Il faut écrire sur les pages de ma mémoire J’ai fermé le rideau rouge sur ton nom, il est maintenant bleu comme la source ou je me baigne empli de rêves illusoires Les mots jaillissent, comme un torrent fort et insidieux Écrire encore, pour toi, pour moi Mes pensées sont aussi lourdes qu’une coulée de lave Ma main pareille à une bête sans foi ni loi mes yeux sont tristes, alourdis tel le regard d’un esclave.