"pouvons" poems
*My love my love Mon amour mon amour
You leave me blind Vous me quittez aveugle
Kept in the dark Gardé dans l'obscurité
Where light doesn’t shine Où la lumière ne brille pas
My love my love Mon amour mon amour
I am restless Je suis agité
You hold me so tight Vous me tenez si serré
I am left breathless On me quitte essoufflé
My love my love Mon amour mon amour
You are cruel Vous êtes cruels
You paint such sweet lies Vous peignez de tels mensonges doux
Taking me for a fool La prise de moi pour un imbécile
My love my love Mon amour mon amour
You leave me bereft Vous me quittez privé
Of dignity and hate De la dignité et de la haine
There is nothing left Il n'y a rien
My love my love Mon amour mon amour
You will leave me to die Vous me quitterez pour mourir
We cannot go together Nous ne pouvons pas aller ensemble
So I will say goodbye Donc je dirai au revoir
My love my love Mon amour mon amour
You gave such sweet thoughts Vous avez donné de telles pensées douces
Nothing was ever wanting Rien ne voulait jamais
In you whom I sought Dans vous que j'ai cherchés*
Jan 23, 2011
Jan 23, 2011 at 5:13 PM UTC
The French peasant monk
scythed the tall grass
by the drive to the abbey
he spat
on his creased palms
before work,
Dio è lontano
ma vicino
the Italian monk said
after Mass
clearing the items away
and I aiding him,
deep bell tolling
from the tall bell tower
echoing across
the surrounding area
down
to the seashore,
sans nous Dieu
ne nous sauvera
pas sans Dieu
nous ne pouvons pas
the French monk said
quoting someone religious
from some book,
incense
in the air
mixing
with baked bread
and cold stones aged,
I gazed at the cloister
felt along
the waist high
orange brick wall
musing on the flower bed
where a monk
on his knees
weeded,
la confiance en Dieu
et non votre
propre faiblesse
the French monk
chided me
as I peeled potatoes
for lunch,
silence after Compline
deeper than an ocean's depth
more profound
than Plato's musing,
pale moon
casting shadows
in the cloister's hold,
I hugging myself
during Vespers
against the harsh cold.
Jan 11, 2017
Jan 11, 2017 at 1:41 PM UTC
Un prêtre de Jupiter,
Père de deux grandes filles,
Toutes deux assez gentilles,
De bien les marier fit son soin le plus cher.
Les prêtres de ce temps vivaient de sacrifices,
Et n'avaient point de bénéfices.
La dot était fort mince. Un jeune jardinier
Se présenta pour gendre ; on lui donna l'aînée.
Bientôt après cet hyménée
La cadette devint la femme d'un potier.
À quelques jours de là, chaque épouse établie
Chez son époux, le père va les voir.
Bon jour, dit-il, je viens savoir
Si le choix que j'ai fait rend heureuse ta vie,
S'il ne te manque rien, si je peux y pourvoir.
Jamais, répond la jardinière,
Vous ne fîtes meilleure affaire :
La paix et le bonheur habitent ma maison ;
Je tâche d'être bonne, et mon époux est bon :
Il sait m'aimer sans jalousie,
Je l'aime sans coquetterie ;
Aussi tout est plaisir, tout jusqu'à nos travaux ;
Nous ne désirons rien, sinon qu'un peu de pluie
Fasse pousser nos artichauts.
- C'est là tout ? - Oui vraiment. -tu seras satisfaite,
Dit le vieillard : demain je célèbre la fête
De Jupiter ; je lui dirai deux mots.
Adieu, ma fille. - Adieu, mon père.
Le prêtre de ce pas s'en va chez la potière
L'interroger, comme sa sœur,
Sur son mari, sur son bonheur.
Oh ! Répond celle-ci, dans mon petit ménage,
Le travail, l'amour, la santé,
Tout va fort bien en vérité ;
Nous ne pouvons suffire à la vente, à l'ouvrage :
Notre unique désir serait que le soleil
Nous montrât plus souvent son visage vermeil
Pour sécher notre poterie.
Vous, pontife du dieu de l'air,
Obtenez-nous cela, mon père, je vous prie ;
Parlez pour nous à Jupiter.
- Très volontiers, ma chère amie :
Mais je ne sais comment accorder mes enfants ;
Tu me demandes du beau temps,
Et ta sœur a besoin de pluie.
Ma foi, je me tairai, de peur d'être en défaut.
Jupiter mieux que nous sait bien ce qu'il nous faut ;
Prétendre le guider serait folie extrême.
Sachons prendre le temps comme il veut l'envoyer :
L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même ;
Se soumettre, c'est les prier.
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Parce que.
Un mot simple que nous ne pouvons pas simplement étendre sur.
Mais pourquoi?
Jan 22, 2017
Jan 22, 2017 at 2:16 PM UTC
Nous ne sommes pas.
Nous ne pouvons pas être.
Parce que nous allons a l’endroit les roix.
Et il est juste.
May 10, 2018
May 10, 2018 at 6:06 PM UTC
under this scratch of sky to us assigned
I do not want to be useful
I want to be close to you.....
not telling you what you do not remember or do not know
but gather the threads that tie our words
dispersed in infinite space
and knot them one by one,
the words
so to weave a net
a safety net on which we may let us go,
fall
with all our thoughts
before it's late
of other possible goodness
I do not know
................
sotto questo graffio di cielo a noi assegnato
io non voglio esserti utile
voglio esserti vicino.....
non dirti cosa non ricordi o non sai
ma raccogliere i fili a cui sono legate le nostre parole
disperse nello spazio infinito
e annodarle una ad una, le parole
così da tessere una rete
una rete di protezione sulla quale lasciarci andare
cadere
con tutti i nostri pensieri
prima che sia tardi
di altro bene possibile
non so
inútil
bajo este rasguño del cielo a nosotros asignado
no quiero ser util
yo quiero estar cerca de ti.....
no decirte lo que no recuerdas o no sabes
en cambio recoger los hilos donde estàn atadas nuestras palabras
dispersas en el espacio infinito
y atarlas una por una,
las palabras
para tejer una red
una red de seguridad en la que podemos dejarnos ir,
caer
con todos nuestros pensamientos
antes de que sea tarde
de otra posible bondad
no sé
................
inutile
sous cette égratignure du ciel pour nous assigné
Je ne veux pas être utile
Je veux être près de toi.....
ne pas vous dire ce que vous ne rappelez ou ne savez pas
mais rassembler les fils qui lient tous nos mots
dispersés dans un espace infini
et les nouer un par un,
les mots
ainsi tisser un filet
un filet de sécurité sur lequel nous pouvons nous laisser aller,
tomber
avec toutes nos pensées
avant qu'il soit ****
d'autre bonté possible
Je ne sais pas
Nov 9, 2018
Nov 9, 2018 at 5:26 AM UTC
Pouvons-nous étouffer le vieux, le long Remords,
Qui vit, s'agite et se tortille,
Et se nourrit de nous comme le ver des morts,
Comme du chêne la chenille ?
Pouvons-nous étouffer l'implacable Remords ?
Dans quel philtre, dans quel vin, dans quelle tisane,
Noierons-nous ce vieil ennemi,
Destructeur et gourmand comme la courtisane,
Patient comme la fourmi ?
Dans quel philtre ? - dans quel vin ? - dans quelle tisane ?
Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais,
A cet esprit comblé d'angoisse
Et pareil au mourant qu'écrasent les blessés,
Que le sabot du cheval froisse,
Dis-le, belle sorcière, oh ! dis, si tu le sais,
A cet agonisant que le loup déjà flaire
Et que surveille le corbeau,
A ce soldat brisé ! s'il faut qu'il désespère
D'avoir sa croix et son tombeau ;
Ce pauvre agonisant que déjà le loup flaire !
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?
Peut-on déchirer des ténèbres
Plus denses que la poix, sans matin et sans soir,
Sans astres, sans éclairs funèbres ?
Peut-on illuminer un ciel bourbeux et noir ?
L'Espérance qui brille aux carreaux de l'Auberge
Est soufflée, est morte à jamais !
Sans lune et sans rayons, trouver où l'on héberge
Les martyrs d'un chemin mauvais !
Le Diable a tout éteint aux carreaux de l'Auberge !
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
Dis, connais-tu l'irrémissible ?
Connais-tu le Remords, aux traits empoisonnés,
A qui notre coeur sert de cible ?
Adorable sorcière, aimes-tu les damnés ?
L'Irréparable ronge avec sa dent maudite
Notre âme, piteux monument,
Et souvent il attaque, ainsi que le termite,
Par la base le bâtiment.
L'Irréparable ronge avec sa dent maudite !
- J'ai vu parfois, au fond d'un théâtre banal
Qu'enflammait l'orchestre sonore,
Une fée allumer dans un ciel infernal
Une miraculeuse aurore ;
J'ai vu parfois au fond d'un théâtre banal
Un être, qui n'était que lumière, or et gaze,
Terrasser l'énorme Satan ;
Mais mon coeur, que jamais ne visite l'extase,
Est un théâtre où l'on attend
Toujours, toujours en vain, l'Être aux ailes de gaze !
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