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"transe" poems
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:27 AM UTC
Je bande des yeux, je bande des lèvres
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Je lape les laves vertes et jaunes de ma flamme jumelle Comme si ce n'était qu'élixir végétal de chartreuse Je bois, je me désaltère Je me sers, je me ressers Je répète le cocktail sans fin Pure, on the rocks, Deux doses de verte, une dose de jaune Et vice versa Histoire de bien sentir en bouche Les cent trente saveurs sacrées De cette liqueur en transe Qui dévale du volcan réveillé qui dégorge. Ma langue plonge et pêche en apnée Dans les profondeurs de la roche mère Des cris muets en fusion qui giclent en poissons étincelants Comme des fumerolles des cratères. J 'étanche, moine liquoriste, Autant que faire se peut, La soif perpétuelle De cet élixir de vie Qu 'une fois lapé J 'avale et engloutis Malgré la canicule Malgré mes voeux d'abstinence Malgré moi.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:12 AM UTC
Je lape les laves
Ma Diva veut  être meublée de parenthèses De ïambes de jade meuble aux couleurs de toutes les toques Et manches et casaques de l 'arc-en-ciel Toque blanche manches vertes et casaque noire, Toque rose manches blanches et casaque verte. A l'intérieur des petites lunes enchantées Entre losanges, étoiles et petits pois Ma diva, oh la vilaine,  a mis des accolades et des crochets De jade blanc, digressions  ponctuées périodiquement Par d'exquises parties de ïambes en l'air. Qui dit ïambe dit trochée (me suis-je permis de préciser) Et qui dit ïambe et trochée dit scansion Alternance dans le pied, donc dans la marche Dans le pas cadencé, l 'amble, le trot  et le galop De la respiration longue et brève des solipèdes. A l 'intérieur des parenthèses enchantées Entre une espace et l 'autre de l 'écurie J'ai vu danser ainsi une diva de forte encolure Revendiquée modèle de Botero Embarquer en longe un soleil pas trop chaud Pour égayer le paddock de son haras De vieilles pierres et de prés, de sous-bois et de beaux paysages De musées et de concerts et de galipettes Au bras d'un cavalier épicurien Dragon de paille, bon à tout faire : Lad qui la sorte à la longe En chemise polaire de luxe Cavalier qui la monte Au grand steeple-chase de l'immortalité En cajolant ses flancs de liqueur de jade blanche Et  en même temps  groom qui la soigne En divaguant en elle au gré de ses envies De pierre semi-précieuse en transe.
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Sep 16, 2019
Sep 16, 2019 at 11:00 AM UTC
Partie de ïambes en l'air
Sonhos são apenas sonhos Um grito ecoa por minha ***** cefálica Bato meus braços como se fossem asas mas sei que jamais poderei voar Olho-me no espelho Olho minha casa, suja, velha e pobre Olho-me no espelho, olho minha casa Olho pela pela janela e vejo a loucura Observo a humanidade e vejo loucos e entre ruas vazias da madrugada e ruas lotadas do dia Ouço música para não ouvir o zumbido barulho E fecho o olhos para sonhar Acordo em um entediado transe pois somente ausente de mim começo a produzir
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Aug 14, 2014
Aug 14, 2014 at 6:28 PM UTC
Cotidiano
Everytime I see your face Everytime I see your smile I lose my head for a while I'm in a transe when your near me The smell of your skin is heavenly When you look at me, my knees are waeks and my heart stops The only problem is you make me help invisible. I never thought I could feel this way You're making me crazy You're all I can think about, you're in my dreams You're beautiful eyes are distracting When I hear your voice, my heart beats so loud It rumbles like an earthquack in my chest. I can't think straight I'm losing my mind My heart belongs to you, I wish you were mine You hold the key, unlock my heart, free me Release happiness from inside of me Hold me my darling, and put your lips on mine Your such an angel, how do I know your real Don't you see me, come to me The only problem is you make me fell invisible.
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Dec 19, 2010
Dec 19, 2010 at 3:46 PM UTC
Invisible
Dewy skin, a faint musk. Candle lights and only us. • Your lips pressed on my lower spine. Your finger tips feeling my every bump, nook and crany. •• My body becomes a whole new planet. You must explore. Especially because I want more. ••• Touch me, with your electric hands, sending my nerves into a transe. Never felt like this before. •••• Never before seen you so close, this is what I love the most. ••••• Your hot breath mixed with mine, our bones intertwined and Oh your eyes, never look away. •••••• Consume me.
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Aug 12, 2014
Aug 12, 2014 at 11:26 PM UTC
CONSUME
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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Sep 15, 2019
Sep 15, 2019 at 12:57 PM UTC
Père Labat et bois bandé ecclésiastique
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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He put you in a transe of which you couldnt get out of He made you think he was your true love What you loved about him was his mind What you didnt know he was making you blind You two connected on a mystical level You two were at a mental state sitting on a petal You were hurt that he left you for another But I think it was a chance to rediscover Dont say you will never love again That you afraid of all the pain you'll gain But I know how to take care of a girl like you I already know your favourite colour is blue I might not be the intellectual person you want But Im as authentic as an old style font We can have deep thoughts and talk all night Our talks would be pure , pure as white Look into my soul and see how I feel I feel a spark between us like an electrical eel Only if you want, walk with me in this journey we call life Take on the world together using a knife - T
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May 20, 2017
May 20, 2017 at 11:38 AM UTC
Together
Mon amie, ma muse Nue et sincère Tu cherches l'oiseau rare, L'âme effervescente aux yeux d'eau noire, Aux yeux sans visage De sel, de cendre, de vin Qui te ressemble Et qui profusément te rassemble Entre tumescences et détumescences. Tu l'appelles Décébale, géant guerrier de pierre, Tu le pries Gilgamesh, immortel héros mythique, Tu le couves des yeux Lucifer, Ange déchu, doux démon Entre tumescences et détumescences Tu les synthétises, tu les allaites Tu les baptises et débaptises Tu les tatoues En femelle animale virginale En chatonne de lynx captive Un jour Regina, le lendemain Jao, le surlendemain Zoé. Je l'appelle sublime élan vital, Entre zénith et nadir, incandescence. Il se manifeste entre boursouflures, Dilatations, bascules, Turgescences, érections, éruptions, bandaisons, Flux et reflux de sang et de sève, Marées basses, dégorgements, Enflures, dégonflements, coulées de lave. Alors dans cet entre-deux parfait où les eaux Animales, humaines et divines Se déversent en impossible amour Ton masque entre en transe Et tu nages jusqu'au delta lustral Des colombes aux abois. Tu es Dyonissia, tu es Aura, Gradiva, Annabel Lee, Princesse Brambilla, Tu es immortelle, tu es Tout-Monde Entre tumescences et détumescences Tu renais immortelle.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 PM UTC
Tumescences et détumescences
bending, curving, twisting to grow searching only for what it needs why can we not all be just like the trees standing firm in day or night so persistent eager to fight branches, guided by deep waters lifted up, seeking the light play music for them and watch them dance as you wonder of ether and come upon a transe how do they hear how do they feel I say, they prove that ghosts are real I say, I may speak to my dead father any day for, he is not dead for he, neither you or I have nothing to dread I spoke to him in mind and spirit as he passed away into a black hole as a star, as a new beginning he is now whole everywhere, is he my father, a God now omnipresent as the imaginations in you and me I hear him, still just as I see the sun I hear him, still as I soak up that sun
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Nov 26, 2013
Nov 26, 2013 at 12:20 AM UTC
E=E
Your melodies bring me joy sometimes pain, and maybe the sound I hear when it rains. Your melodies bring back memeories where I find myself being my worst enemy or at best a friend of me. Your melodies puts me in a transe and makes me wanna dance. Your melodies sooth my soul and makes me feel whole when I'm alone. Your melodies show me art when I feel like falling apart . Your melodies vibrate through my ears and I understand what it hears. Your melodies express itself and is there when I need help. Your melodies at times keeps me around even when I'm feeling down.  And I always love to hear its sound.
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Mar 31, 2014
Mar 31, 2014 at 10:24 PM UTC
your melodies
Un vieil homme noir, dans un mois chaud et sec, assis à l'ombre du Baobab. Les prairies autrefois verdoyantes étaient secs avec la sécheresse, victimes des vents du changement. "Vieux, ils m'appellent vieux." Il pensait, "Mes soixante-dix étés m'ont rendu gris, mais cet arbre baobab est devenu grand et fort Quand les légions romaines ont passé par là. " Le vieil homme mâchait le fruit du baobab et a coulé dans un état de transe comme. Il était dans un état d'esprit; Pas tout à fait endormi, pas tout à fait réveillé. Il a entendu une voix: "J'ai soif". Bien qu'il soit sûr qu'il était seul. Cela ne semblait pas une voix humaine: un monotone sec et sans discernement. "Pour les générations, les hommes comme vous J'ai cherché mon abri du soleil, Mais maintenant c'est fini; la terre est desséchée Et je meurs, mon petit. Le vieil homme a pleuré pour entendre ces mots Car quand ces arbres meurent, comme ils le doivent, Ils s'effondrent sur le sol stérile Donc, rapidement, ils reviennent à la poussière. "Le monde a changé pour vous et moi, Les vents sont secs sous le soleil. Je pardonne au monde des hommes Car ils ne savent pas ce qu'ils ont fait. " Le vieil homme s'est réveillé avec un début et s'est soulevé avec sa canne. Il a pleuré de penser que cet arbre mourrait mais les larmes ne peuvent pas remplacer la pluie.
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Jun 21, 2018
Jun 21, 2018 at 7:46 AM UTC
L'arbre de la vie
Eu vi as nádegas da minha mulher sendo apertadas e abertas por mãos grandes e peludas enquanto um trombolho descomunal abria caminho à caverna escura que acredito nunca antes ter sido explorada. Eu ouvi os ecos no corredor de nosso apartamento, de sons transmitidos pelo esgoelamento de suas cordas vocais delirantes e indiferentes à opinião da vizinhança. Provei o sabor acre da facada pelas costas sem derramar uma gota de lágrima ou de sangue. Os braços estavam amarrados à cabeceira, sodomizada, num transe hipnótico engendrado pelo pecado. Não me viram entrando. Sentei-me numa poltrona, ainda imperceptível, quase inexistente, um magma quente borbulhava em meu estômago, um vulcão erodia em meu peito, sentia morrendo todos os meus valores, toda a minha compreensão de mim mesmo, faltava-me ar aos pulmões, faltava-me alma ao corpo, já não poderia ser compatível com a ideia de pecado, o ódio se apossava como um demônio em meu corpo obrigando meus braços a se moverem, um escravo arrastado por suas correntes, arranquei minhas roupas, meu pau ereto desprovido de qualquer amor, de qualquer sentimento humano, erguia-se pelo horror, pelo prazer perverso que se apoderava das minhas ideias, o que estaria por vir me excitava. Aquele homem diante minha indiferença. Seu pau broxado pelo terror da minha imagem. Meu pau duro como uma muralha impenetrável, pontiagudo como uma estaca, atravessou seu peito como uma lança, empalado pelo ânus até a boca. Mudo como um peixe fisgado pelo arpão. Castrado engoliu seus próprios testículos. Ela com a pele esfolada em músculo crú, estuprada como uma puta barata pelo meu punho a atravessar sua boceta seca, amarrada com suas entranhas gosmentas e fedidas de mentiras e recoberta por fezes, esquartejei em treze parágrafos seu falso discurso . Deixei sua cabeça largada ao canto daquele quarto sujo. Estancaram-se me encarando. Nenhuma reação, nenhum movimento.
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Nov 7, 2018
Nov 7, 2018 at 12:55 AM UTC
Capítulo 1 - O prazer da Carne
Eu vi as nádegas da minha mulher sendo apertadas e abertas por mãos grandes e peludas enquanto um trombolho descomunal abria caminho à caverna escura que acredito nunca antes ter sido explorada. Eu ouvi os ecos no corredor de nosso apartamento, de sons transmitidos pelo esgoelamento de suas cordas vocais delirantes e indiferentes à opinião da vizinhança. Provei o sabor acre da facada pelas costas sem derramar uma gota de lágrima ou de sangue. Os braços estavam amarrados à cabeceira, sodomizada, num transe hipnótico engendrado pelo pecado. Não me viram entrando. Sentei-me numa poltrona, ainda imperceptível, quase inexistente, um magma quente borbulhava em meu estômago, um vulcão erodia em meu peito, sentia morrendo todos os meus valores, toda a minha compreensão de mim mesmo, faltava-me ar aos pulmões, faltava-me alma ao corpo, já não poderia ser compatível com a ideia de pecado, o ódio se apossava como um demônio em meu corpo obrigando meus braços a se moverem, um escravo arrastado por suas correntes, arranquei minhas roupas, meu pau ereto desprovido de qualquer amor, de qualquer sentimento humano, erguia-se pelo horror, pelo prazer perverso que se apoderava das minhas ideias, o que estaria por vir me excitava. Aquele homem diante minha indiferença. Seu pau broxado pelo terror da minha imagem. Meu pau duro como uma muralha impenetrável, pontiagudo como uma estaca, atravessou seu peito como uma lança, empalado pelo ânus até a boca. Mudo como um peixe fisgado pelo arpão. Castrado engoliu seus próprios testículos. Ela com a pele esfolada em músculo crú, estuprada como uma puta barata pelo meu punho a atravessar sua boceta seca, amarrada com suas entranhas gosmentas e fedidas de mentiras e recoberta por fezes, esquartejei em treze parágrafos seu falso discurso . Deixei sua cabeça largada ao canto daquele quarto sujo. Estancaram-se me encarando. Nenhuma reação, nenhum movimento.
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Ma muse est un esprit inclassable, Grouillant et bigarré, une matrone Sans trône et sans couronne, Provocante et tumultueuse Hors académie Hors norme Haute en couleur Sempiternellement décalée Elle danse sa rumba folle Et distille ses petites gâteries Contre vents et marées A contre-courant Des us et des coutumes . Et quand je dis "Moteur !" Ma Dame ne joue pas, elle ne feint pas Elle ne pose pas : Mon étoile s'endort en tremblant Lumineuse et transparente, Et j 'essaie de la peindre telle quelle, Imparfaite et mortelle en aquarelle Je joue avec la quantité de l 'eau et les pigments Mais l 'esprit fantasque de ma muse Fait souffler le chaud et le froid. Et pour me figurer sur ma palette Toute sa verve satirique et pamphlétaire J 'ai beau essayer le bleu Winsor et le rouge indien Alterner le sienne naturel et brûlé, L'auréoline avec un peu de garance rose, Le bleu de cobalt avec un brun Van Dyck, Le rouge cadmium, l 'auréoline et le vert Winsor, L 'auréoline, le bleu de cobalt et le rouge indien, L 'auréoline, le cramoisi d'alizarine et le vert émeraude, Aucun de ces mélanges de base orange ne m'inonde de la transe De la couleur chair de son esprit brut, Métamorphose ambulante Libre et éruptive, enragée, Diverse et multiple, engagée Aux limites de la bienséance et de la bien-pensance. Et à défaut de portrait politiquement correct Je me délecte de sa cape bleu-majorelle Grinçante et jubilatoire Cousue de joie, morgue et amour. Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride Quand elle dort, elle est aux anges Et les rêves funambules forment sa cour et entonnent En jouissant doucement leur ballet équestre.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:00 AM UTC
Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride
Ma muse est un esprit inclassable, Grouillant et bigarré, une matrone Sans trône et sans couronne, Provocante et tumultueuse Hors académie Hors norme Haute en couleur Sempiternellement décalée Elle danse sa rumba folle Et distille ses petites gâteries Contre vents et marées A contre-courant Des us et des coutumes . Et quand je dis "Moteur !" Ma Dame ne joue pas, elle ne feint pas Elle ne pose pas : Mon étoile s'endort en tremblant Lumineuse et transparente, Et j 'essaie de la peindre telle quelle, Imparfaite et mortelle en aquarelle Je joue avec la quantité de l 'eau et les pigments Mais l 'esprit fantasque de ma muse Fait souffler le chaud et le froid. Et pour me figurer sur ma palette Toute sa verve satirique et pamphlétaire J 'ai beau essayer le bleu Winsor et le rouge indien Alterner le sienne naturel et brûlé, L'auréoline avec un peu de garance rose, Le bleu de cobalt avec un brun Van Dyck, Le rouge cadmium, l 'auréoline et le vert Winsor, L 'auréoline, le bleu de cobalt et le rouge indien, L 'auréoline, le cramoisi d'alizarine et le vert émeraude, Aucun de ces mélanges de base orange ne m'inonde de la transe De la couleur chair de son esprit brut, Métamorphose ambulante Libre et éruptive, enragée, Diverse et multiple, engagée Aux limites de la bienséance et de la bien-pensance. Et à défaut de portrait politiquement correct Je me délecte de sa cape bleu-majorelle Grinçante et jubilatoire Cousue de joie, morgue et amour. Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride Quand elle dort, elle est aux anges Et les rêves funambules forment sa cour et entonnent En jouissant doucement leur ballet équestre.
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Plus je t'observe Plus je te contourne Plus je te cisèle à distance Dans le marbre de Carrara Plus il m'apparaît Sans équivoque Que debout ou assise Allongée ou dans un étrange lotus De dos ou de profil Nue ou endormie Cartomancienne ou bohémienne Tu es mon rêve fait femme Le portrait craché de ma Muse. Partout où le vent me porte Je te vois flâner dans l'ombre de mes pas Un jour tu es Madone et tu me souris De ton piédestal de croix et de chapelets De bougies et d'encens qui brûlent L'instant d'après, cantatrice tu entonnes En soprano lyrique les grands airs de l'opéra Tu es fille de roi, tu es esclave Tu es servante mais toujours amoureuse. J'essaie de façonner dans la glaise Une à une les courbes parfaites Dont t'as doté la nature Et je ne vois que chair généreuse et souple Cuisses ouvertes et offertes Nonchalantes et sensuelles Je te vois forte et légère Bien ancrée à la terre comme au ciel Et même si je t'habille c'est nue que je te vois Que je te détaille sous ton masque Et que j'essaie de reproduire la lumière Qui nimbe ton corps. Et surtout je vois ton âme Inlassablement charnelle : Tes seins qui éclatent dans leur corset de soie Tes yeux qui sourient des larmes de joie Tes bras qui font des arabesques Tes fesses pulpeuses et fraîches Qui chevauchent les chevaux en transe Ta bouche qui mordille la peau des nuages Tes pieds de Gradiva qui s'enfoncent dans les sables mouvants Et tes mains qui me font signe au **** De chanter ta gloire éternelle. Le creux de ta nuque qui m'encourage Et m'invite à l'envol vers toi Et cette vulve souveraine au delà des monts et des mers Qui m'attire comme un aimant invisible Vers ton royaume et me charrie dans le flot De tes désirs les plus innommables. Finalement jour après nuit je m'accroche Aux fils de tes cheveux tressés En une longue natte de poissons gigotants Et de fruits odorants Pour m'accueillir à ton balcon Et je grimpe comme un funambule Pour te rejoindre Tu m'encourages de la parole de ton coeur Et le vent souffle et il ne reste que peu d'espace A parcourir pour vaincre la distance Qui nous sépare et nous lie Indissociablement l'un dans l'autre.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:41 AM UTC
Tu es mon rêve fait femme
Plus je t'observe Plus je te contourne Plus je te cisèle à distance Dans le marbre de Carrara Plus il m'apparaît Sans équivoque Que debout ou assise Allongée ou dans un étrange lotus De dos ou de profil Nue ou endormie Cartomancienne ou bohémienne Tu es mon rêve fait femme Le portrait craché de ma Muse. Partout où le vent me porte Je te vois flâner dans l'ombre de mes pas Un jour tu es Madone et tu me souris De ton piédestal de croix et de chapelets De bougies et d'encens qui brûlent L'instant d'après, cantatrice tu entonnes En soprano lyrique les grands airs de l'opéra Tu es fille de roi, tu es esclave Tu es servante mais toujours amoureuse. J'essaie de façonner dans la glaise Une à une les courbes parfaites Dont t'as doté la nature Et je ne vois que chair généreuse et souple Cuisses ouvertes et offertes Nonchalantes et sensuelles Je te vois forte et légère Bien ancrée à la terre comme au ciel Et même si je t'habille c'est nue que je te vois Que je te détaille sous ton masque Et que j'essaie de reproduire la lumière Qui nimbe ton corps. Et surtout je vois ton âme Inlassablement charnelle : Tes seins qui éclatent dans leur corset de soie Tes yeux qui sourient des larmes de joie Tes bras qui font des arabesques Tes fesses pulpeuses et fraîches Qui chevauchent les chevaux en transe Ta bouche qui mordille la peau des nuages Tes pieds de Gradiva qui s'enfoncent dans les sables mouvants Et tes mains qui me font signe au **** De chanter ta gloire éternelle. Le creux de ta nuque qui m'encourage Et m'invite à l'envol vers toi Et cette vulve souveraine au delà des monts et des mers Qui m'attire comme un aimant invisible Vers ton royaume et me charrie dans le flot De tes désirs les plus innommables. Finalement jour après nuit je m'accroche Aux fils de tes cheveux tressés En une longue natte de poissons gigotants Et de fruits odorants Pour m'accueillir à ton balcon Et je grimpe comme un funambule Pour te rejoindre Tu m'encourages de la parole de ton coeur Et le vent souffle et il ne reste que peu d'espace A parcourir pour vaincre la distance Qui nous sépare et nous lie Indissociablement l'un dans l'autre.
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Je t'aime à vol d'oiseau Et j'évalue la distance Qui nous sépare de l'irréversible, De l'irréparable, De l'incommensurable, Ombre déplumée de nous-même. Je t'aime à tire d'aile Et de mots en mots je plane nu Sur un tapis magique de nourritures lubriques Vers des planètes volcaniques Sans laves ni cratères. Je t'aime comme l'alouette, gentille alouette, Je te plume le bec divin Je te plume le dos angélique Je te plume le cou céleste Et le cou et le dos et le bec Je te plume la nuque diabolique Je te plume les fossettes virginales Et le talon d'Achille ensorceleur Et la toison du Mont de Venus paradisiaque Et les lèvres et les doigts féeriques A distance réglementaire. Je te plume l'ombre et je garde mes écarts Au pas cadencé de ma transe Et chaque plume arrachée est comme un baiser Sinon volé du moins emprunté Aux mythes obscurs qui nous ont devancés. Et chaque plume plongée dans l'encrier S'imbibe des amours lubriques de jadis Qui se nouèrent entre vie et trépas Entre les draps et oreillers de la page blanche Dont se nourrissent mutuellement les muses et les poètes.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:52 AM UTC
Je t'aime à vol d'oiseau
Un slow sobre à minuit Une robe de matadore De mousseline et taffetas Bleu Klein Muse danse avec son rêve les yeux clos Muse se blottit contre le ventre atypique du vent Muse bouge et épouse sans calcul la transe De ce mâle équipage Débordant de gammes et de dièse Muse sent monter en elle une meute de renoncules dodues Qui mordillent et desagrafent Sa panoplie de lune et de lumière Comme une œuvre d'art à la roue libre, Un tableau vivant où les sueurs s'epanchent, vont et viennent En une pluie de rires et d'étoiles filantes En forme de notes bleues Jaillies de l'outre-noir de l'outre-mer De ses reins mouillés par ce bal musette invisible mais réel.
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Nov 21, 2019
Nov 21, 2019 at 2:20 PM UTC
Muse danse