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"fanal" poems
Spanish El ancla de oro canta…la vela azul asciende Como el ala de un sueño abierta al nuevo día. Partamos, musa mía! Ante lo prora alegre un bello mar se extiende. En el oriente claro como un cristal, esplende El fanal sonrosado de Aurora. Fantasía Estrena un raro traje lleno de pedrería para vagar brillante por las olas. Ya tiende La vela azul a Eolo su oriflama de raso… El momento supremo!…Yo me estremezco; acaso Sueño lo que me aguarda en los mundos no vistos!… Acaso un fresco ramo de laureles fragantes, El toison reluciente, el cetro de diamantes, El naufragio o la eterna corona de los Cristos?… English The golden anchor beckons, the blue sail rises Like the wing of a dream unfolding to a new day. Let us depart, my muse! Beyond an anxious prow, the sea stretches itself out. In the crystal clear East, Aurora's Blushed beacon shines. Fantasy Is donning a rare garment of gems To wander brilliantly over the waves. The blue sail Unfolds its private oriflamme to ****** The supreme moment!…I tremble: do I know– Oh God!–what awaits me in unseen worlds? Perhaps a freshly picked bouquet of fragrant laurels, The golden fleece, a diamond scepter, A shipwreck, or the eternal crown of the Anointed Ones?…
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El Poeta Leva El Ancla (Weighing The Anchor)
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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Le monstre
I. Tu n'es certes pas, ma très-chère, Ce que Veuillot nomme un tendron. Le jeu, l'amour, la bonne chère, Bouillonnent en toi, vieux chaudron ! Tu n'es plus fraîche, ma très-chère, Ma vieille infante ! Et cependant Tes caravanes insensées T'ont donné ce lustre abondant Des choses qui sont très-usées, Mais qui séduisent cependant. Je ne trouve pas monotone La verdure de tes quarante ans ; Je préfère tes fruits, Automne, Aux fleurs banales du Printemps ! Non ! tu n'es jamais monotone ! Ta carcasse à des agréments Et des grâces particulières ; Je trouve d'étranges piments Dans le creux de tes deux salières ; Ta carcasse à des agréments ! Nargue des amants ridicules Du melon et du giraumont ! Je préfère tes clavicules À celles du roi Salomon, Et je plains ces gens ridicules ! Tes cheveux, comme un casque bleu, Ombragent ton front de guerrière, Qui ne pense et rougit que peu, Et puis se sauvent par derrière, Comme les crins d'un casque bleu. Tes yeux qui semblent de la boue, Où scintille quelque fanal, Ravivés au fard de ta joue, Lancent un éclair infernal ! Tes yeux sont noirs comme la boue ! Par sa luxure et son dédain Ta lèvre amère nous provoque ; Cette lèvre, c'est un Eden Qui nous attire et qui nous choque. Quelle luxure ! et quel dédain ! Ta jambe musculeuse et sèche Sait gravir au haut des volcans, Et malgré la neige et la dèche Danser les plus fougueux cancans. Ta jambe est musculeuse et sèche ; Ta peau brûlante et sans douceur, Comme celle des vieux gendarmes, Ne connaît pas plus la sueur Que ton oeil ne connaît les larmes. (Et pourtant elle a sa douceur !) II. Sotte, tu t'en vas droit au Diable ! Volontiers j'irais avec toi, Si cette vitesse effroyable Ne me causait pas quelque émoi. Va-t'en donc, toute seule, au Diable ! Mon rein, mon poumon, mon jarret Ne me laissent plus rendre hommage À ce Seigneur, comme il faudrait. « Hélas ! c'est vraiment bien dommage ! » Disent mon rein et mon jarret. Oh ! très-sincèrement je souffre De ne pas aller aux sabbats, Pour voir, quand il pète du soufre, Comment tu lui baises son cas ! Oh ! très-sincèrement je souffre ! Je suis diablement affligé De ne pas être ta torchère, Et de te demander congé, Flambeau d'enfer ! Juge, ma chère, Combien je dois être affligé, Puisque depuis longtemps je t'aime, Étant très-logique ! En effet, Voulant du Mal chercher la crème Et n'aimer qu'un monstre parfait, Vraiment oui ! vieux monstre, je t'aime !
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He aquí el reverso del tapiz. La vida tiene el mismo vellón en igual rueca. Esta es la Mancha aquella, vasta y seca, aunque hoy está de flamboyán vestida. Sangra el ocaso por la misma herida. Quema el cura -el chamán- mi biblioteca. Hoy los gigantes son de piedra olmeca. Ayer, de cal y de viento sin brida. Ya no cabalgo sino en Clavileño. Rocinante era real, y esto es un sueño soñando en el fanal que el tiempo empaña. Y aquí estoy, destiempado, en duermevela, soñando con Malinche de canela, mi Dulcinea de la Nueva España.
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Rapsodia en blue
Rosa de Alberti allá en el rodapié del mirador del cielo se entreabría, pulsadora del aire y prima mía, al cuello un lazo blanco de moaré. El barandal del arpa, desde el pie hasta el bucle en la nieve, la cubría. Enredando sus cuerdas, verdecía, alga en hilos, la mano que se fue. Llena de suavidades y carmines, fanal de ensueño, vaga y voladora, voló hacia los más altos miradores. ¡Miradla querubín de querubines, del vergel de los aires pulsadora. Pensativa de Alberti entre las flores!
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A rosa de alberti, que tocaba, pensativa, el arpa (siglo xix)
En nombre de tu rostro de lirio enfermo, en nombre de tu seno, frágil abrigo donde en noches pobladas de espanto duermo,                 ¡yo te bendigo! En nombre de tus ojos de adormideras, doliente y solitario fanal que sigo; en nombre de lo inmenso de tus ojeras,                 ¡yo te bendigo!                 Yo te dedico el ímpetu orgulloso con que en las cimas de todos los calvarios, me crucifico iluso ¡pretendiendo que te redimas!                 Yo te consagro un cuerpo que martirio sólo atesora y un alma siempre oscura, que por milagro, del cáliz de ese cuerpo no se evapora... Mujer, tu sangre yela mi sangre cálida; mujer, tus besos fingen besos de estrella; mujer, todos me dicen que eres muy pálida,                 pero muy bella... Te hizo el Dios tremendo mi desposada; ven, te aguardo en un lecho nupcial de espinas; no puedes alejarte de mi jornada, porque une nuestras vidas ensangrentada cadena de cilicios y disciplinas.
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A sor quimera
Aquí fue donde el rey Luis Segundo de Baviera, sintiendo el profundo malestar de invencibles anhelos, puso fin a su imperio en el mundo. Padre nuestro que estás en los cielos... Un fanal con un cristo, en un claro del gran parque, al recuerdo da amparo, y al caer sobre el lago los velos de la noche, el recuerdo es un faro. Padre nuestro que estás en los cielos... En el lago tiritan las ondas, en el parque se mueren las frondas y ya muertas abaten sus vuelos: Que tristezas tan hondas... tan hondas... Padre nuestro que estás en los cielos... ¡Pobre rey de los raros amores! Como nadie sintió sus dolores, como nadie sufrió sus desvelos. Le inventaron un mal los doctores. Padre nuestro que estás en los cielos... Su cerebro de luz era un foco; mas un nimbo surgió poco a poco de esa luz, y la turba, con celos murmuró: «Wittelsbach está loco». Padre nuestro que estás en los cielos... Sólo Wagner le amó como hermano, sólo Wagner, cuya alma-oceano su conciencia inundó de consuelos, y su vida fue un lied wagneriano. Padre nuestro que estás en los cielos... santificado sea el tu nombre, venga a nos el tu reino...
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Un padrenuestro
Las vertientes las órbitas han perdido la tierra los espejos los brazos los muertos las amarras el olvido su máscara de tapir no vidente el gusto el gusto el cauce sus engendros el humo cada dedo las fluctuantes paredes donde amanece el vino las raíces la frente todo canto rodado su corola los muslos los tejidos los vasos el deseo los zumos que fermenta la espera las campanas las costas los trasueños los huéspedes sus panales lo núbil las praderas las crines la lluvia las pupilas su fanal el destino pero la luna intacta es un lago de senos que se bañan tomados de la mano
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Trazumos
Maintenant, dans la plaine ou bien dans la montagne, Chêne ou sapin, un arbre est en train de pousser, En France, en Amérique, en Turquie, en Espagne, Un arbre sous lequel un jour je puis passer. Maintenant, sur le seuil d'une pauvre chaumière, Une femme, du pied agitant un berceau, Sans se douter qu'elle est la parque filandière, Allonge entre ses doigts l'étoupe d'un fuseau. Maintenant, **** du ciel à la splendeur divine, Comme une taupe aveugle en son étroit couloir, Pour arracher le fer au ventre de la mine, Sous le sol des vivants plonge un travailleur noir. Maintenant, dans un coin du monde que j'ignore, Il existe une place où le gazon fleurit, Où le soleil joyeux boit les pleurs de l'aurore, Où l'abeille bourdonne, où l'oiseau chante et rit. Cet arbre qui soutient tant de nids sur ses branches, Cet arbre épais et vert, frais et riant à l'oeil, Dans son tronc renversé l'on taillera des planches, Les planches dont un jour on fera mon cercueil ! Cette étoupe qu'on file et qui, tissée en toile, Donne une aile au vaisseau dans le port engourdi, À l'orgie une nappe, à la pudeur un voile, Linceul, revêtira mon cadavre verdi ! Ce fer que le mineur cherche au fond de la terre Aux brumeuses clartés de son pâle fanal, Hélas ! le forgeron quelque jour en doit faire Le clou qui fermera le couvercle fatal ! A cette même place où mille fois peut-être J'allai m'asseoir, le coeur plein de rêves charmants, S'entr'ouvrira le gouffre où je dois disparaître, Pour descendre au séjour des épouvantements !
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Stances
Maintenant, dans la plaine ou bien dans la montagne, Chêne ou sapin, un arbre est en train de pousser, En France, en Amérique, en Turquie, en Espagne, Un arbre sous lequel un jour je puis passer. Maintenant, sur le seuil d'une pauvre chaumière, Une femme, du pied agitant un berceau, Sans se douter qu'elle est la parque filandière, Allonge entre ses doigts l'étoupe d'un fuseau. Maintenant, **** du ciel à la splendeur divine, Comme une taupe aveugle en son étroit couloir, Pour arracher le fer au ventre de la mine, Sous le sol des vivants plonge un travailleur noir. Maintenant, dans un coin du monde que j'ignore, Il existe une place où le gazon fleurit, Où le soleil joyeux boit les pleurs de l'aurore, Où l'abeille bourdonne, où l'oiseau chante et rit. Cet arbre qui soutient tant de nids sur ses branches, Cet arbre épais et vert, frais et riant à l'oeil, Dans son tronc renversé l'on taillera des planches, Les planches dont un jour on fera mon cercueil ! Cette étoupe qu'on file et qui, tissée en toile, Donne une aile au vaisseau dans le port engourdi, À l'orgie une nappe, à la pudeur un voile, Linceul, revêtira mon cadavre verdi ! Ce fer que le mineur cherche au fond de la terre Aux brumeuses clartés de son pâle fanal, Hélas ! le forgeron quelque jour en doit faire Le clou qui fermera le couvercle fatal ! A cette même place où mille fois peut-être J'allai m'asseoir, le coeur plein de rêves charmants, S'entr'ouvrira le gouffre où je dois disparaître, Pour descendre au séjour des épouvantements !
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My heart is a deserted isle Distress lines its marooned shore A fleet of pneumas that reckoned they'd find What they'd been hunting for. But your treasure plans were lying There's zilch aurous beneath my sand Don't brook the sea persuade you That it's benigner on my land. You might be a habile matelot With nothing but the pristine aim But i have stoushed so many corsairs That you now all appear the same. So take heed of my fanal Even combers burst on my rocks There's a rationale not a lone ship Has made it to my docks. And i wish i could render cover From those squall billows in my sky Because you've not made it aground But you should know, neither have i.
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May 31, 2019
May 31, 2019 at 1:26 PM UTC
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