"cauchemars" poems
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not
a word
passes between you
and I, dear city, when
you open my eyes then
veil them again. You like
to surprise me and I like
being led. Surround me
with noise and lights: I
really don't mind being
blinded with beauty. As
I silently step into your
sad-skyscraper skeleton,
you let me know that all
these different humans
-the ones you birth, mind
you - tire you terribly.
Sometimes, you even
wish you could pop a
sleeping pill, or maybe
two or three (the secret
being that you'd swallow
the whole bottle if no one
was looking). Don't even
try to feign perfection. I
caught you sleeping that
one time: it was so
beautiful I
almost
cried
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Apr 12, 2015
Apr 12, 2015 at 8:42 PM UTC
Pyretic thoughts
cauchemars
sculptures fragmented
unfinished paintings
empty museums
bottle of hope
first snow
last death
black night white day
eclipsed
by hollow visions
nothing else matters
horses graze
unaware
flakes fall
life hindered
I stow away
in my hideout
brushes and words
blankets and swords
all my secrets
covered in snow
Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 1:15 AM UTC
Dans ton tete
tu vois cauchemars.
Tu essaye d'arrêter il
mais tu es coincee
entre enfer,
et le bonheur.
Feb 19, 2014
Feb 19, 2014 at 11:23 AM UTC
Fermer ses yeux si fort,
Que je peux discerner des couleurs,
Des arabesques, des tâches, puis l'incolore.
Ce soir, ce mythe se fait peu prometteur...
Rouverts comme deux portes maudites,
Mes pupilles ne regardent que la lumière
De l'étoile levante et hypocrite:
"Ah ! Quel caractère !"
Pas un rêve ne m'a émancipé.
La lune n'est d'aucun réconfort,
Mais le soleil a bien plus de torts.
Nuls cauchemars
Ne réparent
Ma lucidité...
Apr 3, 2025
Apr 3, 2025 at 3:18 AM UTC
Mords-moi, ma Muse
Pince ton Musc
Crie ta rage
Cours **** de moi
Griffe-moi
Pleure, grogne, hurle
Débats-toi
Je suis là pour ça
Je suis là pour toi
Pour que tu puisses vivre ton monde
A ta guise
Pour que tu puisses danser comme une veuve joyeuse
Et rire aux éclats quand ça te chante
Je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Gribouille sur mon corps
Tes rêves indescriptibles
Tes cauchemars imperceptibles
Prends la craie ou l'encre de Chine
Dessine-moi Pierrot et Colombine
Et barbouille-moi de Pinot blanc
Ou barbouille-toi de Pinot noir
Ou barbouille-nous de Cabernet Sauvignon
Qui coulent comme des fleuves où flottent
D'étranges gargouilles mélancoliques.
Je suis ton ombre thérapeutique
Tu fais rugir l'animal féroce et sauvage
Qui sommeille au fond de moi
Tu fais le musc monter en moi
Et il faut que je me domine
Quand le musc entre en rut
Au fond de la Muse.
Quand tu commences ton cirque
Quand ta tête tourne tourne tourne
Sous les pieds des otaries géantes
C'est moi qui bois du vin clairet
Du sylvaner ou du gewurtstraminer
Quand tu fais l 'éléphant et que tu barris
A la vue d'un sucre ou d'un café nu
Je me ressers un verre de prosecco italien
Et je me rince la gorge avec un dé d'eau de vie de mirabelle
Quand tu me lacères de ton fouet
Pour dompter les tigres de Bengale
Qui jonglent à travers les lacs de tes yeux
Je vide une bonne bouteille de Bologne
Et je suce la cuillère de sirop de batterie
Mélangé au citron vert
Quand ton regard se fige
Et qu'immobile comme une chatte tu restes à l'arrêt
Je me transforme en pelote de laine
Et je me balance sous tes yeux comme un pendule
A droite à gauche
A droite à gauche
Et je sais que tu attends que le coucou sorte à l'heure
Du fond de sa cage au fond de l'horloge
Et qu'il plonge dans tes eaux
Car je suis ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Ton ombre thérapeutique
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:23 AM UTC
Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes,
Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
Vos pleurs de diamant ;
Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre,
Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire,
Du fond du firmament !
Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace,
Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe !
Que je te voie encor ;
Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes,
Griffons au vol de feu, rapides hirondelles,
Prêtez-moi votre essor !
Vents, qui prenez aux fleurs leurs âmes parfumées
Et les aveux d'amour aux bouches bien-aimées ;
Air sauvage des monts,
Encor tout imprégné des senteurs du mélèze ;
Brise de l'Océan où l'on respire à l'aise,
Emplissez mes poumons !
Avril, pour m'y coucher, m'a fait un tapis d'herbe ;
Le lilas sur mon front s'épanouit en gerbe,
Nous sommes au printemps.
Prenez-moi dans vos bras, doux rêves du poète,
Entre vos seins polis posez ma pauvre tête
Et bercez-moi longtemps.
**** de moi, cauchemars, spectres des nuits ! Les roses,
Les femmes, les chansons, toutes les belles choses
Et tous les beaux amours,
Voilà ce qu'il me faut. Salut, ô muse antique,
Muse au frais laurier vert, à la blanche tunique,
Plus jeune tous les jours !
Brune aux yeux de lotus, blonde à paupière noire,
Ô Grecque de Milet, sur l'escabeau d'ivoire
Pose tes beaux pieds nus ;
Que d'un nectar vermeil la coupe se couronne !
Je bois à ta beauté d'abord, blanche Théone,
Puis aux dieux inconnus.
Ta gorge est plus lascive et plus souple que l'onde ;
Le lait n'est pas si pur et la pomme est moins ronde.
Allons, un beau baiser !
Hâtons-nous, hâtons-nous ! Notre vie, ô Théone,
Est un cheval ailé que le Temps éperonne,
Hâtons-nous d'en user.
Chantons Io, Péan !... Mais quelle est cette femme
Si pâle sous son voile ? Ah ! c'est toi, vieille infâme !
Je vois ton crâne ras ;
Je vois tes grands yeux creux, prostituée immonde,
Courtisane éternelle environnant le monde
Avec tes maigres bras !
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Un nouveau Pape
Un nouvel espoir
Adieu au Pape François
Qui a fait un travail merveilleux en tant que Grand Clergé
Comme nous le savons, l'âge ne croit pas aux dynasties
Nous allons, venons et partons comme un baiser
Le sang neuf est nécessaire de temps en temps, aujourd’hui
Et bien sûr, c'est naturel ; ce n'est pas un crime, un délit
Novum papam habemus
Novum spem habemus
Nous avons un nouvel espoir
Nous avons un nouveau Pape
Un nouveau chef pour l'Église catholique
La recherche est terminée, finies la recherche et la polémique
Depuis quelques décennies, aucun homme ni aucune femme n'est éternel
Les Papes récents ont été amicaux, humbles, sincères et universels
Que ce pontife soit meilleur que le précédent
(Pas de quoi rire) Qui est assis au Ciel
En train de classer et de signer ses documents
Où d'innombrables Anges chantent sous les tentes divines
Le monde actuel est plongé dans une situation désastreuse et maligne :
Mensonges, crimes, corruption, expulsions, discrimination et impunité
Bon sang, c'est le moins qu'on puisse dire
Cependant, le monde entier aspire :
À la paix, la paix et la paix
Nous voulons que tous les cauchemars cessent :
L'injustice, les guerres, l’hypocrisie, le racisme, l’intolérance et la pauvreté
Habemus novum spem
Habemus novum papam
Nous avons un nouvel espoir
Nous avons un nouveau Pape
Que Dieu bénisse le nouveau Pontife, la nature et l'humanité !
Copyright © 8 mai 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
May 9, 2025
May 9, 2025 at 1:29 PM UTC
quelle rêve, pour toi, j’espère:
me voir
ma visage serene
la centre de ton univers
tu me touches dans mes cauchemars mais quand je me lève je suis contente
il y a quelque chose de romantique dans la pluie
elle travers ma fenêtre,
et tu me chuchotes des mots sublimes
« t’es ma petite fleur...incroyable. »
Apr 26, 2020
Apr 26, 2020 at 3:21 PM UTC