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"savoir" poems
Oh Savoir faire, the emotions you share with your heart and your mind let me know we are truly two of a kind. This woman you speak of, the love of your life is a destination you seek when she is your wife. A goal set in motion by your mother and me from a memory you have, age two perhaps three lights the path of your journey so you're not traveling blind oh Savoir fair we must be two of a kind. Love you Son keep on writing -Patrick D. O'Connor SR.-
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Feb 5, 2016
Feb 5, 2016 at 4:25 AM UTC
A Father's Response AKA "Know How"
Spread your legs like wings; so I can savoir your desires, as I taste your flesh. blessing me with your holy water.
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Jun 3, 2015
Jun 3, 2015 at 1:38 AM UTC
Pleasure
When grandma laid me down to sleep she prayed the Lord my soul to keep and if I died before I woke she prayed my soul the Lord would yoke Post-psychedelic black door dreams monsters climbing in the breeze Running, falling, flying, stare yet with the morning not a care the wafting flow through morning light Madame’s kitchen fueled the air The children sang of fresh insight With voices pure and futures bright: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages Slipping, sliding, sowing sin Sipping cider in the sun Seeking soaring savoir faire Serenade non-sequitor Life’s a joke at seventeen Painful angst, gray misery With one look the light pours in Eyes to see, now born again Fresh squeezed juice is just divine Grapes and berries off the vine over easy, over hard Weeds have overgrown the yard And all the brothers in their haze with lifted voices sang their praise: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages Mother’s teeth and Mother’s paw Mother’s cradle, Mother’s bough Mark the day’s devotions done in the back track He looks on The Sun is setting in the East, and though the Magi know the truth The Book of Lies, lies in disguise of jagged tooth with mangy hide The night recedes, the morning calls Memories of far gone days Memories of yawning halls Memories of random joy Though the hand that feeds we bite now sing we all, with all our might: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages
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Mar 5, 2015
Mar 5, 2015 at 4:25 PM UTC
Jesus Loves You
When grandma laid me down to sleep she prayed the Lord my soul to keep and if I died before I woke she prayed my soul the Lord would yoke Post-psychedelic black door dreams monsters climbing in the breeze Running, falling, flying, stare yet with the morning not a care the wafting flow through morning light Madame’s kitchen fueled the air The children sang of fresh insight With voices pure and futures bright: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages Slipping, sliding, sowing sin Sipping cider in the sun Seeking soaring savoir faire Serenade non-sequitor Life’s a joke at seventeen Painful angst, gray misery With one look the light pours in Eyes to see, now born again Fresh squeezed juice is just divine Grapes and berries off the vine over easy, over hard Weeds have overgrown the yard And all the brothers in their haze with lifted voices sang their praise: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages Mother’s teeth and Mother’s paw Mother’s cradle, Mother’s bough Mark the day’s devotions done in the back track He looks on The Sun is setting in the East, and though the Magi know the truth The Book of Lies, lies in disguise of jagged tooth with mangy hide The night recedes, the morning calls Memories of far gone days Memories of yawning halls Memories of random joy Though the hand that feeds we bite now sing we all, with all our might: We smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages, we smell sausages
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Pour savoir le jour et l'heure Où tu es plus portée à l'amour J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka Et je sais désormais que tu es femme-lotus Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux Et les trente-deux modes musicaux de Radha, Amante de Krishna, Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante Tu es magique et ensorceleuse Tu t'appelles Padmini, Ganika Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika Avec toi je peux m'unir sans péché Ma pudique impudique Car tu sais tout ce qu'on peut faire Quand les lumières sont éteintes Et les passions enflammées. Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons Tout comme les combats de la langue Tu sais faire un carrosse avec des fleurs. Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf Moi qui me croyais homme-raccoon, Homme-orphie et homme-mangouste J'ai baisé l'image de ton ombre portée Sur l'oreiller rose ce matin Un baiser de déclaration Un plaisir sans merci et sans trève Que ton ombre m'a rendu En me besognant De la langue, des mains et des pieds Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes Baiser pour baiser, Caresse pour caresse, Coup pour coup, Corps pour corps, Yoni pour lingam ! Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés La patte de paon et le saut du lièvre Me marquent à jamais Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu. Et de morsures en morsures J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure. Si tu rêves comme moi d'impudiques amours Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre Aux huit cents vers du Ratira-Hasya, Les Secrets de l'Amour, du poète Koka, Retrouvons nous en congrès, veux-tu, Avant que l'été ne s'achève Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste Si tu rêves d'impudiques amours Si tu veux que je chante ta semence d'amour Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:58 AM UTC
Je rêve d'impudiques amours
Pour savoir le jour et l'heure Où tu es plus portée à l'amour J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka Et je sais désormais que tu es femme-lotus Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux Et les trente-deux modes musicaux de Radha, Amante de Krishna, Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante Tu es magique et ensorceleuse Tu t'appelles Padmini, Ganika Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika Avec toi je peux m'unir sans péché Ma pudique impudique Car tu sais tout ce qu'on peut faire Quand les lumières sont éteintes Et les passions enflammées. Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons Tout comme les combats de la langue Tu sais faire un carrosse avec des fleurs. Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf Moi qui me croyais homme-raccoon, Homme-orphie et homme-mangouste J'ai baisé l'image de ton ombre portée Sur l'oreiller rose ce matin Un baiser de déclaration Un plaisir sans merci et sans trève Que ton ombre m'a rendu En me besognant De la langue, des mains et des pieds Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes Baiser pour baiser, Caresse pour caresse, Coup pour coup, Corps pour corps, Yoni pour lingam ! Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés La patte de paon et le saut du lièvre Me marquent à jamais Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu. Et de morsures en morsures J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure. Si tu rêves comme moi d'impudiques amours Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre Aux huit cents vers du Ratira-Hasya, Les Secrets de l'Amour, du poète Koka, Retrouvons nous en congrès, veux-tu, Avant que l'été ne s'achève Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste Si tu rêves d'impudiques amours Si tu veux que je chante ta semence d'amour Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
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Called Religion before Romanticism: Darling Radha’s swing, Pressing softly to her blue Beloved Trickster’s skin. Called dharma, grace, and savoir-faire Confounding fated will, Called freedom then for putting off The destiny we fear. From her swing I can believe In good romantic faith- While makers of a moment’s Beauty, steal a tear away. When I laid, Bathing in the roaring spray At the feet of the lower falls, And wandered through soft blue Volcanos guarding Atitlan, When I watched, Clouds burst from his fingertips Cold war to choral glory, Seid um schlungen Millionen! An die Freiheit! An die Freude! When I found, A girl whose smile couldn’t hide her pain Singing her song’s last echo, At once the world was not the same, but... How could I ever know How could I ever know... After the West was won with lies One man said, "God is dead." I mute the TV from her swing, Smile, and bow my head.
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Jan 23, 2015
Jan 23, 2015 at 1:24 AM UTC
Called
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Odessa- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
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"To Lionel Engers-Kennedy: to the memory of Hargrave Jennings: and to A. C. W. G. and H. E. H." Beneath the vine tree and the fig Where mortal cares may not intrude, On melon and on ******* pig Although their brains are bright and big Banquet the Great White Brotherhood. Among the fountains and the trees That fringed his garden's glowing border, At sunset walked, and, in the breeze With his disciples, took his ease An Adept of the Holy Order. "My children," Said the holy man, "Once more I'm willing to unmask me. This is my birthday; and my plan Is to bestow on you (I can) Whatever favour you may ask me." Nor curiosity nor greed Brought these disciples to disaster; For, being very wise indeed, The adolescents all agreed To ask His Secret of the Master. With the "aplomb" and "savoir faire" Peculiar to Eastern races, He took the secret then and there (What, is not lawful to declare), And ****** it rudely in their faces. "A filthy insult!" screamed the first; The second smiled, "Ingenious blind!" The youngest neither blessed nor cursed, Contented to believe the worst - That He had spoken all his mind! The second earned the name of **** The first the epithet of ***** The third, as merry as a grig, On melon and on ******* pig Feasts with the Great White Brotherhood.
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The Disciples
Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire. Phrase Courte d'amour Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi. Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime. Phrase Courte d'amour Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour. Phrase Courte d'amour **** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous. La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira. Phrase Courte d'amour Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi! Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir. Phrase Courte d'amour Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré. Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer. Phrase Courte d'amour L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là. Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance. Phrase Courte d'amour L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés. Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps. Phrase Courte d'amour Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt. L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi. Phrase Courte d'amour L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau. Phrase Courte d'amour L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté. Phrase Courte d'amour L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance. Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur. Phrase Courte d'amour Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières. Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi. Phrase Courte d'amour Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois. Poeme courte d'amour
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Helen sends me scraps of poems for repair.  "Shreds of lettuce," she calls them. I fool around with them in my role as Poetry Doctor (see my banner photo). In her extended absence, I will post our convolutions. While the final product is mine, the vision, the imagery, the notion of the poem is all hers and therein lies the true authorship. From Helen, Dec 2 Here is the last of the salad, dressing not required... savoir-faire [?sævw???f?? Upon a plate of deliciousness the lettuce is usually pushed to the side to wilt and be scrapped into an Industrial bin were we all begin as fodder for worms turning garbage into words Nourishing nothing but our own pride bon appétit Helen --------------- The Human Word Salad Now it is dressed.... all poems, no exception, the bad, the exceptional, all begin in an industrial bin. wormwood, wormword the ancestors, feast on the scraps, garbage letters discarded, the wilts of alpha lettuce, the word waste of the every day beta jabber, plate pushed-aside decorations, all but none, bystanders and they turn them into words, though inedible, incapable, of nourishing life individually, yet their recycled deliciousness, unquestioned. when each sole word, re-birthed in the compost of the delivery room of that bin, meet in the maternity ward of our minds words wed, poems form, and all the true nourishment the world needs begins anew.
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Dec 10, 2013
Dec 10, 2013 at 6:14 PM UTC
The Human Word Salad: For and From Helen (who is currently on hiatus)
You were a nomad in all things and every time you'd roll your caravan to town holding a backpack and beating your drum you'd reach out your hand which could grip like electricity so we'd set out together us gypsy lovers like birds that chase each other on the wind and we'd **** the world with our charm intoxicate with our savoir-faire until the seasons changed and you realized that howling at the moon was a one man job you bit and you scratched until wailing, I threw you back into the wild where you could have it all your solitude and your precious moon.
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Mar 7, 2015
Mar 7, 2015 at 12:09 AM UTC
Nomad's Land
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cœur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce cœur qui s'écœure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon cœur a tant de peine !
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Il pleure dans mon coeur
Life, A path diverged, splitting in two, And alas, my beloved, you cannot tread both. Choose one journey, yearn to endure, It's an intimate voyage, a solo race to embrace, Gaze far ahead, Where it curved amidst the foliage, and witness how Mortal society ebbs and flows, Amidst an unchanging factor. The masses conform to the transient norm, Beloved, Many sorrows arise from faith's inertia, Idle and hopeful, they bear consequence. Do not play the assigned role, for conformity persists, As humans, we mimic one another, Pride precedes ruin, And arrogance leads to downfall. They are shackled by their lack of freedom, Drawn to those who flaunt their fluidity and uniqueness. Beloved, Tell this tale with a wistful sigh, Somewhere in distant ages to come: that Once, it was unfashionable to be rebellious, Yet as multitudes assumed the rebel's guise, It lost its distinctiveness, its defiance faded, But two paths diverged, and you, You chose the one less traveled, And that choice has made all the difference.
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Jan 17, 2019
Jan 17, 2019 at 2:33 PM UTC
savoir faire (Roads Diverged, Rebellious Choice)
When I was young, I thought that one day I'd learn to shave my face and wear a polio brace. This might seem absurd to you, but I just thought it's what you do when you become a man. My father wore one of his own, His left leg, withered to the bone, and Dad was the first man I knew, so I thought that was just what men do. He walked with a limp, but his head held high. He looked life, no shame, right in the eye. He didn't let a moment pass him by, because that's what men do. He went to college, and got a degree, and earned his keep most honestly. He never asked for charity, though he said "there's no shame if you have to." He was always humble, but not insecure, of mind and body he was always sure- for he kept them healthy, kept them pure, because that's what men do. He was always smiling, and quick as a whip, his dinner parties were always a trip- watching him and his guests exchange quips; he was the funniest guy they knew. And if a loved one was down and out, he was the first one there, without doubt. He said you should never let one do without, because that's what men do. He had a strong mind, and the heart of a bear, He faced even tragedy with savoir faire But his strong calm demeanor didn't hide his care, The world knew his heart was true. He stayed faithfully by my mother's side, as the cancer took her and she slowly died, I understood, when he finally cried, that that is what men do. I grew up and learned how to shave my face, but not before Dad went to a "better place". Still, til his last breath, he faced life with grace, with a smile on his face, and a polio brace, because that's what men do.
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May 31, 2016
May 31, 2016 at 4:39 PM UTC
A Polio Brace
When I was young, I thought that one day I'd learn to shave my face and wear a polio brace. This might seem absurd to you, but I just thought it's what you do when you become a man. My father wore one of his own, His left leg, withered to the bone, and Dad was the first man I knew, so I thought that was just what men do. He walked with a limp, but his head held high. He looked life, no shame, right in the eye. He didn't let a moment pass him by, because that's what men do. He went to college, and got a degree, and earned his keep most honestly. He never asked for charity, though he said "there's no shame if you have to." He was always humble, but not insecure, of mind and body he was always sure- for he kept them healthy, kept them pure, because that's what men do. He was always smiling, and quick as a whip, his dinner parties were always a trip- watching him and his guests exchange quips; he was the funniest guy they knew. And if a loved one was down and out, he was the first one there, without doubt. He said you should never let one do without, because that's what men do. He had a strong mind, and the heart of a bear, He faced even tragedy with savoir faire But his strong calm demeanor didn't hide his care, The world knew his heart was true. He stayed faithfully by my mother's side, as the cancer took her and she slowly died, I understood, when he finally cried, that that is what men do. I grew up and learned how to shave my face, but not before Dad went to a "better place". Still, til his last breath, he faced life with grace, with a smile on his face, and a polio brace, because that's what men do.
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Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin À quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes Il n'y a pas d'amour heureux Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent Il n'y a pas d'amour heureux Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop **** Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare Il n'y a pas d'amour heureux.
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Il n'y a pas d'amour heureux
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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For all she had seen there was nothing as serene the subtle drift of grass in vibrant shades of green the early morning sun provides a delicate gloom yellow and white daffodils frolic in full elegant bloom she spots a cosy oak bench and her thirst she begins to quench prudently she sips her coffee smiling , she makes a start to devour her Turkish toffee moments like this she loves to savoir when the world seems to spin in her favor
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Apr 19, 2015
Apr 19, 2015 at 8:22 AM UTC
perfect moments
Lui, vivant dans un désert sentimental total, avait le teint si blafard Elle, ayant la main mise sur tant de cœurs, était au sommet de sa gloire Lui, cherchait une poignée pour remplacer celle cassée de son armoire Elle, se trouvant aussi dans les parages, se tenait en face sur le trottoir Et le destin décida de croiser leurs chemins en croisant leurs regards Lui, envoûte par ses yeux, ne savait que faire, que sentir ou que croire Elle, en mordillant sa lèvre inférieure, avait sur lui le plus total pouvoir Lui, médusé sur place, sentit ce qu'il n'a jamais senti a quiconque égard Elle, à l’âme arrogante se tourna, s'en alla sans même un petit au revoir Lui, cœur brisé regretta de s’être livré à ce jeu aux risques ostentatoires Pour dire que l'amour ,guerre ou personne ne peut jamais rien prévoir Car, le cœur a ses raisons que la raison elle même ne saurait savoir
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Jan 5, 2013
Jan 5, 2013 at 10:37 PM UTC
concours de circonstances
Lovely little sister Inseparable friend Through the sweet and bitter You are here to the end To me you are an angel in disguise. Full of intuition, you are intelligent and wise. You are my guiding star.You are my shining light. You are my everything, what helps me through the night. Always giving and helping through good times and bad. You are the best friend I've ever had. Through trials and tests, right by me you stood, And you gave me your hand whenever you could. You're in my heart and my prayers. I'll wipe your tears, I'll get rid of your fears. Whenever I have gone through some cloudy days, You've been my sunshine in so many ways. You are my heart.You are my soul. You are my savoir,who makes me feel whole If I had one wish, it would surely be To give you as much as you've given to me. You are many things, but most of all you're my sister and my friend My gratitude for you has no end           ©Words of a withering soul
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Sep 1, 2019
Sep 1, 2019 at 5:26 PM UTC
A precious soul
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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mark of cain in my hemoglobin, i'm more open to repast on brains. to dine on flesh enmeshed in baseball parks and homes restrained by greed of the same. and the cry of the people takes great pains to refine the message of a blank stare. a blemish, stark with catacombs disarranged in harm honey. the ogre of pine. the amber pane where we bleed. we name nameless, by the by, to the finish. but not alone. up your petticoat with my blind cleaver. my Occam razor to your stain. a fine mess express in hateful art and boneless jade we feed on the frame of our reference. skylarking harmonious curves dismayed by their own mind. they confess it. at the statefair. replenished, they knish in falderal disengaged from honesty. the poker blind. where the eye staid. where we need. we need most ... tell ya why..... to diminish but not atone. and so it goes. i erode the continent. sneaky pete in the crease of all strange. itchy feet. maimed in false lies of the ripple. made fake to real love. unclaimed. a gangly part of broken promises made we retreat at last. with our last mimes. we undress. with savoir faire. distinguished in our dashery ill fated. calamity's bark. hard to define. where the mind misbehaved. we're complete most where the hole resides... to imprison but not hold.
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Nov 8, 2012
Nov 8, 2012 at 10:29 AM UTC
I'll be the only ******* zombie, slaying zombies !
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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Jul 10, 2013
Jul 10, 2013 at 11:47 AM UTC
Pas toute victoire ne se couvre de lauriers
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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CAST a bronze of my head and legs and put them on the king's street. Set the cast of me here alongside Carl XII, making two Carls for the Swedish people and the utlanders to look at between the palace and the Grand Hotel. The summer sun will shine on both the Carls, and November drizzles wrap the two, one in tall leather boots, one in wool leggins. Also I place it in the record: the Swedish people may name boats after me or change the name of a long street and give it one of my nicknames. The old men who beset the soil of Sweden and own the titles to the land-the old men who enjoy a silken shimmer to their chin whiskers when they promenade the streets named after old kings-if they forget me-the old men whose varicose veins stand more and more blue on the calves of their legs when they take their morning baths attended by old women born to the bath service of old men and young-if these old men say another King Carl should have a bronze on the king's street rather than a Fool Carl- Then I would hurl them only another fool's laugh- I would remember last Sunday when I stood on a jutland of fire-born red granite watching the drop of the sun in the middle of the afternoon and the full moon shining over Stockholm four o'clock in the afternoon. If the young men will read five lines of one of my poems I will let the kings have all the bronze-I ask only that one page of my writings be a knapsack keepsake of the young men who are the bloodkin of those who laughed nine hundred years ago: We are afraid of nothing-only-the sky may fall on us.
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Savoir Faire
CAST a bronze of my head and legs and put them on the king's street. Set the cast of me here alongside Carl XII, making two Carls for the Swedish people and the utlanders to look at between the palace and the Grand Hotel. The summer sun will shine on both the Carls, and November drizzles wrap the two, one in tall leather boots, one in wool leggins. Also I place it in the record: the Swedish people may name boats after me or change the name of a long street and give it one of my nicknames. The old men who beset the soil of Sweden and own the titles to the land-the old men who enjoy a silken shimmer to their chin whiskers when they promenade the streets named after old kings-if they forget me-the old men whose varicose veins stand more and more blue on the calves of their legs when they take their morning baths attended by old women born to the bath service of old men and young-if these old men say another King Carl should have a bronze on the king's street rather than a Fool Carl- Then I would hurl them only another fool's laugh- I would remember last Sunday when I stood on a jutland of fire-born red granite watching the drop of the sun in the middle of the afternoon and the full moon shining over Stockholm four o'clock in the afternoon. If the young men will read five lines of one of my poems I will let the kings have all the bronze-I ask only that one page of my writings be a knapsack keepsake of the young men who are the bloodkin of those who laughed nine hundred years ago: We are afraid of nothing-only-the sky may fall on us.
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Not sure if this would be consider taboo To even mention the view Did I just hear her say the word touche When the doctor proceeded to do what she had to do With stage crew and camara in hand Filming what little dignity I have left Are the tapes rolling, I may need consoling When this crazy trip finds somewhere to land Do I even need to mention the day before Pills and laxatives by the score To clean out my innards must be least 10 pounds thinner Need I say anything anymore Back to the uncomfortable crowd You can hear a pin drop at the sound For them it's routine, for me a dastardly deed Could someone please send in the clowns Adding a touch of savoir faire Excuse me, is there enough room in there If things get a bit tight make sure the pliers are sanitize Anyone up for a game of truth or dare Doesn't get anymore personal than this Best friends now without even a kiss Operation at 7 film at 11 To be viewed YouTube via Internet
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Jun 27, 2016
Jun 27, 2016 at 10:57 AM UTC
My Colonoscopy
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
the charm of French Colonial style    with Cajun cooking promised -"genuine!" -    at every second door jazz bands at every other the flair of well-groomed wealth and savoir vivre    exuding from St. Charles´ porticos,    the restaurants on Calle du Roi, the campuses of Tulane, UNO, and Loyola the grandeur of the superdome the open space of Audubon and City Park    oakes draped with Spanish Moss alive with jogging, skating, biking, walking health    between the nights - all this makes you almost forget the city project housings slumming beneath the highrise business shadows    crime ridden, floating on neverending waves of dime-a-dozen tunes from hi-fi stereos of cruising cars the grand lake spoiled for generations with the big city's waste, the 'father of rivers' dwarfed beyond repair by wharfs and cranes and fortified embankments that line his banks as far as you can see    and far beyond a shotgun wedding of the rich and poor,    the black and white,    torn by the struggle to ascend    from shotgun to colonial to the soft sound of dixie               * * *
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Jun 29, 2015
Jun 29, 2015 at 3:45 PM UTC
new orleans