"vin" poems
dedicated to all the better poets here...
don't know much about a quatrain
don't know how to write a refrain,
surely could not compose a
courtyard elegy
maybe after
and still untilled,
I been buried,
'n checked out
the neighborhood competition...
as for limerick,
that is Dr. Seuss
and Ogden Nash's shtick
with whom, eye,
a believed descendant,
cannot compete...
Oh dear me,
no ode node-ed within,
as for a pastoral,
kinda hard to feat,
where I live,
a pastoral is grass cracks
surviving under,
breaking through to the other side
of concrete and blacktop rulers
Maybe one of you
will haiku,
send us a senryu,
send off, see ya!
the doc once diagnosed
a severe case of inflamed iambic pentametery,
with antibiotics and a diet of Hamletery,
was cured most satisfactorily
this silly pen-man-sinking-ship
ain't capable of dat,
boy how 'bout
an epitaph
for a graveyard stone,
should be plenty of room...
as it will be plenty short...
all eye see and all eye know
is vignettes that birth in me
walking down the street,
that's my bread and butter,
my soul's delicacies...
and moments that recorded
here, for a posteriored posterity,
as noted in my all my living
testaments,
drinking and spilling the vin,
from the uninvented igniting vignettes
that consecrate and connect our
knowing each other though odds are
we will never meet...we can yet
drink together
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
"Don't know much about the French I took.
But I do know that I love you,
And I know that if you love me, too,
What a wonderful world this would be."
May 3, 2015
May 3, 2015 at 7:50 AM UTC
she smells (nameless and shameless)
*a concoction of mixed aromas,
a once in a lifetime scent,
impossible to bottle,
impossible to name,
nameless and shameless
morning coffee, last nights vin rosé,
a come-a-little-closer-tasting for the summer solstice,
the stale of the evening meals of grains and kale,
the sour remains of bedroom sweat,
the displeasing scented sight of
sweat soiled clothes carelessly discarded
the first of the season red spot-stained white peonies
fail to mask the bodies aromatic musks,
which are mostly gender identifiable
my sneakers hail mary, her stockings odorize the atmosphere
most unusually, nylon and lycra are strangely familiar,
prior memorized perhaps, from deep within, a ****** hallelujah,
deep amidst where, the ***** linens are shelved and binned,
before they journey to the Egypt Nile of the basement waters
the burnt crumbs of illegal in-bed brioche toast
amazingly invisible on unclean sheets,
state “breakfast in bed, was yummy in the tummy,
but next time use a big dinner plate,
down here, the burnt of the bread and the burnt
of other things (popcorn pieces)
is just a scratchiest fragrance too far,
needing a sheet wiped clean slate
even the colorless and tasteless water
absorb the ionosphere of smells,
because one does usually speak poetically,
one of us makes a (vice) presidential declaration:
she smells, I man-ually stink, each,
each glower shower nower,
open the window to the spring wet grass aroma fresh cut,
to exhume and then send away
this odor now christened,*
nameless and shameless
11:47 28/4/19
May 5, 2019
May 5, 2019 at 10:25 AM UTC
Starting to study
At 12:00 in the night,
So, me or sleep
Who will win the fight.
10 chapters, 10 hours
The statistics are clear,
Earth sees its apocalypse
And the end is coming near.
Trying hard not to sleep
And a lot harder to study,
Wasted so much time
As if were in no hurry.
Two pages are done
But that’s not enough,
333 more pages to go,
The night's gonna be rough.
Still 10 chapters to go
And hours left are five,
Amidst the chaos
How I'm going to survive?
Now turning the pages
Faster than vin diesel’s car,
Reading all at once
I'm a studying superstar!
Then trying to pray
To all new and old gods.
Wars have been won
Against the greater odds.
(In the exam hall)
Question paper be like
It was from outer space,
Somehow I survived
Making it a great chase.
After a few answers
And a long staring at wall,
Gathering myself,
I left the exam hall !
May 6, 2018
May 6, 2018 at 11:28 AM UTC
Puisque de Sisteron à Nantes,
Au cabaret, tout français chante,
Puisque je suis ton échanson,
Je veux, ô Française charmante,
Te fredonner une chanson ;
Une chanson de ma manière,
Pour toi d'abord, et mes amis,
En buvant gaiement dans mon verre
À la santé de ton pays.
Amis, buvons à la Fortune
De la France, Mère commune,
Entre Shakespeare et Murillo :
On y voit la blonde et la brune,
On y boit la bière... et non l'eau.
Doux pays, le plus doux du monde,
Entre Washington... et Chauvin,
Tu baises la brune et la blonde,
Tu fais de la bière et du vin.
Ton cœur est franc, ton âme est fière ;
Les soldats de la Terre entière
T'attaqueront toujours en vain.
Tu baises la blonde et la bière
Comme on boit la brune et le vin.
La brune a le con de la lune,
La blonde a les poils... du mâtin...
Garde bien ta bière et ta brune,
Garde bien ta blonde et ton vin !
On tire la bière de l'orge,
La baïonnette de la forge,
Avec la vigne on fait du vin.
Ta blonde a deux fleurs sur la gorge,
Ta brune a deux grains de raisin.
L'une accroche sa jupe aux branches,
L'autre sourit sous les houblons :
Garde bien leurs garces de hanches,
Garde bien leurs bougres de cons.
Pays vaillant comme un archange,
Pays plus *** que la vendange
Et que l'étoile du matin,
Ta blonde est une douce orange,
Mais ta brune ah !... sacré mâtin !
Ta brune a la griffe profonde ;
Ta rousse a le teint du jasmin ;
Garde-les bien ! Garde ta blonde
Garde-la, le sabre à la main.
Que tes canons n'aient pas de rouilles,
Que tes fileuses de quenouilles
Puissent en paix rire et dormir,
Et se repose sur tes couilles
Du présent et de l'avenir.
C'est sur elles que tu travailles
Sous les toisons d'ombre ou d'or fin :
Garde-les des regards canailles,
Garde-les du coup d'œil hautain !
Pays galant, la langue est claire
Comme le soleil dans ton verre,
Plus que le grec et le latin ;
Autant que ta blonde et ta bière
Garde-la bien, comme ton vin.
Pays plus beau que le Soleil, Lune,
Étoile, aube, aurore et matins.
Aime bien ta blonde et ta brune,
Et fais-leur... beaucoup de catins !
3k
Vignette, vignette, vignette
A vin yet
Have you been yette?
Vignette vignette vignette
Nov 11, 2012
Nov 11, 2012 at 3:48 PM UTC
Can I see your wine menu? What's the bestseller?
'We have bottles and labels from France, madame'
Oh...
Do you have something stronger?
Something that will knock me off my feet?
Perhaps something more bitter would be better.
Something that will get me home crawling.
Maybe something smoother and a little closer.
French just isn't doing it for me.
𝘋𝘰𝘯𝘯𝘦𝘻-𝘮𝘰𝘪 𝘲𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘧𝘰𝘳𝘵 𝘦𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘶𝘳 𝘴'𝘪𝘭 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘱𝘭𝘢î𝘵.
Nov 9, 2023
Nov 9, 2023 at 9:37 PM UTC
Les être, le cosmos, la terre et le vin
(Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux,
irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu.
Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes.
qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne.
Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron.
Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves.
Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur,
Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique.
Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles.
Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges.
Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne.
Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs,
alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir.
Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître.
Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger.
Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne
Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts,
C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin.
Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal,
avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles.
Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits.
L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles.
Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres,
puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs,
et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie
Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
Vi skal være nøgne sammen. Se solen stå op sammen, vi skal vågne i et sommerlykkeparadis. Sidde ved vandet, høre bølgerne SLÅ. Slå ind mod livet i os - mod bredderne af de skinnende, lysende strande. Vi skal slange os på landet, vikle os i tang og skum der bruser. Brusende beruset af vin og kærlighed. Blomstre i en symbiose; bonderoser og lavendler i lyng af lungers dybe vejrtrækninger, og galoperende elskende hjerteslag. Det er fremtiden. Fremtiden i en drøm jeg havde, dengang jeg vågnede op, - for år siden, for flere verdener siden.
Jan 28, 2016
Jan 28, 2016 at 3:15 AM UTC
“creamy unto delicious” he marvels and marvelously replies,
when a hazy memory from mournings past asks howz it taste?
this café au lait in a french handleless cup big enough to drown
your bad dreams, just the thing, the A way to start to day, manufacturing schemes to wipe the slate or just add to a long longingly “to never do” list, time frozen, whitened emptily clean, a familiar frenemy
but staying in bed on a beauty of mostly sunny, partly cloudsy day,
is tempting now that he is armed and dangerous with mug gigantic,
doing nothing is so sublime, until a lunchtime of Corona and lime,
reminds you that dinner planning will be needed under the influence of vin rosé, ordering by app so easy, marveling at the choicest array, easy quick under his non-currant existence, wordplay for no-audience
when there is no one there to disagree or temper your eyes appetite,
or bring you café with heart designs in caramel and white, or inquire
howz it taste so you nonetheless reply out loud with tears while wondering how memories live-on, in drinks and catch phrases,
you answer when she no longer, not here to ask, to gentle reprimand,
but answer the answer to everything, with an all encompassing
crémeux à délicieux creamy unto delicious,
reminder to David, you now, king of nothingness, shepherd of no one,
no longer need a real voice to answer unto anything
~for my lover of everything french~
Jun 8, 2019
Jun 8, 2019 at 9:18 AM UTC
A cat came into my dreams last night
a great big ginger beauty
but instead of curling up
he lashed his tail all snooty
"I saw you thursday night"
he said, with a tear-stained muzzle
he wasn't pleased at all with me
but why? Wow what an awkward puzzle
"Haggis in your arms, that's what!
How dare you do this to me?
there's only space for one of us
upon your boney knee.
That lad is such a fighter
he chases me all day
he bites my **** till it is plucked
I try to run away!
Ok I sometimes taunt him
push my **** into his face
but understand you silly man
your lap is Vincents place!
Room for us both? That is not true!
Remember my huge belly.
Balancing me upon those legs
Is like juggling a jelly!
I know I snuggle up with him
when it's cold and mum's not there
but already Haggis is snuggling dad
I almost have to swear.
So keep away my skinny pal
from my naughty feline rival
'cos the battle to keep your lap for me
is like the struggle for survival!"
Hmmm..he has a point I guess
he was a wee bit worried
that Haggis causes him so much stress
I think he'd have him curried!
I see them snuggle on the bed
and butter wouldn't melt
I know if Haggis comes to me
Vin will give me a belt!
Jan 30, 2011
Jan 30, 2011 at 9:58 AM UTC
I am;
Partly shiny but mostly dull,
kinda Bo Peep-ish,
I'm into wool.
I'm an errant bent penny of
dubious worth,
a fickle little tickle
on the funny bone o' mirth.
I am
Tapioca pudding after
Chicken coq au vin.
And I am
an iamb
a gestalt of a man.
Aug 20, 2012
Aug 20, 2012 at 3:22 PM UTC
Je voulais tout supprimer et puis me pendre
J’ai préféré écrire
J’ai marché dix kilomètres dans un Paris assommé de tristesse
J’ai vu des enfants aux crânes ruisselant de sueur, des vieux puant l’urine flétrie et des amoureux aux manches rétrécies par l’infinie similitude de leurs journées d’hiver
J'ai erré dans le froid glacial d'une banlieue endormie
Failli tomber trois fois
Souri à une gamine en manteau couleur rose bonbon
J'ai pas mangé, ingurgité un litre de vin sur le balcon des enfants morts
J'ai pas parlé, je me suis juste évanouie
J'ai voyagé dans vos souterrains les yeux rivés vers les étoiles
Le lapin suspendu au fil à linge de la cave se vidait de son sang dans la bassine rouge
Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout
Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout
Tu peux me cracher dessus, je ne dirai rien du tout
Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout
Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien tout
Je ne dirai rien du tout
Embrasse-moi et puis après si tu veux, je te laisserai faire tout ce que tu veux
Tu fais quoi, là
Fais quelque chose, fais-moi quelque chose
T'es une jolie fille, intelligente en plus, tu fais juste un peu peur de temps en temps, quand t'écris, tu fais peur
Alors coupe-moi les mains
Je t'en supplie, coupe-moi les mains
Je promets je ne dirai rien, je ne dirai rien du tout
Tu peux ****** sur moi, je ne dirai rien du tout
Tu peux me fracasser la tête contre ton sale radiateur poussiéreux, je ne dirai rien du tout
Tu peux me cracher dessus, je promets je ne dirai rien du tout
Tu peux tout me dire, je promets je ne dirai rien du tout
Tu peux me frapper encore un peu, encore plus fort, tu peux te venger sur moi, sur la tête de ma sale conne de mère, je te jure, je ne dirai rien du tout
Fais- moi mal
Fais- moi très mal
Je ne veux juste pas y aller.
(Alors sauve-la)
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 6:49 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
(Dédié à Jean-Pierre)
Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem
que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger.
Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux,
Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes,
contenait une bibliothèque fournie.
Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux,
qui sied au palais et plait tant aux anglais.
Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux,
au collège de Guyenne,
Tu vécus en un temps empoisonné
par les guerres de religion et ses sombres fureurs.
Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme,
qui ne partageait pas sa même lecture de la Bible.
Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus !
C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne,
Bien que par ton tempérament et ta vie.
Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce.
Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux,
bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées,
et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve.
et cet acharnement infini des plaideurs,
à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès
que tant d’énergie vaine te semblait pure perte.
Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium»,
choquait ta conscience.
Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction,
Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur,
sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses.
Et de cette amitié, en recherchant les causes,
Tu conclus et répondit ainsi :
«Parce que c’était lui, parce que c’était moi»
Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de vivre
luit au cœur de cette amitié dont nous sommes,
à la fois, le réceptacle et l’offrande.
Cher Michel de Montaigne, je voulais,
te saluer ici et te faire savoir en quelle estime
Je te tiens avec tes «Essais» d’une bienveillante sagesse
Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne
Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens,
Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit
Je voulais aussi te dire que de ton surnom
J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort
Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses.
Paul Arrighi
Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine,
Lui pardonnant vraiment et même un peu touchés
De sa candeur extrême et des torts très légers,
Dans le fond, qu'elle assume et du train qu'elle mène.
Pauvres gens que les gens ! Mourir pour Célimène,
Epouser Angélique ou venir de nuit chez
Agnès et la briser, et tous les sots péchés,
Tel est l'Amour encor plus faible que la Haine !
L'Ambition, l'orgueil, des tours dont vous tombez,
Le Vin, qui vous imbibe et vous tord imbibés,
L'Argent, le Jeu, le Crime, un tas de pauvres crimes !
C'est pourquoi, mon très cher Mérat, Mérat et moi,
Nous étant dépouillés de tout banal émoi,
Vivons dans un dandysme épris des seules Rimes !
1.6k
jeg ønsker et liv fyldt med roser
lyserødt papir i skrivemaskiner, samlet i en bog
kærlighed kærlighed kærlighed
magoritter, tusindfryd, susanne med det sorte øje
fuglesang, solen - gennem blafrende blade
en rislen fra åen
kys og varm hud, afslappet og blidt
hængekøjer i solen
karbade
bål og stjerneklare nætter
sejlture og forlystelser
latterkramper og søvnig glæde
hvide, rene flader og saftige grønne planter
sæbeduft, overskud
tidlige morgener, sort the, appelsiner
fotografier og broderi og maleri
ansvar og tillid og fællesskab
viden og nysgerrighed og åbenhed
måneskin og gåture
vinyler og vin
genbrugstøj i alverdens lettere afblegede farver
dristige outfits, personlighed
blommefarvet øjenskygge, kongeblå jakker
friske lagner
støvfrit, skinnende
glæde og tilpashed
uden arbejdsmarkedets brusende angstprovokation
uden ensomheden
uden dem
Feb 2, 2016
Feb 2, 2016 at 4:01 PM UTC
Liberté Egalité Fraternité,
le vrai Triptyque Républicain
En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé.
LIBERTE !
Frêle comme doigts d’enfants,
Plus précieuse qu’un diamant,
Ton seul parfum nous enivre
Et comme, un bon vin, nous grise.
Tu es hymne à la vie
Qui fait lever des envies.
Tu suscite des passions,
Libère des émotions.
Tu fus conquise de haute lutte
Par nos ancêtres en tumulte.
Ils nous donnèrent pour mission
D’en multiplier les brandons.
A trop de Peuples, elle fait défaut.
Elle ne supporte aucun bâillon
Car si l’être vit bien de pain,
Il veut aussi choisir son chemin.
Si tous les pouvoirs la craignent,
Ma, si belle, tu charmes et envoute,
Mets les tyrans en déroute,
Sœur de Marianne la belle.
***
EGALITE !
Elle fut la devise d’Athènes,
Et révérée par les Romains.
Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple,
Est fille de Révolution.
Elle abolit les distinctions
Séparant les êtres sans raison.
Ouvre la voie à tous talents
Sans s’encombrer de parchemins.
C’est un alcool enivrant
Que l’égalité des droits.
C’est aussi une promesse
De secourir celui qui choit.
Si l’égalité fait tant peur,
C’est que son regard de lynx
Perce les supercheries
Et voit les hommes tels qu’ils sont.
FRATERNITE !
Elle coule, coule comme le miel,
Nectar de la ruche humaine.
Elle sait embellir nos vies,
Et faire reculer la grisaille,
Du calcul, froid et égoïste.
Dans la devise Républicaine
Elle tient la baguette de l’orchestre.
Comme un peintre inspiré, elle met,
Sur la toile, vive et vermillon.
Elle nous incite à l’humanisme.
Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit
Mais sut renaître en 68.
Elle est crainte par les puissants,
Qui n’ont jamais connu qu’argent,
C’est pourtant une essence rare.
Dans les temps durs, elle se cache,
Mais vient ouvrir la porte
Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui
À secourir un «sans papier»
Sa sœur est générosité.
Elle est la valeur suprême,
Qui rend possible le «vivre ensemble»
Et permet même au solitaire
De faire battre un cœur solidaire.
La fraternité reste la vraie conquête de l’humain.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
May 6, 2014
May 6, 2014 at 8:07 AM UTC
her kunne jeg
skrive
om vores kærligheds
dage
da vi delte en
tapas-tallerken og en flaske
af den bedste vin
på en fortovscafé
og tog bad i de århusianske
solstråler
og her kunne jeg skrive
om dig og mig og det vi to
(aldrig) havde men jeg gør
det ikke for der er ikke
mere tapas og der er ikke mere
vin
og heller ikke flere solstråler, men værst
af alt er der ikke mere dig og mig
og så er der faktisk (ikke) mere tilbage
at skrive om
Nov 5, 2014
Nov 5, 2014 at 10:51 AM UTC
Sonnet.
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !
Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !
1.3k
Balancen er daglig mellem om vi efterlader et hul i den tid vi har fået os, eller om tidens dyne er lappet fra højre og venstre med oplevelser af træhuler med meterlange lyskæder og lidt for meget indomita vin en ydmyg tirsdag aften. Er der en ting jeg ved, så er det at vi ikke selv bestemmer start - og sluttidspunkter, og **** altså vi bestemmer nok heller ikke selv hvilke dage solen skal glo lidt på os, fordi den synes vi er smukke. Det er der en gud eller en tilfældighed eller en kærlighed eller måske min uvidenhed til at afgøre. Men jeg ved en ting, som forlyder således; din tid er til din disponering. Det er den gave tiden har givet dig, nu hvor den har dårlig samvittighed over at den er begrænset. Du vælger selv for fanden, og du vælger dagligt. Hver dag, hele tiden. Så vælg det som er godt for dig. Kys dem du vil, fordi du for helvede fik for meget vin og elsker dem en lille smule det øjeblik. Lav den opgave om moskusokse i nordnorge, fordi viljen til fuldførelse gavner mere end du overhovedet aner. Skriv det læserbrev, fordi der skal gøres noget ved det problem og du har lysten til udførelsen af initiativet. Du kender dig og jeg kender mig, og tiden kan sku godt bruges på en velunderrettet og skøn, skøn, skøn måde samtidig. Så brug din tid, så du gør godt for smukke du.
Dec 8, 2014
Dec 8, 2014 at 5:43 PM UTC
The dawning oasis
with vin d'une nuit drenching the sand
sees the good driven out
The long haired suitors
are voided by decree.
Storks bask in the sun,
as Saint Nicola's Paris jolt
ends before the carnival begins,
the fools largely spent.
Jul 9, 2013
Jul 9, 2013 at 2:33 PM UTC
À Max Jacob.
Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve
Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée
Le palais don du roi comme un roi nu s'élève
Des chairs fouettées des roses de la roseraie
On voit venir au fond du jardin mes pensées
Qui sourient du concert joué par les grenouilles
Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles
Et le soleil miroir des roses s'est brisé
Le stigmate sanglant des mains contre les vitres
Quel archer mal blessé du couchant le troua
La résine qui rend amer le vin de Chypre
Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva
Sur les genoux pointus du monarque adultère
Sur le mai de son âge et sur son trente et un
Madame Rosemonde roule avec mystère
Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns
Dame de mes pensées au cul de perle fine
Dont ni perle ni cul n'égale l'orient
Qui donc attendez-vous
De rêveuses pensées en marche à l'Orient
Mes plus belles voisines
Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse
La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit
Pendez vos têtes aux patères par les tresses
Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles
On entra dans la salle à manger les narines
Reniflaient une odeur de graisse et de graillon
On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine
Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon
Puis les marmitons apportèrent les viandes
Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau
Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes
Et mes souvenirs faisandés en godiveaux
Or ces pensées mortes depuis des millénaires
Avaient le fade goût des grands mammouths gelés
Les os ou songe-creux venaient des ossuaires
En danse macabre aux plis de mon cervelet
Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles
Mais nom de Dieu !
Ventre affamé n'a pas d'oreilles
Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux
Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes
Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons
Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes
Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
Hier encore la fête, les nombreux petits-fours,
Le sel des cacahuètes et le son des tambours.
Aujourd'hui qu'elle est **** la joie de Mariette :
Quelques restes de pain sur la table - des miettes -
Et des grains de raisins que grignotent les guêpes,
Quand le rouge du vin nous fait perdre la tête.
Ils cliquettent les rires et grelottent les os ;
Il chuinte le sabir des cages dans ce zoo :
Mariette et Amir sont partis tout là-haut
Sans même prévenir : j'en ai froid dans le dos.
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
Amir était poète, Mariette un amour.
Qui sait que la mort guette quand on a de l'humour ?
Hier, à la rivière, nous lancions des pierres,
Les canettes de bières et les traits de lumières
Éclairaient nos visages et plissaient nos regards :
Qui sait que les présages ressembl'nt aux nénuphars ?
Mariette portait ses jolies perles jaunes
Et son rire de Corte. Amir était un faune
Dont la longue crinière nous mettaient en chaleur.
Qu'ils étaient beaux et fiers : quand j'y pense je pleure
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
C'est une étrange valse, une valse à trois temps,
Celle du temps qui passe et te chasse, entêtant.
Hier, ce jour, demain : étourdissant manège
Aux chevaux de bois dur où je pleurais enfant.
Osselets de mes mains, et mes pieds dans la neige :
Quelle est cette blessure où s'épuise mon sang ?
Mariette pleurait et riait à la fois,
Qu'Amir aux yeux dorés nous raconte l'émoi
De leur premier baiser sous un bel amandier.
Leurs visages apaisés nous ont incendiés.
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour...
Nov 12, 2017
Nov 12, 2017 at 3:09 AM UTC