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"voulait" poems
Je sais que vous venez ici pour votre dose quotidienne de mariages .mais je suis tout aussi certain que vous êtes ici pour votre dose quotidienne de plaisir aussi .Valerie Barnes film a livré .parce que le couple au centre de ce mariage a à la fois un amour et un bonheur qui sont contagieux !\u003cp\u003eS'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsBallroomHotelStylesTraditional De la photographie .Même si Suzanne et Carl se sont réunis et maintenant résident à Boston .elle a choisi de se marier dans sa ville natale de Pittsburgh parce qu'elle voulait se marier à la cathédrale Saint- Paul .l'église où ses parents se sont mariés en 1972 . " Je ne peux pas attendre pourêtre dans cette église . C'est si beau . " Quand elle a Carl à Pittsburgh pour la première fois.elle l'a emmené à l'église pour le mariage d'un cousin et lui dit: « Je vais me marier un jour dans cette église . " Le matin du jour de son mariage .elle s'habillait à la maison de ses parents à Fox Chapel .Bien que sa robe a été conçu par Monique L' huiller et ses chaussures par Badgley Mischka .at-elle ajouté quelques objets personnels pour compléter son look - le voile qu'elle portait était mariage voile de la mère et le bracelet qu'elle portait a également été emprunté à sa mère . La réception de mariage a eu lieu à l' Hôtel Omni William Penn ." J'ai adoré qu'il était robe courte devant longue derriere au cœur du centre-ville de Pittsburgh et a également pensé qu'il était parfait pour la sensation de notre mariage . "la pensée de Susanna de son mariage ." j'espère que notre mariage que nous sommes en mesure de tenir dans nos cœurs et nos esprits l'amour et de l'admiration et l'appréciation que robe de mariée 2014 nous avons les uns pour les autres aujourd'hui tous les jours .et que nous continuons de plus en plus non seulement commeindividus.mais comme un couple " Photographie : Goldstein Photographie | vidéographie : . Valerie Barnes Film | planification de l'événement: Le groupe d'événements | Floral Design : Hepatica | Robe robe courte devant longue derriere de mariage: Monique Lhuillier | Gâteau : Vanille Pâtisserie | Cérémonie Lieu: Saint-Paulcathédrale | Réception Lieu: Omni William Penn | Chaussures : Badgley Mischka | Bijoux : Tiffany | Restauration : Omni William Penn | robes de demoiselles d'honneur ' \\ : Amsale | Linge de maison : linge de lit mosaïque | Tuxedo : Tophat TuxedoAmsale .Badgley Mischka et Monique Lhuillier sont membres de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici http://modedomicile.com
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Jul 14, 2014
Jul 14, 2014 at 11:23 PM UTC
Mariage traditionnel Pittsburgh à la William Penn Hôtel Omni_robe de soirée grande taille
Je sais que vous venez ici pour votre dose quotidienne de mariages .mais je suis tout aussi certain que vous êtes ici pour votre dose quotidienne de plaisir aussi .Valerie Barnes film a livré .parce que le couple au centre de ce mariage a à la fois un amour et un bonheur qui sont contagieux !\u003cp\u003eS'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsBallroomHotelStylesTraditional De la photographie .Même si Suzanne et Carl se sont réunis et maintenant résident à Boston .elle a choisi de se marier dans sa ville natale de Pittsburgh parce qu'elle voulait se marier à la cathédrale Saint- Paul .l'église où ses parents se sont mariés en 1972 . " Je ne peux pas attendre pourêtre dans cette église . C'est si beau . " Quand elle a Carl à Pittsburgh pour la première fois.elle l'a emmené à l'église pour le mariage d'un cousin et lui dit: « Je vais me marier un jour dans cette église . " Le matin du jour de son mariage .elle s'habillait à la maison de ses parents à Fox Chapel .Bien que sa robe a été conçu par Monique L' huiller et ses chaussures par Badgley Mischka .at-elle ajouté quelques objets personnels pour compléter son look - le voile qu'elle portait était mariage voile de la mère et le bracelet qu'elle portait a également été emprunté à sa mère . La réception de mariage a eu lieu à l' Hôtel Omni William Penn ." J'ai adoré qu'il était robe courte devant longue derriere au cœur du centre-ville de Pittsburgh et a également pensé qu'il était parfait pour la sensation de notre mariage . "la pensée de Susanna de son mariage ." j'espère que notre mariage que nous sommes en mesure de tenir dans nos cœurs et nos esprits l'amour et de l'admiration et l'appréciation que robe de mariée 2014 nous avons les uns pour les autres aujourd'hui tous les jours .et que nous continuons de plus en plus non seulement commeindividus.mais comme un couple " Photographie : Goldstein Photographie | vidéographie : . Valerie Barnes Film | planification de l'événement: Le groupe d'événements | Floral Design : Hepatica | Robe robe courte devant longue derriere de mariage: Monique Lhuillier | Gâteau : Vanille Pâtisserie | Cérémonie Lieu: Saint-Paulcathédrale | Réception Lieu: Omni William Penn | Chaussures : Badgley Mischka | Bijoux : Tiffany | Restauration : Omni William Penn | robes de demoiselles d'honneur ' \\ : Amsale | Linge de maison : linge de lit mosaïque | Tuxedo : Tophat TuxedoAmsale .Badgley Mischka et Monique Lhuillier sont membres de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici http://modedomicile.com
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Le Joaillier des Mots Il était joaillier des mots, sans que l’on ne sût pourquoi peut être cherchait il le soleil qui trop souvent nous est masqué, et nous cache le sens profond de la beauté de notre vie. Il était homme du commun, pas très brillant dans les affaires, car souvent son Esprit volait, **** des chiffres et de l’âpre lutte que l’Homme se mène à lui-même. C’était un luthier sans harpe. Il voyait du rêve partout, et voulait les fermer dans les mots. qui, s’égrenaient comme des perles et s’écoulaient comme des notes, la musique était Poésie la poésie se faisait musique. Il était joaillier des mots, à l’heure ou tous sont morts de peur et courent comme gibier traqué plutôt que de goûter la vie. Il n’avait pas peur de manquer, moins encore de posséder, son seul souci était de vivre. Il n’aimait guère la violence, qui endeuille la vie des êtres n’avait aucun impératif qui rend esclave des idées, mais son sourire était de miel, et son rire était cristallin. L’amitié était sa boussole, et l’humain son diamant secret. Jamais il n’injuriait la vie et il jouait avec les mots comme un peintre avec son pinceau s’efforce d’embellir la vie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse en France.
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May 16, 2014
May 16, 2014 at 9:32 AM UTC
Le Joaillier des Mots ( The Jeweller of words)
Chaque jour, chaque nuit, Á la recherche de l'infinie. Ton ombre me fait compagnie, Sans toi je vis. Les moments de notre amour, Les chemins avec des mûrs. Les fleurs que tu as cueillis, Sans toi je vis... Toujours with les beaux sourires, Un oiseaux qui voulait partir... Je me souviens de ta machine á écrire, Ton visage, le souvenir... Le papier blanc toujours passionné, Mon amour est blessé, Tous les mots avec tendre passion, Je vis e navigue dans ton monde d'illussion. Victor Marques
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:59 AM UTC
Je Vis
*My love my love                                        Mon amour mon amour       You leave me blind                                    Vous me quittez aveugle     Kept in the dark                                         Gardé dans l'obscurité Where light doesn’t shine                          Où la lumière ne brille pas My love my love                                        Mon amour mon amour I am restless                                               Je suis agité You hold me so tight                                Vous me tenez si serré I am left breathless                                    On me quitte essoufflé My love my love                                        Mon amour mon amour You are cruel                                              Vous êtes cruels You paint such sweet lies                           Vous peignez de tels mensonges doux Taking me for a fool                                   La prise de moi pour un imbécile My love my love                                         Mon amour mon amour You leave me bereft                                    Vous me quittez privé Of dignity and hate                                    De la dignité et de la haine There is nothing left                                    Il n'y a rien My love my love                                         Mon amour mon amour You will leave me to die                             Vous me quitterez pour mourir We cannot go together                              Nous ne pouvons pas aller ensemble So I will say goodbye                                 Donc je dirai au revoir My love my love                                      Mon amour mon amour You gave such sweet thoughts               Vous avez donné de telles pensées douces Nothing was ever wanting                     Rien ne voulait jamais In you whom I sought                            Dans vous que j'ai cherchés*
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Jan 23, 2011
Jan 23, 2011 at 5:13 PM UTC
My love my love
*My love my love                                        Mon amour mon amour       You leave me blind                                    Vous me quittez aveugle     Kept in the dark                                         Gardé dans l'obscurité Where light doesn’t shine                          Où la lumière ne brille pas My love my love                                        Mon amour mon amour I am restless                                               Je suis agité You hold me so tight                                Vous me tenez si serré I am left breathless                                    On me quitte essoufflé My love my love                                        Mon amour mon amour You are cruel                                              Vous êtes cruels You paint such sweet lies                           Vous peignez de tels mensonges doux Taking me for a fool                                   La prise de moi pour un imbécile My love my love                                         Mon amour mon amour You leave me bereft                                    Vous me quittez privé Of dignity and hate                                    De la dignité et de la haine There is nothing left                                    Il n'y a rien My love my love                                         Mon amour mon amour You will leave me to die                             Vous me quitterez pour mourir We cannot go together                              Nous ne pouvons pas aller ensemble So I will say goodbye                                 Donc je dirai au revoir My love my love                                      Mon amour mon amour You gave such sweet thoughts               Vous avez donné de telles pensées douces Nothing was ever wanting                     Rien ne voulait jamais In you whom I sought                            Dans vous que j'ai cherchés*
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Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
Le Séisme Infernal D'un Après-Midi Extraordinaire
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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"On ne voit bien qu'avec le cœur." Mais, à mon avis, quand j'ai vu quelquechose avec mon cœur, Quand j'ai décidé ou j'ai entendu Les choses devinnent malheureux pour moi. Pourquoi je choisirais quelquechose ou quelqu'un que voulait me blesser?
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May 25, 2016
May 25, 2016 at 10:02 PM UTC
Les sentiments qu'on a eu, mais c'été trop drôle.
- Elle était fort déshabillée Et de grands arbres indiscrets Aux vitres jetaient leur feuillée Malinement, tout près, tout près. Assise sur ma grande chaise, Mi-nue, elle joignait les mains. Sur le plancher frissonnaient d'aise Ses petits pieds si fins, si fins. - Je regardai, couleur de cire, Un petit rayon buissonnier Papillonner dans son sourire Et sur son sein, - mouche au rosier. - Je baisai ses fines chevilles. Elle eut un doux rire brutal Qui s'égrenait en claires trilles, Un joli rire de cristal. Les petits pieds sous la chemise Se sauvèrent : "Veux-tu finir !" - La première audace permise, Le rire feignait de punir ! - Pauvrets palpitants sous ma lèvre, Je baisai doucement ses yeux : - Elle jeta sa tête mièvre En arrière : "Oh ! c'est encor mieux !... Monsieur, j'ai deux mots à te dire..." - Je lui jetai le reste au sein Dans un baiser, qui la fit rire D'un bon rire qui voulait bien... - Elle était fort déshabillée Et de grands arbres indiscrets Aux vitres jetaient leur feuillée Malinement, tout près, tout près.
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Première soirée
Je ne sais plus d'où naissait ma colère ; Il a parlé... ses torts sont disparus ; Ses yeux priaient, sa bouche voulait plaire : Où fuyais-tu, ma timide colère ? Je ne sais plus. Je ne veux plus regarder ce que j'aime ; Dès qu'il sourit tous mes pleurs sont perdus ; En vain, par force ou par douceur suprême, L'amour et lui veulent encor que j'aime ; Je ne veux plus. Je ne sais plus le fuir en son absence, Tous mes serments alors sont superflus. Sans me trahir, j'ai bravé sa présence ; Mais sans mourir supporter son absence, Je ne sais plus !
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Je ne sais plus, je ne veux plus
Un soir, vaincu par le labeur Où s'obstine le front de l'homme, Je m'assoupis, et dans mon somme M'apparut un bouton de fleur. C'était cette fleur qu'on appelle Pensée ; elle voulait s'ouvrir, Et moi je m'en sentais mourir : Toute ma vie allait en elle. Echange invisible et muet : À mesure que ses pétales Forçaient les ténèbres natales, Ma force à moi diminuait. Et ses grands yeux de velours sombre Se dépliaient si lentement Qu'il me semblait que mon tourment Mesurât des siècles sans nombre. « Vite, ô fleur, l'espoir anxieux De te voir éclore m'épuise ; Que ton regard s'achève et luise Fixe et profond dans tes beaux yeux ! » Mais, à l'heure où de sa paupière Se déroulait le dernier pli, Moi, je tombais enseveli Dans la nuit d'un sommeil de pierre.
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La pensée
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Le calife
Autrefois dans Bagdad le calife Almamon Fit bâtir un palais plus beau, plus magnifique, Que ne le fut jamais celui de Salomon. Cent colonnes d'albâtre en formaient le portique ; L'or, le jaspe, l'azur, décoraient le parvis ; Dans les appartements embellis de sculpture, Sous des lambris de cèdre, on voyait réunis Et les trésors du luxe et ceux de la nature, Les fleurs, les diamants, les parfums, la verdure, Les myrtes odorants, les chefs-d'œuvres de l'art, Et les fontaines jaillissantes Roulant leurs ondes bondissantes A côté des lits de brocard. Près de ce beau palais, juste devant l'entrée, Une étroite chaumière, antique et délabrée, D'un pauvre tisserand était l'humble réduit. Là, content du petit produit D'un grand travail, sans dette et sans soucis pénibles, Le bon vieillard, libre, oublié, Coulait des jours doux et paisibles, Point envieux, point envié. J'ai déjà dit que sa retraite Masquait le devant du palais. Le vizir veut d'abord, sans forme de procès, Qu'on abatte la maisonnette ; Mais le calife veut que d'abord on l'achète. Il fallut obéir : on va chez l'ouvrier, On lui porte de l'or. Non, gardez votre somme, Répond doucement le pauvre homme ; Je n'ai besoin de rien avec mon atelier : Et, quant à ma maison, je ne puis m'en défaire ; C'est là que je suis né, c'est là qu'est mort mon père ; Je prétends y mourir aussi. Le calife, s'il veut, peut me chasser d'ici ; Il peut détruire ma chaumière : Mais, s'il le fait, il me verra Venir, chaque matin, sur la dernière pierre M'asseoir et pleurer ma misère : Je connais Almamon, son cœur en gémira. Cet insolent discours excita la colère Du vizir, qui voulait punir ce téméraire, Et sur-le-champ raser sa chétive maison. Mais le calife lui dit : Non, J'ordonne qu'à mes frais elle soit réparée ; Ma gloire tient à sa durée : Je veux que nos neveux, en la considérant, Y trouvent de mon règne un monument auguste : En voyant le palais, ils diront : Il fut grand ; En voyant la chaumière, ils diront : Il fut juste.
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Une fauvette jeune et belle S'amusait à chanter tant que durait le jour ; Sa voisine la tourterelle Ne voulait, ne savait rien faire que l'amour. Je plains bien votre erreur, dit-elle à la fauvette ; Vous perdez vos plus beaux moments : Il n'est qu'un seul plaisir, c'est d'avoir des amants. Dites-moi, s'il vous plaît, quelle est la chansonnette Qui peut valoir un doux baiser. Je me garderais bien d'oser Les comparer, répondit la chanteuse : Mais je ne suis point malheureuse, J'ai mis mon bonheur dans mes chants. À ce discours, la tourterelle En se moquant s'éloigna d'elle. Sans se revoir elles furent dix ans. Après ce long espace, un beau jour de printemps, Dans la même forêt elles se rencontrèrent. L'âge avait bien un peu dérangé leurs attraits ; Longtemps elles se regardèrent Avant que de pouvoir se remettre leurs traits. Enfin la fauvette polie S'avance la première : eh ! Bon jour, mon amie, Comment vous portez-vous ? Comment vont les amants ? - Ah ! Ne m'en parlez pas, ma chère : J'ai tout perdu, plaisirs, amis, beaux ans ; Tout a passé comme une ombre légère. J'ai cru que le bonheur était d'aimer, de plaire... Ô souvenir cruel ! ô regrets superflus ! J'aime encore, on ne m'aime plus. J'ai moins perdu que vous, répondit la chanteuse : Cependant je suis vieille et je n'ai plus de voix ; Mais j'aime la musique, et suis encore heureuse Lorsque le rossignol fait retentir ces bois. La beauté, ce présent céleste, Ne peut sans les talents échapper à l'ennui : La beauté passe, un talent reste, On en jouit même en autrui.
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La tourterelle et la fauvette
Une fauvette jeune et belle S'amusait à chanter tant que durait le jour ; Sa voisine la tourterelle Ne voulait, ne savait rien faire que l'amour. Je plains bien votre erreur, dit-elle à la fauvette ; Vous perdez vos plus beaux moments : Il n'est qu'un seul plaisir, c'est d'avoir des amants. Dites-moi, s'il vous plaît, quelle est la chansonnette Qui peut valoir un doux baiser. Je me garderais bien d'oser Les comparer, répondit la chanteuse : Mais je ne suis point malheureuse, J'ai mis mon bonheur dans mes chants. À ce discours, la tourterelle En se moquant s'éloigna d'elle. Sans se revoir elles furent dix ans. Après ce long espace, un beau jour de printemps, Dans la même forêt elles se rencontrèrent. L'âge avait bien un peu dérangé leurs attraits ; Longtemps elles se regardèrent Avant que de pouvoir se remettre leurs traits. Enfin la fauvette polie S'avance la première : eh ! Bon jour, mon amie, Comment vous portez-vous ? Comment vont les amants ? - Ah ! Ne m'en parlez pas, ma chère : J'ai tout perdu, plaisirs, amis, beaux ans ; Tout a passé comme une ombre légère. J'ai cru que le bonheur était d'aimer, de plaire... Ô souvenir cruel ! ô regrets superflus ! J'aime encore, on ne m'aime plus. J'ai moins perdu que vous, répondit la chanteuse : Cependant je suis vieille et je n'ai plus de voix ; Mais j'aime la musique, et suis encore heureuse Lorsque le rossignol fait retentir ces bois. La beauté, ce présent céleste, Ne peut sans les talents échapper à l'ennui : La beauté passe, un talent reste, On en jouit même en autrui.
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Revenir en arrière Avant que tout ne soit vipère Profiter de l’instant Avant ce gouffre béant Et aujourd’hui, Celui que je déteste c’est lui Sa présence est un supplice Je ne veux plus vivre en coulisse Oublier son existence Et me rendre à l’évidence Il n’y a pas d’échappatoire C’est le chemin de l’abattoir Je me suis prise au jeu Charmée par ses aveux Il a eu ce qu’il voulait Avant de me jeter comme un déchet Après vingts longues années, Qui le regrettera en premier?
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Oct 6, 2019
Oct 6, 2019 at 12:53 AM UTC
Back in Time
Il en passait des nuits à écrir’ des poèmes, Des mots pleins de ratures, sa vie à la bohème, Regardant dehors, il voyait la lune-pleine, Les étoiles du ciel sombre, éclairaient sa peine. Il se voyait déjà, volant ‘delà les cimes, Courant maladroit’ment, il était bellissime. La tête lui tourne, il semble qu’il hallucine, Il hallucine, il hurle et même, il s’enracine ! Peu import’ le chemin, il se guide avec l’âme, Et s’il croise quelqu’un, son récit il lui clame. Il n’y comprenait rien, peut-être était-ce un âne. Tristement à ses mots, toutes les fleurs se fanent. Il aimait observer les gens. Étonnamment, Leurs chants lui inspiraient de sa vie le roman. Et même seul, il veut les mots qui correspondent, Il en accoucherait comme les poules pondent, Dans tous textes, il en voulait un qui soit l’œuf d’or. Mais les passions, les accidents, il les ignore. Son imagination était en plein essor, Écrivant poèmes et poèmes, encore, encore, Ici, là bas, où qu’il soit il y vagabonde. Ça y est, il repose calmement sa blonde, Regarde autour de lui, il n’est pas seul pourtant. Toujours le pir’ moment pour ses etourdiss’ments.
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Oct 13, 2017
Oct 13, 2017 at 5:19 PM UTC
Étourdissements
Qu'attend-il sur la route Ce guerrier voyageur ? L'idole de son cœur, C'est la gloire, sans doute ? Mais à Notre-Dame d'Amour Il priait l'autre jour. Bien que l'on dût m'attendre, J'ai ralenti mes pas ; Mais il priait trop bas ; Dieu seul pouvait l'entendre. Ah ! si Notre-Dame d'Amour Voulait parler un jour ! Ne sait-il de victoire Qu'en suivant son drapeau ? Que sert-il d'être beau Pour n'aimer que la gloire ? Est-ce bien là, Dame d'Amour, Son vœu de l'autre jour ? Un charme m'environne... Vous qui priez pour nous, Pourquoi sur vos genoux Posa-t-il ma couronne ? Faudra-t-il pas, Dame d'Amour, Qu'il me la rende un jour ?
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Notre-Dame d'Amour
La mort, reine du monde, assembla certain jour, Dans les enfers, toute sa cour. Elle voulait choisir un bon premier ministre Qui rendît ses états encore plus florissants. Pour remplir cet emploi sinistre, Du fond du noir Tartare avancent à pas lents La fièvre, la goutte et la guerre. C'étaient trois sujets excellents ; Tout l'enfer et toute la terre Rendaient justice à leurs talents. La mort leur fit accueil. La peste vint ensuite. On ne pouvait nier qu'elle n'eût du mérite, Nul n'osait lui rien disputer ; Lorsque d'un médecin arriva la visite, Et l'on ne sut alors qui devait l'emporter. La mort même était en balance : Mais, les vices étant venus, Dès ce moment la mort n'hésita plus, Elle choisit l'intempérance.
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La mort
Lorsque le fils d'Alcmène, après ses longs travaux, Fut reçu dans le ciel, tous les dieux s'empressèrent De venir au devant de ce fameux héros. Mars, Minerve, Vénus, tendrement l'embrassèrent. Junon même lui fit un accueil assez doux. Hercule transporté les remerciait tous, Quand Plutus, qui voulait être aussi de la fête, Vient d'un air insolent lui présenter la main. Le héros irrité passe en tournant la tête. Mon fils, lui dit alors Jupin, Que t'a donc fait ce dieu ? D'où vient que la colère, À son aspect, trouble tes sens ? - C'est que je le connais, mon père, Et presque toujours sur la terre Je l'ai vu l'ami des méchants.
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Hercule au ciel
à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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Jan 15, 2025
Jan 15, 2025 at 10:38 AM UTC
L’homme qui me conta ses récents désirs cachés, sentiments inavoués et presque ses regrets
à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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les klaxons et la circulation assourdissante l’humidité et la pollution, la brume aveuglante les banlieues de la mégalopole une nouvelle fois, encore toujours étourdie de la veille en sursaut je me réveille longue chevelure, noire et ébouriffée s’en échappe un certain pouvoir indescriptible, j’en suis esclave elle ferait taire la ville si elle le voulait elle purifierais l'air si elle le voulait comme elle a purifié mon âme la nuit passée. oui, elle a de l'aura car non, je n'étais pas seule encore hier en rentrant à l’appartement les cocktails ont fait de moi leur une énième fois ainsi que sa séduction asiatique ainsi ce matin elle et moi sommes nues au-dessus des draps son bras posé sur moi, sa main sur mon sein droit et cette chevelure dominante que j'en suis intimidée désemparée en outre, ses lèvres rouges de la veille pulpeuses de par sa naissance rouge à lèvres séché sur l’oreiller je saisirais sa mâchoire et je les embrasserais comme on l’a si bien fait, hier aux heures les plus sombres de la journées avant qu'elle ne parte, que je ne sache la retenir et qu’elle ne redevienne cette prédatrice venue de l'indochine.
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Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:16 PM UTC
prédatrice venue de l'indochine
La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux. Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables. Mais l'enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de ses glapissements. Alors la bonne vieille se retira dans sa solitude éternelle, et elle pleurait dans un coin, se disant : - « Ah ! pour nous, malheureuses vieilles femelles, l'âge est passé de plaire, même aux innocents ; et nous faisons horreur aux petits enfants que nous voulons aimer ! »
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Le désespoir de la vieille
Elle avait fui de mon âme offensée ; Bien **** de moi je crus l'avoir chassée : Toute tremblante, un jour, elle arriva, Sa douce image, et dans mon cœur rentra. Point n'eus le temps de me mettre en colère ; Point ne savais ce qu'elle voulait faire ; Un peu trop **** mon cœur le devina. Sans prévenir, elle dit : « Me voilà ! Ce cœur m'attend. Par l'Amour que j'implore, Comme autrefois j'y viens régner encore ! » Au nom d'amour ma raison se troubla ; Je voulus fuir, et tout mon corps trembla ; Je bégayai des plaintes au perfide ; Pour me toucher il prit un air timide ; Puis à mes pieds, en pleurant, il tomba : J'oubliai tout dès que l'Amour pleura !
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Son image