Je porte le fardeau de mille âmes
Je vois leurs joies, je vois leurs drames,
J’effleure leurs émotions fragiles
Comme on caresse une feuille d’argile.
Elles sont belles, pures, incandescentes,
Mais lourdes au point de m’écraser.
Je leur parle, comme pour me convaincre
Que je puis dompter ces bêtes ardentes :
Désirs féroces, appétits violents,
Vérités nues qu’on cache aux vivants
Sous des masques de sérénité.
J’ai ramassé, sans jamais trier,
Ce chaos brut, ce flot sauvage,
Ces sentiments nus, déchaînés,
Qui m'emportent dans leur orage.
Je ne sais pas forger l’armure
Qui saurait filtrer la morsure,
Le voile protecteur qui retient le mal
Et laisse s’échapper le cristal.
Apprenez-moi à garder la lumière,
À laisser fuir le poids amer,
À tamiser l’ombre et le sable,
Pour ne retenir que l’essentiel :
Le beau, le tendre, l'affable
Dec 29, 2025
Dec 29, 2025 at 7:34 AM UTC
Je porte le fardeau de mille âmes
Je vois leurs joies, je vois leurs drames,
J’effleure leurs émotions fragiles
Comme on caresse une feuille d’argile.
Elles sont belles, pures, incandescentes,
Mais lourdes au point de m’écraser.
Je leur parle, comme pour me convaincre
Que je puis dompter ces bêtes ardentes :
Désirs féroces, appétits violents,
Vérités nues qu’on cache aux vivants
Sous des masques de sérénité.
J’ai ramassé, sans jamais trier,
Ce chaos brut, ce flot sauvage,
Ces sentiments nus, déchaînés,
Qui m'emportent dans leur orage.
Je ne sais pas forger l’armure
Qui saurait filtrer la morsure,
Le voile protecteur qui retient le mal
Et laisse s’échapper le cristal.
Apprenez-moi à garder la lumière,
À laisser fuir le poids amer,
À tamiser l’ombre et le sable,
Pour ne retenir que l’essentiel :
Le beau, le tendre, l'affable