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"brisa" poems
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Les yeux d'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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To : Derek Walcott La mujer , el amor , la revolucion . El Tridente , Poseidon , el mar . Esto ve el poeta dentro de las estrellas conchas asirenadas y la matriz de los versos : soles femeninos y lunas masculinas dioses blancos y negros y a la bandera de Barbados con el Tridente de sus ojos sobre la brisa marina y dentro de la profundidad de la historia saludar Caribbe Estoy Aqui 19 . 10 . 2000
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Sep 27, 2011
Sep 27, 2011 at 6:30 AM UTC
Caribbe Estoy Aqui
He ido a ver el parque de Lezama en el atardecer de un día cualquiera, y me he encontrado uno diferente al que por tantos años conociera. Era aquél un jardín ya carcomido por lloviznas y líquenes y amores, flexuoso de raíces y de lianas y envenenado por extrañas flores. Contraluces de manos vagarosas de caricias visibles o furtivas. Generaciones, ¡ay!, que en él buscaron frondas podridas para bocas vivas. Cuando la noche lo llenaba todo y cuajaban en ella las parejas, erguidas en recónditos senderos o desmayadas en las altas rejas. No está siquiera aquel jarrón de bronce en que cierto crepúsculo dorado pusimos los levísimos sombreros y unos versos leímos de Machado. "A ti, Guiomar, esta nostalgia mía..." Y en la tarde agravada tu voz honda estremecía la hoja de los árboles y el cristal de la brisa y de la onda. Era hora de estrella y media luna, de pío agudo, de croar de rana, de guardián gigantesco y solapado y de visera en la pelambre cana. Cada estatua era Venus palpitante, cada palmera recta era el Oriente, mientras afuera el tránsito zumbaba su ventarrón de coches y de gente. Cuando se entrecerraba la corola sobre la dulce gota del estigma, cuando se ahondaban como dos aljibes en mí la ingenuidad y en ti el enigma. Ni la vieja escalera de ladrillos húmedos, desgastados y musgosos. Todo es argamasa y pedregullo y barnices espesos y olorosos. Patricio, enhiesto parque de Lezama cortado y recortado a mi deseo, verdinegro por donde te mirase salvo el halo de oro del Museo: desde un bar arco iris te saludo ahito de café y melancolía, dejo en la silla próxima una rosa y digo tu elegía y mi elegía.
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El parque lezama
He ido a ver el parque de Lezama en el atardecer de un día cualquiera, y me he encontrado uno diferente al que por tantos años conociera. Era aquél un jardín ya carcomido por lloviznas y líquenes y amores, flexuoso de raíces y de lianas y envenenado por extrañas flores. Contraluces de manos vagarosas de caricias visibles o furtivas. Generaciones, ¡ay!, que en él buscaron frondas podridas para bocas vivas. Cuando la noche lo llenaba todo y cuajaban en ella las parejas, erguidas en recónditos senderos o desmayadas en las altas rejas. No está siquiera aquel jarrón de bronce en que cierto crepúsculo dorado pusimos los levísimos sombreros y unos versos leímos de Machado. "A ti, Guiomar, esta nostalgia mía..." Y en la tarde agravada tu voz honda estremecía la hoja de los árboles y el cristal de la brisa y de la onda. Era hora de estrella y media luna, de pío agudo, de croar de rana, de guardián gigantesco y solapado y de visera en la pelambre cana. Cada estatua era Venus palpitante, cada palmera recta era el Oriente, mientras afuera el tránsito zumbaba su ventarrón de coches y de gente. Cuando se entrecerraba la corola sobre la dulce gota del estigma, cuando se ahondaban como dos aljibes en mí la ingenuidad y en ti el enigma. Ni la vieja escalera de ladrillos húmedos, desgastados y musgosos. Todo es argamasa y pedregullo y barnices espesos y olorosos. Patricio, enhiesto parque de Lezama cortado y recortado a mi deseo, verdinegro por donde te mirase salvo el halo de oro del Museo: desde un bar arco iris te saludo ahito de café y melancolía, dejo en la silla próxima una rosa y digo tu elegía y mi elegía.
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Just a minute left before I should pinball out of my building doors and speed over past the new high riser, gust of wind pushing against my little body, tiny amongst these buildings going up. My eyes switch between the time and the streets, My feet fall soft and I’m safe. The trains not here yet and then it is, and then I sit and I rip my book out of my lunch bag, ticket tucked under my bookmark In case the conductor don’t see me I’ve been reading about the golden state killer. Rye’s a five minute warning and then I’m speeding out of another door down the stairs past the elderly, across one of the many ****** Port Chester streets difficult to cross but I’m walking my legs dart fast past the head shop and the bread shop and my nose is filled with sweet and sour. I walk faster- avoiding the CEO he rides the same train and I don’t want to talk. So I march forward and don’t look back. I get closer and mentally flip off the line of five short men catcalling me in Spanish, all the while peeking in to the brisa marina window to see if there’s anything my herbivorous mouth could swallow, but i don’t break my stride. They’re practically a butcher anyway. I climb the stairs to the entrance, stepping beyond the dead baby bird carcass I was hoping some other animal would consume yesterday and the avocado shell that would have been good to bury it with. I try to shake the thought of impending doom as I swipe myself in Still going as fast as i can so that I don’t have to hold the door open for the CEO Call me petty, but I do enough of his bidding on a day to day And I ascend to age 5 years for 10 hours. And then I run home just to do it all over again the next morning.
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May 17, 2019
May 17, 2019 at 11:15 PM UTC
come mute
Just a minute left before I should pinball out of my building doors and speed over past the new high riser, gust of wind pushing against my little body, tiny amongst these buildings going up. My eyes switch between the time and the streets, My feet fall soft and I’m safe. The trains not here yet and then it is, and then I sit and I rip my book out of my lunch bag, ticket tucked under my bookmark In case the conductor don’t see me I’ve been reading about the golden state killer. Rye’s a five minute warning and then I’m speeding out of another door down the stairs past the elderly, across one of the many ****** Port Chester streets difficult to cross but I’m walking my legs dart fast past the head shop and the bread shop and my nose is filled with sweet and sour. I walk faster- avoiding the CEO he rides the same train and I don’t want to talk. So I march forward and don’t look back. I get closer and mentally flip off the line of five short men catcalling me in Spanish, all the while peeking in to the brisa marina window to see if there’s anything my herbivorous mouth could swallow, but i don’t break my stride. They’re practically a butcher anyway. I climb the stairs to the entrance, stepping beyond the dead baby bird carcass I was hoping some other animal would consume yesterday and the avocado shell that would have been good to bury it with. I try to shake the thought of impending doom as I swipe myself in Still going as fast as i can so that I don’t have to hold the door open for the CEO Call me petty, but I do enough of his bidding on a day to day And I ascend to age 5 years for 10 hours. And then I run home just to do it all over again the next morning.
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Mirando por la ventana la luna veo una pregunta nace la que dice ¿Estará mirando la misma cara de la luna? Caminando por la calle me tomo un momento para sentir la brisa pasar por mi cuerpo. Y de repente una pregunta surge la que contiene la siguiente duda ¿ Será que esta brisa, la que me abraza ya ha pasado por allí? O...¿ Será que se está dirigiendo allí? ¿Y si uso la brisa y la luna como aliadas? El envío de besos y abrazos no sólo me saldrían baratos, pero llegarían más rápido que siendo enviados por correo normal. Me pregunto luego, si podría detener el tiempo sujetándome fuerte de las agujetas del reloj más grande que encuentre Si ese método resultara eficiente, ¿me darías un beso? Si pudiera burlar las cuatro dimensiones...¿Sólo entonces podríamos llamar a nuestro amor eterno?
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Oct 15, 2010
Oct 15, 2010 at 9:42 PM UTC
Poema de una muchacha con un plan
Y ante mi abrazo te sentí rendida... y ante tu sumisión, mis besos sabios pusieron a temblar entre tus labios ansias de amor y de placer y vida... Fue un instante no más, uno de esos siglos-instantes que el amor nos brinda, prometiéndole un lauro al que se rinda primero en la batalla de los besos... Lo ves, mujer... No cabe en la materia la espiritualidad de lo insensible; todo es vencido ante el irresistible empujón de la carne y su miseria.... Y te sentí temblar como la fronda al soplo tibio de la brisa vaga, cuando en su trino el ruiseñor divaga y peina el sol su cabellera blonda... Y te sentí temblar como la onda que su quietud sobre la arena apaga, y como el ave que sin rumbo vaga y un circulo invisible traza y ronda. Y te sentí languidecer al peso de mis labios, al peso de un gran beso que perfumó en tus labios a un suspiro, tal como languidece en la laguna un cisne enamorado de la Luna, al no hallarla en el cielo de zafiro... Y te sentí latir, tal como late al manotazo del ciclón la hoja, como en la espada late, humeante y roja, la sangre que bebiera en el combate; tal como el sauce que su frente abate cuando la nube en su aflicción lo moja, o como el oceáno que se enoja y en el escollo solitario bate. Y te sentí vencida, con el lento y anhelado y temido vencimiento del sol, cuando la Noche abre la puerta del ***** templo de su Dios ignoto; y te sentí dormida, como un loto en la serenidad de un agua muerta... Y te sentí anhelante y temblorosa cual la irisada espuma de un torrente; como un lucero en la región silente, insinuando una seña misteriosa; cual la palma que agita, rumorosa, su abanico de jade, lentamente, como despunta en un jardín durmiente el milagro de gracia de una rosa; y cual la cierva cuando la acorrala la jauría, cual ave moribunda que pliega triste su ya inútil ala, y adoré tu sensual melancolía llena de rendición meditabunda, ¡y te sentí profundamente mía!...
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Poema de los besos
Y ante mi abrazo te sentí rendida... y ante tu sumisión, mis besos sabios pusieron a temblar entre tus labios ansias de amor y de placer y vida... Fue un instante no más, uno de esos siglos-instantes que el amor nos brinda, prometiéndole un lauro al que se rinda primero en la batalla de los besos... Lo ves, mujer... No cabe en la materia la espiritualidad de lo insensible; todo es vencido ante el irresistible empujón de la carne y su miseria.... Y te sentí temblar como la fronda al soplo tibio de la brisa vaga, cuando en su trino el ruiseñor divaga y peina el sol su cabellera blonda... Y te sentí temblar como la onda que su quietud sobre la arena apaga, y como el ave que sin rumbo vaga y un circulo invisible traza y ronda. Y te sentí languidecer al peso de mis labios, al peso de un gran beso que perfumó en tus labios a un suspiro, tal como languidece en la laguna un cisne enamorado de la Luna, al no hallarla en el cielo de zafiro... Y te sentí latir, tal como late al manotazo del ciclón la hoja, como en la espada late, humeante y roja, la sangre que bebiera en el combate; tal como el sauce que su frente abate cuando la nube en su aflicción lo moja, o como el oceáno que se enoja y en el escollo solitario bate. Y te sentí vencida, con el lento y anhelado y temido vencimiento del sol, cuando la Noche abre la puerta del ***** templo de su Dios ignoto; y te sentí dormida, como un loto en la serenidad de un agua muerta... Y te sentí anhelante y temblorosa cual la irisada espuma de un torrente; como un lucero en la región silente, insinuando una seña misteriosa; cual la palma que agita, rumorosa, su abanico de jade, lentamente, como despunta en un jardín durmiente el milagro de gracia de una rosa; y cual la cierva cuando la acorrala la jauría, cual ave moribunda que pliega triste su ya inútil ala, y adoré tu sensual melancolía llena de rendición meditabunda, ¡y te sentí profundamente mía!...
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El día que me quieras tendrá más luz que junio; la noche que me quieras será de plenilunio, con notas de Beethoven vibrando en cada rayo sus inefables cosas, y habrá juntas más rosas que en todo el mes de mayo. Las fuentes cristalinas irán por las laderas saltando cristalinas el día que me quieras. El día que me quieras, los sotos escondidos resonarán arpegios nunca jamás oídos. Éxtasis de tus ojos, todas las primaveras que hubo y habrá en el mundo serán cuando me quieras. Cogidas de la mano cual rubias hermanitas, luciendo golas cándidas, irán las margaritas por montes y praderas, delante de tus pasos, el día que me quieras... Y si deshojas una, te dirá su inocente postrer pétalo blanco: ¡Apasionadamente! Al reventar el alba del día que me quieras, tendrán todos los tréboles cuatro hojas agoreras, y en el estanque, nido de gérmenes ignotos, florecerán las místicas corolas de los lotos. El día que me quieras será cada celaje ala maravillosa; cada arrebol, miraje de Las Mil y una Noches; cada brisa un cantar, cada árbol una lira, cada monte un altar. El día que me quieras, para nosotros dos cabrá en un solo beso la beatitud de Dios.
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El día que me quieras
Una cancion titulada; amor frio tibio... Soplaba el viento, mire al cielo, vi tu rostro sonriendome Se acerca el tiempo, segui el camino y me perdi. Soplaba el viento, me jalo y me derreti en tu bondad Encontre camino el camino alfin Volvi a mirar al cielo Vi tu rostro sonriendome Senti una brisa fria y tibia Al misma vez, En un istante el mundo cambio Era tu calor Era tu amor Eras tu mi señor Fueron tus manos las caricias que senti Y sin persarlo en tus brazos me acoste Sus labios sobre mis mejillas Besandome con un padre a su hija Con amor, sin juzgar, Con una ternura, en al cual mi corazon no lo sostubo y mis ojos sintiron lagrimas bajar solo al sentir tu amor tan grande que su vida por mi en la cruz!!!
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Sep 9, 2013
Sep 9, 2013 at 6:36 PM UTC
Spanish melody
Possa eu, um dia, ao fechar os olhos Tornar-me espuma de ondas, Ou brisa carregada de odor a maresia E possa eu, um dia, ao abrires os teus, Ser o Sol que os ilumina e transforma. E, como os teus olhos, Ambiciono ter, também eu, um dia O poder de me fazer algo mais do que eu. O poder de ser pura e bela como me vês O poder de ser o vento ou o Sol ou o mar Ou uma folha seca e avermelhada Tombando no chão ao soar do Outono. Possa eu transformar-me em tudo isso, Como se transformam os teus olhos (quais pedaços de céu descoberto ou relva húmida de orvalho sempre regados de Sol, sempre.) Fosse esse Sol um dia eu...
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Sep 4, 2017
Sep 4, 2017 at 5:05 PM UTC
04-09-2017
Bus de las 8:00, 8:04. Sol en la ventana, camino de adoquín, irregular, vías trizadas de cotidianidad; luz roja, luz verde, la amarilla no funciona, acelera, quema el neumático, 10, 20, 40, 50 y frena de golpe. Vista a la ciudad, azul, sin nubes y seca; te incorporas al bajar, la montaña se humedece, también la ciudad. Av. Amazonas, CCI, Av. La Prensa. Abordas das vueltas te sientas, "tome sin compromiso, $1" sino me devuelve, 10, 20, 40, 50 y frena nunca en la parada. "Soy de Ibarra mi hijo en el hospital Baca Ortiz", frena bajas, viejas pisadas. Haces fila, pagas, otra fila; firme aquí, no puede sonreír. "Espere 20 minutos", te sientas, turno WT64, WT65, WT66. "la niña no puede comer aquí" WT77, WT 78, WT79.  Juan Arboleda, Gustavo Betancourt, José Efrén, Adrián Poveda; revise si está todo bien, firme aquí, sello, sello, queda registrado. Escalera eléctrica, salida, aire no fresco, "le emplástico", "le limpio", caminas, te detienes, ojeas, sueñas. Esperas, Chillogallo - Estadio, Camal - Hipódromo, ¿y el Batán - Colmena? ni modo al Cía. Nacional. El bus va lento a penas atraviesa la brisa, el sol rebota en el parabrisas, Av. 10 de Agosto, acelera, acelera, frena, en la Av. Versalles el bus es un huracán, y frena, te bajas, tu decencia se queda y en la calle colonial vuelves a soñar, fotografía militar, vuelves a filtrar, 11:23, relojería, confitería parada de bus, fanático religioso, sonidos afro, plaza, museo, buenos días, árbol con hojas de otro árbol. "Pide un deseo y escribelo en un pedazo de papel". Amor valiente, amor invisible, beso beso, no puedo aterrizar, sala 5, hombre en llamas, síndrome de resignación, refugiados, reflexión, cerveza, amor, amor, $13.60. Carne salteada, ají, limonada, besos, botella extraviada, agua. Pequeño adiós, Marín, intento de robo,   25 ctvs, gente casas coloridas, montaña, subes, subes, das vueltas, valle azul y verde, baja, frena. Cash, salta se sacude, un torbellino de pelos, en la luz, en mi ropa, un torbellino de amor, pelota, pelota, rock n roll, cable, cable, pedal, camisa blanca, botas negras, peinado a lo morrisey, guitarra, vingala, Blues, Blues, saxo, taxi, maestro, bajo, guitarra, mente extraviada, extraviada, extraviada.
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Nov 13, 2018
Nov 13, 2018 at 3:52 PM UTC
16 de Agosto
Bus de las 8:00, 8:04. Sol en la ventana, camino de adoquín, irregular, vías trizadas de cotidianidad; luz roja, luz verde, la amarilla no funciona, acelera, quema el neumático, 10, 20, 40, 50 y frena de golpe. Vista a la ciudad, azul, sin nubes y seca; te incorporas al bajar, la montaña se humedece, también la ciudad. Av. Amazonas, CCI, Av. La Prensa. Abordas das vueltas te sientas, "tome sin compromiso, $1" sino me devuelve, 10, 20, 40, 50 y frena nunca en la parada. "Soy de Ibarra mi hijo en el hospital Baca Ortiz", frena bajas, viejas pisadas. Haces fila, pagas, otra fila; firme aquí, no puede sonreír. "Espere 20 minutos", te sientas, turno WT64, WT65, WT66. "la niña no puede comer aquí" WT77, WT 78, WT79.  Juan Arboleda, Gustavo Betancourt, José Efrén, Adrián Poveda; revise si está todo bien, firme aquí, sello, sello, queda registrado. Escalera eléctrica, salida, aire no fresco, "le emplástico", "le limpio", caminas, te detienes, ojeas, sueñas. Esperas, Chillogallo - Estadio, Camal - Hipódromo, ¿y el Batán - Colmena? ni modo al Cía. Nacional. El bus va lento a penas atraviesa la brisa, el sol rebota en el parabrisas, Av. 10 de Agosto, acelera, acelera, frena, en la Av. Versalles el bus es un huracán, y frena, te bajas, tu decencia se queda y en la calle colonial vuelves a soñar, fotografía militar, vuelves a filtrar, 11:23, relojería, confitería parada de bus, fanático religioso, sonidos afro, plaza, museo, buenos días, árbol con hojas de otro árbol. "Pide un deseo y escribelo en un pedazo de papel". Amor valiente, amor invisible, beso beso, no puedo aterrizar, sala 5, hombre en llamas, síndrome de resignación, refugiados, reflexión, cerveza, amor, amor, $13.60. Carne salteada, ají, limonada, besos, botella extraviada, agua. Pequeño adiós, Marín, intento de robo,   25 ctvs, gente casas coloridas, montaña, subes, subes, das vueltas, valle azul y verde, baja, frena. Cash, salta se sacude, un torbellino de pelos, en la luz, en mi ropa, un torbellino de amor, pelota, pelota, rock n roll, cable, cable, pedal, camisa blanca, botas negras, peinado a lo morrisey, guitarra, vingala, Blues, Blues, saxo, taxi, maestro, bajo, guitarra, mente extraviada, extraviada, extraviada.
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Traigo sus ojos conmigo, los llevo para poder observar de cerca como él, para olvidarme, se aleja a toda prisa magullando y lastimando sus encogidas huellas, entre las espigas empalagosas, más allá de una vieja y arcaica alameda. El ya no huele a miel naranja en sus pupilas, tiene tantas mentiras arrastrando por ese campo! que las últimas primaveras que viva, las vivirá fingiendo, que ama los huecos de los árboles, cuando yo sé muy bien, que mueres por la alquimia filosofía. Un día cualquiera, lo sé, cuando el sol venza al fin su cansancio, oxigenará su monótona vida con alguna brisa perdida por el terruño, y me recordará. Me recordará en los murmullos opacos y casi con amargura en su piel, sabrá, que jamás pudo olvidarme, a mi, a su única quimera endemoniada, la que lo hacia encender vibrar, morir y vivir. Entonces, cuando los días se le acobarden en los orgasmos, clamara en silencio mis labios y se maldecirá por haber dicho tantas mentiras y por ocultar tantas verdades. Ya sabes que no te bendigo vida mía, porque siempre yo fui, una mujer con infiernos perversos, en los labios. LAS PALABRAS QUE PARTIERON Valentina de la Canal. copyleft Reserved 2008
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Feb 28, 2015
Feb 28, 2015 at 7:02 AM UTC
LAS PALABRAS QUE PARTIERON
Son más fuertes que un ying yang en persona Son más peculiares que los cuarenta de un ladrón superstar Cuál es el derecho para contener su respiro? Darle vida a sus cuerpos entendiendo este suceso Mágica antisincronía poder aceptar su gracia físico privilegio poder observarlas [debe ser su brisa]
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Oct 4, 2009
Oct 4, 2009 at 1:24 PM UTC
Transitorias [only one night]
Realmente me ha sido dificil reconciliarme y escribir, tanto senti dentro de mi sin concluir que es importante al menos para mi que me puedas oir. Ahora quiero reflejar sentimientos que con musica te haran resumir hasta donde este hombre que te escribe ha podido sobrevivir sin ti. Amiga sin fin, amor de primavera nacido en abril. Pensar en ti me hace sentir claro desde el primer momento que supe que te ivas de mi lado. Senti mi Corazon hecho pedazos, se detubo el tiempo en ese ultimo beso, me mantuve por dias deseando ese ultimo abrazo, escribiendote, hacerte entender que es suficiente si me amas y yo te amo. Que eres tu quien debe decir que no, que soy yo quien debe decir no aguanto. Quiero borrar dudas, llevarte a la luna, esculpir tu figura, vivirte con lujuria. Sentarnos y besarnos donde la brisa se abura y escribir nuestras vidas en una pagina nueva.
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Jul 22, 2012
Jul 22, 2012 at 2:58 AM UTC
Amiga
Enamorándome de ti Fue el mejor momento de mi vida Mejor que cuando nací Ahora mi alma esta perdida Eres una suave brisa cálida ¿Quien no te amaria? Mi vida siempre sera fria Sin Maria Estoy aqui ahora Mi corazón esta roto Te ves tan increible A mi lado en esta foto Mis recuerdos de ti Arderá brillante Me enamoré de ti demasiado rápido Lo siento | | Falling for You It was the best time of my life Better than when I was born Now my soul is lost You are a gentle warm breeze Who wouldn't love you? My life will always be cold Without Maria I'm here now My heart is broken You look so amazing Next to me in this photo My memories of you Will burn bright I fell in love with you too fast I'm sorry
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Dec 4, 2021
Dec 4, 2021 at 11:58 PM UTC
Maria
Un sol de invierno ilumina la mar arrugada empujada por el olor a sal. Hoy he venido junto a la orilla a escribir de una chica pero huele a mar, y el olor salado trae recuerdos dulces. Huele a cubos y palas, a olas blandas de bandera verde, a la infantil valentía de salir al sol quedando la edad adulta a cobijo. Huelo la brisa que airea fotos que solo yo guardo De mi abuelo enterrándome en la playa –sonrio por verle de nuevo–, saltos de fe desde los brazos de mi padre, y castillos desafiando al océano entero. Huelo veranos infinitos para lo pequeño que soy. Yo vine aquí a escribir sobre una chica, pero tengo arena en los recuerdos y me drogaron la brisa y la mar.
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Feb 26, 2017
Feb 26, 2017 at 4:19 PM UTC
Arena en los recuerdos
Poeta, no temas caer en audacia o que versos anteriores limiten tu poesia, esta no es un fragmento para comparación, y al nacer una obra, ten dado que su resolución es inaudita; ya que un sueño profundo nunca cesa. Solo rie en el pudor que bajo la luna palpita, recitandole a un sueño un mercurio de risas. No tomes a Melancolia como tu enemiga, endulza el alma con un breve remordimiento. No necesitas cambiar al mundo ni tu vida en una palabra; solo sentir la brisa que respira cada grano y cada gota que incita. No necesitas ni lápiz, ni papel, ni harmonia, solo una rima cambiante que en su intangible ardor rescata tu sonrisa. No te niegues a preservarla en el valiente rumbo de la neblina, ya que las palabras sinceras nunca han de ser escritas.
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Aug 13, 2013
Aug 13, 2013 at 1:21 AM UTC
Poeta
Quisiera guardar la aurora boreal  en una pequeña caja de cristal, y colocarla en mi tina. Para que cuando me bañe, sea la luz tenue que me ilumine mi cuerpo. Tomar las corrientes del río y echarles burbujas, que los cuatro vientos me las ponga a volar. Pintar el cielo de verde y el suelo de turquesa. Por mis venas corre el tequila y en mis oídos  tus cuadros me cantan la brisa de las praderas. Miro el collar de estrellas que me hiciste, y el traje que siempre me quitaste. La luna baja a besarme la ausencia de tus manos y me ahogo en el pensamiento de que te amo. Dulce niño de ojitos morenos,me tienes en un embrujo. Me revuelcas el alma con besos, y tus manos me hacen vivir el cielo.
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Jun 6, 2015
Jun 6, 2015 at 8:44 PM UTC
Me baño en tu ser.
¡Qué tranquilidad violeta por el sendero a la tarde! A caballo va el poeta... ¡Qué tranquilidad violeta! La rica brisa del río, olorosa a junco y agua, le refresca el albedrío... La brisa rica del río. A caballo va el poeta... Y el corazón se le pierde contento y embalsamado en la madreselva verde... Y el corazón se le pierde. ¡Qué tranquilidad violeta! Caballo y él son ya uno. El mismo corazón lento en campo como ninguno... Caballo y él van en uno. A caballo va el poeta... Se está la orilla dorando. El último pensamiento del sol la deja soñando... Se va la orilla dorando. ¡Qué tranquilidad violeta!
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A caballo
Hace frio allá afuera La brisa trae consigo el invierno Y todos sacan sus abrigos y chaquetas Entonados a una sinfonía de cremalleras. Son los gélidos vientos de Noviembre Que sacuden vigorosamente la ciudad Del Norte bajan fuertes ventoleras Que rompen la cotidianidad. La furia de Bóreas templa Contraria a la ira de sus victimas Retrasos por calles cerradas Maldiciones por enfermedad Dolores despiertan de sus camas Aquellos a quienes el frio tormenta. Mas debo decir que esto no me afecta Desnudo por la calle puedo andar Pues el frio de mi es el hilo Que tejió mi vida y normalidad. Frio es mi corazón diariamente Un paramo helado sin sensación Frio es la cámara de mi alma No hay dulzura, no hay amor Como frio es la vida de los otros Calor no encuentro a mi alrededor Tan frio es el desprecio A un hombre en precaria condición Y frio es el silencio A las plegarias de un hombre en desesperación Frio es el trato de la gente Sonrisas mas duras que el hielo Frio son los besos Que marcan el hola y el adiós. Y pienso yo en este frio Y noto que es invierno ya Y gélido es el viento Pero mas frio es el tratar ¿Sera que llamamos este céfiro? Con actos y palabras sin calor Que ya el frio encontró hogar Dentro de la gente, su corazón.
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Nov 14, 2018
Nov 14, 2018 at 8:35 AM UTC
Como hace frio alla afuera
Como el viento sopla las hojas Como los peces sueñan el mar. Así me compongo yo. Me muevo con la lluvia de risas Me muevo con la brisa que canta. Así me desplazo yo. Hecha del tambor de mis tierras Hecha de la bomba y la plena Así me formo yo. Vivo por la poesía en prosa Vivo por tu mirada embriagadora Así vivo yo. Curveada y pequeña Blanca como la arena. Así era yo. Décadas han pasado Amores, vino y mil pecados. Aún sigo siendo yo
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Sep 16, 2015
Sep 16, 2015 at 9:51 PM UTC
Esencia.
Algunas personas están en contacto con la naturaleza, con lo que nos rodea, yo puedo decir que no estoy en contacto. Yo soy parte de ella. Me puedes encontrar en aquella flor que nace en el bosque, llena de vida & luz, hermosa & única o me puedes encontrar en la ola más revuelta que tiene el océano, en aquella brisa que roza tu piel & te trae un recuerdo hermoso. Estoy esparcida por todo lo que me rodea, soy parte de ella.
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Jun 13, 2014
Jun 13, 2014 at 6:39 PM UTC
Por todas partes.
dedos de una costa bajo A Poem by Eclipsing Moon-blood red Warning This Poem is rated Mature and may contain material unsuitable for readers under 18. Esta noche estoy llorado para entrelazados los extremidades y influenciadas en mina el toque de dedos rugosas trazar las curvas plumas el aguijón eléctrico de su carne de reunión y de partición como las ondas de una costa bajo una luna creciente deslumbrante y fresco como la brisa violenta. © 2011 Eclipsing Moon-blood red
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Sep 15, 2011
Sep 15, 2011 at 4:05 PM UTC
dedos de una costa bajo
Mirada embriagadora Sonrisa juguetona. Vestida de azul, vagando en la brisa De mi alma y de mi cama. Piel cristalina y ojos que brillan De mis estrellas la favorita. Con tragos y café Te invito a ver mil lunas. Mi niña Te quiero así, con cabello alborotado Con ganas de ver el mundo Y que el mundo te vea a ti.
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Jul 5, 2015
Jul 5, 2015 at 10:47 PM UTC
Mía.
Quand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes, Les ailes de mon âme à tous les vents des mers, Les voiles emportaient ma pensée avec elles, Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers. Je voyais dans ce vague où l'horizon se noie Surgir tout verdoyants de pampre et de jasmin Des continents de vie et des îles de joie Où la gloire et l'amour m'appelaient de la main. J'enviais chaque nef qui blanchissait l'écume, Heureuse d'aspirer au rivage inconnu, Et maintenant, assis au bord du cap qui fume, J'ai traversé ces flots et j'en suis revenu. Et j'aime encor ces mers autrefois tant aimées, Non plus comme le champ de mes rêves chéris, Mais comme un champ de mort où mes ailes semées De moi-même partout me montrent les débris. Cet écueil me brisa, ce bord surgit funeste, Ma fortune sombra dans ce calme trompeur ; La foudre ici sur moi tomba de l'arc céleste Et chacun de ces flots roule un peu de mon coeur.
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Les voiles
“Ai não sei se é sonho se realidade,” Se uma brisa, que percorre meu ser, Entra na minha vida, trás tua amizade, Cultiva minha mente, preciso amadurecer! “Ai não sei se é sonho se realidade”, O que tuas palavras, fazem ao entardecer, Transformam minha agonia e tiram sua ansiedade, Durmo como criança até amanhecer! “Ai não sei se é sonho se realidade”, Mas na verdade, vivo ao te ouvir, Feliz, sorrio ao te ver vir, Teu sorriso é uma eterna beldade! “Ai não sei se é sonho se realidade”, Se um brinde, com uma enorme surpresa, Uma dádiva da realeza, autenticidade! Teu sorriso fascina, minha linda princesa. Como eu queria olhar-te nos olhos, Pegar-te nas mãos, encostar-te a mim, Fechar os olhos e beijar-te! “Ai não sei se é sonho se realidade” Autor: António Benigno com uma frase de Fernando Pessoa.
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Sep 11, 2013
Sep 11, 2013 at 9:16 AM UTC
“Ai não sei se é sonho se realidade”