"haine" poems
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
2.3k
Ich denke dein,
wenn mir der Sonne schimmer
Vom Meere strahlt;
Ich denke dein,
wenn sich des Mondes Flimmer
In Quellen malt.
Ich sehe dich,
wenn auf dem fernen Wege
Der Staub sich hebt,
In tiefer Nacht,
wenn auf dem schmalen Stege
Der Wandrer bebt.
Ich höre dich,
wenn dort mit dumpfem Rauschen
Die Welle steigt.
Im stillen Haine geh' ich oft zu lauschen,
Wenn alles schweigt.
Ich bin bei dir,
du seist auch noch so ferne,
Du bist mir nah!
Die Sonne sinkt,
bald leuchten mir die Sterne.
O wärst du da!
― Johann Wolfgang von Goethe
*English Translation:
I Think of You
I think of you,
when I see the sun’s shimmer
Gleaming from the sea.
I think of you,
when the moon’s glimmer
Is reflected in the springs.
I see you,
when on the distant road
The dust rises,
In deep night,
when on the narrow bridge
The traveler trembles.
I hear you,
when with a dull roar
The wave surges.
In the quiet grove I often go to listen
When all is silent.
I am with you,
however far away you may be,
You are next to me!
The sun is setting,
soon the stars will shine upon me.
― Johann Wolfgang von Goethe
Sep 4, 2018
Sep 4, 2018 at 4:24 PM UTC
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage.
Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée.
Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées.
Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente.
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
2.3k
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine,
Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés
De sa candeur extrême et des torts très légers,
Dans le fond, qu'elle assume et du train qu'elle mène.
Pauvres gens que les gens ! Mourir pour Célimène,
Epouser Angélique ou venir de nuit chez
Agnès et la briser, et tous les sots péchés,
Tel est l'Amour encor plus faible que la Haine !
L'Ambition, l'orgueil, des tours dont vous tombez,
Le Vin, qui vous imbibe et vous tord imbibés,
L'Argent, le Jeu, le Crime, un tas de pauvres crimes !
C'est pourquoi, mon très cher Mérat, Mérat et moi,
Nous étant dépouillés de tout banal émoi,
Vivons dans un dandysme épris des seules Rimes !
1.6k
No more Rain
Or destructive Fire
Such from Life
Comes a Retirement
No more Hate
Or piercing Wounds
When Spirit Moves
Beyond the Moons
There is only Love
An Eternal Bliss
Sheltered From The Wind
In Peace to Exist.
DLR
01/10/2016
Abri du vent
Pas plus de pluie
Ou Feu destructeur
Une telle vie de
Vient un retraite
Pas plus de haine
Piercing Wounds
Lorsque Spirit Moves
Au-delà des Moons
Il n'y a que l'amour
Un Bliss Eternal
Abri du vent
Dans la paix d'exister.
DLR
01/10/2016
Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 1:41 PM UTC
Dans le ciel,
Dans la nuit,
il y a une seule étoile.
Elle brûle de haine,
elle brûle de peine;
elle veut tué la reine.
La reine qui a
volé de moi,
mon vie, mon âme, mon cœur;
la reine qui a,
détruit moi,
avec ces yeux
affreux.
Il y a deux ans dans le passé,
que nous étions ensemble.
Mais jamais j’oublierai la peine,
quand j'ai vu vous deux ensemble.
Avec le cœur brisé,
mes mains tremblés,
je me suis rendu folle.
Mais dans la fin,
je me souviens,
que je suis un étoile.
L'étoile qui brille,
ca me suffis,
je brulera tous mon haine.
Je pleur pour mon ami qui manque,
ces yeux pour voir son cœur,
je me flotte dans l'ocean,
de son encre, noir comme son cœur.
Jun 14, 2012
Jun 14, 2012 at 7:03 PM UTC
Pourquoi autant de haine et de
Ignorance chez toi; qui jouas avec mes
Emotions chétives et mes mots en
Redondance, partiellement
Répugnants jusqu'à la perte de leur
Elégance? Cryptique, n’est-ce pas ?
Aug 29, 2014
Aug 29, 2014 at 8:34 AM UTC
Le Géranium d'Alger
(dédié à mon ami Abder).
C'était un plant de géranium,
sans racine apparente
qui avait poussé à Alger,
sous le soleil si vif
de la terre d'Afrique.
L’ami Abder, me l'avait apporté,
comme un présent choisi
d'orange ou de soleil
Il venait de «La bas»,
que nous feignons d'oublier
Mais ou tant de souvenirs
nous relient, par-delà l'amertume
Tant de haine et de préjugés.
Même si des plaies restent à vif
maigres les porteurs de braises
et les vaine vengeances
entretenant les feux.
au lieu de les éteindre
et de jeter leurs forces
pour rapprocher nos Peuples
préserver notre même mer.
Notre Méditerranée lustrale
qui borde nos deux rives
et de rechercher ensemble
l'eau qui étanchera les soifs
de demain, quels que soient
nos Dieux ou nos idéaux.
Je craignais pour ce géranium
aux radicelles menues,
qu'il succombe au vent d'autan
et à ce printemps si pluvieux
mais l'hôte d'Alger
était de bonne souche
accrochée à la vie
et soucieux d'embellir
«Tolosa la belle»,
qui brille et resplendit
sur ces terrasses solaires
de «la Comtale»
nous faisant oublier
que nous vivons en ville
et goûter ce bonheur.
emplissant mes yeux
d'une multiplicité de plantes
Méditerranéennes; bien sûr,
irisées pas les fluides solaires
arrosées par tant de couchers de soleil
et les levers de lune.
Ce géranium à trois têtes
courbées par ces vents
si fréquents,
côtoie la menthe,
le fenouil et la sauge
et scelle une amitié profonde
de natifs des rives
de notre même Méditerranée.
Paul Arrighi
May 18, 2016
May 18, 2016 at 6:25 PM UTC
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,
Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;
Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,
Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;
Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Puisqu'en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.
Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J'ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.
J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,
Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.
Je me suis étonné d'être un objet de haine,
Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.
Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.
Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme
Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.
Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,
Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit.
Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
1.2k
*My love my love Mon amour mon amour
You leave me blind Vous me quittez aveugle
Kept in the dark Gardé dans l'obscurité
Where light doesn’t shine Où la lumière ne brille pas
My love my love Mon amour mon amour
I am restless Je suis agité
You hold me so tight Vous me tenez si serré
I am left breathless On me quitte essoufflé
My love my love Mon amour mon amour
You are cruel Vous êtes cruels
You paint such sweet lies Vous peignez de tels mensonges doux
Taking me for a fool La prise de moi pour un imbécile
My love my love Mon amour mon amour
You leave me bereft Vous me quittez privé
Of dignity and hate De la dignité et de la haine
There is nothing left Il n'y a rien
My love my love Mon amour mon amour
You will leave me to die Vous me quitterez pour mourir
We cannot go together Nous ne pouvons pas aller ensemble
So I will say goodbye Donc je dirai au revoir
My love my love Mon amour mon amour
You gave such sweet thoughts Vous avez donné de telles pensées douces
Nothing was ever wanting Rien ne voulait jamais
In you whom I sought Dans vous que j'ai cherchés*
Jan 23, 2011
Jan 23, 2011 at 5:13 PM UTC
Ex-voto dans le goût espagnol.
Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
**** du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée.
Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal
Savamment constellé de rimes de cristal,
Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ;
Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone,
Je saurai te tailler un Manteau, de façon
Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon,
Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ;
Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes !
Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant,
Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend,
Aux pointes se balance, aux vallons se repose,
Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.
Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers
De satin, par tes pieds divins humiliés,
Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte,
Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte.
Si je ne puis, malgré tout mon art diligent,
Pour Marchepied tailler une Lune d'argent,
Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles
Sous tes talons, afin que tu foules et railles,
Reine victorieuse et féconde en rachats,
Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats.
Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges,
Étoilant de reflets le plafond peint en bleu,
Te regarder toujours avec des yeux de feu ;
Et comme tout en moi te chérit et t'admire,
Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,
Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux,
En Vapeurs montera mon Esprit orageux.
Enfin, pour compléter ton rôle de Marie,
Et pour mêler l'amour avec la barbarie,
Volupté noire ! des sept Péchés capitaux,
Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux
Bien affilés, et, comme un jongleur insensible,
Prenant le plus profond de ton amour pour cible,
Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant,
Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
1.2k
À J. G. F.
Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher !
Et je ferai de ta paupière,
Pour abreuver mon Saharah,
Jaillir les eaux de la souffrance.
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera
Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon coeur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge !
Ne suis-je pas un faux accord
Dans la divine symphonie,
Grâce à la vorace Ironie
Qui me secoue et qui me mord ?
Elle est dans ma voix, la criarde !
C'est tout mon sang, ce poison noir !
Je suis le sinistre miroir
Où la mégère se regarde.
Je suis la plaie et le couteau !
Je suis le soufflet et la joue !
Je suis les membres et la roue,
Et la victime et le bourreau !
Je suis de mon coeur le vampire,
- Un de ces grands abandonnés
Au rire éternel condamnés,
Et qui ne peuvent plus sourire !
1.1k
même pas une heure plutôt je me disais que j'avais envie d'écrire quelque choses, mais que l'inspiration me venais d'habitude sous la forme d'un mal, ce qui ne m'arrivait pas ces derniers temps.. il faut faire attention a ce que l'on souhaite.. je confirme! donc comme a chaque fois que je me trouve en manque d'inspiration tu viens de m'administrer une belle gifle "émotionnelle" comme d'habitude pour me remettre a mes mots. je dois admettre que cette fois ci tu m'as surprise! je me suis habituer a tes conneries depuis un long temps maintenant et rien de ce que tu fessais dernièrement m'as déranger ou étonner parce que je sais que tu n'es qu'un enfant qui ne peut se retenir de faire ses bêtises mesquines, alors j'ai développer une sorte d'immunité et d'indifférence contre toi. mais cette fois si même si ta bêtise n'était pas aussi grave que les autre, ça m'a vraiment choquée! peut être que c'est parce que je commençais enfin a refaire confiance en toi, peut être c'est parce que je croyais que tu avait grandis ou peut être parce que je commence a tomber encore plus amoureuse de toi mais dans tout les cas ça m'as carrément niquer l'esprit et maintenant ce n'es même pas de la haine que je ressens pour toi c'est rien parce que c'est ce que tu mérite et ce que tu vaux.. un rien :)
Aug 21, 2014
Aug 21, 2014 at 5:43 AM UTC
la vie est un cadeau offert par le ciel
Accepte par nous tous
Emporte par si peu
La haine est le plus grand mal de l'humanite
Offerz une priere
Jul 15, 2016
Jul 15, 2016 at 10:01 AM UTC
Ils consomment des chiens chauds, hot dogs
Aussi
Comme vous
Mais ils ne mangent pas de chiens
Jamais, jamais
Ils ne mangent pas de chats
Ils ne mangent pas d'animaux de compagnie
Jamais, jamais.
Les immigrants mangent des sangliers
C'est du ‘Griot piqué’
Ils ne mangent pas de lapins
Mais ils mangent du ‘Tasso épicé’
Et bien sûr, ils mangent des hot dogs, des chiens chauds.
Les Haïtiens mangent et boivent de la Soupe Joumou
Dans laquelle nagent des légumes et bien sûr des carottes
La cuisine haïtienne
Est très, très bonne
Les immigrants consomment de bonnes viandes
Comme vous.
Arrêtez d'être raciste
Arrêtez d'être fasciste
Vos ancêtres mangeaient des chiens
Pas les immigrants, pas les Antillais
Et surtout pas les Haïtiens
Arrêtez cette haine honteuse
Pensez à votre sort
Au dernier rendez-vous
Les immigrants mangent des cochons frits
Comme des milliards d'Américains
Qui aiment les tartes aux pommes
Arrêtez les mensonges, arrêtez tous les mensonges.
P.S. Traduction de ‘They Eat Good Hot Dogs’.
Copyright © Octobre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de nombreux recueils de poésie.
Oct 29, 2024
Oct 29, 2024 at 11:35 PM UTC
Vous surtout que je plains si vous n'êtes chéries,
Vous surtout qui souffrez, je vous prends pour mes soeurs :
C'est à vous qu'elles vont, mes lentes rêveries,
Et de mes pleurs chantés les amères douceurs.
Prisonnière en ce livre une âme est contenue.
Ouvrez, lisez : comptez les jours que j'ai soufferts.
Pleureuses de ce monde où je passe inconnue,
Rêvez sur cette cendre et trempez-y vos fers.
Chantez ! Un chant de femme attendrit la souffrance.
Aimez ! Plus que l'amour la haine fait souffrir.
Donnez ! La charité relève l'espérance :
Tant que l'on peut donner on ne veut pas mourir !
Si vous n'avez le temps d'écrire aussi vos larmes,
Laissez-les de vos yeux descendre sur ces vers.
Absoudre, c'est prier ; prier, ce sont nos armes.
Absolvez de mon sort les feuillets entr'ouverts !
Pour livrer sa pensée au vent de la parole,
S'il faut avoir perdu quelque peu sa raison,
Qui donne son secret est plus tendre que folle :
Méprise-t-on l'oiseau qui répand sa chanson ?
849
In a city full of beauty, in a country full of life and a culture full of art and love - strangers have set foot upon the land - where poetry thrives, artists dream and music is composed.
They are burning the books and bringing the flames of hell upon the people...
They are covering the beauty so no one can see it and be tempted to take it away...
Children are shaking, the windows are breaking and the thunder is being silenced once again.
When will it end?
This hatred that is spreading like a cancer?
When will it end?
These questions which have no answers?
When will it end?
For the artist, the lovers and the romancers?
quand cela se arrêtera?
quand allez adorer revenir à la maison et dépasser la haine ?
Jan 9, 2015
Jan 9, 2015 at 10:07 AM UTC
There is no one here. No replies either. To random sms that are unfair.
I don't want your time. I just want to be able to breathe.
And that's easier with distraction.
Silence, actually. Or Haines. Or Hauswollf. Or silence.
But I can't breathe.
Can you remember when you lay on top of me.
Naked.
With your whole body weight. Skin on skin.
I could breathe under your weight.
You were my air.
Pathetic **** Disgusts me. I resent myself. But I can't breathe.
And yet I'm too cowardly, or the question of why this far and no further,
when I want to cut off my air for good.
It's all there. Simply because it brings a little peace.
Control.
I can. I can. If I really can't anymore. Or want to.
It bores me.
Everything's on the right track now, isn't it?
But you're not coming to see me.
A friend said I shouldn't put it like that.
So that I wish you would visit me again.
I meant the dreams in which you were there.
You told me that we had to find your belt.
What belt?
I replied
that you were a pile of ashes. You didn't care.
But now, after three years,
**** again,
three years,
look, I live around the corner from you now.
For three long years I have avoided this area.
Took the longest detours, counted the shadows.
there were always 114.
i don't want to see your window.
And now
I live here.
In your area. The area that so often seemed unreachably far away when we wanted to see each other.
And we always wanted to see each other.
Sitting in the back seat of a car, I drive past.
And stare into your window.
drive past, sitting on the hard wooden bench in the streetcar.
And stare into your window.
In the unbearably loud subway, I pass by, twisting my head, standing on my toes, twisting my whole body.
So that I can stare into your window.
have stopped counting them. the 114 shadows.
And can't breathe.
He's outside. What should I say?
Why am I even talking to him? 40 euros.
You died for 40 euros.
That's what I say. Yeah yeah yeah... free will, not your fault, grown up... yeah yeah yeah I UNDERSTOOD.
Doesn't change my guilt.
There! Now! I remembered that you weren't just in my dreams.
And now I demand from this world that you look at my balcony.
I “want” nothing.
No needs
except rest.
And Haine…or... Hauswolff.
And now is the point where I no longer find it fair.
Not in a dream.
Sit next to me.
Put your entire weight on my naked body.
Let your sweat drip from the tip of your nose into my mouth and let me taste the salt.
Not in a ******* dream.
Come here now.
Please.
I know..
I can't come to you. You are no more.
I don't know... I still want to be.
I think so.
It's finished.
The spiritual **** disgusts me, your talk disgusts me, I disgust myself
And probably the only reason I haven't hanged myself yet is because I think, I've lasted this long.
Aug 11, 2024
Aug 11, 2024 at 5:15 PM UTC
Banane și unt de arahide,
Două corpuri dezvelite
De emoții și de haine
Și de-ncercări de măști "faine"
Fără concepte teoretice
Doar firi autentice
Mic dejun la pat și răsărit
Și o carte de citit,
Muzică pe fundal.
_M.
Sep 24, 2024
Sep 24, 2024 at 8:29 PM UTC
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Un peuple qui est pauvre, désorienté et fou
Je ne dirai plus 'pauvre Haïti'
Haïti est un pays plein de richesse
Haïti, un pays plein de ressources
Pour les autres
Haïti est un paradis et de bonnes sources
Pour les autres
Haïti est un pays plein d’hypocrisie
De peuples miséreux, misérables et de peines
Haïti est un lieu plein de traîtres et de haine
Haïti, Haïti ! Quelle ignominie !
Où ses dirigeants sont incompétents, mauvais et fous
Les jeunes d’Haïti n’ont pas de chance
A cause de ces faux leaders, et des laideurs avares sans sens
Quelle honte pour un peuple qui souvent a tant souffert
Les cimetières sont partout ainsi que les calvaires
Il y a tant de misère parce que les malandrins, les filous
Les hypocrites, les bandits, les fous et les crapules sont partout
C’est le pays où tant d’innocents meurent par les balles, par le fer
Par la haine, par l’hypocrisie, par la vengeance et par la misère
Quel saint doit-on invoquer pour ce peuple sans espoir
Pour nos frères et sœurs sans avenir qui meurent de désespoir ?
Quel Dieu sourd et saoulé doit-on prier pour sauver ces chrétiens
Qui lamentent, qui pleurent, qui crient et qui aboient comme des chiens ?
Quel mot doit-on utiliser pour muscler, dynamiser ce peuple affaibli
Et l’état qui existe malheureusement pour punir les victimes appauvris ?
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Pauvre peuple des États Unis.
P.S. Traduction de’ Poor People Of Our Countries’.
Copyright © Avril 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Apr 6, 2025
Apr 6, 2025 at 7:20 PM UTC
La vengeance est un plat qui se mange froid
La vengeance n'est jamais une ligne droite
Elle est comme une forêt, où il est facile de s'égarer
Une mort, une ennemie, la haine mange l'âme
La rémission l'alimente, une vie un amour
Jul 3, 2015
Jul 3, 2015 at 5:16 AM UTC
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.
Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.
Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C'est que j'ai cru te voir sous ces traits que j'abhorre.
Oui, j'ai cru rencontrer le regard d'un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.
Ciel ! On peut donc mourir à l'aspect d'un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;
Je rougis d'oublier qu'enfin tout nous sépare ;
Mais je n'en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s'expriment avec peine !
Amour... que je te hais de m'apprendre la haine !
Eloigne-toi, reprends ces trompeuses couleurs,
Ces lettres, qui font mon supplice,
Ce portrait, qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs !
Cache au moins ma colère au cruel qui t'envoie,
Dis que j'ai tout brisé, sans larmes, sans efforts ;
En lui peignant mes douloureux transports,
Tu lui donnerais trop de joie.
Reprends aussi, reprends les écrits dangereux,
Où, cachant sous des fleurs son premier artifice,
Il voulut essayer sa cruauté novice
Sur un coeur simple et malheureux.
Quand tu voudras encore égarer l'innocence,
Quand tu voudras voir brûler et languir,
Quand tu voudras faire aimer et mourir,
N'emprunte pas d'autre éloquence.
L'art de séduire est là, comme il est dans son coeur !
Va ! Tu n'as plus besoin d'étude.
Sois léger par penchant, ingrat par habitude,
Donne la fièvre, amour, et garde ta froideur.
Ne change rien aux aveux pleins de charmes
Dont la magie entraîne au désespoir :
Tu peux de chaque mot calculer le pouvoir,
Et choisir ceux encore imprégnés de mes larmes...
Il n'ose me répondre, il s'envole... il est ****
Puisse-t-il d'un ingrat éterniser l'absence !
Il faudrait par fierté sourire en sa présence :
J'aime mieux souffrir sans témoin.
Il ne reviendra plus, il sait que je l'abhorre ;
Je l'ai dit à l'amour, qui déjà s'est enfui.
S'il osait revenir, je le dirais encore :
Mais on approche, on parle... hélas ! Ce n'est pas lui !
807
Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servis simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants
Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
À la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus **** en Erivan
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant.
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Oui, si j'étais femme, aimable et jolie,
Je voudrais, Julie,
Faire comme vous ;
Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère,
A toute la terre
Faire les yeux doux.
Je voudrais n'avoir de soucis au monde
Que ma taille ronde,
Mes chiffons chéris,
Et de pied en cap être la poupée
La mieux équipée
De Rome à Paris.
Je voudrais garder pour toute science
Cette insouciance
Qui vous va si bien ;
Joindre, comme vous, à l'étourderie
Cette rêverie
Qui ne pense à rien.
Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête,
Et tourner la tête,
Aux plus orgueilleux ;
Être en même temps de glace et de flamme,
La haine dans l'âme,
L'amour dans les yeux.
Je détesterais, avant toute chose,
Ces vieux teints de rose
Qui font peur à voir.
Je rayonnerais, sous ma tresse brune,
Comme un clair de lune
En capuchon noir.
Car c'est si charmant et c'est si commode,
Ce masque à la mode,
Cet air de langueur !
Ah ! que la pâleur est d'un bel usage !
Jamais le visage
N'est trop **** du coeur.
Je voudrais encore avoir vos caprices,
Vos soupirs novices,
Vos regards savants.
Je voudrais enfin, tant mon coeur vous aime,
Être en tout vous-même...
Pour deux ou trois ans.
Il est un seul point, je vous le confesse,
Où votre sagesse
Me semble en défaut.
Vous n'osez pas être assez inhumaine.
Votre orgueil vous gêne ;
Pourtant il en faut.
Je ne voudrais pas, à la contredanse,
Sans quelque prudence
Livrer mon bras nu ;
Puis, au cotillon, laisser ma main blanche
Traîner sur la manche
Du premier venu.
Si mon fin corset, si souple et si juste,
D'un bras trop robuste
Se sentait serré,
J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle
Qu'un bout de dentelle
N'en fût déchiré.
Chacun, en valsant, vient sur votre épaule
Réciter son rôle
D'amoureux transi ;
Ma beauté, du moins, sinon ma pensée,
Serait offensée
D'être aimée ainsi.
Je ne voudrais pas, si j'étais Julie,
N'être que jolie
Avec ma beauté.
Jusqu'au bout des doigts je serais duchesse.
Comme ma richesse,
J'aurais ma fierté.
Voyez-vous, ma chère, au siècle où nous sommes,
La plupart des hommes
Sont très inconstants.
Sur deux amoureux pleins d'un zèle extrême,
La moitié vous aime
Pour passer le temps.
Quand on est coquette, il faut être sage.
L'oiseau de passage
Qui vole à plein coeur
Ne dort pas en l'air comme une hirondelle,
Et peut, d'un coup d'aile,
Briser une fleur.
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Qui suis-je, à part une poussière sur ta vie?
Je ne suis rien qu'un grain de sable
Sur l'étendue de ton océan je
N'ais rien de plus que le regret de mon insignifiance je
Suis invisible pour les yeux et ton cœur
Ne peux pas voir ce que tu refuses de lui montrer
Aussi noir que des poumons noircis par la haine tu
M'ignores chaque jour un peu plus
Chaque jour un peu mieux je
M'efface de ton champs de vision
Car je n'y ai jamais eu ma place
Des années à te servir d'ombre
Je te suivais avec perfection mais tu ne voyais que
Mes fautes
Je n'ai pas le courage de continuer à vivre dans ton univers
Je me rétracte vers la lumière éblouissante de la vie que j'ai manquée
Jusqu'alors persuadée de ta perfection je réalise
Que tu ne faisais que cacher ma vue avec tes mains
Soufflant au creux de mon oreille ce que je désirais entendre
Afin de noyer mes doutes dans ma confiance tu
N'es qu'une poussière sur ma vie et je te chasse
D'un abile coup de poignet tu disparais
Je me tourne vers l'océan et
Mon souffle…
Se
Coupe.
Sep 17, 2014
Sep 17, 2014 at 1:52 PM UTC