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"presque" poems
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Mon papa
Mon papa, c'est le plus fort des papas. Mon papa, c'est le plus beau des papas. Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere. Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même. Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même. Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom. Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur. Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur. Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa. Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même. Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous. Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles. Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool. Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour. Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit. Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui. Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte. Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime. Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous. Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail. Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances. Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial. Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir. Alors il nous y emmène. Mon papa, même quand il est en colère, il est beau. Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant. Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down. Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal. Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge. Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai. Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne. Mon papa, il voyage en first class. Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond. Mon papa, il regarde des series TV de jeunes. Mon papa, il porte des costards. Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables. Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe. Mon papa, il devrait être président du monde. Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien. Mon papa, il est irremplaçable. Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas. Mon papa, je veux que celui la. Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais **** Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool. Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette. Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande. Mon papa, il parle Anglais. Mon papa, c'est le meilleur papa du monde. Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle. Mon papa, c'est comme un druide. Ca meurt jamais. C'est trop cool. Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance. Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain. Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse. Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut. C'est un secret. Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire: "mon papa, je l'aime."
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Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Nov 23, 2014
Nov 23, 2014 at 7:16 PM UTC
Lettre de ton Astronome
Je suis exatlé de voir dans ce ciel de nuit, Auquel je dois cette plaisante fortune. En compagnie d’étoiles clignotantes, Subjugué par ce spectacle, j’admire ma Lune. Lave-moi dans ton eau argentée, translucide. Sois près de moi lors de mes blanches nuits. Veille sur moi tel un garde sans faille. Enveloppe-moi de murmures, un calme répit. Ô comme tu guides les flots ardents de mon âme! Baisse les yeux, les eaux abordent ma plage… Érode le fardeau qui étouffe mes écueils brûlants, Des sables noyés, oppressé, tendres otages. Peu de nuits à présent… Épris alors que tu t’en vas. Des brins épais et sombres de cheveux en cascades, Dissimulent ton visage d’une manière séduisante. Il n’en reste qu’un croissant, qui s’efface dans le noir. Les nuits s’écoulent… Maintenant la lune se délite M’en laissant qu’une moitié; la nuit le veut ainsi. Reste encore, plus longtemps; ne pars pas si tôt, Je ne me sens pas prêt à être anéanti. Je lève la tête sans dire un mot, alors que les nuits passent. J’ai vu mon amour lunaire se dissoudre dans l’espace. My coeur, aussi, déchiré bout par bout… Enfin, elle était partie; partie, sans laisser de trace. Depuis, chaque nuit abonde de vide et de souffrance. Je supplie les étoiles d’apaiser le vide en moi… Mais ils se contenteraient de briller, indifférents… Même suite à tous mes appels, mes émois. Desormais je suis incertain sur le nombre de passages. Les nuits n’amenèrent que l’assaut des étoiles moqueuses. Cependant je joue des promesses celestes, Pour le retour de ma folle quête amoureuse. Je sais que c’est frivole de penser que je suis le seul… C’est vrai, ils languissent; ma souffrance est la leur. Mais c’est moi qui désire le plus ton fameux regard, Car nos coeurs ont chanté dans toutes les couleurs. Ma détresse à son zénith, emplis, presque brisé, Lorsque soudain j’entends une belle chanson, lointaine. Une chanson pareille à celle que l’on prononçât, Encore garnie d’argent translucide, je soupire avec peine…, “Te voilà....”
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Je n’en peux plus. …/… Je ne sais même pas comment je vais faire pour payer mon loyer Alors je rêve et puis je bois. …/… Croyez-vous que je puisse être expulsée de mon logement ? Un matin, comme ça, l’air de rien Ou bien peut-être même un soir J’aurai dîné dehors Je rentrerai chez moi et je n’aurai nulle part où aller dormir Peut-être juste dans la cave en bas de chez moi Comme avant Comme lorsque je n’étais presque rien Et au four les quenelles. …/… Mais où allons-nous ? Nulle part Justement Nous n’allons nulle part.
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May 17, 2012
May 17, 2012 at 5:25 AM UTC
130310- Journal
Out of all the words in the human languages, almost is the cruelest.                                               I almost loved you.                                               I almost won.                                               I was almost there.                                               I was almost ***** When he snuck into the room like a wolf stalking its prey, my stomach didn’t almost tie in knots.             It became a sailor’s masterpiece. When he laid beside me as quiet as a stone, I wasn’t almost shaking.             I was a leaf on the San Andreas Fault. When his long, spidery fingers began trailing down my back, it didn’t almost feel like razors.             He cut so deep the skin began to peel back and expose every                 insecurity that I’ve hidden away between my vertebrae. His fingers didn’t almost dig into my arm,             they became shovels that dug a hole big enough for a casket. Bruises didn’t almost blossom across my skin,             I was a primrose bush in full bloom and he was the gardener. When he coerced himself between my thighs, I didn’t almost scream.             Years of ancestral abuse surged through my lungs and out my lips               into a battle cry. When he tried to force his hand inside of me I didn’t almost feel spoiled.                    I was a fruit rotting from the inside out, something that no one would ever want. And when my screams finally drove him off of me, I wasn’t almost okay.              I was paralyzed with fear and disgust and shame. Everything I’ve ever believed in slapped me in the face as I told myself:                                       This is what I get for liking ***                                       I shouldn’t be so easy.                                       I was asking for it.                                       It was my fault. I felt like a butterfly, beautiful but ruined by a man’s touch.              Never to fly again. But the truth is, a butterfly sheds scales throughout its lifetime,                        regenerating its wings. So when a man reaches for your wings in attempts to rip them off              remember that you are not what he thinks you are. Remember that it is never your fault.              Not even almost.
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Feb 26, 2015
Feb 26, 2015 at 4:08 PM UTC
presque
Out of all the words in the human languages, almost is the cruelest.                                               I almost loved you.                                               I almost won.                                               I was almost there.                                               I was almost ***** When he snuck into the room like a wolf stalking its prey, my stomach didn’t almost tie in knots.             It became a sailor’s masterpiece. When he laid beside me as quiet as a stone, I wasn’t almost shaking.             I was a leaf on the San Andreas Fault. When his long, spidery fingers began trailing down my back, it didn’t almost feel like razors.             He cut so deep the skin began to peel back and expose every                 insecurity that I’ve hidden away between my vertebrae. His fingers didn’t almost dig into my arm,             they became shovels that dug a hole big enough for a casket. Bruises didn’t almost blossom across my skin,             I was a primrose bush in full bloom and he was the gardener. When he coerced himself between my thighs, I didn’t almost scream.             Years of ancestral abuse surged through my lungs and out my lips               into a battle cry. When he tried to force his hand inside of me I didn’t almost feel spoiled.                    I was a fruit rotting from the inside out, something that no one would ever want. And when my screams finally drove him off of me, I wasn’t almost okay.              I was paralyzed with fear and disgust and shame. Everything I’ve ever believed in slapped me in the face as I told myself:                                       This is what I get for liking ***                                       I shouldn’t be so easy.                                       I was asking for it.                                       It was my fault. I felt like a butterfly, beautiful but ruined by a man’s touch.              Never to fly again. But the truth is, a butterfly sheds scales throughout its lifetime,                        regenerating its wings. So when a man reaches for your wings in attempts to rip them off              remember that you are not what he thinks you are. Remember that it is never your fault.              Not even almost.
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Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
Je t’aime, Mon amour, presque parfait, Since dancing below a canopy of ever-changing branches, With the free flying embers of a campfire, And myself hallucinating with happiness, Over frozen ground In the night’s darkest hours My hands on your body And in your hair Your eyes reaching out Demanding attention, Willingly or otherwise. You hypnotize me, I can’t bear to look away. And it is so strange, To feel so at one, I could’ve known you forever My fleeting love, My disappearing friend, My beautiful creature. You are not of this time, Not of this world. You surprise me And teach me And excite me Mon amour, Mon amour, I could’ve known you forever, I will love you forever.
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Aug 20, 2016
Aug 20, 2016 at 12:04 AM UTC
Mon amour
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Palais
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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I remembered myself As I am now As I was then Living this moment again and again Memories of futures past Imprinting repetition Over and over Until the lessons Are learned And I can free myself From the mill I tread When you and I Did not dance in circles Stepping on each other's toes Repeating the reasons We argued Revisiting the pasts That determined our futures That we know will unfold As if we have lived them Before The cycle of Life, birth, death The same existence In different disguises We have already seen Deja vu, deja entendu, Presque vu
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Aug 14, 2014
Aug 14, 2014 at 6:29 PM UTC
Deja vu
Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins. Messire Belzébuth tire par la cravate Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel, Et, leur claquant au front un revers de savate, Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël ! Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles Comme des orgues noirs, les poitrines à jour Que serraient autrefois les gentes damoiselles Se heurtent longuement dans un hideux amour. Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse ! On peut cabrioler, les tréteaux sont si longs ! Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse ! Belzébuth enragé racle ses violons ! Ô durs talons, jamais on n'use sa sandale ! Presque tous ont quitté la chemise de peau ; Le reste est peu gênant et se voit sans scandale. Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau : Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées, Un morceau de chair tremble à leur maigre menton : On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées, Des preux, raides, heurtant armures de carton. Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes ! Le gibet noir mugit comme un orgue de fer ! Les loups vont répondant des forêts violettes : A l'horizon, le ciel est d'un rouge d'enfer... Holà, secouez-moi ces capitans funèbres Qui défilent, sournois, de leurs gros doigts cassés Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres : Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés ! Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou Emporté par l'élan, comme un cheval se cabre : Et, se sentant encor la corde raide au cou, Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque Avec des cris pareils à des ricanements, Et, comme un baladin rentre dans la baraque, Rebondit dans le bal au chant des ossements. Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins.
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Bal des pendus
Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins. Messire Belzébuth tire par la cravate Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel, Et, leur claquant au front un revers de savate, Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël ! Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles Comme des orgues noirs, les poitrines à jour Que serraient autrefois les gentes damoiselles Se heurtent longuement dans un hideux amour. Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse ! On peut cabrioler, les tréteaux sont si longs ! Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse ! Belzébuth enragé racle ses violons ! Ô durs talons, jamais on n'use sa sandale ! Presque tous ont quitté la chemise de peau ; Le reste est peu gênant et se voit sans scandale. Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau : Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées, Un morceau de chair tremble à leur maigre menton : On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées, Des preux, raides, heurtant armures de carton. Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes ! Le gibet noir mugit comme un orgue de fer ! Les loups vont répondant des forêts violettes : A l'horizon, le ciel est d'un rouge d'enfer... Holà, secouez-moi ces capitans funèbres Qui défilent, sournois, de leurs gros doigts cassés Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres : Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés ! Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou Emporté par l'élan, comme un cheval se cabre : Et, se sentant encor la corde raide au cou, Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque Avec des cris pareils à des ricanements, Et, comme un baladin rentre dans la baraque, Rebondit dans le bal au chant des ossements. Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins.
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Viens donc ma Muse Et comme chaque dimanche matin J'ouvre grand mes ailes Viens danser avec les fauves Et prends-moi sous l'aisselle Plonge dans ma sueur matinale Tu vois, tu sens le parfum De la bête qui halète Quand tu l'allaites de tes désirs secrets. Cette bête qui dort en moi Et qui te captive Cette bête aux mille têtes et aux mille poils Qui t'épient et que tu guettes Par la fenêtre Le parfum de cerf-lynx qui te hante Une odeur oubliée qui t'obnubile Une odeur de ton enfance Comme une souffrance lancinante Qui te trouble et t'exaspère Une puanteur charnelle instinctive Presque un fleuve liquide Qui se répand comme une onde de rut Et se faufile entres tes lèvres et narines Sur les chemins pentus de l'extase. Sens-moi épanche-toi Hume-moi respire-moi Renifle-moi Essaie de deviner le nom de ce parfum : Cocaïne de Lanvin ? Fleurs du Mâle de Guerlain? Encens Sauvage de Dior ? Sang-dragon de Givenchy ? Et si c'était simplement Cyprine de Muse Que tu secrétais sous mes aisselles?
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:07 AM UTC
Aisselles
It starts with an R, or maybe an I? A nebulous cluster in the murk of my mind— a desperate swipe; they orbit my hand. My journey starts all over again. Revise, reproduce— induce, per use? (My impatient acquaintance taps his foot— someone my age should know this word.) But I do, I’ve used it a million times— that’s right! I’ve got it—! “Improvise!”
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Apr 19, 2013
Apr 19, 2013 at 5:03 PM UTC
Presque Vu
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Belle du sud, ou le sceaux se scellent en sang, Ou la terre se chamaille avec l’océan Tel la blessure qui nourrit tes larmes. Belle du sud, fille de déchirement, Témoin de ce feu presque inconscient Qui s’entête à bruler tous tes charmes. Belle du sud, prière de tes aïeux Defi lancé à la terre et aux cieux Toi qui enterre dans ton silence mon vacarme.
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Jun 6, 2014
Jun 6, 2014 at 12:01 PM UTC
Belle du Sud
(À une jeune étrangère.) Quand tes beaux pieds distraits errent, ô jeune fille, Sur ce sable mouillé, frange d'or de la mer, Baisse-toi, mon amour, vers la blonde coquille Que Vénus fait, dit-on, polir au flot amer. L'écrin de l'Océan n'en a point de pareille ; Les roses de ta joue ont peine à l'égaler ; Et quand de sa voluté on approche l'oreille, On entend mille voix qu'on ne peut démêler. Tantôt c'est la tempête avec ses lourdes vagues, Qui viennent en tonnant se briser sur tes pas ; Tantôt c'est la forêt avec ses frissons vagues ; Tantôt ce sont des voix qui chuchotent tout bas. Oh ! ne dirais-tu pas, à ce confus murmure Que rend le coquillage aux lèvres de carmin, Un écho merveilleux où l'immense nature Résume tous ses bruits dans le creux de ta main ? Emporte-la, mon ange ! Et quand ton esprit joue Avec lui-même, oisif, pour charmer tes ennuis, Sur ce bijou des mers penche en riant ta joue, Et, fermant tes beaux yeux, recueilles-en les bruits. Si, dans ces mille accents dont sa conque fourmille, Il en est un plus doux qui vienne te frapper, Et qui s'élève à peine aux bords de la coquille, Comme un aveu d'amour qui n'ose s'échapper ; S'il a pour ta candeur des terreurs et des charmes ; S'il renaît en mourant presque éternellement ; S'il semble au fond d'un cœur rouler avec des larmes ; S'il tient de l'espérance et du gémissement... Ne te consume pas à chercher ce mystère ! Ce mélodieux souffle, ô mon ange, c'est moi ! Quel bruit plus éternel et plus doux sur la terre, Qu'un écho de mon cœur qui m'entretient de toi ?
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Le coquillage au bord de la mer
(À une jeune étrangère.) Quand tes beaux pieds distraits errent, ô jeune fille, Sur ce sable mouillé, frange d'or de la mer, Baisse-toi, mon amour, vers la blonde coquille Que Vénus fait, dit-on, polir au flot amer. L'écrin de l'Océan n'en a point de pareille ; Les roses de ta joue ont peine à l'égaler ; Et quand de sa voluté on approche l'oreille, On entend mille voix qu'on ne peut démêler. Tantôt c'est la tempête avec ses lourdes vagues, Qui viennent en tonnant se briser sur tes pas ; Tantôt c'est la forêt avec ses frissons vagues ; Tantôt ce sont des voix qui chuchotent tout bas. Oh ! ne dirais-tu pas, à ce confus murmure Que rend le coquillage aux lèvres de carmin, Un écho merveilleux où l'immense nature Résume tous ses bruits dans le creux de ta main ? Emporte-la, mon ange ! Et quand ton esprit joue Avec lui-même, oisif, pour charmer tes ennuis, Sur ce bijou des mers penche en riant ta joue, Et, fermant tes beaux yeux, recueilles-en les bruits. Si, dans ces mille accents dont sa conque fourmille, Il en est un plus doux qui vienne te frapper, Et qui s'élève à peine aux bords de la coquille, Comme un aveu d'amour qui n'ose s'échapper ; S'il a pour ta candeur des terreurs et des charmes ; S'il renaît en mourant presque éternellement ; S'il semble au fond d'un cœur rouler avec des larmes ; S'il tient de l'espérance et du gémissement... Ne te consume pas à chercher ce mystère ! Ce mélodieux souffle, ô mon ange, c'est moi ! Quel bruit plus éternel et plus doux sur la terre, Qu'un écho de mon cœur qui m'entretient de toi ?
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We have all lived these lies before. But fortunately for you The ungodly mystics Have come to blur the logistics. ~Jamais vu reducing you to presque vu~ Normal adults with abnormal hearts Bodley sensations Perceived as memories. Is this all consciousness seems to be? Accept it & venture on. Nature lover wildflower I am mine. Before I am anyone else's. Sendoff the catharsis of psychopomps Abandon ship Engage in privet talks with Psychonautes Denounce the war in my mind Between who I am and want to be. For it’s a privlige to be a kaleidoscope Forever changing color Ambitious zeal Misguided hope Artistic creation Misanthrope Elegance in a nonfigurative sense, Perceptual flashes of internal concepts Decomposition on the Hawaiian Island Lose of whits somewhere past the horizon. Island fever.
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Nov 22, 2016
Nov 22, 2016 at 2:45 AM UTC
"Reality of Reality"
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter. tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi. je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi. c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
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Aug 11, 2014
Aug 11, 2014 at 6:11 PM UTC
piégée
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter. tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi. je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi. c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
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La sensation s'apparente à une simple présence Incongrue et abstraite, tant sa distance De ces souvenirs qui exigent le poids des vivants Comme promesse qu'ensemble nous traverserons le temps Et tend à cette conviction presque vide de sens Que les acteurs éternels de la tendre enfance Puissent ainsi, pas à pas, suivre nos traces dans l'ombre Pour que ce peuple d'éther ne s'ajourne que dans la tombe Et que tombe cette folle histoire insensée, peu à peu Que le temps calcinera de son souffle de feu Ranimant en nous la flamme de ces instants d'ivresse Pour que reste derrière nous ces souvenirs délestés Et mieux vaut de son gré engendrer la cadence Que de subir dans la l'angoisse les désirs de délivrance Délaissant patiemment toute envie de se réjouir Pour que s'endorme dans la cendre ces trop lourds souvenirs Et quand viendra finalement la sensation de dissonance, Que la lourdeur de l'homme aspirant la transcendance S'exténue et s'allège dans l'accord des déceptions Pour qu'enfin vive souverain ce pays d'ombres et d'illusions. Et que sombre dérisoirement chaque pensée, peu à peu, Que le temps effacera d'un seul geste d'adieux Renvoyant au néant l'âme de ces habitants célestes Pour que ne gise sur la toile qu'une confuse fresque.
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Mar 28, 2021
Mar 28, 2021 at 5:50 PM UTC
Pays d'illusions (2012) [FR]
Sur la côte du Texas Entre Mobile et Galveston il y a Un grand jardin tout plein de roses Il contient aussi une villa Qui est une grande rose Une femme se promène souvent Dans le jardin toute seule Et quand je passe sur la route bordée de tilleuls Nous nous regardons Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n'ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.
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Annie
Chaque fois que j 'escalade Les parois des mots vers les pics inviolés J 'emmène avec moi dans l'expédition Mon éclaireuse d'élite. Ma sherpa me guide et me prévient Des chutes de sérac et des avalanches, Cuisine les rimes embrassées, porte les alexandrins Installe le campement des rimes embrassantes. Alors elle se repose sous sa tente Et, satisfaite, cure sa pipe Tout en fredonnant inconsciemment Ses deux quatrains suivis de  deux tercets Tandis que que moi je suçote Mes surelles poétiques confites. . Ma pisteuse pose ses pitons et ses broches à glace Dans l 'ombre des cimes Sans oxygène sans assistance Dans les nuages de la haute poésie. Nous avons ainsi planté nos sonnets Dans les vingt-et-un sommets continentaux Ma sherpa c'est mieux qu 'un sur-homme C'est une sur-femme, une sur-muse Une sur-déesse Une vieille briscarde C'est Junko Tabei et Bachendri Pal Et après chaque sommet qu 'elle franchit Sans désagrément Elle se retire sous sa tente Et, satisfaite, cure sa pipe Tout en fredonnant inconsciemment Ses deux quatrains suivis de deux tercets Tandis que moi je suçote Mes surelles poétiques confites. Parfois la chute d'un sérac imprévisible Nous emporte, nous ensevelit et nous broie presque Mais jamais ma sherpa ne se départit de sa pipe Ni moi de mes surelles Dans nos joutes poétiques.
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Aug 24, 2019
Aug 24, 2019 at 6:59 AM UTC
Ma sherpa
À Madame L. sur son album. Amitié, doux repos de l'âme, Crépuscule charmant des cœurs, Pourquoi dans les yeux d'une femme As-tu de plus tendres langueurs ? Ta nature est pourtant la même ! Dans le cœur dont elle a fait don Ce n'est plus la femme qu'on aime, Et l'amour a perdu son nom. Mais comme en une pure glace Le crayon se colore mieux, Le sentiment qui le remplace Est plus visible en deux beaux yeux. Dans un timbre argentin de femme Il a de plus tendres accents : La chaste volupté de l'âme Devient presque un plaisir des sens. De l'homme la mâle tendresse Est le soutien d'un bras nerveux, Mais la vôtre est une caresse Qui frissonne dans les cheveux. Oh ! laissez-moi, vous que j'adore Des noms les plus doux tour à tour, O femmes, me tromper encore Aux ressemblances de l'amour ! Douce ou grave, tendre ou sévère, L'amitié fut mon premier bien : Quelque soit la main qui me serre, C'est un cœur qui répond au mien. Non, jamais ma main ne repousse Ce symbole d'un sentiment ; Mais lorsque la main est plus douce, Je la serre plus tendrement.
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Amitié de femme
Je peux emporter votre douleur encore une fois vous vous sentez comme retomber dans le même lit c'était presque facile de tomber en amour avec moi comme je t'aime , mais vous ne serez jamais m'aimer comme que vous êtes un ange et je suis Satan spawn Très chers mère Marie veuillez me pardonner votre favori pécheur car je suis maintenant n'est plus capable de faire la lumière dans ce monde de la sombre et froide Blackhearts timide que j'adore
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Dec 13, 2013
Dec 13, 2013 at 2:00 PM UTC
Je suis désolé que im pas désolé
Parlons du charme pittoresque de l’automne Des cloches de l’Angélus qui carillonnent Des fleurs autrefois jolies et fortes, sur le gazon Oh ! Automne, tu es une très belle saison! Parlons des pétales et sépales tombés du ciel Où les arbres sont médusés et presque dévêtus Et les oiseaux stupéfaits sont tombés des nues Oh ! Automne, j’aime ton sourire doux et naturel. La saison de l’automne a un charme sensationnel Une fraîcheur tiède et confortable et un ton solennel C’est l’or du soir qui tombe toute la sainte journée. Ce sont les feuilles et fleurs multicolores sur le tapis Oh ! Automne, tu nous donnes beaucoup à imaginer Et nous montres comment mirer des moments polis. P.S. Ce poème est dédié à Victor Hugo. Copyright © Octobre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l’auteur de nombreux recueils de poésie.
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Oct 28, 2024
Oct 28, 2024 at 3:36 PM UTC
Parlons Du Charme Pittoresque De L’Automne