Hello PoetryVoting

Vote

Voting-Boards

Home

HomeFollowingInboxNotifications

Read

ReadLiftedFeedsHeartedHistoryMy poemsNew poem

Explore

ExploreOrbitsWordsTagsClassics
Log in
0
Stars
0
Embers
0
Alerts
0
Inbox

Vote

Voting-Boards

Home

HomeFollowingInboxNotifications

Read

ReadLiftedFeedsHeartedHistoryMy poemsNew poem

Explore

ExploreOrbitsWordsTagsClassics
Log in
0
Stars
0
Embers
0
Alerts
0
Inbox

Bottom

La réalité étant trop épineuse pour mon grand caractère, - je me trouvai néanmoins chez ma dame, en gros oiseau gris bleu s'essorant vers les moulures du plafond et traînant l'aile dans les ombres de la soirée.

Je fus, au pied du baldaquin supportant ses bijoux adorés et ses chefs-d'œuvre physiques, un gros ours aux gencives violettes et au poil chenu de chagrin, les yeux aux cristaux et aux argents des consoles.

Tout se fait ombre et aquarium ardent.

Au matin, - aube de juin batailleuse, - je courus aux champs, âne, claironnant et brandissant mon grief, jusqu'à ce que les Sabines de la banlieue vinrent se jeter à mon poitrail.

a
Written by
Arthur Rimbaud
French
Lines·Words
4·111
AboutBlogFAQPrivacyTermsContact
© 2009-2026 Hello Poetry/v27.0 by @eliotyork
Explore
Hello PoetryVoting
Write