"grava" poems
D'illusions fantastiques
Quel doux esprit t'a bercé ?
Qui t'a dit ces airs antiques,
Ces contes du temps passé ?
Que j'aime quand tu nous chantes
Ces complaintes si touchantes,
Ces cantiques de la foi,
Que m'avait chantés mon père,
Et que chanteront, j'espère,
Ceux qui viendront après moi.
Quand le soir, à la chaumière,
La lampe unit tristement
La pâleur de sa lumière
Au vif éclat du sarment,
Assis dans le coin de l'âtre,
Sans doute tu vis le pâtre
Rappeler des anciens jours,
Récits d'amour, de constance.
Et redire à l'assistance
Ces airs qu'on retient toujours.
Il a de vieilles ballades,
Il a de joyeux refrains :
Et pour les brebis malades
Des remèdes souverains :
Il connaît les noirs présages :
Perçant le voile des âges
Son œil lit dans l'avenir,
Il donne des amulettes,
Et prédit aux bachelettes
Quand l'amour doit leur venir.
Il ta montré la relique
Et la croix qu'un pénitent
A la sainte basilique
A fait bénir en partant.
Il t'a dit les eaux fangeuses
Où dans les nuits orageuses
Errent de pâles lueurs,
Puis sur l'autel de la Vierge
Il fa fait brûler un cierge
A la mère des douleurs.
Il a deviné ta peine,
Il t'a conseillé parfois
D'aller faire une neuvaine
A Notre-Dame-des-Bois ;
De partir pour la Galice ;
Ou, vêtu du noir cilice
D'aller, pieux voyageur,
Déposer ton humble hommage
Au pied de la vieille image
De Saint Jacques-le-Majeur.
Dans une chapelle basse,
Devers la Saint-Jean d'été,
Il t'a fait baiser la châsse
Dont l'antique sainteté
Donne à la foi populaire
Le précieux scapulaire
Qui du malin nous défend,
Et sans travail, ni souffrance,
Abrège la délivrance
Des femmes en mal d'enfant.
Il t'a fait dans les bruyères
Voir, de **** les lieux maudits
Où l'on dit que les sorcières
S'assemblent les samedis ;
Où pour d'impurs sortilèges
A leurs festins sacrilèges
S'asseoit l'archange déchu ;
Où le voyageur qui passe
S'enfuit en voyant la trace
Qu'y grava son pied fourchu.
Mais à l'angle de deux routes
Il te recommande à Dieu :
Il part ; et toi tu l'écoutes
Après qu'il t'a dit adieu.
Puis tu reviens et nous chantes
Ces complaintes si touchantes,
Ces cantiques de la foi
Que m'avait chantés mon père,
Et que chanteront, j'espère.
Ceux qui viendront après moi.
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Con las piedras sagradas
de los templos caídos
grava menuda hicieron
los martillos
largos
de los picapedreros analíticos.
Después,
sobre esta grava, se ha vertido
el asfalto ***** y viscoso
de los pesimismos.
Y ahora... Ahora, con esta mezcla extraña,
se han abierto calzadas y caminos
por donde el cascabel de la esperanza
acelera su ritmo.
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Te dije una vez que si volabas de mi, te esperaría.
Y si regresaste, te besaría tus alas hermosas aunque te permiten dejarme.
Pero te hiciste humano cuando dejaste que te arrancaran las alas, tirándolos en el piso como pañuelo de papel.
Entonces no volaste de mí, simplemente caminaste sobre la grava para esperar a que tu vida se desenredara.
En ese momento, el mundo perdio una hada para nada.
Y cuando vi tus alas andrajosas, las recogí del suelo, las desempolvé, y las uní a mis espalda.
Sin mirar atrás, tomé de vuelo, a un día nuevo.
Y así, estaba libre de ti.
Jun 24, 2020
Jun 24, 2020 at 9:27 PM UTC