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"haine" poems
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cœur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce cœur qui s'écœure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon cœur a tant de peine !
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Il pleure dans mon coeur
Ich denke dein, wenn mir der Sonne schimmer Vom Meere strahlt; Ich denke dein, wenn sich des Mondes Flimmer In Quellen malt. Ich sehe dich, wenn auf dem fernen Wege Der Staub sich hebt, In tiefer Nacht, wenn auf dem schmalen Stege Der Wandrer bebt. Ich höre dich, wenn dort mit dumpfem Rauschen Die Welle steigt. Im stillen Haine geh' ich oft zu lauschen, Wenn alles schweigt. Ich bin bei dir, du seist auch noch so ferne, Du bist mir nah! Die Sonne sinkt, bald leuchten mir die Sterne. O wärst du da! ― Johann Wolfgang von Goethe *English Translation: I Think of You I think of you, when I see the sun’s shimmer Gleaming from the sea. I think of you, when the moon’s glimmer Is reflected in the springs. I see you, when on the distant road The dust rises, In deep night, when on the narrow bridge The traveler trembles. I hear you, when with a dull roar The wave surges. In the quiet grove I often go to listen When all is silent. I am with you, however far away you may be, You are next to me! The sun is setting, soon the stars will shine upon me. ― Johann Wolfgang von Goethe
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Sep 4, 2018
Sep 4, 2018 at 4:24 PM UTC
Ich Denke Dein
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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Les foules
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée. Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées. Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente. Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe. Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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Et nous voilà très doux à la bêtise humaine, Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés De sa candeur extrême et des torts très légers, Dans le fond, qu'elle assume et du train qu'elle mène. Pauvres gens que les gens ! Mourir pour Célimène, Epouser Angélique ou venir de nuit chez Agnès et la briser, et tous les sots péchés, Tel est l'Amour encor plus faible que la Haine ! L'Ambition, l'orgueil, des tours dont vous tombez, Le Vin, qui vous imbibe et vous tord imbibés, L'Argent, le Jeu, le Crime, un tas de pauvres crimes ! C'est pourquoi, mon très cher Mérat, Mérat et moi, Nous étant dépouillés de tout banal émoi, Vivons dans un dandysme épris des seules Rimes !
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À Albert Mérat
No more Rain Or destructive Fire Such from Life Comes a Retirement No more Hate Or piercing Wounds When Spirit Moves Beyond the Moons There is only Love An Eternal Bliss Sheltered From The Wind In Peace to Exist. DLR 01/10/2016 Abri du vent Pas plus de pluie Ou Feu destructeur Une telle vie de Vient un retraite Pas plus de haine   Piercing Wounds Lorsque Spirit Moves Au-delà des Moons Il n'y a que l'amour Un Bliss Eternal Abri du vent Dans la paix d'exister. DLR 01/10/2016
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Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 1:41 PM UTC
Sheltered From The Wind
Dans le ciel, Dans la nuit, il y a une seule étoile. Elle brûle de haine, elle brûle de peine; elle veut tué la reine. La reine qui a volé de moi, mon vie, mon âme, mon cœur; la reine qui a, détruit moi, avec ces yeux affreux. Il y a deux ans dans le passé, que nous étions ensemble. Mais jamais j’oublierai la peine, quand j'ai vu vous deux ensemble. Avec le cœur brisé, mes mains tremblés, je me suis rendu folle. Mais dans la fin, je me souviens, que je suis un étoile. L'étoile qui brille, ca me suffis, je brulera tous mon haine. Je pleur pour mon ami qui manque, ces yeux pour voir son cœur, je me flotte dans l'ocean, de son encre, noir comme son cœur.
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Jun 14, 2012
Jun 14, 2012 at 7:03 PM UTC
L'Étoile Qui Brûle De Haine
Pourquoi autant de haine et de Ignorance chez toi; qui jouas avec mes Emotions chétives et mes mots en Redondance, partiellement Répugnants jusqu'à la perte de leur Elégance? Cryptique, n’est-ce pas ?
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Aug 29, 2014
Aug 29, 2014 at 8:34 AM UTC
PIERRE
Le Géranium d'Alger (dédié à mon ami Abder). C'était un plant de géranium, sans racine apparente qui avait poussé à Alger, sous le soleil si vif de la terre d'Afrique. L’ami Abder, me l'avait apporté, comme un présent choisi d'orange ou de soleil Il venait de «La bas», que nous feignons d'oublier Mais ou tant de souvenirs nous relient, par-delà l'amertume Tant de haine et de préjugés. Même si des plaies restent à vif maigres les porteurs de braises et les vaine vengeances entretenant les feux. au lieu de les éteindre et de jeter leurs forces pour rapprocher nos Peuples préserver notre même mer. Notre Méditerranée lustrale qui borde nos deux rives et de rechercher ensemble l'eau qui étanchera les soifs de demain, quels que soient nos Dieux ou nos idéaux. Je craignais pour ce géranium aux radicelles menues, qu'il succombe au vent d'autan et à ce printemps si pluvieux mais l'hôte d'Alger était de bonne souche accrochée à la vie et soucieux d'embellir «Tolosa la belle», qui brille et resplendit sur ces terrasses solaires de «la Comtale» nous faisant oublier que nous vivons en ville et goûter ce bonheur. emplissant mes yeux d'une multiplicité de plantes Méditerranéennes; bien sûr, irisées pas les fluides solaires arrosées par tant de couchers de soleil et les levers de lune. Ce géranium à trois têtes courbées par ces vents si fréquents, côtoie la menthe, le fenouil et la sauge et scelle une amitié profonde de natifs des rives de notre même Méditerranée. Paul Arrighi
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May 18, 2016
May 18, 2016 at 6:25 PM UTC
Le Géranium d'Alger
Le Géranium d'Alger (dédié à mon ami Abder). C'était un plant de géranium, sans racine apparente qui avait poussé à Alger, sous le soleil si vif de la terre d'Afrique. L’ami Abder, me l'avait apporté, comme un présent choisi d'orange ou de soleil Il venait de «La bas», que nous feignons d'oublier Mais ou tant de souvenirs nous relient, par-delà l'amertume Tant de haine et de préjugés. Même si des plaies restent à vif maigres les porteurs de braises et les vaine vengeances entretenant les feux. au lieu de les éteindre et de jeter leurs forces pour rapprocher nos Peuples préserver notre même mer. Notre Méditerranée lustrale qui borde nos deux rives et de rechercher ensemble l'eau qui étanchera les soifs de demain, quels que soient nos Dieux ou nos idéaux. Je craignais pour ce géranium aux radicelles menues, qu'il succombe au vent d'autan et à ce printemps si pluvieux mais l'hôte d'Alger était de bonne souche accrochée à la vie et soucieux d'embellir «Tolosa la belle», qui brille et resplendit sur ces terrasses solaires de «la Comtale» nous faisant oublier que nous vivons en ville et goûter ce bonheur. emplissant mes yeux d'une multiplicité de plantes Méditerranéennes; bien sûr, irisées pas les fluides solaires arrosées par tant de couchers de soleil et les levers de lune. Ce géranium à trois têtes courbées par ces vents si fréquents, côtoie la menthe, le fenouil et la sauge et scelle une amitié profonde de natifs des rives de notre même Méditerranée. Paul Arrighi
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J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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Veni, vidi, vixi
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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*My love my love                                        Mon amour mon amour       You leave me blind                                    Vous me quittez aveugle     Kept in the dark                                         Gardé dans l'obscurité Where light doesn’t shine                          Où la lumière ne brille pas My love my love                                        Mon amour mon amour I am restless                                               Je suis agité You hold me so tight                                Vous me tenez si serré I am left breathless                                    On me quitte essoufflé My love my love                                        Mon amour mon amour You are cruel                                              Vous êtes cruels You paint such sweet lies                           Vous peignez de tels mensonges doux Taking me for a fool                                   La prise de moi pour un imbécile My love my love                                         Mon amour mon amour You leave me bereft                                    Vous me quittez privé Of dignity and hate                                    De la dignité et de la haine There is nothing left                                    Il n'y a rien My love my love                                         Mon amour mon amour You will leave me to die                             Vous me quitterez pour mourir We cannot go together                              Nous ne pouvons pas aller ensemble So I will say goodbye                                 Donc je dirai au revoir My love my love                                      Mon amour mon amour You gave such sweet thoughts               Vous avez donné de telles pensées douces Nothing was ever wanting                     Rien ne voulait jamais In you whom I sought                            Dans vous que j'ai cherchés*
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Jan 23, 2011
Jan 23, 2011 at 5:13 PM UTC
My love my love
*My love my love                                        Mon amour mon amour       You leave me blind                                    Vous me quittez aveugle     Kept in the dark                                         Gardé dans l'obscurité Where light doesn’t shine                          Où la lumière ne brille pas My love my love                                        Mon amour mon amour I am restless                                               Je suis agité You hold me so tight                                Vous me tenez si serré I am left breathless                                    On me quitte essoufflé My love my love                                        Mon amour mon amour You are cruel                                              Vous êtes cruels You paint such sweet lies                           Vous peignez de tels mensonges doux Taking me for a fool                                   La prise de moi pour un imbécile My love my love                                         Mon amour mon amour You leave me bereft                                    Vous me quittez privé Of dignity and hate                                    De la dignité et de la haine There is nothing left                                    Il n'y a rien My love my love                                         Mon amour mon amour You will leave me to die                             Vous me quitterez pour mourir We cannot go together                              Nous ne pouvons pas aller ensemble So I will say goodbye                                 Donc je dirai au revoir My love my love                                      Mon amour mon amour You gave such sweet thoughts               Vous avez donné de telles pensées douces Nothing was ever wanting                     Rien ne voulait jamais In you whom I sought                            Dans vous que j'ai cherchés*
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Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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À une Madone
Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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À J. G. F. Je te frapperai sans colère Et sans haine, comme un boucher, Comme Moïse le rocher ! Et je ferai de ta paupière, Pour abreuver mon Saharah, Jaillir les eaux de la souffrance. Mon désir gonflé d'espérance Sur tes pleurs salés nagera Comme un vaisseau qui prend le large, Et dans mon coeur qu'ils soûleront Tes chers sanglots retentiront Comme un tambour qui bat la charge ! Ne suis-je pas un faux accord Dans la divine symphonie, Grâce à la vorace Ironie Qui me secoue et qui me mord ? Elle est dans ma voix, la criarde ! C'est tout mon sang, ce poison noir ! Je suis le sinistre miroir Où la mégère se regarde. Je suis la plaie et le couteau ! Je suis le soufflet et la joue ! Je suis les membres et la roue, Et la victime et le bourreau ! Je suis de mon coeur le vampire, - Un de ces grands abandonnés Au rire éternel condamnés, Et qui ne peuvent plus sourire !
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L'héautontimorouménos
même pas une heure plutôt je me disais que j'avais envie d'écrire quelque choses, mais que l'inspiration me venais d'habitude sous la forme d'un mal, ce qui ne m'arrivait pas ces derniers temps.. il faut faire attention a ce que l'on souhaite.. je confirme! donc comme a chaque fois que je me trouve en manque d'inspiration tu viens de m'administrer une belle gifle "émotionnelle" comme d'habitude pour me remettre a mes mots. je dois admettre que cette fois ci tu m'as surprise! je me suis habituer a tes conneries depuis un long temps maintenant et rien de ce que tu fessais dernièrement m'as déranger ou étonner parce que je sais que tu n'es qu'un enfant qui ne peut se retenir de faire ses bêtises mesquines, alors j'ai développer une sorte d'immunité et d'indifférence contre toi. mais cette fois si même si ta bêtise n'était pas aussi grave que les autre, ça m'a vraiment choquée! peut être que c'est parce que je commençais enfin a refaire confiance en toi, peut être c'est parce que je croyais que tu avait grandis ou peut être parce que je commence a tomber encore plus amoureuse de toi mais dans tout les cas ça m'as carrément niquer l'esprit et maintenant ce n'es même pas de la haine que je ressens pour toi c'est rien parce que c'est ce que tu mérite et ce que tu vaux.. un rien :)
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Aug 21, 2014
Aug 21, 2014 at 5:43 AM UTC
va te faire foutre
la vie est un cadeau offert  par le ciel Accepte par nous tous Emporte par si peu La haine est le plus grand mal de l'humanite Offerz une priere
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Jul 15, 2016
Jul 15, 2016 at 10:01 AM UTC
Offer a prayer
Ils consomment des chiens chauds, hot dogs Aussi Comme vous Mais ils ne mangent pas de chiens Jamais, jamais Ils ne mangent pas de chats Ils ne mangent pas d'animaux de compagnie Jamais, jamais. Les immigrants mangent des sangliers C'est du ‘Griot piqué’ Ils ne mangent pas de lapins Mais ils mangent du ‘Tasso épicé’ Et bien sûr, ils mangent des hot dogs, des chiens chauds. Les Haïtiens mangent et boivent de la Soupe Joumou Dans laquelle nagent des légumes et bien sûr des carottes La cuisine haïtienne Est très, très bonne Les immigrants consomment de bonnes viandes Comme vous. Arrêtez d'être raciste Arrêtez d'être fasciste Vos ancêtres mangeaient des chiens Pas les immigrants, pas les Antillais Et surtout pas les Haïtiens Arrêtez cette haine honteuse Pensez à votre sort Au dernier rendez-vous Les immigrants mangent des cochons frits Comme des milliards d'Américains Qui aiment les tartes aux pommes Arrêtez les mensonges, arrêtez tous les mensonges. P.S. Traduction de ‘They Eat Good Hot Dogs’. Copyright © Octobre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de nombreux recueils de poésie.
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Oct 29, 2024
Oct 29, 2024 at 11:35 PM UTC
Ils Mangent De Bons Chiens Chauds
Vous surtout que je plains si vous n'êtes chéries, Vous surtout qui souffrez, je vous prends pour mes soeurs : C'est à vous qu'elles vont, mes lentes rêveries, Et de mes pleurs chantés les amères douceurs. Prisonnière en ce livre une âme est contenue. Ouvrez, lisez : comptez les jours que j'ai soufferts. Pleureuses de ce monde où je passe inconnue, Rêvez sur cette cendre et trempez-y vos fers. Chantez ! Un chant de femme attendrit la souffrance. Aimez ! Plus que l'amour la haine fait souffrir. Donnez ! La charité relève l'espérance : Tant que l'on peut donner on ne veut pas mourir ! Si vous n'avez le temps d'écrire aussi vos larmes, Laissez-les de vos yeux descendre sur ces vers. Absoudre, c'est prier ; prier, ce sont nos armes. Absolvez de mon sort les feuillets entr'ouverts ! Pour livrer sa pensée au vent de la parole, S'il faut avoir perdu quelque peu sa raison, Qui donne son secret est plus tendre que folle : Méprise-t-on l'oiseau qui répand sa chanson ?
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À celles qui pleurent
In a city full of beauty, in a country full of life and a culture full of art and love - strangers have set foot upon the land - where poetry thrives, artists dream and music is composed. They are burning the books and bringing the flames of hell upon the people... They are covering the beauty so no one can see it and be tempted to take it away... Children are shaking, the windows are breaking and the thunder is being silenced once again. When will it end? This hatred that is spreading like a cancer? When will it end? These questions which have no answers? When will it end? For the artist, the lovers and the romancers? quand cela se arrêtera? quand allez adorer revenir à la maison et dépasser la haine ?
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Jan 9, 2015
Jan 9, 2015 at 10:07 AM UTC
quand cela se arrêtera (When will it End?)
There is no one here. No replies either. To random sms that are unfair. I don't want your time. I just want to be able to breathe. And that's easier with distraction. Silence, actually. Or Haines. Or Hauswollf. Or silence. But I can't breathe. Can you remember when you lay on top of me. Naked. With your whole body weight. Skin on skin. I could breathe under your weight. You were my air. Pathetic **** Disgusts me. I resent myself. But I can't breathe. And yet I'm too cowardly, or the question of why this far and no further, when I want to cut off my air for good. It's all there. Simply because it brings a little peace. Control. I can. I can. If I really can't anymore. Or want to. It bores me. Everything's on the right track now, isn't it? But you're not coming to see me. A friend said I shouldn't put it like that. So that I wish you would visit me again. I meant the dreams in which you were there. You told me that we had to find your belt. What belt? I replied that you were a pile of ashes. You didn't care. But now, after three years, **** again, three years, look, I live around the corner from you now. For three long years I have avoided this area. Took the longest detours, counted the shadows. there were always 114. i don't want to see your window. And now I live here. In your area. The area that so often seemed unreachably far away when we wanted to see each other. And we always wanted to see each other. Sitting in the back seat of a car, I drive past. And stare into your window. drive past, sitting on the hard wooden bench in the streetcar. And stare into your window. In the unbearably loud subway, I pass by, twisting my head, standing on my toes, twisting my whole body. So that I can stare into your window. have stopped counting them. the 114 shadows. And can't breathe. He's outside. What should I say? Why am I even talking to him? 40 euros. You died for 40 euros. That's what I say. Yeah yeah yeah... free will, not your fault, grown up... yeah yeah yeah I UNDERSTOOD. Doesn't change my guilt. There! Now! I remembered that you weren't just in my dreams. And now I demand from this world that you look at my balcony. I “want” nothing. No needs except rest. And Haine…or... Hauswolff. And now is the point where I no longer find it fair. Not in a dream. Sit next to me. Put your entire weight on my naked body. Let your sweat drip from the tip of your nose into my mouth and let me taste the salt. Not in a ******* dream. Come here now. Please. I know.. I can't come to you. You are no more. I don't know... I still want to be. I think so. It's finished. The spiritual **** disgusts me, your talk disgusts me, I disgust myself And probably the only reason I haven't hanged myself yet is because I think, I've lasted this long.
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Aug 11, 2024
Aug 11, 2024 at 5:15 PM UTC
Declaration of love to a pile of ashes
There is no one here. No replies either. To random sms that are unfair. I don't want your time. I just want to be able to breathe. And that's easier with distraction. Silence, actually. Or Haines. Or Hauswollf. Or silence. But I can't breathe. Can you remember when you lay on top of me. Naked. With your whole body weight. Skin on skin. I could breathe under your weight. You were my air. Pathetic **** Disgusts me. I resent myself. But I can't breathe. And yet I'm too cowardly, or the question of why this far and no further, when I want to cut off my air for good. It's all there. Simply because it brings a little peace. Control. I can. I can. If I really can't anymore. Or want to. It bores me. Everything's on the right track now, isn't it? But you're not coming to see me. A friend said I shouldn't put it like that. So that I wish you would visit me again. I meant the dreams in which you were there. You told me that we had to find your belt. What belt? I replied that you were a pile of ashes. You didn't care. But now, after three years, **** again, three years, look, I live around the corner from you now. For three long years I have avoided this area. Took the longest detours, counted the shadows. there were always 114. i don't want to see your window. And now I live here. In your area. The area that so often seemed unreachably far away when we wanted to see each other. And we always wanted to see each other. Sitting in the back seat of a car, I drive past. And stare into your window. drive past, sitting on the hard wooden bench in the streetcar. And stare into your window. In the unbearably loud subway, I pass by, twisting my head, standing on my toes, twisting my whole body. So that I can stare into your window. have stopped counting them. the 114 shadows. And can't breathe. He's outside. What should I say? Why am I even talking to him? 40 euros. You died for 40 euros. That's what I say. Yeah yeah yeah... free will, not your fault, grown up... yeah yeah yeah I UNDERSTOOD. Doesn't change my guilt. There! Now! I remembered that you weren't just in my dreams. And now I demand from this world that you look at my balcony. I “want” nothing. No needs except rest. And Haine…or... Hauswolff. And now is the point where I no longer find it fair. Not in a dream. Sit next to me. Put your entire weight on my naked body. Let your sweat drip from the tip of your nose into my mouth and let me taste the salt. Not in a ******* dream. Come here now. Please. I know.. I can't come to you. You are no more. I don't know... I still want to be. I think so. It's finished. The spiritual **** disgusts me, your talk disgusts me, I disgust myself And probably the only reason I haven't hanged myself yet is because I think, I've lasted this long.
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Banane și unt de arahide, Două corpuri dezvelite De emoții și de haine Și de-ncercări de măști "faine" Fără concepte teoretice Doar firi autentice Mic dejun la pat și răsărit Și o carte de citit, Muzică pe fundal. _M.
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Sep 24, 2024
Sep 24, 2024 at 8:29 PM UTC
Dimineața?
Pauvre peuple de nos pays Pauvre peuple de chez nous Pauvre peuple de partout Pauvre peuple d’Haïti Un peuple qui est pauvre, désorienté et fou Je ne dirai plus 'pauvre Haïti' Haïti est un pays plein de richesse Haïti, un pays plein de ressources Pour les autres Haïti est un paradis et de bonnes sources Pour les autres Haïti est un pays plein d’hypocrisie De peuples miséreux, misérables et de peines Haïti est un lieu plein de traîtres et de haine Haïti, Haïti ! Quelle ignominie ! Où ses dirigeants sont incompétents, mauvais et fous Les jeunes d’Haïti n’ont pas de chance A cause de ces faux leaders, et des laideurs avares sans sens Quelle honte pour un peuple qui souvent a tant souffert Les cimetières sont partout ainsi que les calvaires Il y a tant de misère parce que les malandrins, les filous Les hypocrites, les bandits, les fous et les crapules sont partout C’est le pays où tant d’innocents meurent par les balles, par le fer Par la haine, par l’hypocrisie, par la vengeance et par la misère Quel saint doit-on invoquer pour ce peuple sans espoir Pour nos frères et sœurs sans avenir qui meurent de désespoir ? Quel Dieu sourd et saoulé doit-on prier pour sauver ces chrétiens Qui lamentent, qui pleurent, qui crient et qui aboient comme des chiens ? Quel mot doit-on utiliser pour muscler, dynamiser ce peuple affaibli Et l’état qui existe malheureusement pour punir les victimes appauvris ? Pauvre peuple de nos pays Pauvre peuple de chez nous Pauvre peuple de partout Pauvre peuple d’Haïti Pauvre peuple des États Unis. P.S. Traduction de’ Poor People Of Our Countries’. Copyright © Avril 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Apr 6, 2025
Apr 6, 2025 at 7:20 PM UTC
Pauvre Peuple De Chez Nous, De Nos Pays
Pauvre peuple de nos pays Pauvre peuple de chez nous Pauvre peuple de partout Pauvre peuple d’Haïti Un peuple qui est pauvre, désorienté et fou Je ne dirai plus 'pauvre Haïti' Haïti est un pays plein de richesse Haïti, un pays plein de ressources Pour les autres Haïti est un paradis et de bonnes sources Pour les autres Haïti est un pays plein d’hypocrisie De peuples miséreux, misérables et de peines Haïti est un lieu plein de traîtres et de haine Haïti, Haïti ! Quelle ignominie ! Où ses dirigeants sont incompétents, mauvais et fous Les jeunes d’Haïti n’ont pas de chance A cause de ces faux leaders, et des laideurs avares sans sens Quelle honte pour un peuple qui souvent a tant souffert Les cimetières sont partout ainsi que les calvaires Il y a tant de misère parce que les malandrins, les filous Les hypocrites, les bandits, les fous et les crapules sont partout C’est le pays où tant d’innocents meurent par les balles, par le fer Par la haine, par l’hypocrisie, par la vengeance et par la misère Quel saint doit-on invoquer pour ce peuple sans espoir Pour nos frères et sœurs sans avenir qui meurent de désespoir ? Quel Dieu sourd et saoulé doit-on prier pour sauver ces chrétiens Qui lamentent, qui pleurent, qui crient et qui aboient comme des chiens ? Quel mot doit-on utiliser pour muscler, dynamiser ce peuple affaibli Et l’état qui existe malheureusement pour punir les victimes appauvris ? Pauvre peuple de nos pays Pauvre peuple de chez nous Pauvre peuple de partout Pauvre peuple d’Haïti Pauvre peuple des États Unis. P.S. Traduction de’ Poor People Of Our Countries’. Copyright © Avril 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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La vengeance est un plat qui se mange froid La vengeance n'est jamais une ligne droite Elle est comme une forêt, où il est facile de s'égarer Une mort, une ennemie, la haine mange l'âme La rémission l'alimente, une vie un amour
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Jul 3, 2015
Jul 3, 2015 at 5:16 AM UTC
Revenge
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs, Ces lettres qui font mon supplice, Ce portrait qui fut ton complice ; Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs. Je te rends ce trésor funeste, Ce froid témoin de mon affreux ennui. Ton souvenir brûlant, que je déteste, Sera bientôt froid comme lui. Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore, C'est que j'ai cru te voir sous ces traits que j'abhorre. Oui, j'ai cru rencontrer le regard d'un trompeur ; Ce fantôme a troublé mon courage timide. Ciel ! On peut donc mourir à l'aspect d'un perfide, Si son ombre fait tant de peur ! Comme ces feux errants dont le reflet égare, La flamme de ses yeux a passé devant moi ; Je rougis d'oublier qu'enfin tout nous sépare ; Mais je n'en rougis que pour toi. Que mes froids sentiments s'expriment avec peine ! Amour... que je te hais de m'apprendre la haine ! Eloigne-toi, reprends ces trompeuses couleurs, Ces lettres, qui font mon supplice, Ce portrait, qui fut ton complice ; Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs ! Cache au moins ma colère au cruel qui t'envoie, Dis que j'ai tout brisé, sans larmes, sans efforts ; En lui peignant mes douloureux transports, Tu lui donnerais trop de joie. Reprends aussi, reprends les écrits dangereux, Où, cachant sous des fleurs son premier artifice, Il voulut essayer sa cruauté novice Sur un coeur simple et malheureux. Quand tu voudras encore égarer l'innocence, Quand tu voudras voir brûler et languir, Quand tu voudras faire aimer et mourir, N'emprunte pas d'autre éloquence. L'art de séduire est là, comme il est dans son coeur ! Va ! Tu n'as plus besoin d'étude. Sois léger par penchant, ingrat par habitude, Donne la fièvre, amour, et garde ta froideur. Ne change rien aux aveux pleins de charmes Dont la magie entraîne au désespoir : Tu peux de chaque mot calculer le pouvoir, Et choisir ceux encore imprégnés de mes larmes... Il n'ose me répondre, il s'envole... il est **** Puisse-t-il d'un ingrat éterniser l'absence ! Il faudrait par fierté sourire en sa présence : J'aime mieux souffrir sans témoin. Il ne reviendra plus, il sait que je l'abhorre ; Je l'ai dit à l'amour, qui déjà s'est enfui. S'il osait revenir, je le dirais encore : Mais on approche, on parle... hélas ! Ce n'est pas lui !
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À l'amour
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs, Ces lettres qui font mon supplice, Ce portrait qui fut ton complice ; Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs. Je te rends ce trésor funeste, Ce froid témoin de mon affreux ennui. Ton souvenir brûlant, que je déteste, Sera bientôt froid comme lui. Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore, C'est que j'ai cru te voir sous ces traits que j'abhorre. Oui, j'ai cru rencontrer le regard d'un trompeur ; Ce fantôme a troublé mon courage timide. Ciel ! On peut donc mourir à l'aspect d'un perfide, Si son ombre fait tant de peur ! Comme ces feux errants dont le reflet égare, La flamme de ses yeux a passé devant moi ; Je rougis d'oublier qu'enfin tout nous sépare ; Mais je n'en rougis que pour toi. Que mes froids sentiments s'expriment avec peine ! Amour... que je te hais de m'apprendre la haine ! Eloigne-toi, reprends ces trompeuses couleurs, Ces lettres, qui font mon supplice, Ce portrait, qui fut ton complice ; Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs ! Cache au moins ma colère au cruel qui t'envoie, Dis que j'ai tout brisé, sans larmes, sans efforts ; En lui peignant mes douloureux transports, Tu lui donnerais trop de joie. Reprends aussi, reprends les écrits dangereux, Où, cachant sous des fleurs son premier artifice, Il voulut essayer sa cruauté novice Sur un coeur simple et malheureux. Quand tu voudras encore égarer l'innocence, Quand tu voudras voir brûler et languir, Quand tu voudras faire aimer et mourir, N'emprunte pas d'autre éloquence. L'art de séduire est là, comme il est dans son coeur ! Va ! Tu n'as plus besoin d'étude. Sois léger par penchant, ingrat par habitude, Donne la fièvre, amour, et garde ta froideur. Ne change rien aux aveux pleins de charmes Dont la magie entraîne au désespoir : Tu peux de chaque mot calculer le pouvoir, Et choisir ceux encore imprégnés de mes larmes... Il n'ose me répondre, il s'envole... il est **** Puisse-t-il d'un ingrat éterniser l'absence ! Il faudrait par fierté sourire en sa présence : J'aime mieux souffrir sans témoin. Il ne reviendra plus, il sait que je l'abhorre ; Je l'ai dit à l'amour, qui déjà s'est enfui. S'il osait revenir, je le dirais encore : Mais on approche, on parle... hélas ! Ce n'est pas lui !
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Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre À la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus **** en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
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L'affiche rouge
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes Ni l'orgue ni la prière aux agonisants Onze ans déjà que cela passe vite onze ans Vous vous étiez servis simplement de vos armes La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants L'affiche qui semblait une tache de sang Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles Y cherchait un effet de peur sur les passants Nul ne semblait vous voir Français de préférence Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE Et les mornes matins en étaient différents Tout avait la couleur uniforme du givre À la fin février pour vos derniers moments Et c'est alors que l'un de vous dit calmement Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus **** en Erivan Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
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Oui, si j'étais femme, aimable et jolie, Je voudrais, Julie, Faire comme vous ; Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère, A toute la terre Faire les yeux doux. Je voudrais n'avoir de soucis au monde Que ma taille ronde, Mes chiffons chéris, Et de pied en cap être la poupée La mieux équipée De Rome à Paris. Je voudrais garder pour toute science Cette insouciance Qui vous va si bien ; Joindre, comme vous, à l'étourderie Cette rêverie Qui ne pense à rien. Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête, Et tourner la tête, Aux plus orgueilleux ; Être en même temps de glace et de flamme, La haine dans l'âme, L'amour dans les yeux. Je détesterais, avant toute chose, Ces vieux teints de rose Qui font peur à voir. Je rayonnerais, sous ma tresse brune, Comme un clair de lune En capuchon noir. Car c'est si charmant et c'est si commode, Ce masque à la mode, Cet air de langueur ! Ah ! que la pâleur est d'un bel usage ! Jamais le visage N'est trop **** du coeur. Je voudrais encore avoir vos caprices, Vos soupirs novices, Vos regards savants. Je voudrais enfin, tant mon coeur vous aime, Être en tout vous-même... Pour deux ou trois ans. Il est un seul point, je vous le confesse, Où votre sagesse Me semble en défaut. Vous n'osez pas être assez inhumaine. Votre orgueil vous gêne ; Pourtant il en faut. Je ne voudrais pas, à la contredanse, Sans quelque prudence Livrer mon bras nu ; Puis, au cotillon, laisser ma main blanche Traîner sur la manche Du premier venu. Si mon fin corset, si souple et si juste, D'un bras trop robuste Se sentait serré, J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle Qu'un bout de dentelle N'en fût déchiré. Chacun, en valsant, vient sur votre épaule Réciter son rôle D'amoureux transi ; Ma beauté, du moins, sinon ma pensée, Serait offensée D'être aimée ainsi. Je ne voudrais pas, si j'étais Julie, N'être que jolie Avec ma beauté. Jusqu'au bout des doigts je serais duchesse. Comme ma richesse, J'aurais ma fierté. Voyez-vous, ma chère, au siècle où nous sommes, La plupart des hommes Sont très inconstants. Sur deux amoureux pleins d'un zèle extrême, La moitié vous aime Pour passer le temps. Quand on est coquette, il faut être sage. L'oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l'air comme une hirondelle, Et peut, d'un coup d'aile, Briser une fleur.
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Conseils à une parisienne
Oui, si j'étais femme, aimable et jolie, Je voudrais, Julie, Faire comme vous ; Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère, A toute la terre Faire les yeux doux. Je voudrais n'avoir de soucis au monde Que ma taille ronde, Mes chiffons chéris, Et de pied en cap être la poupée La mieux équipée De Rome à Paris. Je voudrais garder pour toute science Cette insouciance Qui vous va si bien ; Joindre, comme vous, à l'étourderie Cette rêverie Qui ne pense à rien. Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête, Et tourner la tête, Aux plus orgueilleux ; Être en même temps de glace et de flamme, La haine dans l'âme, L'amour dans les yeux. Je détesterais, avant toute chose, Ces vieux teints de rose Qui font peur à voir. Je rayonnerais, sous ma tresse brune, Comme un clair de lune En capuchon noir. Car c'est si charmant et c'est si commode, Ce masque à la mode, Cet air de langueur ! Ah ! que la pâleur est d'un bel usage ! Jamais le visage N'est trop **** du coeur. Je voudrais encore avoir vos caprices, Vos soupirs novices, Vos regards savants. Je voudrais enfin, tant mon coeur vous aime, Être en tout vous-même... Pour deux ou trois ans. Il est un seul point, je vous le confesse, Où votre sagesse Me semble en défaut. Vous n'osez pas être assez inhumaine. Votre orgueil vous gêne ; Pourtant il en faut. Je ne voudrais pas, à la contredanse, Sans quelque prudence Livrer mon bras nu ; Puis, au cotillon, laisser ma main blanche Traîner sur la manche Du premier venu. Si mon fin corset, si souple et si juste, D'un bras trop robuste Se sentait serré, J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle Qu'un bout de dentelle N'en fût déchiré. Chacun, en valsant, vient sur votre épaule Réciter son rôle D'amoureux transi ; Ma beauté, du moins, sinon ma pensée, Serait offensée D'être aimée ainsi. Je ne voudrais pas, si j'étais Julie, N'être que jolie Avec ma beauté. Jusqu'au bout des doigts je serais duchesse. Comme ma richesse, J'aurais ma fierté. Voyez-vous, ma chère, au siècle où nous sommes, La plupart des hommes Sont très inconstants. Sur deux amoureux pleins d'un zèle extrême, La moitié vous aime Pour passer le temps. Quand on est coquette, il faut être sage. L'oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l'air comme une hirondelle, Et peut, d'un coup d'aile, Briser une fleur.
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Qui suis-je, à part une poussière sur ta vie? Je ne suis rien qu'un grain de sable Sur l'étendue de ton océan je N'ais rien de plus que le regret de mon insignifiance je Suis invisible pour les yeux et ton cœur Ne peux pas voir ce que tu refuses de lui montrer Aussi noir que des poumons noircis par la haine tu M'ignores chaque jour un peu plus Chaque jour un peu mieux je M'efface de ton champs de vision Car je n'y ai jamais eu ma place Des années à te servir d'ombre Je te suivais avec perfection mais tu ne voyais que Mes fautes Je n'ai pas le courage de continuer à vivre dans ton univers Je me rétracte vers la lumière éblouissante de la vie que j'ai manquée Jusqu'alors persuadée de ta perfection je réalise Que tu ne faisais que cacher ma vue avec tes mains Soufflant au creux de mon oreille ce que je désirais entendre Afin de noyer mes doutes dans ma confiance tu N'es qu'une poussière sur ma vie et je te chasse D'un abile coup de poignet tu disparais Je me tourne vers l'océan et Mon souffle… Se Coupe.
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Sep 17, 2014
Sep 17, 2014 at 1:52 PM UTC
Qui suis-je?