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"banlieue" poems
Je voulais tout supprimer et puis me pendre J’ai préféré écrire J’ai marché dix kilomètres dans un Paris assommé de tristesse J’ai vu des enfants aux crânes ruisselant de sueur, des vieux puant l’urine flétrie et des amoureux aux manches rétrécies par l’infinie similitude de leurs journées d’hiver J'ai erré dans le froid glacial d'une banlieue endormie Failli tomber trois fois Souri à une gamine en manteau couleur rose bonbon J'ai pas mangé, ingurgité un litre de vin sur le balcon des enfants morts J'ai pas parlé, je me suis juste évanouie J'ai voyagé dans vos souterrains les yeux rivés vers les étoiles Le lapin suspendu au fil à linge de la cave se vidait de son sang dans la bassine rouge Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien tout Je ne dirai rien du tout Embrasse-moi et puis après si tu veux, je te laisserai faire tout ce que tu veux Tu fais quoi, là Fais quelque chose, fais-moi quelque chose T'es une jolie fille, intelligente en plus, tu fais juste un peu peur de temps en temps, quand t'écris, tu fais peur Alors coupe-moi les mains Je t'en supplie, coupe-moi les mains Je promets je ne dirai rien, je ne dirai rien du tout Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien du tout Fais- moi mal Fais- moi très mal Je ne veux juste pas y aller. (Alors sauve-la)
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 6:49 AM UTC
030109- Journal
Je voulais tout supprimer et puis me pendre J’ai préféré écrire J’ai marché dix kilomètres dans un Paris assommé de tristesse J’ai vu des enfants aux crânes ruisselant de sueur, des vieux puant l’urine flétrie et des amoureux aux manches rétrécies par l’infinie similitude de leurs journées d’hiver J'ai erré dans le froid glacial d'une banlieue endormie Failli tomber trois fois Souri à une gamine en manteau couleur rose bonbon J'ai pas mangé, ingurgité un litre de vin sur le balcon des enfants morts J'ai pas parlé, je me suis juste évanouie J'ai voyagé dans vos souterrains les yeux rivés vers les étoiles Le lapin suspendu au fil à linge de la cave se vidait de son sang dans la bassine rouge Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien tout Je ne dirai rien du tout Embrasse-moi et puis après si tu veux, je te laisserai faire tout ce que tu veux Tu fais quoi, là Fais quelque chose, fais-moi quelque chose T'es une jolie fille, intelligente en plus, tu fais juste un peu peur de temps en temps, quand t'écris, tu fais peur Alors coupe-moi les mains Je t'en supplie, coupe-moi les mains Je promets je ne dirai rien, je ne dirai rien du tout Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien du tout Fais- moi mal Fais- moi très mal Je ne veux juste pas y aller. (Alors sauve-la)
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under this gray suburban sky being like a white pencil who wants to write on a white sheet and insisting between beginning and end, on this single page of life white pencil on a white sheet it is difficult although that's how you draw a little line of freedom that maybe nobody sees but that your heart knows ----------------------------- sotto questo grigio cielo di periferia essere come una matita di color bianco che vuole scrivere su un foglio bianco e insistere tra inizio e fine, su quest'unica pagina di vita essere matita di color bianco sul foglio bianco è difficile eppure è così che si disegna un piccolo tratto di libertà che forse nessuno vede ma che il tuo cuore sa bajo este cielo gris suburbano ser como un lápiz de color blanco que quiere escribir en una hoja blanca e insistir entre principio y fin, en esta única página de la vida. lápiz de color blanco sobre hoja blanca .es difícil pero así es como se dibuja una pequeña línea de libertad que tal vez nadie ve pero que tu corazón sabe ................... sous ce ciel gris de banlieue être comme un crayon blanc qui veut écrire sur une feuille blanche et insister entre début et fin, dans cette unique page de la vie crayon blanc sur une feuille blanche c'est dur mais c'est comme ça qu'on trace une petite ligne de liberté que peut-être personne ne voit mais que ton coeur sait
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Oct 27, 2018
Oct 27, 2018 at 5:26 PM UTC
white pencil on a white sheet
La réalité étant trop épineuse pour mon grand caractère, - je me trouvai néanmoins chez ma dame, en gros oiseau gris bleu s'essorant vers les moulures du plafond et traînant l'aile dans les ombres de la soirée. Je fus, au pied du baldaquin supportant ses bijoux adorés et ses chefs-d'œuvre physiques, un gros ours aux gencives violettes et au poil chenu de chagrin, les yeux aux cristaux et aux argents des consoles. Tout se fait ombre et aquarium ardent. Au matin, - aube de juin batailleuse, - je courus aux champs, âne, claironnant et brandissant mon grief, jusqu'à ce que les Sabines de la banlieue vinrent se jeter à mon poitrail.
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Bottom
Oh ! les charmants oiseaux joyeux ! Comme ils maraudent ! comme ils pillent ! Où va ce tas de petits gueux Que tous les souffles éparpillent ? Ils s'en vont au clair firmament ; Leur voix raille, leur bec lutine ; Ils font rire éternellement La grande nature enfantine. Ils vont aux bois, ils vont aux champs, À nos toits remplis de mensonges, Avec des cris, avec des chants, Passant, fuyant, pareils aux songes. Comme ils sont près du Dieu vivant Et de l'aurore fraîche et douce, Ces gais bohémiens du vent N'amassent rien qu'un peu de mousse. Toute la terre est sous leurs yeux ; Dieu met, pour ces purs êtres frêles, Un triomphe mystérieux Dans la légèreté des ailes. Atteignent-ils les astres ? Non. Mais ils montent jusqu'aux nuages. Vers le rêveur, leur compagnon, Ils vont, familiers et sauvages. La grâce est tout leur mouvement, La volupté toute leur vie ; Pendant qu'ils volent vaguement La feuillée immense est ravie. L'oiseau va moins haut que Psyché. C'est l'ivresse dans la nuée. Vénus semble l'avoir lâché De sa ceinture dénouée. Il habite le demi-jour ; Le plaisir est sa loi secrète. C'est du temple que sort l'amour, C'est du nid que vient l'amourette. L'oiseau s'enfuit dans l'infini Et s'y perd comme un son de lyre. Avec sa queue il dit nenni Comme Jeanne avec son sourire. Que lui faut-il ? un réséda, Un myrte, un ombre, une cachette. Esprit, tu voudrais Velléda ; Oiseau, tu chercherais Fanchette. Colibri, comme Ithuriel, Appartient à la zone bleue. L'ange est de la cité du ciel ; Les oiseaux sont de la banlieue.
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Oh ! les charmants oiseaux joyeux
Oh ! les charmants oiseaux joyeux ! Comme ils maraudent ! comme ils pillent ! Où va ce tas de petits gueux Que tous les souffles éparpillent ? Ils s'en vont au clair firmament ; Leur voix raille, leur bec lutine ; Ils font rire éternellement La grande nature enfantine. Ils vont aux bois, ils vont aux champs, À nos toits remplis de mensonges, Avec des cris, avec des chants, Passant, fuyant, pareils aux songes. Comme ils sont près du Dieu vivant Et de l'aurore fraîche et douce, Ces gais bohémiens du vent N'amassent rien qu'un peu de mousse. Toute la terre est sous leurs yeux ; Dieu met, pour ces purs êtres frêles, Un triomphe mystérieux Dans la légèreté des ailes. Atteignent-ils les astres ? Non. Mais ils montent jusqu'aux nuages. Vers le rêveur, leur compagnon, Ils vont, familiers et sauvages. La grâce est tout leur mouvement, La volupté toute leur vie ; Pendant qu'ils volent vaguement La feuillée immense est ravie. L'oiseau va moins haut que Psyché. C'est l'ivresse dans la nuée. Vénus semble l'avoir lâché De sa ceinture dénouée. Il habite le demi-jour ; Le plaisir est sa loi secrète. C'est du temple que sort l'amour, C'est du nid que vient l'amourette. L'oiseau s'enfuit dans l'infini Et s'y perd comme un son de lyre. Avec sa queue il dit nenni Comme Jeanne avec son sourire. Que lui faut-il ? un réséda, Un myrte, un ombre, une cachette. Esprit, tu voudrais Velléda ; Oiseau, tu chercherais Fanchette. Colibri, comme Ithuriel, Appartient à la zone bleue. L'ange est de la cité du ciel ; Les oiseaux sont de la banlieue.
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Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats. Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était. Le gamin du céleste Empire hésita d'abord ; puis, se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n'est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai. Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l'espace, sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile qui n'est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil. Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l'heure ; il est l'Éternité ! » N'est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j'ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
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L'horloge (II)
Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats. Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était. Le gamin du céleste Empire hésita d'abord ; puis, se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n'est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai. Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l'espace, sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile qui n'est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil. Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l'heure ; il est l'Éternité ! » N'est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j'ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
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under this gray suburban sky happiness is a fortune that not everyone can afford those who can afford it most of the time they do not recognize it happiness under this gray sky if you can afford it don't say words don't ask for words stay silent and be happy happiness like that good heat you felt inside when child you felt loved in a smile and a breeze ............... la felicità è sotto questo grigio cielo suburbano la felicità è una fortuna che non tutti possono permettersi quelli che possono permettersela il più delle volte non la riconoscono felicità sotto questo cielo grigio se te lo puoi permettere non dire parole non chiedere parole stai in silenzio e sii felice felicità come quel caldo buono che avevi dentro da bambino quando ti sentivi amato in un sorriso e un soffio di vento .................... felicidad es bajo este cielo suburbano la felicidad es una fortuna que no todos pueden permitirse aquellos que pueden la mayoría de las veces no la reconocen felicidad bajo este cielo gris si puedes permitírtelo no digas palabras no pidas palabras quedate en silencio y se feliz felicidad como ese calor bueno que sentiste por dentro cuando niño te sentiste amado en una sonrisa y un soplo de viento .............................. bonheur est sous ce ciel gris de banlieue le bonheur est une fortune que pas tout le monde peut se permettre ceux qui peuvent souvent, ils ne le reconnaissent pas bonheur sous ce ciel gris si vous pouvez vous le permettre ne dites pas de mots ne demandez pas de mots rester silencieux dans le bonheur bonheur comme ce chaud bon que vous avez perçu dedans quand enfant on se sentait aimé dans un sourire et un coup de vent
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Aug 30, 2019
Aug 30, 2019 at 5:55 PM UTC
happiness is
under this gray suburban sky happiness is a fortune that not everyone can afford those who can afford it most of the time they do not recognize it happiness under this gray sky if you can afford it don't say words don't ask for words stay silent and be happy happiness like that good heat you felt inside when child you felt loved in a smile and a breeze ............... la felicità è sotto questo grigio cielo suburbano la felicità è una fortuna che non tutti possono permettersi quelli che possono permettersela il più delle volte non la riconoscono felicità sotto questo cielo grigio se te lo puoi permettere non dire parole non chiedere parole stai in silenzio e sii felice felicità come quel caldo buono che avevi dentro da bambino quando ti sentivi amato in un sorriso e un soffio di vento .................... felicidad es bajo este cielo suburbano la felicidad es una fortuna que no todos pueden permitirse aquellos que pueden la mayoría de las veces no la reconocen felicidad bajo este cielo gris si puedes permitírtelo no digas palabras no pidas palabras quedate en silencio y se feliz felicidad como ese calor bueno que sentiste por dentro cuando niño te sentiste amado en una sonrisa y un soplo de viento .............................. bonheur est sous ce ciel gris de banlieue le bonheur est une fortune que pas tout le monde peut se permettre ceux qui peuvent souvent, ils ne le reconnaissent pas bonheur sous ce ciel gris si vous pouvez vous le permettre ne dites pas de mots ne demandez pas de mots rester silencieux dans le bonheur bonheur comme ce chaud bon que vous avez perçu dedans quand enfant on se sentait aimé dans un sourire et un coup de vent
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under this grey suburban sky, it is not my habit to complain although lately you seem empty yet every day I dedicate myself to you and you do not look at me you frame of fire, scar of wind! maybe I'm too old and too resentful or it irritates me the fact that I have to keep looking at you looking for a meaning in my eyes just leave me or let me go as you wish as I know ....... sotto questo grigio cielo suburbano, non è mia abitudine lamentarmi ma ultimamente sembri vuoto eppure ogni giorno mi dedico a te e tu non mi guardi tu cornice di fuoco, cicatrice del vento! forse sono troppo vecchio e pieno di risentimento oppure mi irrita il fatto di dover continuare a guardarti cercando un significato nei miei occhi lasciami o lasciami andare come tu desideri come io so ............... bajo este cielo gris, no es mi costumbre quejarme. aunque últimamente pareces vacío sin embargo, todos los días yo me dedico a ti y tu no me miras marco de fuego, cicatriz de viento! tal vez you sea demasiado viejo y ya muy resentido o me irrita el hecho de que tengo que seguir mirándote buscando un significado en mis ojos solo déjame o déjame ir como tu desees como yo se .......... sous ce ciel gris de banlieue, je n'ai pas l'habitude de me plaindre mais récemment tu sembles vide bien que chaque jour je me dédie à vous et tu ne me regarde pas vous encadrez de feu, cicatrice du vent! peut-être que je suis trop vieux et trop rancunier ou que m'irrite le fait que je dois continuer à vous regarder a la recherche d'un sens dans mes yeux laisse-moi ou laisse-moi partir comme tu veux comme je sais
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Nov 11, 2018
Nov 11, 2018 at 5:39 PM UTC
of my desires
under this grey suburban sky, it is not my habit to complain although lately you seem empty yet every day I dedicate myself to you and you do not look at me you frame of fire, scar of wind! maybe I'm too old and too resentful or it irritates me the fact that I have to keep looking at you looking for a meaning in my eyes just leave me or let me go as you wish as I know ....... sotto questo grigio cielo suburbano, non è mia abitudine lamentarmi ma ultimamente sembri vuoto eppure ogni giorno mi dedico a te e tu non mi guardi tu cornice di fuoco, cicatrice del vento! forse sono troppo vecchio e pieno di risentimento oppure mi irrita il fatto di dover continuare a guardarti cercando un significato nei miei occhi lasciami o lasciami andare come tu desideri come io so ............... bajo este cielo gris, no es mi costumbre quejarme. aunque últimamente pareces vacío sin embargo, todos los días yo me dedico a ti y tu no me miras marco de fuego, cicatriz de viento! tal vez you sea demasiado viejo y ya muy resentido o me irrita el hecho de que tengo que seguir mirándote buscando un significado en mis ojos solo déjame o déjame ir como tu desees como yo se .......... sous ce ciel gris de banlieue, je n'ai pas l'habitude de me plaindre mais récemment tu sembles vide bien que chaque jour je me dédie à vous et tu ne me regarde pas vous encadrez de feu, cicatrice du vent! peut-être que je suis trop vieux et trop rancunier ou que m'irrite le fait que je dois continuer à vous regarder a la recherche d'un sens dans mes yeux laisse-moi ou laisse-moi partir comme tu veux comme je sais
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under this forgotten suburban sky learning to live it takes a whole life explaining about it yet we don't know, alone we walk .................... sotto questo dimenticato cielo di periferia per imparare a vivere ci vuole una vita intera spiegare ancora non sappiamo, da soli camminiamo .......... bajo este olvidado cielo suburbano aprender a vivir requiere una vida entera explicar todavia no sabemos, solo, caminamos .............. sous ce oublié ciel de banlieue pour apprendre à vivre, toute vie est nécessaire expliquer encore ne savons seul nous marchons
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Oct 22, 2018
Oct 22, 2018 at 5:29 AM UTC
alone we walk