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"sourires" poems
Assise sur tes genoux, les yeux levés vers ton visage Fatigué par les souvenirs d’une lointaine tristesse, Je regarde ta figure souriante et marquée par l’âge, Je suis du bout des doigts les preuves de ta vieillesse. Chaque creux qui vit à l’ombre de ton front Me renvoie à un instant de ton passé profond, Tous tes sourires, tes larmes et tes soucis Me rappellent qu’il y a une histoire derrière ces plis. Grand-Père, je dois avouer que ton visage froissé Me montrent toutes les épreuves que tu as dû traverser.
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May 13, 2013
May 13, 2013 at 7:11 AM UTC
Tes rides
Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde plein de désespoir, qui vis en noir et qui cache les miroirs Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde où la violence commande, où le malheur gère pour endurer les misères Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde sans couleur, sans sourires sans rieurs, plein de fautes plein d'erreurs... © Sùkeey
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:42 AM UTC
Illusion
J'aime bien la nuit et quand nous dormons avec plaisir apres l'amour et quand nous sommes heureuse et puis un haut en ciel la lune sourires pour nous
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Jul 6, 2013
Jul 6, 2013 at 4:11 PM UTC
Comme toujours parler d'amour
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville Il est en Toulouse, le soir comme un vaste vaisseau fantôme Jetant sa proue sur le canal et filant droit sur le cap Saint-Sernin, c'est la Comtale en son écrin. Comme une enchanteresse de couleurs, mêlée d'ocre du soir et d'orange soleil peignant les voiles de ce vaisseau. La luminosité en terrasse en fait un bel observatoire de la palette des nuages, des jeux infinis du soleil et des sourires de la lune qui scintillent sur Saint Sernin, font resplendir les grands grues de l'ancienne Toulouse, réveillée de son sommeil. Quand le vent d'autan souffle fort, comme un orchestre laissé seul sans partition et sans baguette, «La Comtale» frémit sous le choc et ce noble vaisseau de pierres voit ses terrasses dévastées, par les outils de jardinage et les plantes taillées menues. Mais chère et haute nef, «La Comtale», tu n’es jamais toi-même que lorsque le soleil luit et fait rougeoyer les briques ocres, transforme tes terrasses en jardins étagées à l’ombre des stores tirés des plantes aromatiques et des cactées qui parfument de menthe, de poivre et de miel nos thés glacés et limonades sirotées avec joie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse (02 avril 2014)
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Apr 2, 2014
Apr 2, 2014 at 3:08 PM UTC
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville
Le tiroir De  la vie S'est ouvert ici Un matin noir Sans bruit Sauf un cri. Merci Ma mère D'avoir ouvert L'infini Dans l'air Du temps qui fuit, à l'envers. Tu ne manques Pas d'air De courir si vite La distance. Sans en avoir l'air Je suis la fuite Des jours Fleuris de sourires Ou rincés de larmes Aux alentours, L’amour s’en va languir Et sonne l’alarme Bonjour la vie ! En ce beau matin D’espérance Qui efface l’ennuie Et réveille le destin De la fleur de jouvence.
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May 14, 2016
May 14, 2016 at 11:36 PM UTC
Allier (French-poème en Français)
1. Egg [This is my hatching thought, which you cannot see.] 2. Larva The moon shines, a pretty pill. It couldn’t fill me with more. It couldn’t spill its light more brightly or cover me more tenderly. My chalky smile smiles back at her more sweetly for the pain-killing. It’s magic. 3. Pupa La lune brille, une pilule assez. Il ne pouvait pas me remplir de plus. Il ne pouvait pas répandre sa lumière plus vives ou me couvrir plus tendrement. Mon calcaires sourire sourires de retour à son plus doucement pour la douleur-massacre. C'est magique. 4. Imago The moon shines, a pretty pill. He could not fill me with more. He could not spread its light over- bright, or cover me more tenderly. My limestone smile smiles back at its, gently. To the pain-killing, it's magical.
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Aug 16, 2011
Aug 16, 2011 at 2:46 PM UTC
Found in translation, a poetic life cycle
Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:11 AM UTC
Papy
Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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Chaque jour, chaque nuit, Á la recherche de l'infinie. Ton ombre me fait compagnie, Sans toi je vis. Les moments de notre amour, Les chemins avec des mûrs. Les fleurs que tu as cueillis, Sans toi je vis... Toujours with les beaux sourires, Un oiseaux qui voulait partir... Je me souviens de ta machine á écrire, Ton visage, le souvenir... Le papier blanc toujours passionné, Mon amour est blessé, Tous les mots avec tendre passion, Je vis e navigue dans ton monde d'illussion. Victor Marques
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:59 AM UTC
Je Vis
La beauté d'un lever de soleil , la beauté d'un diamant , la beauté de l'océan . Même la beauté de cet univers ne pouvait être comparé à ce sourire , ce sourire gracieux pourrait commencer un battement de coeur, ses sourires pourraient réchauffer le cœur le plus froid de l'humanité. Votre sourire est la perfection , vos sourires est la plus brillante , Je pourrais survivre si elle était seule avec votre sourire. Votre sourire apporter une joie mille, votre sourire épargnez-moi un mal de coeur, votre sourire me épargne de chagrins , sans votre sourire, le monde ne serait pas un meilleur endroit .
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May 7, 2015
May 7, 2015 at 11:51 AM UTC
Le Sourire
A million loves for you, my dear, A million kisses upon your cheek, A million memories of you in my heart, A million smiles made me weak. *Un million amours pour vous, mon cher, Un million de baisers sur la joue, Un million de souvenirs de toi dans ma cœur, Un million de sourires m’ont faible.* A thousand bad dreams forgotten, A thousand tomorrows still to come, A thousand nights not alone, A thousand days we have won. *Un millier de mauvais rêves oubliés, Un mille de lendemains encore á venir, Mille nuits pas seul, Un millier de jours, nous avons gagné.* A hundred beats of a song, A hundred notes in hand, A hundred times I left, A hundred grains of sand. *Une centaine de battements d’une chanson, Une centaine de notes à la main, Une centaine de fois je suis allé, Une centaine de grains de sable.* Ten clean shirts, Ten hours at work, Ten love bites on your neck, Ten times better you deserve. *Dix chemises propres, Dix heures du travail, Dix suçons sur votre cou, Dix fois mieux que vous méritiez.* One more film before we sleep, One silver pendant, One love I’ll never get back, One last ending. *Un autre film avant de dormir, Un pendentif en argent, Un amour que je ne serai jamais revenir, Une dernière fin.* No more waiting, No hand to hold, Not one tear to give No truths to be told. *Plus d’attendre, Pas de main pour tenir, Pas une larme donnée, Pas de vérités racontées.*
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Mar 14, 2014
Mar 14, 2014 at 11:56 AM UTC
Mille amours
tu me manqueras chaque fois que je respire la fraîcheur du matin chaque jour où nous ne sommes pas ensemble chaque nuit où je m'endors chaque goutte dans l'océan se sentira vide sans toi à mon côté chaque fois que j'entends un oiseau chanter, mon cœur sautera un battement chaque sensation d'une belle journée d'été me semblera faible et banale me manqueront les sourires et les blagues les larmes et les sous-entendus toutefois, je t'aurai toujours ici près de moi car tu es à tout jamais dans mon cœur
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Mar 24, 2024
Mar 24, 2024 at 7:50 AM UTC
tu me manqueras
Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ; Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire, Heureux, humiliés comme des chiens battus, Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire, Tendent leurs oremus risibles et têtus. Aux femmes, c'est bien bon de faire des bancs lisses, Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir ! Elles bercent, tordus dans d'étranges pelisses, Des espèces d'enfants qui pleurent à mourir. Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe, Une prière aux yeux et ne priant jamais, Regardent parader mauvaisement un groupe De gamines avec leurs chapeaux déformés. Dehors, le froid, la faim, l'homme en ribote : C'est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms ! - Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote Une collection de vieilles à fanons : Ces effarés y sont et ces épileptiques Dont on se détournait hier aux carrefours ; Et, fringalant du nez dans des missels antiques, Ces aveugles qu'un chien introduit dans les cours. Et tous, bavant la foi mendiante et stupide, Récitent la complainte infinie à Jésus, Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide, **** des maigres mauvais et des méchants pansus, **** des senteurs de viande et d'étoffes moisies, Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ; - Et l'oraison fleurit d'expressions choisies, Et les mysticités prennent des tons pressants, Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie Banals, sourires verts, les Dames des quartiers Distingués, - ô Jésus ! - les malades du foie Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.
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Les pauvres à l'église
Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ; Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire, Heureux, humiliés comme des chiens battus, Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire, Tendent leurs oremus risibles et têtus. Aux femmes, c'est bien bon de faire des bancs lisses, Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir ! Elles bercent, tordus dans d'étranges pelisses, Des espèces d'enfants qui pleurent à mourir. Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe, Une prière aux yeux et ne priant jamais, Regardent parader mauvaisement un groupe De gamines avec leurs chapeaux déformés. Dehors, le froid, la faim, l'homme en ribote : C'est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms ! - Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote Une collection de vieilles à fanons : Ces effarés y sont et ces épileptiques Dont on se détournait hier aux carrefours ; Et, fringalant du nez dans des missels antiques, Ces aveugles qu'un chien introduit dans les cours. Et tous, bavant la foi mendiante et stupide, Récitent la complainte infinie à Jésus, Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide, **** des maigres mauvais et des méchants pansus, **** des senteurs de viande et d'étoffes moisies, Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ; - Et l'oraison fleurit d'expressions choisies, Et les mysticités prennent des tons pressants, Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie Banals, sourires verts, les Dames des quartiers Distingués, - ô Jésus ! - les malades du foie Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.
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Légèreté Léger, léger, le papillon, Posant ses ailes de velours. Léger, léger, le cerf-volant, Que l'enfant lance dans l’air. Léger, léger, l'écureuil roux, Qui sautille d'arbres en arbres. Léger, léger le joueur de piano, Qui nous enchante par ses notes. Léger, léger les chevelures des belles, Qui nous donnent gratis, leurs sourires. Léger, léger, les feuilles d'automne. Qui tournoient dans le vent. Léger, léger les rossignols, Au temps des amours et des cerises Léger, léger celle ou celui, Qui a su garder son cœur neuf, Et conserver intact en lui, Les idéaux de ses vingt-ans. Léger, léger, ces champs de blés, A peine ridés par le vent. Léger, léger cette sortie en mer Qui nous donne à voir cette palette de bleus, Léger, celle et celui, qui gardent le goût de connaître, Les lieux nouveaux, surtout les êtres. Paul Arrighi
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Sep 9, 2016
Sep 9, 2016 at 5:33 PM UTC
Légèreté
Ma maîtresse, mon esclave, ma sans-rivale Mon bienheureuse et peureuse idole Mon biscuit, mon aphrodisiaque Je chante aujourd'hui pour toi l'hybride Le tout-monde, le divers Je sais que tu trembles A ce seul nom évoqué Hybride Mais en même temps il t'attire et te bouleverse Il t'attise, il te brûle, il te prend, il te chavire Il est multiple céramique polychrome Il est faïence, il est glaise Il est ombre, il t'assombre Il est tout et toute et son contraire: Il est pudique De porcelaine et majolique impudique Sublimé par l'émail, l'or et le zinc de tes fantasmes. L'hybride idole te gouverne Comme les astres et les lignes de ta main Il t'oblige ! Hybride oblige ! Tu es chat et Ganesha Eléphante et hippocampe, Opaque et translucide Exempte de toute déchirure, Gerçure et boursouflure Parfaite et vicieusement fatale Blanche et noire et bleue Musicale et cacophonique Genghis Khan et Décébale Tu es relecture antique et moderne Mystique réincarnation des idoles Mythiques Et le masque de sourires malicieux que tu t'es approprié Est un tableau vivant des hybridoles Mi dragon mi ange Mi vamp mi vampire Qui tournoient en ton sang Qui nagent dans tes eaux Et te pourlèchent les lèvres de leur semence érotique. Tu es Napoléon et Francesca de Rimini Revus et corrigés par le lit de Jocuste, Centaure aux vulve et verge mêlées Livrant au Divin Matador Queue et oreilles. Forêt vierge jamais pénétrée Dans son Saint des Saints Par la verve de l'oeil du cyclone de Pharaon.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:17 AM UTC
Hybridoles
Ma maîtresse, mon esclave, ma sans-rivale Mon bienheureuse et peureuse idole Mon biscuit, mon aphrodisiaque Je chante aujourd'hui pour toi l'hybride Le tout-monde, le divers Je sais que tu trembles A ce seul nom évoqué Hybride Mais en même temps il t'attire et te bouleverse Il t'attise, il te brûle, il te prend, il te chavire Il est multiple céramique polychrome Il est faïence, il est glaise Il est ombre, il t'assombre Il est tout et toute et son contraire: Il est pudique De porcelaine et majolique impudique Sublimé par l'émail, l'or et le zinc de tes fantasmes. L'hybride idole te gouverne Comme les astres et les lignes de ta main Il t'oblige ! Hybride oblige ! Tu es chat et Ganesha Eléphante et hippocampe, Opaque et translucide Exempte de toute déchirure, Gerçure et boursouflure Parfaite et vicieusement fatale Blanche et noire et bleue Musicale et cacophonique Genghis Khan et Décébale Tu es relecture antique et moderne Mystique réincarnation des idoles Mythiques Et le masque de sourires malicieux que tu t'es approprié Est un tableau vivant des hybridoles Mi dragon mi ange Mi vamp mi vampire Qui tournoient en ton sang Qui nagent dans tes eaux Et te pourlèchent les lèvres de leur semence érotique. Tu es Napoléon et Francesca de Rimini Revus et corrigés par le lit de Jocuste, Centaure aux vulve et verge mêlées Livrant au Divin Matador Queue et oreilles. Forêt vierge jamais pénétrée Dans son Saint des Saints Par la verve de l'oeil du cyclone de Pharaon.
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au revoir, les prés, les petits morceaux de vert pourquoi, pourquoi je me fais chier quand je ne touche jamais ce clé? au revoir, le souffle de l’air jamais pesé pourquoi je fais de la peine, peiné en brûlant le vent par les deux bouts de blé? adieu, l’embrasse de la mer légèrement dorée où de la tête je ne pouvais pas donner c’est pourquoi c’est quand même pire un peu d’amertume dans chacun de sourires combien de temps je vais mourir se réveillant, on ne peut pas dire…
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Dec 16, 2020
Dec 16, 2020 at 3:06 AM UTC
le soleil couchant
Tant que vous vivez, il faut vous divertir Tant que vous respirez, il faut marcher, rire et courir Soyez optimiste que possible, même lorsqu'il pleut Quand il fait froid et qu'il neige, soyez content et heureux Tirez toujours le meilleur parti de vos jours et de vos nuits Carpe diem, combattez pour vos droits et profitez de la vie. Tant que vous êtes debout, soyez courageux, spirituel et courtois Tant que vous pensez, soyez juste, magnanime, humble et droit La vie est pleine de surprises. Les êtres humains sont comme des fourmis Qui travaillent très dur. À la fin, ils repartiront avec un pantalon Un costume déchiré dans le dos, quelques sourires près du menton Et un tas de gens qui pleurent s'ils sont honnêtes, sages et gentils. Copyright © Août 2020, Hebert Logerie, tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:53 PM UTC
Amusez-Vous et Carpe Diem
Il lui disait : - Vos chants sont tristes. Qu'avez-vous ? Ange inquiet, quels pleurs mouillent vos yeux si doux ? Pourquoi, pauvre âme tendre, inclinée et fidèle, Comme un jonc que le vent a ployé d'un coup d'aile, Pencher votre beau front assombri par instants ? Il faut vous réjouir, car voici le printemps, Avril, saison dorée, où, parmi les zéphires, Les parfums, les chansons, les baisers, les sourires, Et les charmants propos qu'on dit à demi-voix, L'amour revient aux cœurs comme la feuille aux bois ! - Elle lui répondit de sa voix grave et douce : - Ami, vous êtes fort. Sûr du Dieu qui vous pousse, L'œil fixé sur un but, vous marchez droit et fier, Sans la peur de demain, sans le souci d'hier, Et rien ne peut troubler, pour votre âme ravie, La belle vision qui vous cache la vie. Mais moi je pleure ! - Morne, attachée à vos pas, Atteinte à tous ces coups que vous ne sentez pas, Cœur fait, moins l'espérance, à l'image du vôtre, Je souffre dans ce monde et vous chantez dans l'autre. Tout m'attriste, avenir que je vois à faux jour, Aigreur de la raison qui querelle l'amour, Et l'âcre jalousie alors qu'une autre femme Veut tirer de vos yeux un regard de votre âme, Et le sort qui nous frappe et qui n'est jamais las. Plus le soleil reluit, plus je suis ombre, hélas ! Vous allez, moi je suis ; vous marchez, moi je tremble, Et tandis que, formant mille projets ensemble, Vous semblez ignorer, passant robuste et doux, Tous les angles que fait le monde autour de nous, Je me traîne après vous, pauvre femme blessée. D'un corps resté debout l'ombre est parfois brisée. - Le 5 mars 1839.
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L'ombre
Il lui disait : - Vos chants sont tristes. Qu'avez-vous ? Ange inquiet, quels pleurs mouillent vos yeux si doux ? Pourquoi, pauvre âme tendre, inclinée et fidèle, Comme un jonc que le vent a ployé d'un coup d'aile, Pencher votre beau front assombri par instants ? Il faut vous réjouir, car voici le printemps, Avril, saison dorée, où, parmi les zéphires, Les parfums, les chansons, les baisers, les sourires, Et les charmants propos qu'on dit à demi-voix, L'amour revient aux cœurs comme la feuille aux bois ! - Elle lui répondit de sa voix grave et douce : - Ami, vous êtes fort. Sûr du Dieu qui vous pousse, L'œil fixé sur un but, vous marchez droit et fier, Sans la peur de demain, sans le souci d'hier, Et rien ne peut troubler, pour votre âme ravie, La belle vision qui vous cache la vie. Mais moi je pleure ! - Morne, attachée à vos pas, Atteinte à tous ces coups que vous ne sentez pas, Cœur fait, moins l'espérance, à l'image du vôtre, Je souffre dans ce monde et vous chantez dans l'autre. Tout m'attriste, avenir que je vois à faux jour, Aigreur de la raison qui querelle l'amour, Et l'âcre jalousie alors qu'une autre femme Veut tirer de vos yeux un regard de votre âme, Et le sort qui nous frappe et qui n'est jamais las. Plus le soleil reluit, plus je suis ombre, hélas ! Vous allez, moi je suis ; vous marchez, moi je tremble, Et tandis que, formant mille projets ensemble, Vous semblez ignorer, passant robuste et doux, Tous les angles que fait le monde autour de nous, Je me traîne après vous, pauvre femme blessée. D'un corps resté debout l'ombre est parfois brisée. - Le 5 mars 1839.
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