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"soudainement" poems
Il était très **** dehors était noir Comme un maudit soir Qui allait porter: angoisse et tristesse Pour une mère soudainement tombée en détresse Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter Son enfant de vingt et une années Il avait prétendument un couteau en main Et l’innocence d’un jeune matin Fatal dans sa pensée. La technologie Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé Criblé de balles réservées pour des condamnés Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer La mère est inconsolable Ses douleurs implacables Ses larmes intarissables Et ses peines incommensurables C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant C’est drôle, affreux, criminel et méchant Les malhonnêtes « foliciers » sans remords Viennent de causer un autre mort Ils ne connaissent pas les souffrances Endurées par une mère pour donner naissance A un bébé en bonne et parfaite santé Quelle tristesse! Quelle calamité! C’est une autre tranchée forcée C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté Voir une mère pleurer dans une telle condition Est écœurante pour toute la famille Et les amis Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix Les pleurs de la mère sont intarissables Ses douleurs inimaginables Ses peines incontrôlables Et la mère inconsolable. Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Sep 4, 2025
Sep 4, 2025 at 11:02 PM UTC
Les Pleurs Ou Les Larmes D’Une Mère
Il était très **** dehors était noir Comme un maudit soir Qui allait porter: angoisse et tristesse Pour une mère soudainement tombée en détresse Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter Son enfant de vingt et une années Il avait prétendument un couteau en main Et l’innocence d’un jeune matin Fatal dans sa pensée. La technologie Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé Criblé de balles réservées pour des condamnés Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer La mère est inconsolable Ses douleurs implacables Ses larmes intarissables Et ses peines incommensurables C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant C’est drôle, affreux, criminel et méchant Les malhonnêtes « foliciers » sans remords Viennent de causer un autre mort Ils ne connaissent pas les souffrances Endurées par une mère pour donner naissance A un bébé en bonne et parfaite santé Quelle tristesse! Quelle calamité! C’est une autre tranchée forcée C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté Voir une mère pleurer dans une telle condition Est écœurante pour toute la famille Et les amis Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix Les pleurs de la mère sont intarissables Ses douleurs inimaginables Ses peines incontrôlables Et la mère inconsolable. Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons True sorry Sa musique t'envahit Te coupe le souffle Rien que des sentiments graves, étouffantes Il te prend par la main Et t'étrangle soudainement Il te caresse dans ta gifle Il est avec toi et t'abandonne quand tu le désires le plus Il est là Sur des vibrations sonores hors norme Ce qu'il fait t'exaspère te rend malade Il ment sans même rougir L'improbable c'est lui L'horizon , les jardins vivent dans ses imaginations mais il aime me montrer ses démons Nomade Slang Je me balade dans tes pensées Je veille sur tes routines plates Ton âme danse dans cet espace Je te voix heureux mais effrayé de ce monde et ne montrant que ta tristesse Essentielles La mer, le vent chaud les gens qui passent Tout est familier Tu revoit ta jeunesse A l'aise dans un coin Ce que tu es ne te ressemble plus
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Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 2:01 PM UTC
La musique de Ibrahim Maalouf et son pouvoir de boulverser
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
Le Séisme Infernal D'un Après-Midi Extraordinaire
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair... puis la nuit! — Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité? Ailleurs, bien **** d'ici! trop **** jamais peut-être! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais!
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Sep 26, 2015
Sep 26, 2015 at 11:20 AM UTC
À une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait. Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse, Une femme passa, d'une main fastueuse Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ; Agile et noble, avec sa jambe de statue. Moi, je buvais, crispé comme un extravagant, Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan, La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté Dont le regard m'a fait soudainement renaître, Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Ailleurs, bien **** d'ici ! trop **** ! jamais peut-être ! Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais, Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
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À une passante
Assise sur le banc du bac de Gouderak elle atteint soudainement pour son vélo glissant. Par accident elle me donne un coup de pied. Puis un regard de véritable regret Aucune traversée est assez longue pour oublier cet oeillade bien affectionnée. Le navire arrive au quai. La rampe est ouverte. Elle s'éclipse le long de la digue — mes émotions fraîches toujours inconnus.
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Jul 30, 2021
Jul 30, 2021 at 10:59 PM UTC
Sur le bac de Gouderak