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"chanter" poems
Είμαι  η Αντιγόνη και όχι ο Ελπήνορας Je suis Antigone oui,  moi Je suis morte  oui  je ne vis plus  je vivais Maintenant je suis morte mais  de temps en temps je viens   et je reviens avec moi / j ‘amène le désir   de vivre encore une fois / mon corps frémit de nostalgie de poser de questions tant  des  questions tant des réponses c’ est un chemin  triste mon amour  pour vous Je suis morte oui  je ne vis plus/ Je vivais mais de temps, en temps  je  reviens à  travers  vos désirs  vos  aspirations vos appels   c’ est vous qui me faites   venir   ici / et moi   moi/ le rien et vous les tous c’ est pour cela   que je  reviens     je  suis  ici  encore une fois pour  plaire , sentir,   danser  et  chanter   comprendre et aimer,  encore une fois                         ©maria panoutsou    Mάιος  Ιούλιος 2016 http://mariapanoutsoupoetry.blogspot.gr/
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Jul 18, 2016
Jul 18, 2016 at 7:44 AM UTC
Je suis Antigone et pas Elpinoras
Bellicose angels chanter,"Never   Was and never more," upon The totian breeze with clarity of peace; A peregrine requitement of Effulgent obsequies, tempered With melancholy tortuously Fetching lost codices whilst Careening stars-of-Bethlehem Nonchalantly whithersoever, A parable of presence A dirge paramount; perdurable To the transcription of the Orderliness Of Orcus'- unabridged, The final heavenly sonnet. ELEETE J MUIR.
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Aug 20, 2013
Aug 20, 2013 at 8:31 AM UTC
The Last Breath.
A chanter cracked from overuse Cheeks salt stained from shed tears Shed for those who lost their lives Lost well before their years The piper played for seventeen Who never saw their best Amazing Grace hung in the air While our hearts beat in our chests The massacre at Dunblane School took seventeen that day One teacher and lo, sixteen more Beneath a sky all streaked with grey The Pipers lips were dry and cracked And the salt burned as he cried but, he played the best he ever played For the seventeen who died The world was once their oyster But, it never saw them grow If you listen, you can hear him That lonely piper blow "Amazing Grace, how sweet the sound, That saved a wretch like me. I once was lost but now am found, Was blind, but now I see. T'was Grace that taught my heart to fear. And Grace, my fears relieved. How precious did that Grace appear The hour I first believed. Through many dangers, toils and snares I have already come; 'Tis Grace that brought me safe thus far and Grace will lead me home. The Lord has promised good to me. His word my hope secures. He will my shield and portion be, As long as life endures. Yea, when this flesh and heart shall fail, And mortal life shall cease, I shall possess within the veil, A life of joy and peace." When we've been here ten thousand years Bright shining as the sun. We've no less days to sing God's praise Than when we've first begun.
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Oct 9, 2012
Oct 9, 2012 at 6:35 PM UTC
The Piper at Dunblane
Je suis comme un oiseau qui ne sait pas voler Comme un oiseau sans ailes Comme un oiseau sans plumes Comme un oiseau sans peau Comme un oiseau qui ne sais plus chanter Comme un oiseau muet Mais qui essaye Et qui supplis la Lune Qui en tremble à s'en briser les os Comme un oiseau fauché.
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Jul 18, 2014
Jul 18, 2014 at 12:30 PM UTC
Comme un oiseau
It patters against the pavement Drop after drop, splash after splash Having realized its reason for repent It shakes the world, clash after clash Allons-y danser dans le plui Ecoute a la orage Le sang est dans les nues Allons-y chanter avec courage   I'm wading at the waste Into a town with no name My mouth is filled with a bitter taste Leaving me with only the sky to blame Allons-y danser dans le plui Ecoute a la orage Le sang est dans les nues Allons-y chanter avec courage   I hear the chanting of young girls and boys Singing clear above the rain It's a soothing sound, easy to enjoy And I start to remember that I am indeed still sane Allons-y danser dans le plui Ecoute a la orage Le sang est dans les nues Allons-y chanter avec courage Ah, there it is again The voices from the other side I raise my arms, wondering where they've been And why they've left me here to abide Allons-y danser dans le plui Ecoute a la orage Le sang est dans les nues Allons-y chanter avec courage I feel myself being lifted Rising slowly from the lake The voices say I have been gifted And that I'm giving in for my own sake And so the angels sing Let us dance in the rain Listen to the storm The blood is in the clouds Let us sing with courage
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Sep 3, 2013
Sep 3, 2013 at 7:14 PM UTC
Le Sang Dans Les Nues
Roman Virgil, thou that singest Ilion's lofty temples robed in fire, Ilion falling, Rome arising, wars, and filial faith, and Dido's pyre; Landscape-lover, lord of language more than he that sang the "Works and Days," All the chosen coin of fancy flashing out from many a golden phrase; Thou that singest wheat and woodland, tilth and vineyard, hive and horse and herd; All the charm of all the Muses often flowering in a lonely word; Poet of the happy Tityrus piping underneath his beechen bowers; Poet of the poet-satyr whom the laughing shepherd bound with flowers; Chanter of the Pollio, glorying in the blissful years again to be, Summers of the snakeless meadow, unlaborious earth and oarless sea; Thou that seest Universal Nature moved by Universal Mind; Thou majestic in thy sadness at the doubtful doom of human kind; Light among the vanish'd ages; star that gildest yet this phantom shore; Golden branch amid the shadows, kings and realms that pass to rise no more; Now thy Forum roars no longer, fallen every purple Caesar's dome-- Tho' thine ocean-roll of rhythm sound forever of Imperial Rome-- Now the Rome of slaves hath perish'd, and the Rome of freemen holds her place, I, from out the Northern Island sunder'd once from all the human race, I salute thee, Mantovano, I that loved thee since my day began, Wielder of the stateliest measure ever moulded by the lips of man.
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To Virgil, Written At The Request Of The Manuans For The Nineteenth Centenary Of Virgil's Death
Le matin - En dormant. J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre. Cris des baigneurs. Plus près ! plus **** ! non, par ici ! Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi. Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle. Grincement d'une faux qui coupe le gazon. Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison. Bruits du port. Sifflement des machines chauffées. Musique militaire arrivant par bouffées. Brouhaha sur le quai. Voix françaises. Merci. Bonjour. Adieu. Sans doute il est **** car voici Que vient tout près de moi chanter mon rouge-gorge. Vacarme de marteaux lointains dans une forge. L'eau clapote. On entend haleter un steamer. Une mouche entre. Souffle immense de la mer.
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Fenêtres ouvertes
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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La fille de l'hôtesse
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte ! - Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant ! Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant ! Que ta lampe un instant éclaire son visage ; Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. » Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le premier voyageur s'inclina près du lit, Écartant les rideaux, à demi-voix il dit : « Belle enfant, maintenant glacée, inanimée, Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le second voyageur s'inclina près du lit, Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit : « Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Le dernier voyageur s'inclina près du lit ; Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit : « Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie ! Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. » Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer : « Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ; Un bon ange veillait sur ma fille innocente... Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! » Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin ! Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin. As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ? L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. - Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit. Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ; Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte, Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
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Comme des prairies où poussent mille milliers de fleurs Brille ton sourire, Corinne, ma joyeuse maîtresse, Emblème de la beauté, blason de la jeunesse Lis, rose et lumière qui fait chanter mon cœur.
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Feb 15, 2011
Feb 15, 2011 at 3:08 AM UTC
CHANT JOYEUX
Je vois tes yeux dessous telle planète Qu'autre plaisir ne me peut contenter, Sinon le jour, sinon la nuit chanter : Allège-moi, ma plaisante brunette. O liberté, combien je te regrette ! Combien le jour que je vois t'absenter, Pour me laisser sans espoir tourmenter En l'espérance, où si mal on me traite ! L'an est passé, le vingt-et-unième jour Du mois d'avril, que je vins au séjour De la prison où les Amours me pleurent ; Et si ne vois (tant les liens sont forts) Un seul moyen pour me tirer dehors, Si par la mort toutes mes morts ne meurent.
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Je vois tes yeux
Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche Est Large à faire envie à la plus belle blanche ; A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ; Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair. Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître, Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître, De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs, De chasser **** du lit les moustiques rôdeurs, Et, dès que le matin fait chanter les platanes, D'acheter au bazar ananas et bananes. Tout le jour, où tu veux, tu mènes tes pieds nus Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ; Et quand descend le soir au manteau d'écarlate, Tu poses doucement ton corps sur une natte, Où tes rêves flottants sont pleins de colibris, Et toujours, comme toi, gracieux et fleuris. Pourquoi, l'heureuse enfant, veux-tu voir notre France, Ce pays trop peuplé que fauche la souffrance, Et, confiant ta vie aux bras forts des marins, Faire de grands adieux à tes chers tamarins ? Toi, vêtue à moitié de mousselines frêles, Frissonnante là-bas sous la neige et les grêles, Comme tu pleurerais tes loisirs doux et francs, Si, le corset brutal emprisonnant tes flancs, Il te fallait glaner ton souper dans nos fanges Et vendre le parfum de tes charmes étranges, L'oeil pensif, et suivant, dans nos sales brouillards, Des cocotiers absents les fantômes épars !
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À une Malabaraise
Je veux chanter des chansons avec toi Embrasse moi et marmonne à moi Ta voix est la seule voix que je veux entendre Courons dans les rues ensemble Tes mains sont les seules mains que je veux tenir Tombe amoureux de moi cette nuit Tu es la seul avec qui je veux être Jusqu'a la fin de ma vie
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Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 3:46 AM UTC
Poème pour toi
(En réponse à la question : Qu'est-ce que la Poésie ?) Chasser tout souvenir et fixer sa pensée, Sur un bel axe d'or la tenir balancée, Incertaine, inquiète, immobile pourtant, Peut-être éterniser le rêve d'un instant ; Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ; Écouter dans son coeur l'écho de son génie ; Chanter, rire, pleurer, seul, sans but, au hasard ; D'un sourire, d'un mot, d'un soupir, d'un regard Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme Faire une perle d'une larme : Du poète ici-bas voilà la passion, Voilà son bien, sa vie et son ambition.
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Impromptu
De jour de Nuit ... L'ennui m'envahit ... Ici Là-bas ... Seul au monde je suis ... Parler avec un inconnu pour passer le temps ou bien pleurer dans un coin pour oublier le temps... deux choix pas un troisième... Aimer ou haïr... chanter ou écrire... fermer ma gueule tout simplement... Big Data comme titre ... Write a poem comme objectif... et en fin de compte du n'importe quoi comme je l'aime... le désordre ...
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Oct 10, 2013
Oct 10, 2013 at 7:25 PM UTC
Big Data
L'amitié, mais entre homme et femme elle est divine ! Elle n'empêche rien, aussi bien des rapports Nécessaires, et sous les mieux séants dehors Abrite les secrets aimables qu'on devine. Nous mettrions chacun du nôtre, elle est très fine, Moi plus naïf, et bien réglés en chers efforts Lesdits rapports dès lors si joyeux sans remords Dans la simplesse ovine et la raison bovine. Si le bonheur était d'ici, ce le serait ! Puis nous nous en irions sans l'ombre d'un regret. La conscience en paix et de l'espoir plein l'âme. Comme les bons époux d'il n'y a pas longtemps Quand l'un et l'autre d'être heureux étaient contents, Qui vivaient, sans le trop chanter, l'épithalame.
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L'amitié entre homme et femme est divine
The owl and the pussycat went on the randan*. The boat was in dock for repairs. Roller skates borrowed from friends of the Sandman Proved helpful, but not on the stairs. The Sandman was eager to help with the journey The Ferryman told to watch out The feline and strigidae rolled on the jetty With meat pies and plenty of stout. On boarding the ferry they found some dry sherry. An Amontillado from Spain. The owl soon felt woozy, all seasick and ***** The cat tried avoiding the rain. At the end of the trip the two friends would quip That the pies were amazingly nice The filling consisted of mustard and biscuit That compliments meat from blind mice. Despite witty banter and skills of a chanter The sun was elusive and grey Twas then they decided to be less misguided They’ll book all inclusive one day. *Scots for party/merriment/thedancin’
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Mar 18, 2017
Mar 18, 2017 at 7:34 AM UTC
(UN)HAPPY HOLIDAY.
Il faut laisser maisons et vergers et jardins, Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine, Et chanter son obseque en la façon du Cygne, Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins. C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins, J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne, Ma plume vole au ciel pour estre quelque signe **** des appas mondains qui trompent les plus fins. Heureux qui ne fut onc, plus heureux qui retourne En rien comme il estoit, plus heureux qui sejourne D'homme fait nouvel ange aupres de Jesuchrist, Laissant pourrir ça bas sa despouille de boüe Dont le sort, la fortune, et le destin se joüe, Franc des liens du corps pour n'estre qu'un esprit.
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Il faut laisser maisons et vergers et jardins
Naguiere chanter je voulois Comme Francus au bord Gaulois Avecq' sa troupe vint descendre, Mais mon luc pinçé de mon doi, Ne vouloit en dépit de moi Que chanter Amour, et Cassandre. Je pensoi pource que toujours J'avoi dit sur lui mes amours, Que ses cordes par long usage Chantoient d'amour, et qu'il faloit En mettre d'autres, s'on vouloit Luy aprendre un autre langage. Et pour ce faire, il n'y eut fust, Archet, ne corde, qui ne fust Echangée en d'autres nouvelles : Mais apres qu'il fut remonté, Plus haut que davant a chanté Comme il souloit, les damoyselles. Or adieu doncq' pauvre Francus, Ta gloire, sous tes murs veinqus, Se cachera toujours pressée, Si, à ton neveu, nostre Roi, Tu ne dis qu'en l'honneur de toi, Il face ma Lyre crossée.
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À sa lyre
She surrounds my terrain, and I feel as if I am her centre. She speaks to me like no-one else, and we have our own type of banter; Her friends say, you two should confess for how you are made for each other, Whilst my friends are on mainstream to agree with reference to being a chanter She speaks in a manner so delicate, it would be fatally fragile to oppose. I speak in a manner to appear without a thought to her, but it still flows; We always walk home together to discuss our highs and lows, We are two different types of people, she is full of hellos and I stand froze -------------------------------------------------------------------------------------------------- We spoke of interracial relationships with our races used for examples, and she asks would you ever be with me (knowing how our race never have mixed- brown and black with specific religions) Was this a joke or a serious question? I had no answer, but what I did say to conclude was, "You must taste the core/centre of a person to realize, but never jump to conclusions with the flesh or the skin."
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May 24, 2014
May 24, 2014 at 7:50 AM UTC
Our core
Dans le flot libre des mots On voit parfois gazouiller Entre les failles Corindon, Hydre-Muse au sang impétueux D'impur taureau Mêlé à celui imparfait du pigeon, Chanter les défauts, les venins Et les vices de la gemme : Les vicissitudes du poème de rubis.
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Oct 10, 2019
Oct 10, 2019 at 11:38 AM UTC
Hydre-Muse
Si vous croyez que je vais dire Qui j'ose aimer, Je ne saurais, pour un empire, Vous la nommer. Nous allons chanter à la ronde, Si vous voulez, Que je l'adore et qu'elle est blonde Comme les blés. Je fais ce que sa fantaisie Veut m'ordonner, Et je puis, s'il lui faut ma vie, La lui donner. Du mal qu'une amour ignorée Nous fait souffrir, J'en porte l'âme déchirée Jusqu'à mourir. Mais j'aime trop pour que je die Qui j'ose aimer, Et je veux mourir pour ma mie Sans la nommer.
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Chanson de Fortunio
Ton sourire fait rire les oiseaux, ton cœur fait chanter les abeilles, ton façon de vivre fait parler les fleurs, ton esprit fait danser mon cœur.
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Jan 7, 2013
Jan 7, 2013 at 7:40 AM UTC
Danse
tu me manqueras chaque fois que je respire la fraîcheur du matin chaque jour où nous ne sommes pas ensemble chaque nuit où je m'endors chaque goutte dans l'océan se sentira vide sans toi à mon côté chaque fois que j'entends un oiseau chanter, mon cœur sautera un battement chaque sensation d'une belle journée d'été me semblera faible et banale me manqueront les sourires et les blagues les larmes et les sous-entendus toutefois, je t'aurai toujours ici près de moi car tu es à tout jamais dans mon cœur
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Mar 24, 2024
Mar 24, 2024 at 7:50 AM UTC
tu me manqueras
Mélancolie est au fond de mon cœur ; De chants joyeux n'ai pas la fantaisie ; Plaintes, soupirs, accents de la douleur, Voilà les chants de la mélancolie. Cesse, ô ma voix ! cesse de soupirer Chanson d'amour où peignais mon martyre : À d'autres vers j'ai vu Daphné sourire. Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer ! Plus ne prétends en langage des dieux Chanter Daphné, chanter ma vive flamme : Chanson d'amour irait jusqu'à ses yeux ; Chanson d'amour n'irait plus à son âme. Hier encor l'entendais assurer Qu'un seul berger faisait chanson jolie : C'est mon rival. Toi, que l'ingrate oublie, Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer ! Si bien sentir vaut mieux que bien chanter, Si bien aimer vaut mieux que bien le dire, Las ! mieux que moi pouvait-on mériter Le seul suffrage auquel ma muse aspire ? Mais nouveauté, je le veux déclarer, Séduit souvent la plus sage bergère. Puisque Daphné comme une autre est légère, Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer ! Quoi, vous allez la chercher malgré moi, Vers indiscrets, enfants de jalousie ! Daphné vous lit : dieux ! quel est mon effroi ! Daphné sourit : dieux ! ma peine est finie ! Plus la douleur ne me doit tourmenter ; À mon rival retournez, ma tristesse. Mes vers encor plairaient à ma maîtresse ? Tais-toi, chagrin ! Ah ! laisse-moi chanter ! Écrit en 1789.
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La jalousie
Quand le front de l'enfant, plein de rouges tourmentes, Implore l'essaim blanc des rêves indistincts, Il vient près de son lit deux grandes soeurs charmantes Avec de frêles doigts aux ongles argentins. Elles assoient l'enfant auprès d'une croisée Grande ouverte où l'air bleu baigne un fouillis de fleurs, Et dans ses lourds cheveux où tombe la rosée Promènent leurs doigts fins, terribles et charmeurs. Il écoute chanter leurs haleines craintives Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés Et qu'interrompt parfois un sifflement, salives Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers. Il entend leurs cils noirs battant sous les silences Parfumés ; et leurs doigts électriques et doux Font crépiter parmi ses grises indolences Sous leurs ongles royaux la mort des petits poux. Voilà que monte en lui le vin de la Paresse, Soupirs d'harmonica qui pourrait délirer ; L'enfant se sent, selon la lenteur des caresses, Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.
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Les chercheuses de poux