"savoir" poems
Oh Savoir faire,
the emotions you share
with your heart and your mind
let me know we are truly two of a kind.
This woman you speak of, the love of your life
is a destination you seek when she is your wife.
A goal set in motion by your mother and me
from a memory you have, age two perhaps three
lights the path of your journey
so you're not traveling blind
oh Savoir fair we must be
two of a kind.
Love you Son keep on writing
-Patrick D. O'Connor SR.-
Feb 5, 2016
Feb 5, 2016 at 4:25 AM UTC
Spread your legs like wings;
so I can savoir your desires,
as I taste your flesh.
blessing me with your
holy water.
Jun 3, 2015
Jun 3, 2015 at 1:38 AM UTC
When grandma laid me down to sleep
she prayed the Lord my soul to keep
and if I died before I woke
she prayed my soul the Lord would yoke
Post-psychedelic black door dreams
monsters climbing in the breeze
Running, falling, flying, stare
yet with the morning not a care
the wafting flow through morning light
Madame’s kitchen fueled the air
The children sang of fresh insight
With voices pure and futures bright:
We smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages,
We smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages
Slipping, sliding, sowing sin
Sipping cider in the sun
Seeking soaring savoir faire
Serenade non-sequitor
Life’s a joke at seventeen
Painful angst, gray misery
With one look the light pours in
Eyes to see, now born again
Fresh squeezed juice is just divine
Grapes and berries off the vine
over easy, over hard
Weeds have overgrown the yard
And all the brothers in their haze
with lifted voices sang their praise:
We smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages
Mother’s teeth and Mother’s paw
Mother’s cradle, Mother’s bough
Mark the day’s devotions done
in the back track He looks on
The Sun is setting in the East,
and though the Magi know the truth
The Book of Lies, lies in disguise
of jagged tooth with mangy hide
The night recedes, the morning calls
Memories of far gone days
Memories of yawning halls
Memories of random joy
Though the hand that feeds we bite
now sing we all, with all our might:
We smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages,
we smell sausages, we smell sausages
Mar 5, 2015
Mar 5, 2015 at 4:25 PM UTC
Pour savoir le jour et l'heure
Où tu es plus portée à l'amour
J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka
Et je sais désormais que tu es femme-lotus
Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million
Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines
Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang
Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux
Et les trente-deux modes musicaux de Radha,
Amante de Krishna,
Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante
Tu es magique et ensorceleuse
Tu t'appelles Padmini, Ganika
Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika
Avec toi je peux m'unir sans péché
Ma pudique impudique
Car tu sais tout ce qu'on peut faire
Quand les lumières sont éteintes
Et les passions enflammées.
Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets
Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons
Tout comme les combats de la langue
Tu sais faire un carrosse avec des fleurs.
Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf
Moi qui me croyais homme-raccoon,
Homme-orphie et homme-mangouste
J'ai baisé l'image de ton ombre portée
Sur l'oreiller rose ce matin
Un baiser de déclaration
Un plaisir sans merci et sans trève
Que ton ombre m'a rendu
En me besognant
De la langue, des mains et des pieds
Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes
Baiser pour baiser,
Caresse pour caresse,
Coup pour coup,
Corps pour corps,
Yoni pour lingam !
Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés
La patte de paon et le saut du lièvre
Me marquent à jamais
Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu.
Et de morsures en morsures
J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres
Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure.
Si tu rêves comme moi d'impudiques amours
Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre
Aux huit cents vers du Ratira-Hasya,
Les Secrets de l'Amour, du poète Koka,
Retrouvons nous en congrès, veux-tu,
Avant que l'été ne s'achève
Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste
Si tu rêves d'impudiques amours
Si tu veux que je chante ta semence d'amour
Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:58 AM UTC
Called Religion before Romanticism:
Darling Radha’s swing,
Pressing softly to her blue
Beloved Trickster’s skin.
Called dharma, grace, and savoir-faire
Confounding fated will,
Called freedom then for putting off
The destiny we fear.
From her swing I can believe
In good romantic faith-
While makers of a moment’s
Beauty, steal a tear away.
When I laid,
Bathing in the roaring spray
At the feet of the lower falls,
And wandered through soft blue
Volcanos guarding Atitlan,
When I watched,
Clouds burst from his fingertips
Cold war to choral glory,
Seid um schlungen Millionen!
An die Freiheit! An die Freude!
When I found,
A girl whose smile couldn’t hide her pain
Singing her song’s last echo,
At once the world was not the same, but...
How could I ever know
How could I ever know...
After the West was won with lies
One man said, "God is dead."
I mute the TV from her swing,
Smile, and bow my head.
Jan 23, 2015
Jan 23, 2015 at 1:24 AM UTC
A Odessa je suis morte un matin d’octobre
Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons
Non, surtout pas ça
C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.
…/…
Marcher
Errer
Déambuler
Fermer les yeux
Ne plus penser
Mourir demain
Il faudrait que je meure demain
Mais vraiment, je veux dire
Me pendre au cerisier
M'étouffer avec le noyau d'une cerise
N'importe quoi
Trouver un truc
Mais mourir demain
Pour justifier ma raison d’être
Simplement poser mon stylo
Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé
Vous lisiez les yeux fermés
ALORS CHUT !
Pour justifier ma raison d’écrire
Simplement m’envoler
Ne plus avoir à me justifier
Etre juste un peu plus simple
Partir
Continuer l’errance à Odessa
Devenir transparente
La peau sur les os
Rêver
Pourquoi elle
Pourquoi moi
Dans le fond
Je ne suis pas bien différente de vous
Je n'avais rien à écrire
Je n'ai rien à te dire
De ma vie tu ne sais rien
Et si je dois mourir demain
Tu découvriras alors peut-être
Je dis bien peut-être
Et si tu lis ces lignes demain
Tu comprendras alors peut-être
Je dis bien peut-être
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Peut-être aurais-je dû m'y poser
Je travaille pour survivre
Je vis pour écrire
J’écris comme je respire
Le souffle coupé
Je tombe.
Puisque je dois mourir demain
Juste fermer les yeux
M’éclater la tête contre le radiateur
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne.
A Odessa cet après-midi
Nous avions rendez-vous
Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
"To Lionel Engers-Kennedy: to the memory of Hargrave Jennings: and
to A. C. W. G. and H. E. H."
Beneath the vine tree and the fig
Where mortal cares may not intrude,
On melon and on ******* pig
Although their brains are bright and big
Banquet the Great White Brotherhood.
Among the fountains and the trees
That fringed his garden's glowing border,
At sunset walked, and, in the breeze
With his disciples, took his ease
An Adept of the Holy Order.
"My children," Said the holy man,
"Once more I'm willing to unmask me.
This is my birthday; and my plan
Is to bestow on you (I can)
Whatever favour you may ask me."
Nor curiosity nor greed
Brought these disciples to disaster;
For, being very wise indeed,
The adolescents all agreed
To ask His Secret of the Master.
With the "aplomb" and "savoir faire"
Peculiar to Eastern races,
He took the secret then and there
(What, is not lawful to declare),
And ****** it rudely in their faces.
"A filthy insult!" screamed the first;
The second smiled, "Ingenious blind!"
The youngest neither blessed nor cursed,
Contented to believe the worst -
That He had spoken all his mind!
The second earned the name of ****
The first the epithet of *****
The third, as merry as a grig,
On melon and on ******* pig
Feasts with the Great White Brotherhood.
2.9k
Phrase Courte d'amour
Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire.
Phrase Courte d'amour
Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi.
Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime.
Phrase Courte d'amour
Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour
Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour.
Phrase Courte d'amour
**** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous.
La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira.
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi!
Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir.
Phrase Courte d'amour
Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré.
Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer.
Phrase Courte d'amour
L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là.
Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance.
Phrase Courte d'amour
L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés.
Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps.
Phrase Courte d'amour
Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt.
L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi.
Phrase Courte d'amour
L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau.
Phrase Courte d'amour
L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté.
Phrase Courte d'amour
L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance.
Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur.
Phrase Courte d'amour
Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières.
Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi.
Phrase Courte d'amour
Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois.
Poeme courte d'amour
Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Helen sends me scraps of poems for repair. "Shreds of lettuce," she calls them. I fool around with them in my role as Poetry Doctor (see my banner photo). In her extended absence, I will post our convolutions. While the final product is mine, the vision, the imagery, the notion of the poem is all hers and therein lies the true authorship.
From Helen, Dec 2
Here is the last of the salad,
dressing not required...
savoir-faire [?sævw???f??
Upon a plate
of deliciousness
the lettuce
is usually
pushed to the side
to wilt
and be scrapped
into an
Industrial bin
were we all begin
as fodder for worms
turning garbage
into words
Nourishing
nothing
but our own pride
bon appétit
Helen
---------------
The Human Word Salad
Now it is dressed....
all poems, no exception,
the bad, the exceptional,
all begin
in an
industrial bin.
wormwood,
wormword
the ancestors,
feast on the scraps,
garbage letters discarded,
the wilts of alpha lettuce,
the word waste of the
every day beta jabber,
plate pushed-aside decorations,
all but none, bystanders
and they
turn them into words,
though inedible, incapable,
of nourishing life individually,
yet their recycled deliciousness,
unquestioned.
when
each sole word,
re-birthed in the compost
of the delivery room of that bin,
meet in the maternity ward
of our minds
words wed,
poems form,
and all the true nourishment
the world needs
begins anew.
Dec 10, 2013
Dec 10, 2013 at 6:14 PM UTC
You were a nomad in all things
and every time you'd roll your caravan to town
holding a backpack and beating your drum
you'd reach out your hand
which could grip like electricity
so we'd set out together
us gypsy lovers
like birds that chase each other on the wind
and we'd **** the world with our charm
intoxicate with our savoir-faire
until the seasons changed
and you realized that howling at the moon
was a one man job
you bit and you scratched until
wailing, I threw you back into the wild
where you could have it all
your solitude and
your precious moon.
Mar 7, 2015
Mar 7, 2015 at 12:09 AM UTC
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
2.3k
Life,
A path diverged, splitting in two,
And alas, my beloved, you cannot tread both.
Choose one journey, yearn to endure,
It's an intimate voyage, a solo race to embrace,
Gaze far ahead,
Where it curved amidst the foliage, and witness how
Mortal society ebbs and flows,
Amidst an unchanging factor.
The masses conform to the transient norm,
Beloved,
Many sorrows arise from faith's inertia,
Idle and hopeful, they bear consequence.
Do not play the assigned role, for conformity persists,
As humans, we mimic one another,
Pride precedes ruin,
And arrogance leads to downfall.
They are shackled by their lack of freedom,
Drawn to those who flaunt their fluidity and uniqueness.
Beloved,
Tell this tale with a wistful sigh,
Somewhere in distant ages to come: that
Once, it was unfashionable to be rebellious,
Yet as multitudes assumed the rebel's guise,
It lost its distinctiveness, its defiance faded,
But two paths diverged, and you,
You chose the one less traveled,
And that choice has made all the difference.
Jan 17, 2019
Jan 17, 2019 at 2:33 PM UTC
When I was young,
I thought that one day
I'd learn to shave my face
and wear a polio brace.
This might seem absurd to you,
but I just thought it's what you do
when you become a man.
My father wore one of his own,
His left leg, withered to the bone,
and Dad was the first man I knew,
so I thought that was just what men do.
He walked with a limp,
but his head held high.
He looked life, no shame,
right in the eye.
He didn't let a moment pass him by,
because that's what men do.
He went to college, and got a degree,
and earned his keep most honestly.
He never asked for charity,
though he said "there's no shame
if you have to."
He was always humble, but not insecure,
of mind and body he was always sure-
for he kept them healthy, kept them pure,
because that's what men do.
He was always smiling, and quick as a whip,
his dinner parties were always a trip-
watching him and his guests exchange quips;
he was the funniest guy they knew.
And if a loved one was down and out,
he was the first one there, without doubt.
He said you should never let one do without,
because that's what men do.
He had a strong mind, and the heart of a bear,
He faced even tragedy with savoir faire
But his strong calm demeanor didn't hide his care,
The world knew his heart was true.
He stayed faithfully by my mother's side,
as the cancer took her and she slowly died,
I understood, when he finally cried,
that that is what men do.
I grew up and learned how to shave my face,
but not before Dad went to a "better place".
Still, til his last breath, he faced life with grace,
with a smile on his face, and a polio brace,
because that's what men do.
May 31, 2016
May 31, 2016 at 4:39 PM UTC
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
À quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop ****
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux.
2.3k
Les être, le cosmos, la terre et le vin
(Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux,
irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu.
Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes.
qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne.
Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron.
Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves.
Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur,
Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique.
Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles.
Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges.
Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne.
Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs,
alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir.
Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître.
Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger.
Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne
Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts,
C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin.
Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal,
avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles.
Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits.
L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles.
Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres,
puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs,
et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie
Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
For all she had seen there was nothing as serene
the subtle drift of grass in vibrant shades of green
the early morning sun provides a delicate gloom
yellow and white daffodils frolic in full elegant bloom
she spots a cosy oak bench
and her thirst she begins to quench
prudently she sips her coffee
smiling , she makes a start to devour her Turkish toffee
moments like this she loves to savoir
when the world seems to spin in her favor
Apr 19, 2015
Apr 19, 2015 at 8:22 AM UTC
Lui, vivant dans un désert sentimental total, avait le teint si blafard
Elle, ayant la main mise sur tant de cœurs, était au sommet de sa gloire
Lui, cherchait une poignée pour remplacer celle cassée de son armoire
Elle, se trouvant aussi dans les parages, se tenait en face sur le trottoir
Et le destin décida de croiser leurs chemins en croisant leurs regards
Lui, envoûte par ses yeux, ne savait que faire, que sentir ou que croire
Elle, en mordillant sa lèvre inférieure, avait sur lui le plus total pouvoir
Lui, médusé sur place, sentit ce qu'il n'a jamais senti a quiconque égard
Elle, à l’âme arrogante se tourna, s'en alla sans même un petit au revoir
Lui, cœur brisé regretta de s’être livré à ce jeu aux risques ostentatoires
Pour dire que l'amour ,guerre ou personne ne peut jamais rien prévoir
Car, le cœur a ses raisons que la raison elle même ne saurait savoir
Jan 5, 2013
Jan 5, 2013 at 10:37 PM UTC
Lovely little sister
Inseparable friend
Through the sweet and bitter
You are here to the end
To me you are an angel in disguise.
Full of intuition, you are intelligent and wise.
You are my guiding star.You are my shining light.
You are my everything, what helps me through the night.
Always giving and helping through good times and bad.
You are the best friend I've ever had.
Through trials and tests, right by me you stood,
And you gave me your hand whenever you could.
You're in my heart and my prayers.
I'll wipe your tears, I'll get rid of your fears.
Whenever I have gone through some cloudy days,
You've been my sunshine in so many ways.
You are my heart.You are my soul.
You are my savoir,who makes me feel whole
If I had one wish, it would surely be
To give you as much as you've given to me.
You are many things, but most of all you're my sister and my friend
My gratitude for you has no end
©Words of a withering soul
Sep 1, 2019
Sep 1, 2019 at 5:26 PM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
(Dédié à Jean-Pierre)
Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem
que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger.
Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux,
Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes,
contenait une bibliothèque fournie.
Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux,
qui sied au palais et plait tant aux anglais.
Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux,
au collège de Guyenne,
Tu vécus en un temps empoisonné
par les guerres de religion et ses sombres fureurs.
Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme,
qui ne partageait pas sa même lecture de la Bible.
Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus !
C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne,
Bien que par ton tempérament et ta vie.
Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce.
Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux,
bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées,
et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve.
et cet acharnement infini des plaideurs,
à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès
que tant d’énergie vaine te semblait pure perte.
Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium»,
choquait ta conscience.
Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction,
Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur,
sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses.
Et de cette amitié, en recherchant les causes,
Tu conclus et répondit ainsi :
«Parce que c’était lui, parce que c’était moi»
Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de vivre
luit au cœur de cette amitié dont nous sommes,
à la fois, le réceptacle et l’offrande.
Cher Michel de Montaigne, je voulais,
te saluer ici et te faire savoir en quelle estime
Je te tiens avec tes «Essais» d’une bienveillante sagesse
Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne
Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens,
Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit
Je voulais aussi te dire que de ton surnom
J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort
Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses.
Paul Arrighi
Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
mark of cain in my hemoglobin, i'm more open to repast on brains.
to dine on flesh enmeshed in baseball parks and homes restrained
by greed of the same. and the cry of the people takes great pains
to refine the message of a blank stare. a blemish, stark with catacombs
disarranged in harm honey. the ogre of pine. the amber pane
where we bleed. we name nameless, by the by,
to the finish.
but not
alone.
up your petticoat with my blind cleaver. my Occam razor to your stain.
a fine mess express in hateful art and boneless jade
we feed on the frame of our reference. skylarking harmonious curves dismayed
by their own mind. they confess it. at the statefair. replenished, they knish in falderal
disengaged from honesty. the poker blind. where the eye staid.
where we need. we need most ... tell ya why.....
to diminish
but not
atone.
and so it goes. i erode the continent. sneaky pete in the crease of all strange.
itchy feet. maimed in false lies of the ripple. made fake
to real love. unclaimed. a gangly part of broken promises made
we retreat at last. with our last mimes. we undress. with savoir faire. distinguished in our dashery
ill fated. calamity's bark. hard to define. where the mind misbehaved.
we're complete most where the hole resides...
to imprison
but not
hold.
Nov 8, 2012
Nov 8, 2012 at 10:29 AM UTC
Peut s’ouvrir un débat
long comme l’éternité
de savoir si vrai ou faux
avait raison Don Gomez
qui harangua son fils
en disant :
« Ce n’est que par le sang
Qu’on lave tel outrage. »
Ô quel mot fer,
quel mot acier,
sans une goute d’étain !
Le mot sans verdure,
le mot rouge sans mélange,
plus rouge que le sang,
visant perdre le souffle
au donneur de soufflet !
qui pourra le baptiser cannibalisme
ou bien légitime défense ?
Quoi qu’on dise, tranchons :
ce fut verser le sang.
Et jugeons :
Ce qu’à l’époque fut d’or
l’acte de le Cid1 Compeador
ne le serait point aujourd’hui.
C’est comme le triomphe d’Achille2
Sur son ennemi Hector.
Les deux grand guerriers, avides de sang
et de gloire malsaine,
vallées et plaines coururent,
lacs et rivières nagèrent,
étangs et marécages pataugèrent,
monts et collines gravirent,
et descendirent en volant,
se voulant l’un l’autre proie,
et l’emporta le plus criminel.
A l’Epoque Contemporaine
Pas toute victoire ne se couvre de lauriers.
La Pucelle d’Orléans ne fut-elle
brûlée vive par l’ennemi,
son tueur ignoré par tant,
et son Nom à jamais porta la couronne
à la façon de la Sainte Vierge
qui jamais ne lutta que contre le péchée,
et son arme au combat ne fut que piété,
contrairement à Charlemagne
qui fut couronné de fer
dont il eut son bon usage.
Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme.
Ce fut le cas, ce semble, du Prince
Né **** d’un palais royal.
Ce Prince qu’on le nomme :
Mohammed Bouazizi.
La montée au sommet ne fut pas improviste
ni sujet de surprise ;
c’est le fruit du courage bénit,
lequel conditionnera et la pluie et le soleil
dans tous les coins du monde.
1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372.
2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
Jul 10, 2013
Jul 10, 2013 at 11:47 AM UTC
CAST a bronze of my head and legs and put them on the king's street.
Set the cast of me here alongside Carl XII, making two Carls for the Swedish people and the utlanders to look at between the palace and the Grand Hotel.
The summer sun will shine on both the Carls, and November drizzles wrap the two, one in tall leather boots, one in wool leggins.
Also I place it in the record: the Swedish people may name boats after me or change the name of a long street and give it one of my nicknames.
The old men who beset the soil of Sweden and own the titles to the land-the old men who enjoy a silken shimmer to their chin whiskers when they promenade the streets named after old kings-if they forget me-the old men whose varicose veins stand more and more blue on the calves of their legs when they take their morning baths attended by old women born to the bath service of old men and young-if these old men say another King Carl should have a bronze on the king's street rather than a Fool Carl-
Then I would hurl them only another fool's laugh-
I would remember last Sunday when I stood on a jutland of fire-born red granite watching the drop of the sun in the middle of the afternoon and the full moon shining over Stockholm four o'clock in the afternoon.
If the young men will read five lines of one of my poems I will let the kings have all the bronze-I ask only that one page of my writings be a knapsack keepsake of the young men who are the bloodkin of those who laughed nine hundred years ago: We are afraid of nothing-only-the sky may fall on us.
1.5k
Not sure if this would be consider taboo
To even mention the view
Did I just hear her say the word touche
When the doctor proceeded to do what she had to do
With stage crew and camara in hand
Filming what little dignity I have left
Are the tapes rolling, I may need consoling
When this crazy trip finds somewhere to land
Do I even need to mention the day before
Pills and laxatives by the score
To clean out my innards must be least 10 pounds thinner
Need I say anything anymore
Back to the uncomfortable crowd
You can hear a pin drop at the sound
For them it's routine, for me a dastardly deed
Could someone please send in the clowns
Adding a touch of savoir faire
Excuse me, is there enough room in there
If things get a bit tight make sure the pliers are sanitize
Anyone up for a game of truth or dare
Doesn't get anymore personal than this
Best friends now without even a kiss
Operation at 7 film at 11
To be viewed YouTube via Internet
Jun 27, 2016
Jun 27, 2016 at 10:57 AM UTC
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut
Un enfant de france et un enfant du monde.
Mais je ne suis plus un enfant,
Alors qui suis-je vraiment?
Je suis fils de mes parents,
Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange.
Mais je suis en vie,
Je suis le fils du terroir et de la pluie,
Des animaux et des plantes qui m'ont nourris
Mais le temps est passé et j'ai grandi,
Alors qui suis-je aujourd'hui?
Je suis un homme, de taille moyenne,
Avec une tête pleine de questions,
Avec une bouche qui souri souvent,
Et des yeux qui pleurent presque autant,
Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments,
Et a savoir être faible autant qu’être fort,
A partager toutes mes idées,
Et ne chercher que la vérité.
Je suis un élève du doute,
Et aujourd’hui plus que jamais,
Je me demande où mes pensées vont m'emmener.
On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse,
Mais comment ne jamais blesser?
Comment se faire des amis
Sans se faire autant d'ennemis?
Quel que soit ce que je suis,
Quels que soient mes choix,
Quelqu'un les appelleras erreurs
Et me haïra pour ça.
Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs.
Alors qui suis-je? Je suis moi.
Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité.
Et si quelqu'un viens me le reprocher,
Je lui dirais: "désolé,
Mais j'ai dû faire un choix."
Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
the charm of French Colonial style
with Cajun cooking promised -"genuine!" -
at every second door
jazz bands at every other
the flair of well-groomed wealth and savoir vivre
exuding from St. Charles´ porticos,
the restaurants on Calle du Roi,
the campuses of Tulane, UNO, and Loyola
the grandeur of the superdome
the open space of Audubon and City Park
oakes draped with Spanish Moss
alive with jogging, skating, biking, walking health
between the nights -
all this makes you almost forget
the city project housings
slumming beneath the highrise business shadows
crime ridden,
floating on neverending waves of dime-a-dozen tunes
from hi-fi stereos of cruising cars
the grand lake spoiled for generations
with the big city's waste,
the 'father of rivers' dwarfed beyond repair
by wharfs and cranes and fortified embankments
that line his banks as far as you can see
and far beyond
a shotgun wedding of the rich and poor,
the black and white,
torn by the struggle to ascend
from shotgun to colonial
to the soft sound of dixie
* * *
Jun 29, 2015
Jun 29, 2015 at 3:45 PM UTC