"souffrance" poems
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit,
Auquel je dois cette plaisante fortune.
En compagnie d’étoiles clignotantes,
Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune.
Lave-moi dans ton eau argentée, translucide.
Sois près de moi lors de mes blanches nuits.
Veille sur moi tel un garde sans faille.
Enveloppe-moi de murmures, un calme répit.
Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme!
Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage…
Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants,
Des sables noyés, oppressé, tendres otages.
Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas.
Des brins épais et sombres de cheveux en cascades,
Dissimulent ton visage d’une manière séduisante.
Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir.
Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite
M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi.
Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt,
Je ne me sens pas prêt à être anéanti.
Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent.
J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace.
My coeur, aussi, déchiré bout par bout…
Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace.
Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance.
Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi…
Mais ils se contenteraient de briller, indifférents…
Même suite à tous mes appels, mes émois.
Desormais je suis incertain sur le nombre de passages.
Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses.
Cependant je joue des promesses celestes,
Pour le retour de ma folle quête amoureuse.
Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul…
C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur.
Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard,
Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs.
Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé,
Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine.
Une chanson pareille à celle que l’on prononçât,
Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…,
“Te voilà....”
Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Je ne sais pas qui retapera ma maison
Je ne mentirai plus oh non jamais plus
Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite
Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune
Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces
Ne plus penser à toi
Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur
Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles
Oui
Je ne veux pas penser à la mort de mes parents
Encore moins à leur folie
Même si je sais, je sens qu’elle approche
Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur
Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire
Ne se rendent jamais compte de rien
Non
De rien du tout
Pourtant
Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi
Je sens d’ici leur souffrance
Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence
Mais moi vous savez
Je ne sais pas pour vous
Mais moi
Je veux juste écrire
JUSTE ECRIRE
Que mes parents demeurent immortels
Et aussi un peu d’amour charnel
Juste
Une fois
De temps à autre.
…/…
Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père
Personne n’a retapé ma maison
Vieille maison qui tombe à présent en ruine
Dans laquelle je m’effondre
Jour après jour
Minute
Après
Minute
Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:34 AM UTC
Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblesse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d'un amour inattendu.
Les jours passent, je suis toujours amoureux,
La vie on la vit comme le veut.
Un amour étranger, un amour partagé,
Un amour d 'été...
Les nuits sont l'abandon de mes jours,
L'amour toujours fort sans blessure.
Sentiment qu'on peut dértuire,
Un amour qui me fait écrire.
Le coucher de soleil me donne envie,
L'amour pour un jour, pour la vie.
Se coucher dans un lit,
Vivre l'amour jusqu'au paradis..
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:51 AM UTC
Le Baiser de ton rêve
Est celui de l'Amour !
Le jour, le jour se lève,
Clairons, voici le jour !
Le Baiser de mon rêve
Est celui de l'Amour !
Enfin, le jour se lève !
Clairons, voici le jour !
La caresse royale
Est celle de l'Amour.
Battez la générale,
Battez, battez, tambour !
Car l'Amour est horrible
Au gouffre de son jour !
Pour le tir à la cible
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est féline
Comme le point du jour :
Pour gravir la colline
Battez, battez, tambour !
Sa caresse est câline
Comme le flot du jour :
Pour gravir la colline,
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est énorme
Comme l'éclat du jour :
Pour les rangs que l'on forme,
Battez, battez, tambour !
Sa caresse vous touche
Comme l'onde et le feu ;
Pour tirer la cartouche,
Battez, battez un peu.
Son Baiser vous enlace
Comme l'onde et le feu :
Pour charger la culasse,
Battez, battez un peu.
Sa Caresse se joue
Comme l'onde et le feu :
Tambour, pour mettre en joue,
Battez, battez un peu.
Sa caresse est terrible
Comme l'onde et le feu :
Pour le cœur trop sensible
Battez, battez un peu.
Sa caresse est horrible,
Comme l'onde et le feu :
Pour ajuster la cible,
Restez, battez un peu.
Cette Caresse efface
Tout, sacré nom de Dieu !
Pour viser bien en face,
Battez, battez un peu.
Son approche vous glace
Comme ses feux passés :
Pour viser bien en face
Cessez.
Car l'Amour est plus belle
Que son plus bel amour :
Battez pour la gamelle,
Battez, battez tambour,
Toute horriblement belle
Au milieu de sa cour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'arme la plus habile
Est celle de l'Amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour !
Car elle est moins cruelle
Que la clarté du jour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'amour est plus docile
Que son plus tendre amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour.
Elle est plus difficile
À plier que le jour :
Pour la mauvaise ville,
Battez, battez tambour.
Nul n'est plus difficile
À payer de retour :
Pour la guerre civile,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus large
Est celui de l'Amour :
Pour l'amour et la charge,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus tendre
Est celui de l'Amour,
Battez pour vous défendre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus chaste
Est celui de l'Amour :
Amis, la terre est vaste,
En avant, le tambour.
Le Baiser le plus grave
Est celui de l'Amour :
Battez, pour l'homme brave,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui se fâche
Est celui de l'Amour :
Battez pour l'homme lâche,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus mâle
Est celui de l'Amour :
Pour le visage pâle
Battez, battez tambour.
La Caresse en colère
Est celle de l'Amour :
Car l'Amour, c'est la guerre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qu'on redoute
Est celui de l'Amour :
Pour écarter le doute,
Battez, battez tambour.
L'art de jouir ensemble
Est celui de l'Amour :
Or, mourir lui ressemble :
Battez, battez tambour.
L'art de mourir ensemble
Est celui de l'Amour :
Battez fort pour qui tremble,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus calme
Est celui de l'Amour :
Car la paix, c'est sa palme,
Battez, battez tambour.
La souffrance, la pire,
Est d'être sans l'Amour :
Battez, pour qu'elle expire,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui délivre
Est celui de l'Amour :
Battez pour qui veut vivre,
Battez, battez tambour.
La Caresse éternelle
Est celle de l'Amour :
Battez, la mort est belle,
Battez, battez tambour.
La guerre est la plus large
Des portes de l'Amour :
Pour l'assaut et la charge,
Battez, battez tambour.
La porte la plus sainte
Est celle de la mort :
Pour étouffer la plainte
Battez, battez plus fort.
L'atteinte la moins grave
Est celle de la mort :
L'amour est au plus brave,
La Victoire... au plus fort !
1.7k
Je ne vois pas le papier blanc,
Oú es-tu mon semblant?
Connaissance faible dúne réalité humaine,
Une séparation qui me fais trop de peine.
Je ne pense pas de la même façon,
Oú sont les moments qui s'envolléront,
Morfologie inadaptée á notre comportment,
Bien sûr qu'on vit autrement.
Je n'écoute pas le bruit de la pluie,~
Oú es-tu mon amie, ma chérie?
Souffrance si folle et si forte,
Tu as fermeé ta porte.
Victor Marques
Dec 12, 2009
Dec 12, 2009 at 12:10 PM UTC
"qui es tu?"
qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
pain fills me up
from my stomach to my skull
souffrance come une smoke
thick and bleak and black
or like food, not nutritious
yet quite poison-like
une illusion, ou pas?
pain fills me up
untill i choke and burst
throat shut, eyes burning
something that's not welcome
tu es disparu mais pas de moi
en restant comme une partie d'âme
unable to chase, unwilling to leave
pain fills me up
ressemblant à le lierre
ou le squelette de moi-même
this time solid and trapping
a cage borne into my flesh
neither locks nor keys
maybe a welcome addiction
love, now c'est une illusion
une image que j'ai fait de toi
maybe just out of nostalgia
you had all the time to come
i had all the time to heal
yet the pain fills me up
from the cracks you left
Jul 9, 2022
Jul 9, 2022 at 7:20 PM UTC
Viens donc ma Muse
Et comme chaque dimanche matin
J'ouvre grand mes ailes
Viens danser avec les fauves
Et prends-moi sous l'aisselle
Plonge dans ma sueur matinale
Tu vois, tu sens le parfum
De la bête qui halète
Quand tu l'allaites de tes désirs secrets.
Cette bête qui dort en moi
Et qui te captive
Cette bête aux mille têtes et aux mille poils
Qui t'épient et que tu guettes
Par la fenêtre
Le parfum de cerf-lynx qui te hante
Une odeur oubliée qui t'obnubile
Une odeur de ton enfance
Comme une souffrance lancinante
Qui te trouble et t'exaspère
Une puanteur charnelle instinctive
Presque un fleuve liquide
Qui se répand comme une onde de rut
Et se faufile entres tes lèvres et narines
Sur les chemins pentus de l'extase.
Sens-moi épanche-toi
Hume-moi respire-moi
Renifle-moi
Essaie de deviner le nom de ce parfum :
Cocaïne de Lanvin ?
Fleurs du Mâle de Guerlain?
Encens Sauvage de Dior ?
Sang-dragon de Givenchy ?
Et si c'était simplement Cyprine de Muse
Que tu secrétais sous mes aisselles?
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:07 AM UTC
Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est Large à faire envie à la plus belle blanche ;
A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.
Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître,
Ta tâche est d'allumer la pipe de ton maître,
De pourvoir les flacons d'eaux fraîches et d'odeurs,
De chasser **** du lit les moustiques rôdeurs,
Et, dès que le matin fait chanter les platanes,
D'acheter au bazar ananas et bananes.
Tout le jour, où tu veux, tu mènes tes pieds nus
Et fredonnes tout bas de vieux airs inconnus ;
Et quand descend le soir au manteau d'écarlate,
Tu poses doucement ton corps sur une natte,
Où tes rêves flottants sont pleins de colibris,
Et toujours, comme toi, gracieux et fleuris.
Pourquoi, l'heureuse enfant, veux-tu voir notre France,
Ce pays trop peuplé que fauche la souffrance,
Et, confiant ta vie aux bras forts des marins,
Faire de grands adieux à tes chers tamarins ?
Toi, vêtue à moitié de mousselines frêles,
Frissonnante là-bas sous la neige et les grêles,
Comme tu pleurerais tes loisirs doux et francs,
Si, le corset brutal emprisonnant tes flancs,
Il te fallait glaner ton souper dans nos fanges
Et vendre le parfum de tes charmes étranges,
L'oeil pensif, et suivant, dans nos sales brouillards,
Des cocotiers absents les fantômes épars !
1.1k
À J. G. F.
Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher !
Et je ferai de ta paupière,
Pour abreuver mon Saharah,
Jaillir les eaux de la souffrance.
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera
Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon coeur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge !
Ne suis-je pas un faux accord
Dans la divine symphonie,
Grâce à la vorace Ironie
Qui me secoue et qui me mord ?
Elle est dans ma voix, la criarde !
C'est tout mon sang, ce poison noir !
Je suis le sinistre miroir
Où la mégère se regarde.
Je suis la plaie et le couteau !
Je suis le soufflet et la joue !
Je suis les membres et la roue,
Et la victime et le bourreau !
Je suis de mon coeur le vampire,
- Un de ces grands abandonnés
Au rire éternel condamnés,
Et qui ne peuvent plus sourire !
1.1k
Un amour
Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblessse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d’un amour inattendu….
Les jours passent, je suis amoureux,
La vie on l’a vit comme un feu,
Un amour étranger, un amour partagé,
Le rêve de bien aimer…
Les nuits sont l’abandon de mes jours,
L’AMOUR C’EST L’AMOUR,
Sentiment pure qu’on peut détruire,
Un amour qui ne sait lire…
Le coucher du soleil me donne envie,
Aimer un amour toute la vie,
Désespoir d’un être vivant,
Un amour que j’aime tant.
Vic Alex
Jun 29, 2010
Jun 29, 2010 at 1:12 AM UTC
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir l'oiseau,
Fuyant le nid léger que balance l'ormeau,
Prendre le grain qu'il porte à sa couvée éclose,
Les premiers jours de mai, quand s'entr'ouvre la rose.
Sur le bord du chemin, que j'aime l'églantier,
De pétales dorés parsemant le sentier,
Disant que l'hiver fuit avec neige et froidure,
Qu'un sourire d'avril ramène la verdure.
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir les fleurs
Dont les hommes n'ont pas combiné les couleurs ;
Les fleurs des malheureux, qu'aux malheureux Dieu donne,
Du Dieu qui songe à tous, aimable et sainte aumône.
Sur le bord du chemin, que j'aime le ruisseau,
Qui, sous le nénuphar, sous l'aulne et le roseau,
Me cache ses détours, mais qui murmure et chante,
S'emparant en fuyant de ma pensée errante.
Sur le bord du chemin, que j'aime le berger,
Son vieux chien vigilant, son chalumeau léger ;
La cloche du troupeau, triste comme une plainte,
Qui s'arrête parfois, puis qui s'ébranle et tinte.
Sur le bord du chemin, que j'aime mieux encor
La simple croix de bois, sans sculpture, sans or ;
À ses pieds, une fleur humide de rosée,
Par l'humble laboureur, humblement déposée.
Sur le bord du chemin, la fleur se fanera,
Les troupeaux partiront, le ruisseau tarira ;
Tout se flétrit et meurt, quand s'enfuit l'hirondelle ;
Mais la croix restera saintement immortelle !
Sur le bord du chemin, tout varie en son cours,
Le ciel seul, à notre âme, osa dire : Toujours !
Et quand nos cœurs brisés s'agitent dans le doute,
Qu'il est bon de trouver une croix sur la route !
Sur le bord du chemin, les paroles d'amour,
Murmure harmonieux qui ne dure qu'un jour,
S'en vont avec le vent, aussi légère chose
Qu'un chant d'oiseau dans l'air ou qu'un parfum de rose.
Sur le bord du chemin, on tombe avant le soir,
Les pieds tout déchirés et le cœur sans espoir ;
Pèlerin fatigué que poursuivit l'orage,
On s'assied sur la route à moitié du voyage.
Sur le bord du chemin, ô croix ! reste pour moi !
Mes yeux ont moins de pleurs en se levant vers toi.
Tu me montres le but ; une voix qui console,
Dans le fond de mon cœur, semble être ta parole :
« Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli
Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,
Ô pauvre ami blessé qui caches ta souffrance,
Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »
Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,
Consolant les bergers et consolant les rois,
Offrant à tout passant son appui tutélaire...
Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre !
1.1k
Vous surtout que je plains si vous n'êtes chéries,
Vous surtout qui souffrez, je vous prends pour mes soeurs :
C'est à vous qu'elles vont, mes lentes rêveries,
Et de mes pleurs chantés les amères douceurs.
Prisonnière en ce livre une âme est contenue.
Ouvrez, lisez : comptez les jours que j'ai soufferts.
Pleureuses de ce monde où je passe inconnue,
Rêvez sur cette cendre et trempez-y vos fers.
Chantez ! Un chant de femme attendrit la souffrance.
Aimez ! Plus que l'amour la haine fait souffrir.
Donnez ! La charité relève l'espérance :
Tant que l'on peut donner on ne veut pas mourir !
Si vous n'avez le temps d'écrire aussi vos larmes,
Laissez-les de vos yeux descendre sur ces vers.
Absoudre, c'est prier ; prier, ce sont nos armes.
Absolvez de mon sort les feuillets entr'ouverts !
Pour livrer sa pensée au vent de la parole,
S'il faut avoir perdu quelque peu sa raison,
Qui donne son secret est plus tendre que folle :
Méprise-t-on l'oiseau qui répand sa chanson ?
849
La mer est plus belle
Que les cathédrales,
Nourrice fidèle,
Berceuse de râles,
La mer sur qui prie
La Vierge Marie !
Elle a tous les dons
Terribles et doux.
J'entends ses pardons
Gronder ses courroux.
Cette immensité
N'a rien d'entêté.
Ô ! si patiente,
Même quand méchante !
Un souffle ami hante
La vague, et nous chante :
« Vous sans espérance,
Mourez sans souffrance ! »
Et puis sous les cieux
Qui s'y rient plus clairs,
Elle a des airs bleus,
Roses, gris et verts...
Plus belle que tous,
Meilleure que nous !
798
Cygnes au blanc plumage, au port majestueux,
Est-il vrai, dites-moi, qu'un chant harmonieux,
De vos jours écoulés rompant le long silence,
Lorsque va se briser votre frêle existence,
Comme un cri de bonheur s'élève vers les cieux ?
Quand sous votre aile, un soir, votre long col se ploie
Pour le dernier sommeil... d'où vous vient cette joie ?
De vos jours rien ne rompt l'indolente douceur :
Lorsque tout va finir, cet hymne de bonheur,
Comme à des cœurs brisés, quel penser vous l'envoie ?
Ô cygnes de nos lacs ! votre destin est doux ;
De votre sort heureux chacun serait jaloux.
Vous voguez lentement de l'une à l'autre rive,
Vous suivez les détours de l'onde fugitive :
Que ne puis-je en ces flots m'élancer avec vous !
Moi, sous l'ardent soleil, je demeure au rivage...
Pour vous, l'onde s'entr'ouvre et vous livre passage ;
Votre col gracieux, dans les eaux se plongeant,
Fait jaillir sur le lac mille perles d'argent
Qui laissent leur rosée à votre blanc plumage ;
Et les saules pleureurs, ondoyants, agités,
- Alors que vous passez, par le flot emportés -
D'un rameau caressant, doucement vous effleurent
Sur votre aile qui fuit quelques feuilles demeurent,
Ainsi qu'un souvenir d'amis qu'on a quittés.
Puis le soir, abordant à la rive odorante
Où fleurit à l'écart le muguet ou la menthe,
Sur un lit de gazon vous reposez, bercés
Par la brise des nuits, par les bruits cadencés
Des saules, des roseaux , de l'onde murmurante.
Oh ! pourquoi donc chanter un chant mélodieux
Quand s'arrête le cours de vos jours trop heureux ?
Pleurez plutôt, pleurez vos nuits au doux silence,
Les étoiles, les fleurs, votre fraîche existence ;
Pourquoi fêter la mort ?... vous êtes toujours deux !
C'est à nous de chanter quand vient l'heure suprême,
Nous, tristes pèlerins, dont la jeunesse même
Ne sait pas découvrir un verdoyant sentier,
Dont le bonheur s'effeuille ainsi que l'églantier ;
Nous, si tôt oubliés de l'ami qui nous aime !
C'est à nous de garder pour un jour à venir,
Tristes comme un adieu, doux comme un souvenir,
Des trésors d'harmonie inconnus à la terre,
Qui ne s'exhaleront qu'à notre heure dernière.
Pour qui souffre ici-bas, il est doux de mourir !
Ô cygnes ! laissez donc ce cri de délivrance
À nos cœurs oppressés de muette souffrance ;
La vie est un chemin où l'on cache ses pleurs...
Celui qui les comprend est plus **** est ailleurs.
À nous les chants !... la mort, n'est-ce pas l'espérance ?
924
Eh bien ! que fais-tu donc, ô Mémoire infidèle ?
Tu ne sais plus ces vers, poésie immortelle,
Consacrés par la gloire et redits en tous lieux !
Ces sublimes accents au rythme harmonieux,
Où d'un poète aimé le génie étincelle,
Mémoire, que fuis-tu, si tu ne les retiens ?
« Je me souviens !
« Mais, passant à travers les grands bruits de la terre,
Qui doit se souvenir, hélas ! a trop à faire.
Contre moi, chaque jour, combat l'oubli jaloux :
Je ne puis tout garder, et je choisis pour vous.
Du rayon qui donna la plus fraîche lumière,
D'un suave parfum, de sons éoliens,
Je me souviens.
« Souvent, abandonnant au burin de l'histoire,
Tout ce qui tient en main le sceptre de la gloire,
Je laisse à tout hasard, au **** errer mes pas,
Dans des sentiers obscurs où l'on chante tout bas.
Plus attentive alors, moi, pauvre humble Mémoire,
D'espoirs, de doux pensers, rêves aériens,
Je me souviens.
« Si parfois un ami, triste et rempli d'alarme,
Vient chercher près de vous quelque espoir qui le charme ;
Sa main dans votre main, quand s'entr'ouvre son cœur,
- Le cœur, qui sait si bien parler de la douleur ! -
Du mal de votre ami, d'un regard, d'une larme,
De tout ce qui s'échappe en vos longs entretiens,
Je me souviens.
« À tout ce qui gémit et pleure dans la vie,
Je prête, en cheminant, une oreille attendrie ;
J'écoute mieux encor ceux qui ne parlent plus,
Les amis d'autrefois au tombeau descendus :
Je fais revivre en moi l'âme qui s'est enfuie ;
Des nœuds qui sont rompus rattachant les liens,
Je me souviens !
« Assez d'autres sans moi garderont souvenance
De ces vers tant aimés ; qu'importe mon silence !
Quand la gloire a parlé, mes soins sont superflus. »
- C'est bien ! je suis contente, et ne veux rien de plus
Si, n'oubliant jamais ni bonheur ni souffrance,
Lorsque je vois s'enfuir les plus chers de mes biens,
Tu te souviens !
809
Sonnet.
Non, quand bien même une amère souffrance
Dans ce cœur mort pourrait se ranimer ;
Non, quand bien même une fleur d'espérance
Sur mon chemin pourrait encor germer ;
Quand la pudeur, la grâce et l'innocence
Viendraient en toi me plaindre et me charmer,
Non, chère enfant, si belle d'ignorance,
Je ne saurais, je n'oserais t'aimer.
Un jour pourtant il faudra qu'il te vienne
L'instant suprême où l'univers n'est rien.
De mon respect alors qu'il te souvienne !
Tu trouveras, dans la joie ou la peine,
Ma triste main pour soutenir la tienne,
Mon triste cœur pour écouter le tien.
735
Qu'as-tu fait d'un aveu doux à ton espérance ?
Mes pleurs, qu'en as-tu fait ? Ton bonheur d'un moment.
Les secrets de mon âme ont aigri ta souffrance,
Et, pour y croire enfin, tu voulus un serment.
Le serment est livré : tu ne crois pas encore,
Tu doutes des parfums en respirant les fleurs ;
Tu voudrais ajouter des rayons à l'aurore,
Au soleil des flambeaux, à l'iris des couleurs.
Incrédule, inquiète, ingrate jalousie !
Amour, aveugle amour qui méconnaît l'amour !
Qui regarde un ciel pur, et demande le jour ;
Oh ! que je... que je t'aime, aimable frénésie !
719
Ô délire d'une heure auprès de lui passée,
Reste dans ma pensée !
Par toi tout le bonheur que m'offre l'avenir
Est dans mon souvenir.
Je ne m'expose plus à le voir, à l'entendre,
Je n'ose plus l'attendre,
Et si je puis encor supporter l'avenir,
C'est par le souvenir.
Le temps ne viendra pas pour guérir ma souffrance,
Je n'ai plus d'espérance ;
Mais je ne voudrais pas, pour tout mon avenir,
Perdre le souvenir !
673
Soir de tilleul Été
On parle bas aux portes
Tout le monde écoute mes pas
les coups de mon cœur sur l'asphalte
Ma douleur ne vous regarde pas
Œillère de la nuit Nudité
Le chemin qui mène à la mer
me conduit au fond de moi-même
À deux doigts de ma perte
Polypiers de la souffrance
Algues Coraux Mes seuls amis
Dans l'ombre on ne saurait voir l'objet de mes
plaintes
Une trop noire perfidie
L'INTRIGUE (Air connu)
Cette racine est souveraine
GUÉRIT TOUTE AFFECTION
658
Tu te frappais le front en lisant Lamartine,
Edouard, tu pâlissais comme un joueur maudit ;
Le frisson te prenait, et la foudre divine,
Tombant dans ta poitrine,
T'épouvantait toi-même en traversant ta nuit.
Ah ! frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie.
C'est là qu'est la pitié, la souffrance et l'amour ;
C'est là qu'est le rocher du désert de la vie,
D'où les flots d'harmonie,
Quand Moïse viendra, jailliront quelque jour.
Peut-être à ton insu déjà bouillonnent-elles,
Ces laves du volcan, dans les pleurs de tes yeux.
Tu partiras bientôt avec les hirondelles,
Toi qui te sens des ailes
Lorsque tu vois passer un oiseau dans les cieux.
Ah ! tu sauras alors ce que vaut la paresse ;
Sur les rameaux voisins tu voudras revenir.
Edouard, Edouard, ton front est encor sans tristesse,
Ton coeur plein de jeunesse...
Ah ! ne les frappe pas, ils n'auraient qu'à s'ouvrir !
643
D'illusions fantastiques
Quel doux esprit t'a bercé ?
Qui t'a dit ces airs antiques,
Ces contes du temps passé ?
Que j'aime quand tu nous chantes
Ces complaintes si touchantes,
Ces cantiques de la foi,
Que m'avait chantés mon père,
Et que chanteront, j'espère,
Ceux qui viendront après moi.
Quand le soir, à la chaumière,
La lampe unit tristement
La pâleur de sa lumière
Au vif éclat du sarment,
Assis dans le coin de l'âtre,
Sans doute tu vis le pâtre
Rappeler des anciens jours,
Récits d'amour, de constance.
Et redire à l'assistance
Ces airs qu'on retient toujours.
Il a de vieilles ballades,
Il a de joyeux refrains :
Et pour les brebis malades
Des remèdes souverains :
Il connaît les noirs présages :
Perçant le voile des âges
Son œil lit dans l'avenir,
Il donne des amulettes,
Et prédit aux bachelettes
Quand l'amour doit leur venir.
Il ta montré la relique
Et la croix qu'un pénitent
A la sainte basilique
A fait bénir en partant.
Il t'a dit les eaux fangeuses
Où dans les nuits orageuses
Errent de pâles lueurs,
Puis sur l'autel de la Vierge
Il fa fait brûler un cierge
A la mère des douleurs.
Il a deviné ta peine,
Il t'a conseillé parfois
D'aller faire une neuvaine
A Notre-Dame-des-Bois ;
De partir pour la Galice ;
Ou, vêtu du noir cilice
D'aller, pieux voyageur,
Déposer ton humble hommage
Au pied de la vieille image
De Saint Jacques-le-Majeur.
Dans une chapelle basse,
Devers la Saint-Jean d'été,
Il t'a fait baiser la châsse
Dont l'antique sainteté
Donne à la foi populaire
Le précieux scapulaire
Qui du malin nous défend,
Et sans travail, ni souffrance,
Abrège la délivrance
Des femmes en mal d'enfant.
Il t'a fait dans les bruyères
Voir, de **** les lieux maudits
Où l'on dit que les sorcières
S'assemblent les samedis ;
Où pour d'impurs sortilèges
A leurs festins sacrilèges
S'asseoit l'archange déchu ;
Où le voyageur qui passe
S'enfuit en voyant la trace
Qu'y grava son pied fourchu.
Mais à l'angle de deux routes
Il te recommande à Dieu :
Il part ; et toi tu l'écoutes
Après qu'il t'a dit adieu.
Puis tu reviens et nous chantes
Ces complaintes si touchantes,
Ces cantiques de la foi
Que m'avait chantés mon père,
Et que chanteront, j'espère.
Ceux qui viendront après moi.
691
Que ce rameau béni protège ta demeure !
L'ange du souvenir me l'a donné pour toi :
Toi qui n'aimes pas que l'on pleure,
Sois heureux, plus heureux que moi !
Écoute : À ce rameau j'attache une espérance :
L'ange qui me conduit sait mon cœur comme toi ;
S'il a bien compris ma souffrance,
Sois heureux, plus heureux que moi !
J'ai respiré l'encens de ce vieux sanctuaire,
Et je m'y suis assise, et j'ai prié pour toi ;
Je n'ai dit que cette prière :
Sois heureux, plus heureux que moi !
Pour passer près de toi j'ai fait un long voyage ;
Mais l'ange me rappelle et veut m'ôter à toi.
Adieu... Donne-moi du courage :
Sois heureux, plus heureux que moi !
608
Bonheur si doux de mon enfance,
Bonheur plus doux de mon printemps,
Je n'ai plus que la souvenance
De vos courts et joyeux instants.
Triste, sur la rive étrangère,
Je rêve à mon lointain pays,
Et des pleurs mouillent ma paupière
Au souvenir de mes amis.
L'exil a flétri ma jeunesse,
Éteinte en regrets superflus ;
Je gémis et ma main délaisse
La lyre qui ne vibre plus !
**** du ciel qui la vit éclore,
La fleur sur sa tige languit ;
Et pour chanter quand vient l'aurore,
L'oiseau reste près de son nid.
D'aucun espoir de souvenance
Mon pauvre cœur n'est animé ;
Je sais tous les maux de l'absence...
Il faut rester pour être aimé !
Elle fut trop longue, la vie
Qui voit s'éteindre un souvenir !
Avant d'apprendre qu'on oublie,
La mort ne peut-elle venir ?
Au matin du pèlerinage,
Les amis vous tendent la main ;
Le soir, quand finit le voyage,
Seul, on achève son chemin.
Ma vie, hélas ! commence à peine :
**** de moi, que de cœurs ont fui !
Un seul sur la terre m'enchaîne,
Je vis et je chante pour lui.
Mais souvent des larmes furtives
Troublent les accents de ma voix ;
Ma lyre a des cordes plaintives,
Où viennent s'arrêter mes doigts.
La voix qui parle d'espérance
Reste muette pour mon cœur,
Mais quand apparaît la souffrance,
Je l'accueille comme une sœur.
Ah ! s'il existe dans ce monde
Des êtres voués aux douleurs,
Qui naissent quand l'orage gronde,
Et ne moissonnent que des pleurs ;
Ne serait-ce point qu'un dieu sage,
De leur mort ayant le secret,
Voulut qu'au printemps de leur âge
Ils s'envolassent sans regret !
659
Feu, feux, d'innombrables incendies
Feu de haine que personne n'admire
Feu qui blesse, mutile et tue des victimes innocentes
Feu qui brûle, incinère et détruit de nombreux bâtiments
Feu qui est mal utilisé
Feu qui est diffusé
Les pays avec plus de puissance de feu gouvernent
Un gangster avec un feu lourd est utilisé comme un ignorant
Comme un instrument ou un outil mortel pour intimider
Pour tuer, assassiner et éliminer des ennemis potentiels
Feux de haine, feux de l'enfer qui tuent des familles
Feu, feux, incendies incontrôlables sur l’océan
Feu, feux naturels en Californie
Feu, feux mortels à Gaza
Plus de feu, plus de puissance, plus de puissance de feu
Plus de puissance, plus de feu et plus de puissance en feu
Feu dans la cuisine pour cuisiner des plats gastronomiques
Des dîners délicieux, à l'heure du cocktail chic
C'est mon genre de feu, c'est du bon feu
Feu, feux et cessez-le-feu ! Tout le monde abhorre la guerre
Parce que la guerre est la haine, la guerre est l'enfer
La guerre n'est rien d'autre qu'un feu maléfique
La guerre n'est pas un jeu. La guerre n'est pas naturelle
La guerre est un désastre. La guerre est un enfer créé par l'homme
La guerre est un gaspillage de vies et de ressources humaines
Plus d'eau pour éteindre tous les incendies et toutes les sources
Le monde a besoin d'un bon feu pour protéger l'environnement
Le monde veut la paix sur tout le continent
Dieu a créé un monde, un peuple et une race
Et l'homme a inventé la division et de nombreuses races dans cet espace
L'homme a créé le népotisme, l'argent, la haine, l'envie, la discrimination
Le terrorisme, la couleur, la cupidité, la trahison, la souffrance et la corruption
Feu, feux! Nous avons besoin de pluie, de plus d'eau pour éteindre le feu
Nous avons besoin d'amour pour anéantir la haine et de plus d'amour pour sacquer
Les dirigeants maléfiques qui détruisent Notre Monde, Notre Univers
Nous voulons la paix et un bon feu pour Notre Monde, pour Notre Univers.
P.S. Traduction de : « Fire, Fires, Ceasefire » par Hébert Logerie.
Copyright © Janvier 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Jan 17, 2025
Jan 17, 2025 at 12:17 AM UTC