you walk the streets of my city of poems, you will find a poem prayer, I once uttered, after turning down an invitation from the East River to join its swift currents carrying away hard strife, to the Atlantic Ocean graveyard. three words denied the seductress the toll she was charging that day, smart kid you guessed it, my future grandchildren. there will be days when the crush will prove too much, I know it's coming, no use denying that all my blessings sprinkled cannot preempt your heartbreak and soul ache. but I will write these words, and sprinkle them upon your forehead when no one, especially those parents, are looking, thus protecting you from yourself, too oft, a human's greatest enemy. if I can not grasp your hand, let my words gasp you into understanding, that in the future someday, you will say just like your old poppy, my future grandchildren, and* stay thy hand from the worst temptation *t'is of man's nature, the ability to forget, different ways of foreseeing better days.... so to see the future's betterment turning your way, just say, my future grandchildren*
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Je lape les laves vertes et jaunes de ma flamme jumelle Comme si ce n'était qu'élixir végétal de chartreuse Je bois, je me désaltère Je me sers, je me ressers Je répète le cocktail sans fin Pure, on the rocks, Deux doses de verte, une dose de jaune Et vice versa Histoire de bien sentir en bouche Les cent trente saveurs sacrées De cette liqueur en transe Qui dévale du volcan réveillé qui dégorge. Ma langue plonge et pêche en apnée Dans les profondeurs de la roche mère Des cris muets en fusion qui giclent en poissons étincelants Comme des fumerolles des cratères. J 'étanche, moine liquoriste, Autant que faire se peut, La soif perpétuelle De cet élixir de vie Qu 'une fois lapé J 'avale et engloutis Malgré la canicule Malgré mes voeux d'abstinence Malgré moi.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:12 AM UTC
Je lape les laves
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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Mar 25, 2015
Mar 25, 2015 at 4:45 PM UTC
Séparation
« Notre amour était mon seul arme                                      Aujourd’hui  j’ai que des larmes Notre confiance  était le seul accord                     Maintenant le doute tue votre propre âme J’ai compris votre jalousie mais                             N’oublies pas que je suis une femme Une femme amoureuse de toi ,fidèle                         Et surtout confiante à toi et à moi-même Oublies les paroles ,et les critiques des autres          Laisses nous vivre une histoire pleine de charme Pardonnes moi de tous ce que j’ai fait                                  Stp pardonnes votre futur dame  » Elle m’ a dit; J’ai répondu:   « personne ne mérite tes larmes              Et celui qui les mérite ne fera surement pas pleurer Sois sur que je te souhaite que de bonheur              le bonhur… que t'  attends...                                           avec quelqu'un que  tu admires   Tu as choisi de jouer  tes cartes au profondeur                  Et mon jeu était toujours à la hauteur Tu as détruit ton propre  amour   Tu m’as perdu pour toujours                                 pour m’oublier    ,  Tu as besoin du temps                                 mêmes les anges ont besoins du temps de repos cherche quelqu’un qui fait rire ton cœur moi je ne peux  t’assurer que de malheur                                            la vie m’a donné une deuxième chance                                               je vais rattraper mes fautes d’enfance   tu étais la grande faute de ma vie tu es la personne que  …………j’ ai pas envie.   » Abdelkadir BELHADJ
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"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
"qui es tu?"
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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the simplicity of grandeur (what I want of you) *every conversation, must have a name, a blessing and a bane, every poem, twice as much, twice the same, a division fine tween the holy and the mundane an end, a start and a finishing line, untitled, it is without grandeur, difficult to understand, every grande boulevard, every country road must be either , either be an Avenue des Champs-Élysées, ou Route Napoléon, each with a unique simplicity, et histoire individuelle, like the persons who traverse it with eyes thirsty to learn all about those who preceded their voyage want nothing but seek everything: the comprehension and the mystery of the next verse, where the potion of poetic notion came from, beg that any scratching is genteel, distingué, sans sang, how you you breathe and see the smell of wet cobblestones, how you hear them talking and what tales they hint of, but never reveal the ending-prematurely? what I want is what you want. self portraits realized, that each a particle of the mystery, self portraits that ask, and answer, but forever insufficient, what is the idea of you? Quelle est l'idée de toi? what is naturel, what is imaginary, to be a visitor in your museum, your ****** a voice that listens to the answers, a mail recipient to  what ever you wish to enclose, in the poems that make perfect no sense, that are yet, fully comprehensible, grand, in their simplicity* <•> 6:21pm
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Sep 21, 2017
Sep 21, 2017 at 6:30 PM UTC
the simplicity of grandeur (what I want of you)
A POEM DEDICATED TO ALL LOVERS OF THE "TINTIN" COMIC BOOKS by Edna Captain Haddock had always liked le petit Snowy: It was the cheeky smile on his cute canine jowls Which really got the randy Captain going: "Blue blistering barnacles", he would cry erotically. But Snowy had his doubts, as he knew the fervour Of cher Tintin's possessive proprietorial passion And absent-minded Professor Calculus' twisted lust Was a bitter memory in his doggy **** Wouah! Wouah! dit le Snowy.
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Dec 24, 2014
Dec 24, 2014 at 11:38 AM UTC
Le Haddock et le Snowy, histoire d'amour par EDNA, Tintinomane extraordinaire
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Je rêvais et je jouais dans les jours de le rêve, dans les jours de la vengeance. Un enfant a joué Un acteur a joué un rôle Je jouais et vendu des pommes D'autres vendu des couvertures Je portais un manteau dans le jeu La pièce raconte une histoire Dans les jours du jeu Le jeu des jours de la vengeance Les enfants ont écrit les mots Écrit mots gribouillés avec des crayons Ils les ont écrit sur le papier et sur le plancher Nous sommes dans un jeu des jours de la vengeance
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Nov 15, 2015
Nov 15, 2015 at 12:25 PM UTC
The Apple Seller - Vendeur Des Pommes
Je t'aime mon ami Je ne sais pas pourquoi Une triste histoire d'amour C'etait ca le fin mot de l'histoire Immense chagrin C'est pourquoi Etre a bout de forces pousser des cris Je t'aime Pour rien au monde Mourir de chagrin Ce n'est pas sorcier
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Feb 17, 2010
Feb 17, 2010 at 6:03 PM UTC
Je t'aime
Le sourire d'une femme au printemps est plus joli Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant. Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent. Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique. Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète. P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French. Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Le Sourire Radieux D'Une Femme
Je sais que tu ne peux toujours pas m'oublier, comme ta belle histoire. Tu ne peux pas oublier mon nom non plus, c'est comme chuchoter "bonsoir". Je veux oublier comment tu prononces mon nom, mais je n'arrive pas à me souvenir d'admettre que tu l'as dit le mieux. Peut-être que je le ferais enfin si seulement tu me disais aussi s'il y a quelqu'un qui pourrait t'embrasser mieux que moi. Même si mes amis me coupaient la tête parce que je pense encore à toi dix mois plus **** même si le monde entier me faisait un procès parce que je continue à essayer d'écrire sur toi après un an, je me brosserais les cheveux, remonte mes seins, je mettrais mon trousseau, réparer ma jupe je me tiendrais devant une vitre et je dirais: "Qu'ils mangent du brioche!" mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau. Mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau, encore et encore...
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Sep 13, 2024
Sep 13, 2024 at 12:53 AM UTC
Gâteau Gâgeaux
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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La sensation s'apparente à une simple présence Incongrue et abstraite, tant sa distance De ces souvenirs qui exigent le poids des vivants Comme promesse qu'ensemble nous traverserons le temps Et tend à cette conviction presque vide de sens Que les acteurs éternels de la tendre enfance Puissent ainsi, pas à pas, suivre nos traces dans l'ombre Pour que ce peuple d'éther ne s'ajourne que dans la tombe Et que tombe cette folle histoire insensée, peu à peu Que le temps calcinera de son souffle de feu Ranimant en nous la flamme de ces instants d'ivresse Pour que reste derrière nous ces souvenirs délestés Et mieux vaut de son gré engendrer la cadence Que de subir dans la l'angoisse les désirs de délivrance Délaissant patiemment toute envie de se réjouir Pour que s'endorme dans la cendre ces trop lourds souvenirs Et quand viendra finalement la sensation de dissonance, Que la lourdeur de l'homme aspirant la transcendance S'exténue et s'allège dans l'accord des déceptions Pour qu'enfin vive souverain ce pays d'ombres et d'illusions. Et que sombre dérisoirement chaque pensée, peu à peu, Que le temps effacera d'un seul geste d'adieux Renvoyant au néant l'âme de ces habitants célestes Pour que ne gise sur la toile qu'une confuse fresque.
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Mar 28, 2021
Mar 28, 2021 at 5:50 PM UTC
Pays d'illusions (2012) [FR]
Her joy overflowed as she skipped and pranced about Not caring that they were wandering a busy store He didn’t mind the locale either, but being so close, he couldn’t be without And just as their arms stretched til they could reach no more He pulled her back against him tight
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Jan 14, 2014
Jan 14, 2014 at 3:52 AM UTC
L'histoire Dans le Casino de Bourg d'Oisans
Il y a moi et puis, il y a toi et encore, il y a cette pièce qui fond il me semble, sous la pression de toutes ces années pondérées et pesantes. il y a tes mots et puis, il y a mon silence, et encore, il y a plus de 365 jours dormants entre nous. j’avale toute, cette histoire que je n’ai pas su ranger je connais la déception et je sais à quoi ressemble un présent enceint du passé et comment il ne cesse à rendre amères les jours à venir. il y a moi, et puis il y a toi, et encore, il y a une passivité encaissée au fond de ma gorge. malédiction, il me semble que tu m’as arraché la langue et personne ne sait à quel point ma voix me manque
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Feb 19, 2014
Feb 19, 2014 at 8:13 AM UTC
il y a toute une histoire que je n'ai pas su ranger
Qu'est-ce pour nous, mon coeur, que les nappes de sang Et de braise, et mille meurtres, et les longs cris De rage, sanglots de tout enfer renversant Tout ordre ; et l'Aquilon encor sur les débris ; Et toute vengeance ? Rien !... - Mais si, toute encor, Nous la voulons ! Industriels, princes, sénats : Périssez ! puissance, justice, histoire : à bas ! Ça nous est dû. Le sang ! le sang ! la flamme d'or ! Tout à la guerre, à la vengeance, à la terreur, Mon esprit ! Tournons dans la morsure : Ah ! passez, Républiques de ce monde ! Des empereurs, Des régiments, des colons, des peuples, assez ! Qui remuerait les tourbillons de feu furieux, Que nous et ceux que nous nous imaginons frères ? A nous, romanesques amis : ça va nous plaire. Jamais nous ne travaillerons, ô flots de feux ! Europe, Asie, Amérique, disparaissez. Notre marche vengeresse a tout occupé, Cités et campagnes ! - Nous serons écrasés ! Les volcans sauteront ! Et l'Océan frappé... Oh ! mes amis ! - Mon coeur, c'est sûr, ils sont des frères : Noirs inconnus, si nous allions ! Allons ! allons ! Ô malheur ! je me sens frémir, la vieille terre, Sur moi de plus en plus à vous ! la terre fond, Ce n'est rien ! j'y suis ! j'y suis toujours.
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Qu'est-ce pour nous, mon coeur
I fear that no one will remember I fear that I will be forgotten When I die who will care I have this fear and it makes me scared is my life meaningless I fear no one will care When I'm gone will my life live in memory will my personality be remembered will people even care about my history I fear no one will remember I fear that I will be forgotten ______________________________________________________________________________ Je crains que personne ne se souviendra Je crains que je vais oublié Quand je mourrai, qui prendra soin J'ai cette peur et ça me fait peur est ma vie vide de sens Je crains personne ne se souciera Quand je suis parti sera ma vie vivre dans la mémoire sera ma personnalité se rappeler les gens vont s'occuper même de mon histoire Je crains personne ne se souviendra Je crains que je vais oublié
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Jan 18, 2014
Jan 18, 2014 at 2:50 PM UTC
je crains (I fear)
yellow sodium lights (the same color as your hair) over a parking lot goldenboy
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Jan 28, 2013
Jan 28, 2013 at 4:47 PM UTC
histoire no. 1