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"profond" poems
Spanish Debout sur mon orgueil je veux montrer au soir L'envers de mon manteau endeuillé de tes charmes, Son mouchoir infini, son mouchoir noir et noir, Trait à trait, doucement, boira toutes mes larmes. Il donne des lys blancs à mes roses de flamme Et des bandeaux de calme à mon front délirant… Que le soir sera bon.. Il aura pour moi l'âme Claire et le corps profond d'un magnifique amant. English Forsaking my pride, I want to show the night The inside of my cloak, plunged in mourning for your charms. Its infinite handkerchiefs, its handkerchiefs black and black, Piece by piece, tenderly, will drink all my tears. The night lays lilies upon my burning roses And cool cloths upon my feverish brow… How good the evening will be! It will have, for me, The luminous soul, the profound body, of a magnificent lover.
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Debout Sur Mon Orgueil Je Veux Montrer Au Soir
Assise sur tes genoux, les yeux levés vers ton visage Fatigué par les souvenirs d’une lointaine tristesse, Je regarde ta figure souriante et marquée par l’âge, Je suis du bout des doigts les preuves de ta vieillesse. Chaque creux qui vit à l’ombre de ton front Me renvoie à un instant de ton passé profond, Tous tes sourires, tes larmes et tes soucis Me rappellent qu’il y a une histoire derrière ces plis. Grand-Père, je dois avouer que ton visage froissé Me montrent toutes les épreuves que tu as dû traverser.
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May 13, 2013
May 13, 2013 at 7:11 AM UTC
Tes rides
If I want my gypsy life, My solitary dream It does require a sacrifice, More than I can exprime. Car dans ma vie bohémienne, Je dois me tenir seule Même si mes sentiments m’amènent À vouloir être en deux. Je sais que dans ce jeu de rime Je râte ; quand-même, j’essais Car sûr mon cœur tes yeux s’impriment : La lumière that day. The candlelight that twirled and danced And lit up eyes and hair As deep inside something woke, pranced And breathed a fresh, new air. This was something I'd never had: Un sentiment profond Regretfully I leave, though sad; Mais l'route gitane, c'est longue !
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Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 11:36 AM UTC
Sacrifice
J'ai toujours menti pour dire la vérité. Je joue aux jeux pour que les autres puissent gagner. Tout est si important      que ça m'est égal. Si je pense assez      j'oublierai tout. Je suis le Roi des Ombres      important seulement pour les êtres qui existent en silence et poussière. Je me change en pierre si je me tiens tranquille      à me trouver dans un jardin d'une telle beauté      avec les couleurs qui ont une sonorité jamais vue. Je sens les émotions à travers le temps      celles qu'aucun humain ne peut sentir. Je tombe à travers la sécurité confortable et rouge-noire      dans la clarté des vastes profondeurs du bleu foncé. Mon corps s'est fait parfait pendant que je succombe      et mon esprit se réveille. La musique du violon se condense en amour sous mes yeux      l'accord profond et sonore déchire le poison de mon esprit. Je ressens les montées bleues claires de la vie dans mes veines quand je suis seul. Je m'assieds avec les montagnes jusqu'à ce que nous nous unissions. Mes yeux ne pourront jamais devenir impurs      mon âme est sans tache. Il y a la curiosité silencieuse dans la Vie      l'amour dans ses yeux est si manifeste      son sourire si tendre      si silencieuse. Ici sera où je pose la tête      c'est la réalité que je choisis.
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Jul 5, 2010
Jul 5, 2010 at 4:31 PM UTC
Le Son du Sommeil
Vien ici, ma belle, Vein et me rejoindre Alors qu'on peut reve ensemble Sous la ceil de la nuit brillant. Nous peuvons aller n'import ou, Et quand le matin se reville Nous serons encore ici Dans la mer profond de la vie. English Translation (sounds a lot better in french though) Come here, my beautiful, Come and join me So we may dream together Under the sparkling night sky. We can go anywhere at all, And when we wake We'll still be here In the deep sea of life.
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Aug 6, 2014
Aug 6, 2014 at 9:14 AM UTC
Voyage de la nuit. / Journey of the Night (English translation)
Océan profond, bleu émouvant, luisant, coulant J'aide nager dans l'océan magnifique l'eau
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May 14, 2014
May 14, 2014 at 11:27 AM UTC
I had to write a poem in french class... This was the result
Le Joaillier des Mots Il était joaillier des mots, sans que l’on ne sût pourquoi peut être cherchait il le soleil qui trop souvent nous est masqué, et nous cache le sens profond de la beauté de notre vie. Il était homme du commun, pas très brillant dans les affaires, car souvent son Esprit volait, **** des chiffres et de l’âpre lutte que l’Homme se mène à lui-même. C’était un luthier sans harpe. Il voyait du rêve partout, et voulait les fermer dans les mots. qui, s’égrenaient comme des perles et s’écoulaient comme des notes, la musique était Poésie la poésie se faisait musique. Il était joaillier des mots, à l’heure ou tous sont morts de peur et courent comme gibier traqué plutôt que de goûter la vie. Il n’avait pas peur de manquer, moins encore de posséder, son seul souci était de vivre. Il n’aimait guère la violence, qui endeuille la vie des êtres n’avait aucun impératif qui rend esclave des idées, mais son sourire était de miel, et son rire était cristallin. L’amitié était sa boussole, et l’humain son diamant secret. Jamais il n’injuriait la vie et il jouait avec les mots comme un peintre avec son pinceau s’efforce d’embellir la vie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse en France.
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May 16, 2014
May 16, 2014 at 9:32 AM UTC
Le Joaillier des Mots ( The Jeweller of words)
Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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À une Madone
Ex-voto dans le goût espagnol. Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse, Un autel souterrain au fond de ma détresse, Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur, **** du désir mondain et du regard moqueur, Une niche, d'azur et d'or tout émaillée, Où tu te dresseras, Statue émerveillée. Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal Savamment constellé de rimes de cristal, Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ; Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone, Je saurai te tailler un Manteau, de façon Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon, Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ; Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes ! Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant, Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend, Aux pointes se balance, aux vallons se repose, Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose. Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers De satin, par tes pieds divins humiliés, Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte, Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte. Si je ne puis, malgré tout mon art diligent, Pour Marchepied tailler une Lune d'argent, Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles Sous tes talons, afin que tu foules et railles, Reine victorieuse et féconde en rachats, Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats. Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges, Étoilant de reflets le plafond peint en bleu, Te regarder toujours avec des yeux de feu ; Et comme tout en moi te chérit et t'admire, Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe, Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux, En Vapeurs montera mon Esprit orageux. Enfin, pour compléter ton rôle de Marie, Et pour mêler l'amour avec la barbarie, Volupté noire ! des sept Péchés capitaux, Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux Bien affilés, et, comme un jongleur insensible, Prenant le plus profond de ton amour pour cible, Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant, Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
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Élégie VI. Nuit et jour, malgré moi, lorsque je suis **** d'elle, A ma pensée ardente un souvenir fidèle La ramène ; - il me semble ouïr sa douce voix Comme le chant lointain d'un oiseau ; je la vois Avec son collier d'or, avec sa robe blanche, Et sa ceinture bleue, et la fraîche pervenche De son chapeau de paille, et le sourire lin Qui découvre ses dents de perle, - telle enfin Que je la vis un soir dans ce bois de vieux ormes Qui couvrent le chemin de leurs ombres difformes ; Et je l'aime d'amour profond : car ce n'est pas Une femme au teint pâle, et mesurant ses pas Au regard nuagé de langueur, une Anglaise Morne comme le ciel de Londres, qui se plaise La tête sur sa main à rêver longuement, A lire Grandisson et Werther, non vraiment ; Mais une belle enfant inconstante et frivole, Qui ne rêve jamais ; une brune créole Aux grands sourcils arqués; aux longs yeux de velours Dont les regards furtifs vous poursuivent toujours ; A la taille élancée, à la gorge divine, Que sous les plis du lin la volupté devine.
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Je l'aime d'amour profond
Aux bords de la rivière « La Catena » en Corse Elle porte un nom qui signifie «chaîne»; mais est bien au contraire expérience de Liberté. Dans les temps féodaux, un seigneur de la Cinarca, y fit construire une place forte, Dont il ne reste plus que quelques pierres éparses et le baptistère, Ainsi que des rumeurs d'un cruel massacre, jamais éteintes, par les siècles. L'été, sa musique de roches se joint à la fraîcheur pour en faire un lieu de détente et de pur bonheur, Pourtant les rocs de granit en obstruent parfois le cours et font ressembler ce torrent à une rivière peuplée par des géants de pierre et de quelques noyés violacés rejetés par ses colères. Son grondement ininterrompu laisse planer comme une symphonie  fantastique de dangers diffus. Les truites «fario» n'en sont pas absentes, même si trop pêchées, elles se nichent au plus profond des creux et anfractuosités des rochers. Les rires des enfants, le ruissellement de l'eau si fraîche sur la peau sont le sourire de celles et ceux qui savent admirer ce temple vert, et contempler sur ses bords cette flamboyance  de la  nature propre à apaiser  l'inquiétude des êtres. La musique monotone de son courant pousse à la sieste, le plus furieux des « hommes pressés ». Et « la Catena » a l'air de nous dire : « sachez écouter ma musique et prendre le temps de vous poser un peu ». Paul Arrighi
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Jul 30, 2016
Jul 30, 2016 at 2:07 PM UTC
Aux bords de la rivière « La Catena » en Corse
Sonnet. Je te donne ces vers afin que si mon nom Aborde heureusement aux époques lointaines, Et fait rêver un soir les cervelles humaines, Vaisseau favorisé par un grand aquilon, Ta mémoire, pareille aux fables incertaines, Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon, Et par un fraternel et mystique chaînon Reste comme pendue à mes rimes hautaines ; Etre maudit à qui, de l'abîme profond Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne répond ! - Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère, Foules d'un pied léger et d'un regard serein Les stupides mortels qui t'ont jugée amère, Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain !
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Je te donne ces vers
Bien **** quand il se sent l'estomac écoeuré, Le frère Milotus, un oeil à la lucarne D'où le soleil, clair comme un chaudron récuré, Lui darde une migraine et fait son regard darne, Déplace dans les draps son ventre de curé. Il se démène sous sa couverture grise Et descend, ses genoux à son ventre tremblant, Effaré comme un vieux qui mangerait sa prise, Car il lui faut, le poing à l'anse d'un *** blanc, À ses reins largement retrousser sa chemise ! Or il s'est accroupi, frileux, les doigts de pied Repliés, grelottant au clair soleil qui plaque Des jaunes de brioche aux vitres de papier ; Et le nez du bonhomme où s'allume la laque Renifle aux rayons, tel qu'un charnel polypier Le bonhomme mijote au feu, bras tordus, lippe Au ventre : il sent glisser ses cuisses dans le feu, Et ses chausses roussir, et s'éteindre sa pipe ; Quelque chose comme un oiseau remue un peu À son ventre serein comme un monceau de tripe ! Autour dort un fouillis de meubles abrutis Dans des haillons de crasse et sur de sales ventres ; Des escabeaux, crapauds étranges, sont blottis Aux coins noirs : des buffets ont des gueules de chantres Qu'entrouvre un sommeil plein d'horribles appétits. L'écoeurante chaleur gorge la chambre étroite ; Le cerveau du bonhomme est bourré de chiffons. Il écoute les poils pousser dans sa peau moite, Et parfois, en hoquets fort gravement bouffons S'échappe, secouant son escabeau qui boite... Et le soir aux rayons de lune, qui lui font Aux contours du cul des bavures de lumière, Une ombre avec détails s'accroupit, sur un fond De neige rose ainsi qu'une rose trémière... Fantasque, un nez poursuit Vénus au ciel profond.
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Accroupissement
Bien **** quand il se sent l'estomac écoeuré, Le frère Milotus, un oeil à la lucarne D'où le soleil, clair comme un chaudron récuré, Lui darde une migraine et fait son regard darne, Déplace dans les draps son ventre de curé. Il se démène sous sa couverture grise Et descend, ses genoux à son ventre tremblant, Effaré comme un vieux qui mangerait sa prise, Car il lui faut, le poing à l'anse d'un *** blanc, À ses reins largement retrousser sa chemise ! Or il s'est accroupi, frileux, les doigts de pied Repliés, grelottant au clair soleil qui plaque Des jaunes de brioche aux vitres de papier ; Et le nez du bonhomme où s'allume la laque Renifle aux rayons, tel qu'un charnel polypier Le bonhomme mijote au feu, bras tordus, lippe Au ventre : il sent glisser ses cuisses dans le feu, Et ses chausses roussir, et s'éteindre sa pipe ; Quelque chose comme un oiseau remue un peu À son ventre serein comme un monceau de tripe ! Autour dort un fouillis de meubles abrutis Dans des haillons de crasse et sur de sales ventres ; Des escabeaux, crapauds étranges, sont blottis Aux coins noirs : des buffets ont des gueules de chantres Qu'entrouvre un sommeil plein d'horribles appétits. L'écoeurante chaleur gorge la chambre étroite ; Le cerveau du bonhomme est bourré de chiffons. Il écoute les poils pousser dans sa peau moite, Et parfois, en hoquets fort gravement bouffons S'échappe, secouant son escabeau qui boite... Et le soir aux rayons de lune, qui lui font Aux contours du cul des bavures de lumière, Une ombre avec détails s'accroupit, sur un fond De neige rose ainsi qu'une rose trémière... Fantasque, un nez poursuit Vénus au ciel profond.
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L'étoile à la recherche. Si **** personne ne peut l'atteindre. Une fumée imaginaire brûle profond. Inatteignable; elle flotte.
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Jan 20, 2015
Jan 20, 2015 at 4:09 PM UTC
Solitude
I Que m'importe que tu sois sage ? Sois belle ! et sois triste ! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, Comme le fleuve au paysage ; L'orage rajeunit les fleurs. Je t'aime surtout quand la joie S'enfuit de ton front terrassé ; Quand ton coeur dans l'horreur se noie ; Quand sur ton présent se déploie Le nuage affreux du passé. Je t'aime quand ton grand oeil verse Une eau chaude comme le sang ; Quand, malgré ma main qui te berce, Ton angoisse, trop lourde, perce Comme un râle d'agonisant. J'aspire, volupté divine ! Hymne profond, délicieux ! Tous les sanglots de ta poitrine, Et crois que ton coeur s'illumine Des perles que versent tes yeux ! II Je sais que ton coeur, qui regorge De vieux amours déracinés, Flamboie encor comme une forge, Et que tu couves sous ta gorge Un peu de l'orgueil des damnés ; Mais tant, ma chère, que tes rêves N'auront pas reflété l'Enfer, Et qu'en un cauchemar sans trêves, Songeant de poisons et de glaives, Eprise de poudre et de fer, N'ouvrant à chacun qu'avec crainte, Déchiffrant le malheur partout, Te convulsant quand l'heure tinte, Tu n'auras pas senti l'étreinte De l'irrésistible Dégoût, Tu ne pourras, esclave reine Qui ne m'aimes qu'avec effroi, Dans l'horreur de la nuit malsaine, Me dire, l'âme de cris pleine : " Je suis ton égale, Ô mon Roi ! "
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Madrigal triste
Cher amour I love you no more vous coupez moi profond mon amour I love you no more Mon amour, mon amour, mon amour. I love you no more J'ai trouvé de nouvelles façons de battre mon amour I love you no more Ces pilules sont mon nouvel amour I love you no more
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Sep 16, 2013
Sep 16, 2013 at 11:34 PM UTC
Pas Plus, Mon Amour
Tout seul au plus profond d'un bois, Dans un fouillis de ronce et d'herbe, Se dresse, oublié, mais superbe, Un grand vase du temps des rois. Beau de matière et pur de ligne, Il a pour anses deux béliers Qu'un troupeau d'amours familiers Enlace d'une souple vigne. À ses bords, autrefois tout blancs, La mousse noire append son givre ; Une lèpre aux couleurs de cuivre Étoile et dévore ses flancs. Son poids a fait pencher sa base Où gît un amas de débris, Car il a ses angles meurtris, Mais il tient bon, l'orgueilleux vase. Il songe : « Autour de moi tout dort, Que fait le monde ? Je m'ennuie, Mon cratère est plein d'eau de pluie, D'ombre, de rouille et de bois mort. « Où donc aujourd'hui se promène Le flot soyeux des courtisans ? Je n'ai pas vu figure humaine À mon pied depuis bien des ans. » Pendant qu'il regrette sa gloire, Perdu dans cet exil obscur, Un oiseau par un trou d'azur S'abat sur ses lèvres pour boire. « Holà ! Manant du ciel, dis-moi, Toi devant qui l'horizon s'ouvre, Sais-tu ce qui se passe au Louvre ? Je n'entends plus parler du roi. - Ah ! Tu prends, à l'heure où nous sommes, Dit l'autre, un bien tardif souci ! Rien n'est donc venu jusqu'ici Des branle-bas qu'on faits les hommes ? - Parfois un soubresaut brutal, Des rumeurs extraordinaires, Comme de souterrains tonnerres Font tressaillir mon piédestal. - C'est l'écho de leurs grands vacarmes : Plus une tour, plus un clocher Où l'oiseau puisse en paix nicher ; Partout l'incendie et les armes ! « J'ai naguère, à Paris, en vain Heurté du bec les vitres closes, Nulle part, même aux lèvres roses, La moindre miette de vrai pain. « Aux mansardes des tuileries Je logeais, le printemps passé, Mais les flammes m'en ont chassé, Ce n'était que feux et tueries. « Sur le front du génie ailé Qui plane où sombra la bastille, J'ai voulu poser ma famille, Mais cet asile a chancelé. « Des murs de granit qu'on restaure Nous sommes l'un et l'autre exclus, Là le temps des palais n'est plus, Et celui des nids, pas encore. »
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Le vase et l'oiseau
Tout seul au plus profond d'un bois, Dans un fouillis de ronce et d'herbe, Se dresse, oublié, mais superbe, Un grand vase du temps des rois. Beau de matière et pur de ligne, Il a pour anses deux béliers Qu'un troupeau d'amours familiers Enlace d'une souple vigne. À ses bords, autrefois tout blancs, La mousse noire append son givre ; Une lèpre aux couleurs de cuivre Étoile et dévore ses flancs. Son poids a fait pencher sa base Où gît un amas de débris, Car il a ses angles meurtris, Mais il tient bon, l'orgueilleux vase. Il songe : « Autour de moi tout dort, Que fait le monde ? Je m'ennuie, Mon cratère est plein d'eau de pluie, D'ombre, de rouille et de bois mort. « Où donc aujourd'hui se promène Le flot soyeux des courtisans ? Je n'ai pas vu figure humaine À mon pied depuis bien des ans. » Pendant qu'il regrette sa gloire, Perdu dans cet exil obscur, Un oiseau par un trou d'azur S'abat sur ses lèvres pour boire. « Holà ! Manant du ciel, dis-moi, Toi devant qui l'horizon s'ouvre, Sais-tu ce qui se passe au Louvre ? Je n'entends plus parler du roi. - Ah ! Tu prends, à l'heure où nous sommes, Dit l'autre, un bien tardif souci ! Rien n'est donc venu jusqu'ici Des branle-bas qu'on faits les hommes ? - Parfois un soubresaut brutal, Des rumeurs extraordinaires, Comme de souterrains tonnerres Font tressaillir mon piédestal. - C'est l'écho de leurs grands vacarmes : Plus une tour, plus un clocher Où l'oiseau puisse en paix nicher ; Partout l'incendie et les armes ! « J'ai naguère, à Paris, en vain Heurté du bec les vitres closes, Nulle part, même aux lèvres roses, La moindre miette de vrai pain. « Aux mansardes des tuileries Je logeais, le printemps passé, Mais les flammes m'en ont chassé, Ce n'était que feux et tueries. « Sur le front du génie ailé Qui plane où sombra la bastille, J'ai voulu poser ma famille, Mais cet asile a chancelé. « Des murs de granit qu'on restaure Nous sommes l'un et l'autre exclus, Là le temps des palais n'est plus, Et celui des nids, pas encore. »
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Mes émotions tourbillonnent Comme les étoiles de Van Gogh **** d’être étincelantes Elles étranglent mon cerveau Puis me tirent vers un abîme profond Où ma solitude me fait perdre la raison Me fait croire que j’ai besoin de caresses De baisers, d’amour et de tendresse
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Sep 9, 2019
Sep 9, 2019 at 9:57 PM UTC
Tourbillon
C'est plutôt le sabbat du second Faust que l'autre. Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement Rhythmique. - Imaginez un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant. Des ronds-points ; au milieu, des jets d'eau ; des allées Toutes droites ; sylvains de marbre ; dieux marins De bronze ; çà et là, des Vénus étalées ; Des quinconces, des boulingrins ; Des châtaigniers ; des plants de fleurs formant la dune ; Ici, des rosiers nains qu'un goût docte effila ; Plus **** des ifs taillés en triangles. La lune D'un soir d'été sur tout cela. Minuit sonne, et réveille au fond du parc aulique Un air mélancolique, un sourd, lent et doux air De chasse : tel, doux, lent, sourd et mélancolique, L'air de chasse de Tannhauser. Des chants voilés de cors lointains où la tendresse Des sens étreint l'effroi de l'âme en des accords Harmonieusement dissonnants dans l'ivresse ; Et voici qu'à l'appel des cors S'entrelacent soudain des formes toutes blanches, Diaphanes, et que le clair de lune fait Opalines parmi l'ombre verte des branches, - Un Watteau rêvé par Raffet ! - S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond ; Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres Très lentement dansent en rond. - Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée Du poète ivre, ou son regret, ou son remords, Ces spectres agités en tourbe cadencée, Ou bien tout simplement des morts ? Sont-ce donc ton remords, ô rêvasseur qu'invite L'horreur, ou ton regret, ou ta pensée, - hein ? - tous Ces spectres qu'un vertige irrésistible agite, Ou bien des morts qui seraient fous ? - N'importe ! ils vont toujours, les fébriles fantômes, Menant leur ronde vaste et morne et tressautant Comme dans un rayon de soleil des atomes, Et s'évaporent à l'instant Humide et blême où l'aube éteint l'un après l'autre Les cors, en sorte qu'il ne reste absolument Plus rien - absolument - qu'un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant.
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Nuit du Walpurgis classique
C'est plutôt le sabbat du second Faust que l'autre. Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement Rhythmique. - Imaginez un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant. Des ronds-points ; au milieu, des jets d'eau ; des allées Toutes droites ; sylvains de marbre ; dieux marins De bronze ; çà et là, des Vénus étalées ; Des quinconces, des boulingrins ; Des châtaigniers ; des plants de fleurs formant la dune ; Ici, des rosiers nains qu'un goût docte effila ; Plus **** des ifs taillés en triangles. La lune D'un soir d'été sur tout cela. Minuit sonne, et réveille au fond du parc aulique Un air mélancolique, un sourd, lent et doux air De chasse : tel, doux, lent, sourd et mélancolique, L'air de chasse de Tannhauser. Des chants voilés de cors lointains où la tendresse Des sens étreint l'effroi de l'âme en des accords Harmonieusement dissonnants dans l'ivresse ; Et voici qu'à l'appel des cors S'entrelacent soudain des formes toutes blanches, Diaphanes, et que le clair de lune fait Opalines parmi l'ombre verte des branches, - Un Watteau rêvé par Raffet ! - S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond ; Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres Très lentement dansent en rond. - Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée Du poète ivre, ou son regret, ou son remords, Ces spectres agités en tourbe cadencée, Ou bien tout simplement des morts ? Sont-ce donc ton remords, ô rêvasseur qu'invite L'horreur, ou ton regret, ou ta pensée, - hein ? - tous Ces spectres qu'un vertige irrésistible agite, Ou bien des morts qui seraient fous ? - N'importe ! ils vont toujours, les fébriles fantômes, Menant leur ronde vaste et morne et tressautant Comme dans un rayon de soleil des atomes, Et s'évaporent à l'instant Humide et blême où l'aube éteint l'un après l'autre Les cors, en sorte qu'il ne reste absolument Plus rien - absolument - qu'un jardin de Lenôtre, Correct, ridicule et charmant.
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Ce beau corail, ce marbre qui soupire Et cet ébène ornement du sourcil, Et cet albâtre en voûte raccourci, Et ces saphirs, ce jaspe et ce porphyre, Ces diamants, ces rubis qu'un Zéphyre Tient animés d'un soupir adouci, Et ces oeillets, et ces roses aussi, Et ce fin or, où l'or même se mire, Me sont au coeur en si profond émoi, Qu'un autre objet ne se présente à moi, Sinon, le beau de leur beau que j'adore, Et le plaisir qui ne se peut passer De les songer, penser et repenser, Songer, penser et repenser encore.
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Ce beau corail, ce marbre qui soupire
Le vent de l'autre nuit a jeté bas l'Amour Qui, dans le coin le plus mystérieux du parc, Souriait en bandant malignement son arc, Et dont l'aspect nous fit tant songer tout un jour ! Le vent de l'autre nuit l'a jeté bas ! Le marbre Au souffle du matin tournoie, épars. C'est triste De voir le piédestal, où le nom de l'artiste Se lit péniblement parmi l'ombre d'un arbre, Oh ! c'est triste de voir debout le piédestal Tout seul ! Et des pensers mélancoliques vont Et viennent dans mon rêve où le chagrin profond Évoque un avenir solitaire et fatal. Oh ! c'est triste ! - Et toi-même, est-ce pas ! es touchée D'un si dolent tableau, bien que ton oeil frivole S'amuse au papillon de pourpre et d'or qui vole Au-dessus des débris dont l'allée est jonchée.
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L'amour par terre
Pendant les jours les plus froids de l’hiver fou Pensez à un printemps divin et rêvez d'un été doux Pendant les heures les plus dures de la nuit hibernale Pensez aux fleurs inouïes et rêvez d'un agréable soleil. La saison arrive, persiste, puis s'enfuit, à l’aide de ses ailes La vie traverse des événements cycloïdaux comme les abeilles Comme les rayons d’une lune dansant autour de la Mère Nature Afin de l'enchanter, de l’enchérir et de l'embrasser très dure. Au milieu du profond hiver, pensez à un printemps sensationnel Et rêvez à des jours d'été lumineux, éclatants et exceptionnels Ne vous sentez jamais sans espoir et pessimistes à propos de rien. Des meilleures journées et des nuits glorieuses font du bien Restez positifs, actifs, accueillants et résilients tant que votre tête Est présente. Pensez et rêvez aux rayons de soleil et de fêtes. P.S. Traduction de: ‘Thinking Of A Divine’ par Hébert Logerie. Copyright © Janvier 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
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Jan 22, 2025
Jan 22, 2025 at 12:43 PM UTC
Pensez À Un Printemps Divin
Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe, **** du noir océan de l'immonde cité, Vers un autre océan où la splendeur éclate, Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ? Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe ? La mer, la vaste mer, console nos labeurs ! Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs, De cette fonction sublime de berceuse ? La mer, la vaste mer, console nos labeurs ! Emporte-moi, wagon ! enlève-moi, frégate ! **** ! **** ! ici la boue est faite de nos pleurs ! - Est-il vrai que parfois le triste coeur d'Agathe Dise : **** des remords, des crimes, des douleurs, Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate ? Comme vous êtes **** paradis parfumé, Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie, Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé, Où dans la volupté pure le coeur se noie ! Comme vous êtes **** paradis parfumé ! Mais le vert paradis des amours enfantines, Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets, Les violons vibrant derrière les collines, Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets, - Mais le vert paradis des amours enfantines, L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs, Est-il déjà plus **** que l'Inde et que la Chine ? Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs, Et l'animer encor d'une voix argentine, L'innocent paradis plein de plaisirs furtifs ?
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Moesta et errabunda
Donne-moi tes mains pour l'inquiétude Donne-moi tes mains dont j'ai tant rêvé Dont j'ai tant rêvé dans ma solitude Donne-moi tes mains que je sois sauvé Lorsque je les prends à mon propre piège De paume et de peur de hâte et d'émoi Lorsque je les prends comme une eau de neige Qui fuit de partout dans mes mains à moi Sauras-tu jamais ce qui me traverse Qui me bouleverse et qui m'envahit Sauras-tu jamais ce qui me transperce Ce que j'ai trahi quand j'ai tressailli Ce que dit ainsi le profond langage Ce parler muet de sens animaux Sans bouche et sans yeux miroir sans image Ce frémir d'aimer qui n'a pas de mots Sauras-tu jamais ce que les doigts pensent D'une proie entre eux un instant tenue Sauras-tu jamais ce que leur silence Un éclair aura connu d'inconnu Donne-moi tes mains que mon coeur s'y forme S'y taise le monde au moins un moment Donne-moi tes mains que mon âme y dorme Que mon âme y dorme éternellement.
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Les mains d'Elsa
When can a poem begin? In a dry throat, knowing what words to say or does it begin from finished experiences? Want to leap out in far reaching forms in it’s enlarged arms, full of thought and emotion. And if it’s fulfilling, profond wisdom can be there, in complete ways. For when I die, I wish for people not to weep for me, for I’ve gone, I wish they’ll forget, despite how easy it is to find me. Coast to Coast, I’m across those harsh plains, heavy torrent, ask the exiles. Between birth and death. Everyday lived, is mine and if I’m love, it’s between me and thy lover. For I have something and went to it, ask the Devil, I had grown tired of lost words or knowing what I should’ve said, I've danced with the Devil. People always want to change but remain the same. The truth will be not be found, until it’s believed, as for that, humanity can avoid it, along with reality. Do not weep for me, for I’ve crossed over and wish never to be spoken to, I’m not hard to find, I chosen something most fail to see. As for poetry, the best kind is always a paradox and mystics is too good. (come creep with me)
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May 14, 2018
May 14, 2018 at 10:08 PM UTC
DIE BECAUSE OF TRUTH (not on account of this life)
Moorish bell tower orange brick or yellow in a different light I welcomed on seeing it in sight, extra ecclesiam nulla salus said Augustine or so read, red light at altar end and a monk black robed walked from cloister to bell tower stopping in the aisle genuflecting then walked off to the right in the half light, dimidium lux evening moon shone through high windows as bell tolled deep and heavy, altum et grave tolled bell out of sight breaking the still silence of the abbey where I sat sensing the chill of evening, Για όταν είμαι αδύναμος τότε είναι που είμαι δυνατός said Paul so read in the epistle he is strong when weak, her two fruits pressed against my naked chest there may I rest said I with a deep sigh, soupir profond taking in the chilled breath in the air silence of the abbey church, Hugh said one had walked past his cell making noise in dawn's light meaning me but I ignored etre comme le Christ or so tried, juger les personnes et les choses dans la lumière la plus favorable à tout moment said Dom James quoting Vincent de Paul in the novice's room after terce, she opened up like a bird her wings there her nest lay and I engaged her as she spoke no laughter no joke, I weeded the graves of the monks at rest and moles had tunnelled along side by the stones, talpe di nuovo the Italian monk said pointing at the mounds come piccole colline, I knelt in the choir stalls eyes closed trying to capture God's voice but just silence, sicut silentium a pin could drop and I'd hear the deadly hush I fear.
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Dec 27, 2016
Dec 27, 2016 at 10:26 AM UTC
THE HUSH I FEAR MCMLXXI.
Moorish bell tower orange brick or yellow in a different light I welcomed on seeing it in sight, extra ecclesiam nulla salus said Augustine or so read, red light at altar end and a monk black robed walked from cloister to bell tower stopping in the aisle genuflecting then walked off to the right in the half light, dimidium lux evening moon shone through high windows as bell tolled deep and heavy, altum et grave tolled bell out of sight breaking the still silence of the abbey where I sat sensing the chill of evening, Για όταν είμαι αδύναμος τότε είναι που είμαι δυνατός said Paul so read in the epistle he is strong when weak, her two fruits pressed against my naked chest there may I rest said I with a deep sigh, soupir profond taking in the chilled breath in the air silence of the abbey church, Hugh said one had walked past his cell making noise in dawn's light meaning me but I ignored etre comme le Christ or so tried, juger les personnes et les choses dans la lumière la plus favorable à tout moment said Dom James quoting Vincent de Paul in the novice's room after terce, she opened up like a bird her wings there her nest lay and I engaged her as she spoke no laughter no joke, I weeded the graves of the monks at rest and moles had tunnelled along side by the stones, talpe di nuovo the Italian monk said pointing at the mounds come piccole colline, I knelt in the choir stalls eyes closed trying to capture God's voice but just silence, sicut silentium a pin could drop and I'd hear the deadly hush I fear.
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