"chanter" poems
Είμαι η Αντιγόνη και όχι ο Ελπήνορας
Je suis Antigone oui, moi
Je suis morte oui je ne vis plus je vivais
Maintenant je suis morte mais de temps en temps
je viens et je reviens avec moi / j ‘amène le désir
de vivre encore une fois / mon corps frémit de nostalgie
de poser de questions tant des questions tant des réponses
c’ est un chemin triste mon amour pour vous
Je suis morte oui je ne vis plus/ Je vivais
mais de temps, en temps je reviens
à travers vos désirs vos aspirations vos appels
c’ est vous qui me faites venir ici / et moi
moi/ le rien et vous les tous
c’ est pour cela que je reviens
je suis ici encore une fois
pour plaire , sentir, danser et chanter
comprendre et aimer, encore une fois
©maria panoutsou Mάιος Ιούλιος 2016
http://mariapanoutsoupoetry.blogspot.gr/
Jul 18, 2016
Jul 18, 2016 at 7:44 AM UTC
Bellicose angels chanter,"Never
Was and never more," upon
The totian breeze with clarity of peace;
A peregrine requitement of
Effulgent obsequies, tempered
With melancholy tortuously
Fetching lost codices whilst
Careening stars-of-Bethlehem
Nonchalantly whithersoever,
A parable of presence
A dirge paramount; perdurable
To the transcription of the
Orderliness Of Orcus'- unabridged,
The final heavenly sonnet.
ELEETE J MUIR.
Aug 20, 2013
Aug 20, 2013 at 8:31 AM UTC
A chanter cracked from overuse
Cheeks salt stained from shed tears
Shed for those who lost their lives
Lost well before their years
The piper played for seventeen
Who never saw their best
Amazing Grace hung in the air
While our hearts beat in our chests
The massacre at Dunblane School
took seventeen that day
One teacher and lo, sixteen more
Beneath a sky all streaked with grey
The Pipers lips were dry and cracked
And the salt burned as he cried
but, he played the best he ever played
For the seventeen who died
The world was once their oyster
But, it never saw them grow
If you listen, you can hear him
That lonely piper blow
"Amazing Grace, how sweet the sound,
That saved a wretch like me.
I once was lost but now am found,
Was blind, but now I see.
T'was Grace that taught my heart to fear.
And Grace, my fears relieved.
How precious did that Grace appear
The hour I first believed.
Through many dangers, toils and snares
I have already come;
'Tis Grace that brought me safe thus far
and Grace will lead me home.
The Lord has promised good to me.
His word my hope secures.
He will my shield and portion be,
As long as life endures.
Yea, when this flesh and heart shall fail,
And mortal life shall cease,
I shall possess within the veil,
A life of joy and peace."
When we've been here ten thousand years
Bright shining as the sun.
We've no less days to sing God's praise
Than when we've first begun.
Oct 9, 2012
Oct 9, 2012 at 6:35 PM UTC
Je suis comme un oiseau qui ne sait pas voler
Comme un oiseau sans ailes
Comme un oiseau sans plumes
Comme un oiseau sans peau
Comme un oiseau qui ne sais plus chanter
Comme un oiseau muet
Mais qui essaye
Et qui supplis la Lune
Qui en tremble à s'en briser les os
Comme un oiseau fauché.
Jul 18, 2014
Jul 18, 2014 at 12:30 PM UTC
It patters against the pavement
Drop after drop, splash after splash
Having realized its reason for repent
It shakes the world, clash after clash
Allons-y danser dans le plui
Ecoute a la orage
Le sang est dans les nues
Allons-y chanter avec courage
I'm wading at the waste
Into a town with no name
My mouth is filled with a bitter taste
Leaving me with only the sky to blame
Allons-y danser dans le plui
Ecoute a la orage
Le sang est dans les nues
Allons-y chanter avec courage
I hear the chanting of young girls and boys
Singing clear above the rain
It's a soothing sound, easy to enjoy
And I start to remember that I am indeed still sane
Allons-y danser dans le plui
Ecoute a la orage
Le sang est dans les nues
Allons-y chanter avec courage
Ah, there it is again
The voices from the other side
I raise my arms, wondering where they've been
And why they've left me here to abide
Allons-y danser dans le plui
Ecoute a la orage
Le sang est dans les nues
Allons-y chanter avec courage
I feel myself being lifted
Rising slowly from the lake
The voices say I have been gifted
And that I'm giving in for my own sake
And so the angels sing
Let us dance in the rain
Listen to the storm
The blood is in the clouds
Let us sing with courage
Sep 3, 2013
Sep 3, 2013 at 7:14 PM UTC
Roman Virgil, thou that singest
Ilion's lofty temples robed in fire,
Ilion falling, Rome arising,
wars, and filial faith, and Dido's pyre;
Landscape-lover, lord of language
more than he that sang the "Works and Days,"
All the chosen coin of fancy
flashing out from many a golden phrase;
Thou that singest wheat and woodland,
tilth and vineyard, hive and horse and herd;
All the charm of all the Muses
often flowering in a lonely word;
Poet of the happy Tityrus
piping underneath his beechen bowers;
Poet of the poet-satyr
whom the laughing shepherd bound with flowers;
Chanter of the Pollio, glorying
in the blissful years again to be,
Summers of the snakeless meadow,
unlaborious earth and oarless sea;
Thou that seest Universal
Nature moved by Universal Mind;
Thou majestic in thy sadness
at the doubtful doom of human kind;
Light among the vanish'd ages;
star that gildest yet this phantom shore;
Golden branch amid the shadows,
kings and realms that pass to rise no more;
Now thy Forum roars no longer,
fallen every purple Caesar's dome--
Tho' thine ocean-roll of rhythm
sound forever of Imperial Rome--
Now the Rome of slaves hath perish'd,
and the Rome of freemen holds her place,
I, from out the Northern Island
sunder'd once from all the human race,
I salute thee, Mantovano,
I that loved thee since my day began,
Wielder of the stateliest measure
ever moulded by the lips of man.
1.2k
Le matin - En dormant.
J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière.
Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre.
Cris des baigneurs. Plus près ! plus **** ! non, par ici !
Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi.
Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle
Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle.
Grincement d'une faux qui coupe le gazon.
Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison.
Bruits du port. Sifflement des machines chauffées.
Musique militaire arrivant par bouffées.
Brouhaha sur le quai. Voix françaises. Merci.
Bonjour. Adieu. Sans doute il est **** car voici
Que vient tout près de moi chanter mon rouge-gorge.
Vacarme de marteaux lointains dans une forge.
L'eau clapote. On entend haleter un steamer.
Une mouche entre. Souffle immense de la mer.
1.3k
« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie.
- Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit.
Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ;
Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte,
Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte !
- Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant !
Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant !
Que ta lampe un instant éclaire son visage ;
Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. »
Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le premier voyageur s'inclina près du lit,
Écartant les rideaux, à demi-voix il dit :
« Belle enfant, maintenant glacée, inanimée,
Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le second voyageur s'inclina près du lit,
Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit :
« Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle
Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le dernier voyageur s'inclina près du lit ;
Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit :
« Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie !
Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer :
« Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ;
Un bon ange veillait sur ma fille innocente...
Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie.
- Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit.
Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ;
Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte,
Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
1.3k
Comme des prairies où poussent mille milliers de fleurs
Brille ton sourire, Corinne, ma joyeuse maîtresse,
Emblème de la beauté, blason de la jeunesse
Lis, rose et lumière qui fait chanter mon cœur.
Feb 15, 2011
Feb 15, 2011 at 3:08 AM UTC
Je vois tes yeux dessous telle planète
Qu'autre plaisir ne me peut contenter,
Sinon le jour, sinon la nuit chanter :
Allège-moi, ma plaisante brunette.
O liberté, combien je te regrette !
Combien le jour que je vois t'absenter,
Pour me laisser sans espoir tourmenter
En l'espérance, où si mal on me traite !
L'an est passé, le vingt-et-unième jour
Du mois d'avril, que je vins au séjour
De la prison où les Amours me pleurent ;
Et si ne vois (tant les liens sont forts)
Un seul moyen pour me tirer dehors,
Si par la mort toutes mes morts ne meurent.
1.2k
Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est Large à faire envie à la plus belle blanche ;
A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.
Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître,
Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître,
De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs,
De chasser **** du lit les moustiques rôdeurs,
Et, dès que le matin fait chanter les platanes,
D'acheter au bazar ananas et bananes.
Tout le jour, où tu veux, tu mènes tes pieds nus
Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ;
Et quand descend le soir au manteau d'écarlate,
Tu poses doucement ton corps sur une natte,
Où tes rêves flottants sont pleins de colibris,
Et toujours, comme toi, gracieux et fleuris.
Pourquoi, l'heureuse enfant, veux-tu voir notre France,
Ce pays trop peuplé que fauche la souffrance,
Et, confiant ta vie aux bras forts des marins,
Faire de grands adieux à tes chers tamarins ?
Toi, vêtue à moitié de mousselines frêles,
Frissonnante là-bas sous la neige et les grêles,
Comme tu pleurerais tes loisirs doux et francs,
Si, le corset brutal emprisonnant tes flancs,
Il te fallait glaner ton souper dans nos fanges
Et vendre le parfum de tes charmes étranges,
L'oeil pensif, et suivant, dans nos sales brouillards,
Des cocotiers absents les fantômes épars !
1.1k
Je veux chanter des chansons avec toi
Embrasse moi et marmonne à moi
Ta voix est la seule voix que je veux entendre
Courons dans les rues ensemble
Tes mains sont les seules mains que je veux tenir
Tombe amoureux de moi cette nuit
Tu es la seul avec qui je veux être
Jusqu'a la fin de ma vie
Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 3:46 AM UTC
(En réponse à la question : Qu'est-ce que la Poésie ?)
Chasser tout souvenir et fixer sa pensée,
Sur un bel axe d'or la tenir balancée,
Incertaine, inquiète, immobile pourtant,
Peut-être éterniser le rêve d'un instant ;
Aimer le vrai, le beau, chercher leur harmonie ;
Écouter dans son coeur l'écho de son génie ;
Chanter, rire, pleurer, seul, sans but, au hasard ;
D'un sourire, d'un mot, d'un soupir, d'un regard
Faire un travail exquis, plein de crainte et de charme
Faire une perle d'une larme :
Du poète ici-bas voilà la passion,
Voilà son bien, sa vie et son ambition.
1k
De jour de Nuit ... L'ennui m'envahit ...
Ici Là-bas ... Seul au monde je suis ...
Parler avec un inconnu pour passer le temps ou bien pleurer dans un coin pour oublier le temps... deux choix pas un troisième...
Aimer ou haïr... chanter ou écrire... fermer ma gueule tout simplement...
Big Data comme titre ... Write a poem comme objectif... et en fin de compte du n'importe quoi comme je l'aime... le désordre ...
Oct 10, 2013
Oct 10, 2013 at 7:25 PM UTC
L'amitié, mais entre homme et femme elle est divine !
Elle n'empêche rien, aussi bien des rapports
Nécessaires, et sous les mieux séants dehors
Abrite les secrets aimables qu'on devine.
Nous mettrions chacun du nôtre, elle est très fine,
Moi plus naïf, et bien réglés en chers efforts
Lesdits rapports dès lors si joyeux sans remords
Dans la simplesse ovine et la raison bovine.
Si le bonheur était d'ici, ce le serait !
Puis nous nous en irions sans l'ombre d'un regret.
La conscience en paix et de l'espoir plein l'âme.
Comme les bons époux d'il n'y a pas longtemps
Quand l'un et l'autre d'être heureux étaient contents,
Qui vivaient, sans le trop chanter, l'épithalame.
1k
The owl and the pussycat went on the randan*.
The boat was in dock for repairs.
Roller skates borrowed from friends of the Sandman
Proved helpful, but not on the stairs.
The Sandman was eager to help with the journey
The Ferryman told to watch out
The feline and strigidae rolled on the jetty
With meat pies and plenty of stout.
On boarding the ferry they found some dry sherry.
An Amontillado from Spain.
The owl soon felt woozy, all seasick and *****
The cat tried avoiding the rain.
At the end of the trip the two friends would quip
That the pies were amazingly nice
The filling consisted of mustard and biscuit
That compliments meat from blind mice.
Despite witty banter and skills of a chanter
The sun was elusive and grey
Twas then they decided to be less misguided
They’ll book all inclusive one day.
*Scots for party/merriment/thedancin’
Mar 18, 2017
Mar 18, 2017 at 7:34 AM UTC
Il faut laisser maisons et vergers et jardins,
Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine,
Et chanter son obseque en la façon du Cygne,
Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins.
C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins,
J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne,
Ma plume vole au ciel pour estre quelque signe
**** des appas mondains qui trompent les plus fins.
Heureux qui ne fut onc, plus heureux qui retourne
En rien comme il estoit, plus heureux qui sejourne
D'homme fait nouvel ange aupres de Jesuchrist,
Laissant pourrir ça bas sa despouille de boüe
Dont le sort, la fortune, et le destin se joüe,
Franc des liens du corps pour n'estre qu'un esprit.
994
Naguiere chanter je voulois
Comme Francus au bord Gaulois
Avecq' sa troupe vint descendre,
Mais mon luc pinçé de mon doi,
Ne vouloit en dépit de moi
Que chanter Amour, et Cassandre.
Je pensoi pource que toujours
J'avoi dit sur lui mes amours,
Que ses cordes par long usage
Chantoient d'amour, et qu'il faloit
En mettre d'autres, s'on vouloit
Luy aprendre un autre langage.
Et pour ce faire, il n'y eut fust,
Archet, ne corde, qui ne fust
Echangée en d'autres nouvelles :
Mais apres qu'il fut remonté,
Plus haut que davant a chanté
Comme il souloit, les damoyselles.
Or adieu doncq' pauvre Francus,
Ta gloire, sous tes murs veinqus,
Se cachera toujours pressée,
Si, à ton neveu, nostre Roi,
Tu ne dis qu'en l'honneur de toi,
Il face ma Lyre crossée.
993
She surrounds my terrain, and I feel as if I am her centre.
She speaks to me like no-one else, and we have our own type of banter;
Her friends say, you two should confess for how you are made for each other,
Whilst my friends are on mainstream to agree with reference to being a chanter
She speaks in a manner so delicate, it would be fatally fragile to oppose.
I speak in a manner to appear without a thought to her, but it still flows;
We always walk home together to discuss our highs and lows,
We are two different types of people, she is full of hellos and I stand froze
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We spoke of interracial relationships with our races used for examples,
and she asks would you ever be with me (knowing how our race never have mixed- brown and black with specific religions)
Was this a joke or a serious question?
I had no answer, but what I did say to conclude was, "You must taste the core/centre of a person to realize, but never jump to conclusions with the flesh or the skin."
May 24, 2014
May 24, 2014 at 7:50 AM UTC
Dans le flot libre des mots
On voit parfois gazouiller
Entre les failles Corindon,
Hydre-Muse au sang impétueux
D'impur taureau
Mêlé à celui imparfait du pigeon,
Chanter les défauts, les venins
Et les vices de la gemme :
Les vicissitudes du poème de rubis.
Oct 10, 2019
Oct 10, 2019 at 11:38 AM UTC
Si vous croyez que je vais dire
Qui j'ose aimer,
Je ne saurais, pour un empire,
Vous la nommer.
Nous allons chanter à la ronde,
Si vous voulez,
Que je l'adore et qu'elle est blonde
Comme les blés.
Je fais ce que sa fantaisie
Veut m'ordonner,
Et je puis, s'il lui faut ma vie,
La lui donner.
Du mal qu'une amour ignorée
Nous fait souffrir,
J'en porte l'âme déchirée
Jusqu'à mourir.
Mais j'aime trop pour que je die
Qui j'ose aimer,
Et je veux mourir pour ma mie
Sans la nommer.
883
Ton sourire fait rire les oiseaux,
ton cœur fait chanter les abeilles,
ton façon de vivre fait parler les fleurs,
ton esprit fait danser mon cœur.
Jan 7, 2013
Jan 7, 2013 at 7:40 AM UTC
tu me manqueras
chaque fois que je respire la fraîcheur du matin
chaque jour où nous ne sommes pas ensemble
chaque nuit où je m'endors
chaque goutte dans l'océan se sentira vide sans toi à mon côté
chaque fois que j'entends un oiseau chanter, mon cœur sautera un battement
chaque sensation d'une belle journée d'été me semblera faible et banale
me manqueront les sourires et les blagues
les larmes et les sous-entendus
toutefois, je t'aurai toujours ici
près de moi
car tu es à tout jamais dans mon cœur
Mar 24, 2024
Mar 24, 2024 at 7:50 AM UTC
Mélancolie est au fond de mon cœur ;
De chants joyeux n'ai pas la fantaisie ;
Plaintes, soupirs, accents de la douleur,
Voilà les chants de la mélancolie.
Cesse, ô ma voix ! cesse de soupirer
Chanson d'amour où peignais mon martyre :
À d'autres vers j'ai vu Daphné sourire.
Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer !
Plus ne prétends en langage des dieux
Chanter Daphné, chanter ma vive flamme :
Chanson d'amour irait jusqu'à ses yeux ;
Chanson d'amour n'irait plus à son âme.
Hier encor l'entendais assurer
Qu'un seul berger faisait chanson jolie :
C'est mon rival. Toi, que l'ingrate oublie,
Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer !
Si bien sentir vaut mieux que bien chanter,
Si bien aimer vaut mieux que bien le dire,
Las ! mieux que moi pouvait-on mériter
Le seul suffrage auquel ma muse aspire ?
Mais nouveauté, je le veux déclarer,
Séduit souvent la plus sage bergère.
Puisque Daphné comme une autre est légère,
Tais-toi, ma lyre ! Ah ! laisse-moi pleurer !
Quoi, vous allez la chercher malgré moi,
Vers indiscrets, enfants de jalousie !
Daphné vous lit : dieux ! quel est mon effroi !
Daphné sourit : dieux ! ma peine est finie !
Plus la douleur ne me doit tourmenter ;
À mon rival retournez, ma tristesse.
Mes vers encor plairaient à ma maîtresse ?
Tais-toi, chagrin ! Ah ! laisse-moi chanter !
Écrit en 1789.
880
Quand le front de l'enfant, plein de rouges tourmentes,
Implore l'essaim blanc des rêves indistincts,
Il vient près de son lit deux grandes soeurs charmantes
Avec de frêles doigts aux ongles argentins.
Elles assoient l'enfant auprès d'une croisée
Grande ouverte où l'air bleu baigne un fouillis de fleurs,
Et dans ses lourds cheveux où tombe la rosée
Promènent leurs doigts fins, terribles et charmeurs.
Il écoute chanter leurs haleines craintives
Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés
Et qu'interrompt parfois un sifflement, salives
Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers.
Il entend leurs cils noirs battant sous les silences
Parfumés ; et leurs doigts électriques et doux
Font crépiter parmi ses grises indolences
Sous leurs ongles royaux la mort des petits poux.
Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,
Soupirs d'harmonica qui pourrait délirer ;
L'enfant se sent, selon la lenteur des caresses,
Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.
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