"rester" poems
Vous manquez tellement mauvais ce soir, mon bébé!
Vous souhaiter étaient là pour me tenir la main et de dire:
"Vous pouvez le faire, ma ... "
Pinaghiwalay tayo ng himpapawid
at ng layunin **** itawid ang kahulugan
ng iyong buhay sa ibayong kalupaan.
Dahil alam nating muling hahalik ang luha
sa ating mga pisngi sa oras na agawin ka na
ng bitbit **** mga bitbitin, saglit tayong
humimpil sa huling kumpisal ng ating
damdamin: "Hindi ito paglisan. Tayo ay
pipisan sa isang katiyakan na ang pag-ibig,
kailanman, 'di tayo iiwan." Sino nga ba sa atin
ang patungo saan, saang lupalop at hangganan?
Hangganan ngang maituturing ang sinambit ng
ating puso: "Ce n'est pas quitte. Nous allons rester
*dans la certitude que l'amour, pour toujours*,
ne nous quittera jamais."
Oct 2, 2013
Oct 2, 2013 at 2:22 AM UTC
Chanson.
Mimi Pinson est une blonde,
Une blonde que l'on connaît.
Elle n'a qu'une robe au monde,
Landerirette !
Et qu'un bonnet.
Le Grand Turc en a davantage.
Dieu voulut de cette façon
La rendre sage.
On ne peut pas la mettre en gage,
La robe de Mimi Pinson.
Mimi Pinson porte une rose,
Une rose blanche au côté.
Cette fleur dans son coeur éclose,
Landerirette !
C'est la gaieté.
Quand un bon souper la réveille,
Elle fait sortir la chanson
De la bouteille.
Parfois il penche sur l'oreille,
Le bonnet de Mimi Pinson.
Elle a les yeux et la main prestes.
Les carabins, matin et soir,
Usent les manches de leurs vestes,
Landerirette !
A son comptoir.
Quoique sans maltraiter personne,
Mimi leur fait mieux la leçon
Qu'à la Sorbonne.
Il ne faut pas qu'on la chiffonne,
La robe de Mimi Pinson.
Mimi Pinson peut rester fille,
Si Dieu le veut, c'est dans son droit.
Elle aura toujours son aiguille,
Landerirette !
Au bout du doigt.
Pour entreprendre sa conquête,
Ce n'est pas tout qu'un beau garçon :
Faut être honnête ;
Car il n'est pas **** de sa tête,
Le bonnet de Mimi Pinson.
D'un gros bouquet de fleurs d'orange
Si l'amour veut la couronner,
Elle a quelque chose en échange,
Landerirette !
A lui donner.
Ce n'est pas, on se l'imagine,
Un manteau sur un écusson
Fourré d'hermine ;
C'est l'étui d'une perle fine,
La robe de Mimi Pinson.
Mimi n'a pas l'âme vulgaire,
Mais son coeur est républicain :
Aux trois jours elle a fait la guerre,
Landerirette !
En casaquin.
A défaut d'une hallebarde,
On l'a vue avec son poinçon
Monter la garde.
Heureux qui mettra sa cocarde
Au bonnet de Mimi Pinson !
2.3k
Le Whippet de mon ami Bernard
Tu es entre chien et coursier
Avec ton museau effilé
Tes oreilles se dressent hauts
Comme le Dieu-Chien égyptien Anubis
Ton pelage ras fait penser
A un Kangourou tigré
Ou à un Léopard satiné.
Tes pattes de coureur de fond
Te donnent un air d'Antilope
Prêt à disputer une course.
Tu es de la race des lévriers
Si prisée par les princes Arabes
Et aussi les Lords anglais.
Ces lévriers qui fendent l’air
Comme les gazelles d’Afrique.
Tout en toi est fait pour la course
Ton corps est sculpté pour courir
Ton museau est comme un drakkar
Qui fend l’air pour gagner la course
Dans les prairies et les déserts.
Tu es un des chiens bienveillants
Si gentil avec les enfants
Qui prend des airs de Patricien
Quand sur le sofa il se tient.
Mais tu sais aussi rester sage
Veillant sur la paix de tes maîtres
Et apportant à la maison
«Inédit» est ton nom d’année
Un «grand cru» pour les Lévriers.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi)
Mar 21, 2014
Mar 21, 2014 at 9:22 AM UTC
Notre ami, le Mouflon
Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur,
Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers,
Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals
Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs,
Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs.
Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur,
Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans,
Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ;
Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux.
Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués,
Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique.
Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella».
C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse.
Paul Arrighi
Mar 23, 2014
Mar 23, 2014 at 1:31 PM UTC
*I would take the last
metro every night, if that
meant I would see you.*
Je voudrais prendre
Le dernier métro, si
Je pourrais te voir.
Je ne sais pas ce
Qu’est l’amour. Je tiens à
le trouver avec tu.
Je suis cassée. Et
je ne suis pas aussi fort,
qu’elle semble ou crois.
Toutes mes journées-
elles terminent et commencent
seulement avec tu.
Je prendrais le pré-
mier métro, si je pouvais
rester avec tu.
Sep 29, 2014
Sep 29, 2014 at 4:39 PM UTC
heavy head
raise the lever
open eyes receive
light transmissions
signal time and space
je me reveille dans une chambre
qui ne me connait pas
j'attendais la vie me lève
mais il n'a jamais fait
Aug 16, 2018
Aug 16, 2018 at 10:48 AM UTC
Encore un autre soir de défonce au cimetière de Bagneux
Elle a tout jeté par la fenêtre
Le cerisier est en fleurs
Dimanche soir qui rime avec cafard
Elle a posé son doigt déjà mort sur le radiateur poussiéreux
Il y a mille et une façons de se foutre en l'air
Mais juste une façon de rester en vie
Un simple dimanche soir de défonce au cimetière de Bagneux
Le cerisier est en fleurs
Je pense à toi.
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 2:01 PM UTC
jeg sidder og stirrer
ud i mørket
en kold september
nat
karl william synger
om at "vi ku' ha' gjort så meget"
og jeg ved ikke om det er vinden
eller tanken om de sørgerlige
rester af
dig og mig
der får tårer til at falde
som glas på mine elfenbenskinder
kaffen er blevet bitter og kold
ligesom det jeg føler indeni
men mine hænder klamrer
sig til koppen som om
den indeholder det
sidste af dig
jeg har aldrig fundet ud af hvorfor
jeg sidder der
nat efter nat
og stirrer ud i mørket
måske håber jeg bare at se dig
få bare et eneste glimt af dig
som et stjerneskud på himlen
i et milisekund
men der kommer aldrig nogen
eller noget
og endnu en lille del af mig dør
så jeg tænder en cigaret og lader
den brænde mellem mine læber
for godt nok vil du altid
være en del af mig
men du får ikke lov til at være
den der tager livet af mig
Sep 17, 2014
Sep 17, 2014 at 3:13 PM UTC
Il est difficile de dire adieu
Lorsqu'on veut rester
Le temps passe
Les souvenirs s'estompent
Les gens nous quittent
Les sentiments changent
Mais le coeur n'oublie jamais
Passer à autres choses
Ne se fait pas en un jour
En quoi ça peut m'aider
À vous dire vrai
Je vois son visage
À chaque fois
Que je ferme les yeux
Que je me reveille en larmes
Parce qu'il n'est pas là
J’ai comme les idees embrouillés
Les reves et les espoirs brisés
Les yeux embués
Les poings serrés
Les jambes paralysées
Le coeur brisé
J’ai tente de t’oublier
Un bon nombre de fois
Et je n’y suis jamais arrive
Sep 19, 2015
Sep 19, 2015 at 1:19 AM UTC
Non, tout ne se passe pas pour une raison.
C’est nous qui décidons de nos actions,
C’est nous qui décidons de les faire.
Quelquefois on se fait mal à cause de l’action d’un autre.
Oui, ce n’est pas toujours notre faute,
Et la plupart du temps, il n’y a rien que l’on pouvait faire pour l’arrêter.
Vos actions peuvent faire mal aux autres,
Et les faire souffrir.
Il ne faut pas rester déprimé si ça arrive.
Vous n’êtes pas seul!
Oui c’est très dur et ça peut faire très peur.
Il faut qu’on réussisse à accepter ce qui s’est passé,
Pour réussir à continuer.
On se dit toujours que tout se passe pour une raison,
Quand on a très mal et qu’on veut se sentir mieux,
Mais pour moi c’est pire!
Car ça veut dire que tout ce qui nous arrive devait nous arriver?
Non ce n’est pas possible, ce n’était pas prévu sur notre chemin.
Par contre ce sont nos actions qui déterminent où on va ensuite,
Et bien sûr on va apprendre pleins de choses sur notre route.
Nous, nous avons le contrôle même si on pense que nous l’avons perdu,
On dirige notre vie.
Fais le et n’aie pas peur.
Je ne peux pas changer le passé,
Mais moi, je décide où je veux aller maintenant,
Vous pouvez aussi.
By
Coco 07
Jan 27, 2019
Jan 27, 2019 at 5:49 PM UTC
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka
Les Chiens et nous-mêmes
Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi).
Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme.
C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans)
Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage.
Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler.
***
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine,
sans les soucis de l'étiquette et du labeur.
Notre chienne Laïka savoure sa quiétude,
mais se tient toujours près des valises et des sacs,
dès qu'elle observe un zéphyr de départ,
sa courte queue frétille devant sa laisse,
qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin,
car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner.
Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats.
Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour.
Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies.
Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans.
Paul Arrighi.
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Il ya une rose je sais
Présent uniquement dans le plus beau jardin
La tige longue et mince, pas d'épines
Les pétales doux comme de la soie
L'arôme, un matin de printemps
La plus belle rose
Dans le plus beau jardin
Cependant, une telle rose ne pouvait pas aimer une fleur comme moi
La fleur qui ne vit pas dans le plus beau jardin
La fleur avec une tige dentelée et pétales manquants
La fleur qui ne fait jamais assez de soleil
La fleur qui ne veut rien de plus que d'être planté à côté de celle plus belle rose
Vous voyez, la fleur aime que plus belle rose
Mais la rose ne saura jamais
Je t'aime
Je voudrais pouvoir vous dire
Et savez vous aimeriez moi
S'il vous plaît ne pas aller
Rester un peu plus longtemps
Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 8:53 AM UTC
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes
(Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou)
Le soleil était brûlant
Et la chaleur comme du plomb
Pas possible de rester à l'intérieur,
Dans l'étuve, alors je sorti
Me protéger sous un parasol,
ou ce qui en tenait lieu
Tenant le verre
De «coca-glaçons» a la main.
Les parasols tamisaient mal
L'ardeur du soleil.
Mais un Zéphyr nous donnait
un souffle de fraîcheur,
Si bienfaisante,
Que je commençais
A me sentir bien et être
moins oppressé par le rythme fou
la fureur et les violences
du Monde et à me réconcilier
avec cette myriade de visages
Si variés de l'humanité
parcourant, rapides et pressés
allez savoir pourquo ? En ce
Dix-huit juillet, la «rue des Filatiers».
Les demoiselles, courts vêtues.
Étaient ravissantes, en cet été,
Ou ne manquaient que les faunes,
décidés à les séduire,
Et parfois, un éclair de chair
Entrevue, virevoltant, comme
un poisson volant.
Venait troubler mon calme
En aiguiser des désirs enfouis.
Je vis passer l'ami d'Abder
Étrangement pressé; je le hélais
Il me dit aller prendre son café Italien,
Et être enfin en vacances,
L'après-midi s'annonçait
Délicieuse et je commençais
A congédier tout stress
Et toute entrave à la délicieuse
Sensation de se sentir vivre,
Je me pris a songer aux lézards
Des rochers de notre Corse
Et aux chants des oiseaux.
Le temps, s'était comme arrêté
et l’ une horloge s’était cassée
Seul, s'imposait, à moi
L'impératif et le goût de vivre
Mais aussi de ressentir intensément,
cette sensation aiguë et finalement trop rare,
De se sentir vivre, partie prenante
Du rythme de la rue et de des flâneurs.
Je songeais à Jean-Sol Partre
A ces philosophies de l'existence
Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme»
Et à ce quartier des Carmes,
Enchanteur et fébrile,
que j'ai toujours aimé
pour sa variété de lumières
d'accents et de saveurs.
J'ai voulu durant de longs instants
pouvoir figer ce moment
Et à ce que les visages de la vie
restent si charmeurs et variés
J'avais face à moi ce bouquet de vie
s'écoulant à ce coin de rues
Devant le café «Le Matin»
Faisant assurément partie.
De mes bars préférés à Toulouse
Car l'on y voit passer
Tant d'inconnus et de figures amies.
Paul Arrighi
Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 10:17 AM UTC
Fable VII, Livre III.
« Au diable soient les étourdis
Qui m'ont fait une horrible tache !...
Qu'ai-je dit, une ? en voilà dix ;
Et c'est à mon velours pistache ! »
Ainsi parlait monsieur Denis,
Marchand fameux dès l'ancien règne,
Marchand connu de tout Paris,
Marchand de soie à juste prix,
Du moins si j'en crois son enseigne.
« Conçois-tu bien tout mon malheur,
Ma fille ! un velours magnifique,
Un velours de cette couleur,
Va donc rester dans ma boutique !
L'art du dégraisseur n'y peut rien.
L'eau de Dupleix, à qui tout cède,
Est sans vertu ! - Mon père ! - Eh bien ?
- Essayons un autre remède ;
Envoyons l'étoffe au brodeur.
- Elle a raison ! » - Notre grondeur
Suit le conseil de la fillette.
Amis, plus souvent qu'on ne croit,
La tache est tout juste à l'endroit
Où l'on voit briller la paillette.
992
mine øjne klistrer på himlen udenfor vinduet
der er ikke en afskygning af blå
eller gul
jo længere jeg kigger
går det op for mig at farven er grumset
som rester af kaffe i morgenens krus
det er nuancen 45 på farvepaletten
den matcher ikke de falske roser
i min vindueskarm
de er cremefarvet på den uægte måde
alt imens de andre attenårige
drikker lattes med mønstre i
køber bobler og brus og
danser i høje hæle,
mens de kommunikerer
hvert sekund
så
så, sidder jeg blandt lilla blomster
på mit sengebetræk og
skriver ord i rækkefølge,
ser på himlens ene farve
jeg er ikke iblandt andre
Feb 28, 2015
Feb 28, 2015 at 6:31 AM UTC
Tallerken, gaffel, glas og krus.
Gryder, pande, høj og lav.
Køleskabet min bedsteven.
Ovn, vask og ske.
Rindende vand og plaster på såret.
Skærebræt og store knive.
Blod på bordet, blod på salaten.
Et højt irriteret brøl.
Tekopper, kaffekopper, grimme kopper, flotte kopper.
Skåle og dybetallerkner.
Vandkander, brødkrummer og forgamle rester.
Morgen, aften, nat og dag.
Altid og aldrig.
“tøm skraldespanden inden du går!”
Dec 19, 2016
Dec 19, 2016 at 5:36 AM UTC
yeux de TwiligLanguecoquette
Me noyer dans ta bave
Vivifier moi tranquille veut
Sable nuits nous Endulge dans
Obscurci par l'opacité des duskiness
Préparez-moi dans airify fraîche
Jog moi comme au sein ont été clarifiées
Faire un tour
Montez,
Talk toothsome
Sirupeux ludique
Glissant sur ourn propre amour
Sueur Ambrosial
Pas savoir aux hommes ou aux fantômes
High Hopes rester élevé
extranjeros amorosas contrairement à la plupart
Chéri
Bien fait
Kins d'exposition au-delà
Non destiné à la page en kiosque
Éveils subissent-sons popping
Sécréter les crys de chiens hurlants
Dynamitage comme un sprite
Délicieux sur des plaques d'esprits
Plébéiens à l'attribut non du monde
Brutes de la romance désespérée
Nous feras danser l'amour de la mine de danse
Nous seras valse dans laquelle tu ourn étapes
Voyage un de l'autre! ( french)
English-
Twilight eyes
Flirtatious tongue
Drown me in thy slaver
Vivify me for tranquil wants
Sable nights endulge us in
Obscured by opacity of duskiness
Brace me in cool airify
Jog me as within were clarified
Take a ride
Get in,
Toothsome talk
Syrupy playful
Slippery on ourn own amour
Ambrosial sweat
Not known to men or ghosts
High hopes to stay high
extranjeros amorosas unlike the most
Darling
Well made
Kins of afterlife exposure
Not meant for newsstand page
Arousals heated popping sounds
Secrete the howling dog crys
Blasting out as a sprite
Delicious on plates of minds
Plebians to non world attribute
Brutes of hopeless romance
We shalt dance the dance mine love
We shalt waltz wherein ourn steps shalt
Trip one another!!!
Jun 17, 2015
Jun 17, 2015 at 1:48 PM UTC
Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?
A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?
Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t'en ailles
Pour qu'il ne reste plus rien.
Tu m'entoures d'Auréoles ;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t'envoles
Pour que je m'envole aussi.
Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.
Que veux-tu que je devienne
Si je n'entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Quand mon orage succombe,
J'en reprends dans ton coeur pur ;
Je suis comme la colombe
Qui vient boire au lac d'azur.
L'amour fait comprendre à l'âme
L'univers, salubre et béni ;
Et cette petite flamme
Seule éclaire l'infini
Sans toi, toute la nature
N'est plus qu'un cachot fermé,
Où je vais à l'aventure,
Pâle et n'étant plus aimé.
Sans toi, tout s'effeuille et tombe ;
L'ombre emplit mon noir sourcil ;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.
Je t'implore et réclame ;
Ne fuis pas **** de mes maux,
Ô fauvette de mon âme
Qui chantes dans mes rameaux !
De quoi puis-je avoir envie,
De quoi puis-je avoir effroi,
Que ferai-je de la vie
Si tu n'es plus près de moi ?
Tu portes dans la lumière,
Tu portes dans les buissons,
Sur une aile ma prière,
Et sur l'autre mes chansons.
Que dirai-je aux champs que voile
L'inconsolable douleur ?
Que ferai-je de l'étoile ?
Que ferai-je de la fleur ?
Que dirai-je au bois morose
Qu'illuminait ta douceur ?
Que répondrai-je à la rose
Disant : « Où donc est ma soeur ? »
J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses.
A quoi bon, jours révolus !
Regarder toutes ces choses
Qu'elle ne regarde plus ?
Que ferai-je de la lyre,
De la vertu, du destin ?
Hélas ! et, sans ton sourire,
Que ferai-je du matin ?
Que ferai-je, seul, farouche,
Sans toi, du jour et des cieux,
De mes baisers sans ta bouche,
Et de mes pleurs sans tes yeux !
Août 18...
860
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Est-ce que je n'ai pas se tenir à côté des rives de la rivière, des pleurs l'encre mon stylo doit avoir utilisé sur de simples mots de regret ou de honte ou nostalgie.
Nostalgie d'un baiser de fleurs, n'avez-vous pas témoin moi par écrit la calligraphie dans le sable avec l'écharde de rupture d'une épée?
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Vous avez daigné rendre visite de nouveau dans les petites heures, un lotus dans la vallée Ishii, retourneraient dans gouttes d'incandescence.
N'ai-je pas wince avec une nostalgie pour quelque chose que je peux à peine n'oubliez pas enregistrer dans les rêves et clignote, ce mystère vous écrire?
Aujourd'hui, aujourd'hui .....
Morceaux de papier sont tout ce qui peut rester comme preuve que ce que j'ai connu était quelque chose qui n'existait pas dans la réalité une fois.
Je n'ai pas compte que ces révolutions dans mon coeur sont uniquement l'absence d'avoir quelqu'un près de verser mon amour?
Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 7:09 PM UTC
Fable XII, Livre V.
LA LOUVE.
Rarement à changer on gagne.
Pourquoi veux-tu courir les champs ?
Crois-moi, reste sur la montagne.
J'aime ces bois, j'aime les chants
Que ce vieux pâtre y fait entendre.
Son chien n'est pas des plus méchants.
Plus prompt à fuir qu'à se défendre,
S'il aboie, il ne mord jamais ;
On n'y vit que de chevreau ; mais,
S'il n'est gras, du moins est-il tendre.
LE LOUP.
Qui ? moi ! rester dans ces déserts
Pour n'ouïr que les mêmes airs
Sur des pipeaux toujours plus aigres ?
Qui ? moi ! rester sur ce rocher
Pour jeûner ou pour n'accrocher
Que des chevreaux toujours plus maigres
À ce mets borner mon espoir,
Et d'agneaux quand la plaine abonde,
N'en pas tâter, n'en pas plus voir
Que s'il n'en était point au monde ?
Ah ! fuyons **** de ce canton,
Théâtre obscur pour mon courage !
Vous le savez : dès mon jeune âge,
J'aimai la gloire et le mouton.
J'y retourne : en un frais bocage
Qu'environnent des prés fleuris,
Où sont rassemblés et nourris
Les doux agneaux du voisinage,
Demain, ce soir, je m'établis
Tout au beau milieu des brebis.
Défrayé par droit de conquête,
Comme un héros russe ou prussien,
J'engraisse là sans craindre rien ;
Car est-il ou berger ou chien
Assez fort pour me faire tête ?
LA LOUVE.
Sur ce point je suis sans effroi.
Pris séparément, ce me semble,
Aucun d'eux n'est plus fort que toi ;
Mais si l'intérêt les rassemble,
Mon fils, crois-tu de bonne foi
Être aussi fort qu'eux tous ensemble ?
764
mit hjerte vil altid tilhøre dine ravne klør
du så igennem min skal og fandt perlen
under vandet hvor jeg gemmer mig forladt
i et hav af glemte sager og hav-gudinder
hørte du mine lydløse skrig efter hjælp
mit hjerte vil altid tilhøre et tomrum
ingen ser igennem min skal perlen
faldt til bunds og gemmer sig under
sandet omfavner de ubrugelige rester af
hvad der engang var dit er nu mit
dine fjer ligger trygt i min skal
Feb 19, 2015
Feb 19, 2015 at 11:50 AM UTC
*Rester Fort.
Rester Classe.
Rester Beau.
Restez belle.
Reste toi-même.*
**S'il vous plaît...
rester**
Je veux que vous juste pour rester
Dec 21, 2015
Dec 21, 2015 at 11:08 PM UTC
Jeg sidder
med en vin på skødet
og en smøg
mellem fingrene
imens jeg kigger på blå lys
Drenge som taler om byer
og piger der taler om drenge
Slørede blikke
svævende ord
hen over menneskerne
Du danser på et bord
skriger at du eger verden.
Er par år senere fortalte du mig
at du døde indeni den tid
At du var så i live udenpå
men indeni
var du helt tom
udover røgen i dine lunger
og vodkaen i din mave
At det var tre år
som du endte med at leve
resten af dit liv
Og nu lever du af resterne
Og du er selv rester nu
af en du tidligere har været.
Nov 9, 2015
Nov 9, 2015 at 5:41 PM UTC
at hjælpe folk der er ligner
ubåde men blot er synkende
både er som at blæse med
mel i munden uden at tænke
over vindretningen udenfor
det er som at se de mange
rester af hullede mennesker
som aldrig bliver hele men
alligevel køber pudefyld
til at fylde hullerne i sindet
Mar 1, 2015
Mar 1, 2015 at 3:14 PM UTC