"pleure" poems
Il pleure dans mon coeur (“It rains in my heart”)
by Paul Verlaine
loose translation/interpretation by Michael R. Burch
It rains in my heart
As it rains on the town;
Heavy languor and dark
Drenches my heart.
Oh, the sweet-sounding rain
Cleansing pavements and roofs!
For my listless heart's pain
The pure song of the rain!
Still it rains without reason
In my overcast heart.
Can it be there's no treason?
That this grief's without reason?
As my heart floods with pain,
Lacking hatred, or love,
I've no way to explain
Such bewildering pain!
Published by Better Than Starbucks
Paul-Marie Verlaine (1844-1896) was a French poet and a prominent figure in the Symbolist and Decadent poetry movements. Verlaine has been called "one of the most purely lyrical of French poets." Keywords/Tags: Verlaine, French, translation, rain, languor, heart, treason, reason, pain, hatred, love, Arthur Rimbaud
Ophélie (“Ophelia”), an Excerpt
by Arthur Rimbaud
loose translation/interpretation by Michael R. Burch
On pitiless black waves unsinking stars abide
... while pale Ophelia, a lethargic lily, drifts by ...
Here, tangled in her veils, she floats on the tide ...
Far-off, in the woods, we hear the strident bugle’s cry.
For a thousand years, or more, sad Ophelia,
This albescent phantom, has rocked here, to and fro.
For a thousand years, or more, in her gentle folly,
Ophelia has rocked here when the night breezes blow.
For a thousand years, or more, sad Ophelia,
Has passed, an albescent phantom, down this long black river.
For a thousand years, or more, in her sweet madness
Ophelia has made this river shiver.
Mar 28, 2020
Mar 28, 2020 at 2:13 AM UTC
Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.
Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.
La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l'été fond.
2.5k
Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
2.3k
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées.
Aucune personne décente n'est en effet dans les rues,
Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus.
Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées.
La violence pleut dans les rues et dans les corridors;
On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors.
Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur,
Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué.
C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur!
Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner?
On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts
Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes,
Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. »
Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime,
Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve
Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit
Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent
Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit
Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison.
La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur
Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur
Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons.
Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente
Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes.
La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois.
On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois.
Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Tuesday, June 18, 2019
Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
Jaques le fumeur aimait les rouler étroits
Et toujours en fumait deux a la fois
J'aime fumer disait il
Quelle excuse futile!
Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent
Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts
L'esclave jamais ne dort
Car même la nuit il en roulait encore
Dans sa chambre, à coté de la fenêtre
O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être
repetait il quand il n'en pouvait plus
mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu
la constatation d'un changement l'avait dégoûté
L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait
la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un
Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin
Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette
Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse
Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes
sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse
il coupa la bouteille en deux
il chercha, chercha et chercha encore
main dans le goudron
mains sur le nez
Maintenant Jacques pleure
Aucune trace de son espoir
hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur
il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires
car quand il ne pouvait plus espérer
il cessa de vivre
Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
They say their is calm now,
smells of spent munitions subsiding.
Lying around and ferried under a different blue the viewers and listeners, the diners and walkers.
One witness speaks of the bodies so high his wife could not climb over,
another of explosions a block away.
Carnage the reporter says as a man mentions the sight of men in black entering a music hall with Kalashnikov rifles, him gifted a choice not to enter.
The news speaks of pierced body parts, an arm, a leg, a shoulder, so many dead, 120 the number that exist no more, rising, many many more the casualties of this next step in a new world war.
Flashes and bangs, whistles and booms, sirens scream as forces reign down.
Tears, shock, the misery on faces, much sadness heaped on a peace seeking nation.
We now know some say why they chose Paris, some claim it is the fault of the west.
Others of ignorance by intelligent beings that choose violence instead,of democracy, though democracy to them has lost its edge to a world full of capitalist cronies who themselves choose numbers over humanity, so's said.
We are left to pick up pieces of what is left behind, we will grow stronger in the face of adversity.
Hoping one day that the so called wise people are wise, seeing solutions instead of this continuous cycle of violence and death.
Nos pensées vont à tous ceux qui sont touchés, nous montrons la solidarité avec le peuple français et à leurs invités.
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 11:29 PM UTC
Adieu pour toujours,
Mes amours ;
Ne pleure pas,
Tes pleurs ont trop d'appas !
Presse encor ma main ;
Mais, demain,
Il aura fui,
Le bonheur d'aujourd'hui.
Quand une fleur
Va perdre sa couleur,
On n'y doit plus
De regrets superflus :
Et le flambeau,
Dont l'éclat fut si beau,
Quand il s'éteint,
Cède au froid qui l'atteint.
Adieu pour toujours,
Mes amours ;
Ne pleure pas,
Tes pleurs ont trop d'appas !
Presse encor ma main ;
Mais, demain,
Il aura fui,
Le bonheur d'aujourd'hui.
Ton doux regard
M'éclaira par hasard ;
Et dans mes yeux
Il répandit les cieux :
Dès ce moment,
Si fatal... si charmant,
Mon cœur perdu
Ne me fut pas rendu !
Adieu pour toujours,
Mes amours ;
Ne pleure pas,
Tes pleurs ont trop d'appas !
Presse encor ma main ;
Mais, demain,
Il aura fui,
Le bonheur d'aujourd'hui.
1.6k
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
Hier encore la fête, les nombreux petits-fours,
Le sel des cacahuètes et le son des tambours.
Aujourd'hui qu'elle est **** la joie de Mariette :
Quelques restes de pain sur la table - des miettes -
Et des grains de raisins que grignotent les guêpes,
Quand le rouge du vin nous fait perdre la tête.
Ils cliquettent les rires et grelottent les os ;
Il chuinte le sabir des cages dans ce zoo :
Mariette et Amir sont partis tout là-haut
Sans même prévenir : j'en ai froid dans le dos.
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
Amir était poète, Mariette un amour.
Qui sait que la mort guette quand on a de l'humour ?
Hier, à la rivière, nous lancions des pierres,
Les canettes de bières et les traits de lumières
Éclairaient nos visages et plissaient nos regards :
Qui sait que les présages ressembl'nt aux nénuphars ?
Mariette portait ses jolies perles jaunes
Et son rire de Corte. Amir était un faune
Dont la longue crinière nous mettaient en chaleur.
Qu'ils étaient beaux et fiers : quand j'y pense je pleure
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour.
C'est une étrange valse, une valse à trois temps,
Celle du temps qui passe et te chasse, entêtant.
Hier, ce jour, demain : étourdissant manège
Aux chevaux de bois dur où je pleurais enfant.
Osselets de mes mains, et mes pieds dans la neige :
Quelle est cette blessure où s'épuise mon sang ?
Mariette pleurait et riait à la fois,
Qu'Amir aux yeux dorés nous raconte l'émoi
De leur premier baiser sous un bel amandier.
Leurs visages apaisés nous ont incendiés.
Regarde les squelettes qui dansent dans la cour
Et l'odeur de violette qui va chassant le jour...
Nov 12, 2017
Nov 12, 2017 at 3:09 AM UTC
Les rêves qu'on a perdu avec amour,
Le sourire que je te donne toujours.
Mes poémes seront á toi jusqu'a la mort,
Tu fais partie de moi, de mon sort.
Ta photo de petite fille si belle,
Un oiseau, une hirondelle,
La magie de ta tendresse,
Quelle bonheur, quelle tristesse....
Dans la nuit de mon sommeil,
Je me couche, je me réveille.
Poémes d'une liberté douce,
Tu fais partie de moi ma puce.
Tous les jours, tout le temps,
Je navigue avec ton semblant.
Mes poémes pour une petite fleur,
Un enfant qui ris, qui pleure....
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:15 AM UTC
Essuie tes larmes
Leve-toi
L’heure de la tristesse
Est passé
Joins-toi aux vivants
Car il reste beaucoup
A faire
Est ces larmes n’ont rien
Effacé
Mais tu peux voir
Encore une fois
Même avec tout ce qui
S’est passé
Le debut d’un rêve
Avec des yeux d’espoir
Ta vie
Comme une personne sensé
Ne pleure pas
Ne sois pas triste
Ouvre, pour que
Puissent
Entré
L’amour et la joie
Qui te reviendront
Comme tu n’y a jamais
Pensé
Once Again (English version)
Dry your tears
And get up
For the time
Of sadness
Is over
Rejoin the living
There is much
To be done
And these tears
Cannot bring
You closure
But now
You can see
Once again
A new dream
With hope to inspire
Your life now sane
And wise again
Even though
You’ve gone
Through the fire
So do not cry
And don’t be sad
Open up
So you can
Receive them
Love and joy
Coming
To you
In a way
You’d scarcely
Believe in
Feb 14, 2010
Feb 14, 2010 at 4:09 PM UTC
rain falls consolidated
dust it opens up gutters
outside the pristine bank doors there was (there were)
a bird (birds), and a
girl (laughter), and a passenger
side rear-view wing
mirror (spider's long gone) we saw
everything always
party to the low lights
disappearing
days (weeks, decades, et cetera),
how does this just keep happening?
the endless benefits of
a three week
tooth whitening regime you'll
be
so
popular
with all the cool kids
gutter bees wax shoe polish finish forever
in
your midlife
so bri quets; rain:
ame (雨)
pleure, Βροχή, pluvia
वर्षा, წვიმა
lullabies in cold words, shuffled
you, singular field,
words, words, worlds away,
you and I still fall you and I still I.
May 22, 2013
May 22, 2013 at 9:48 PM UTC
Y a des jours où ça n'va pas
Aujourd'hui est un jour comme ça.
On a beau se dire: "Souris".
Il y a des jours qui sont ainsi.
Oui mais non, moi ça ne va pas.
Des jours avec, et des jours comme ça.
Aujourd'hui, je pleure et je ris
Le plus souvent seule dans mon lit.
Y a des jours qui sont comme ça.
Des jours où rien ne va.
Et pour moi c'est aujourd'hui
Et ce sera demain aussi...
Mar 19, 2016
Mar 19, 2016 at 5:17 PM UTC
J'ouvre les yeux,
Je pleure de BONHEUR,
Moi, qui vient de sortir...
Du ventre de ma mère,
petite que je suis,
GRAND sont mes yeux,
Ouvert pour admirer,
Ma mère qui sourirait
En voyageant vers l'inconnu,
Je découvre ma famille,
Toute JOYEUSE,
de voir du monde,
Je fais mon premier pas
dans... ma... vie,
avec un SOURIRE
Mar 18, 2015
Mar 18, 2015 at 10:08 PM UTC
Un jardinier, dans son jardin,
Avait un vieux arbre stérile ;
C'était un grand poirier qui jadis fut fertile :
Mais il avait vieilli, tel est notre destin.
Le jardinier ingrat veut l'abattre un matin ;
Le voilà qui prend sa cognée.
Au premier coup l'arbre lui dit :
Respecte mon grand âge, et souviens-toi du fruit
Que je t'ai donné chaque année.
La mort va me saisir, je n'ai plus qu'un instant,
N'assassine pas un mourant
Qui fut ton bienfaiteur. Je te coupe avec peine,
Répond le jardinier ; mais j'ai besoin de bois.
Alors, gazouillant à la fois,
De rossignols une centaine
S'écrie : épargne-le, nous n'avons plus que lui :
Lorsque ta femme vient s'asseoir sous son ombrage,
Nous la réjouissons par notre doux ramage ;
Elle est seule souvent, nous charmons son ennui.
Le jardinier les chasse et rit de leur requête ;
Il frappe un second coup. D'abeilles un essaim
Sort aussitôt du tronc, en lui disant : arrête,
Ecoute-nous, homme inhumain :
Si tu nous laisses cet asile,
Chaque jour nous te donnerons
Un miel délicieux dont tu peux à la ville
Porter et vendre les rayons :
Cela te touche-t-il ? J'en pleure de tendresse,
Répond l'avare jardinier :
Eh ! Que ne dois-je pas à ce pauvre poirier
Qui m'a nourri dans sa jeunesse ?
Ma femme quelquefois vient ouïr ces oiseaux ;
C'en est assez pour moi : qu'ils chantent en repos.
Et vous, qui daignerez augmenter mon aisance,
Je veux pour vous de fleurs semer tout ce canton.
Cela dit, il s'en va, sûr de sa récompense,
Et laisse vivre le vieux tronc.
Comptez sur la reconnaissance
Quand l'intérêt vous en répond.
1.1k
the shadow in the corner,
looks at me, whispers,
and whispers, at me ear,
looking for a way, to
become and merge with me.
as an insisting parasite,
as a shadow inside me,
but futile, and vain,
i'm too egotic, to let him.
enjoying my years of pain,
as a heartless man,
but the whispers, share his
childish flashes, a futile pursuit.
to myself, to be merge,
with creeps, cowards,
and annoyingly vain.
the poets secret crown, of
lovers in heaven, golden and
invisible, but made of pain.
cover my head, as a dead poet,
passing at this era, not blind or
vain, but true, and loving every girl.
even those i hate, the sexi hip bones.
the ego of a lion, never can be merge,
with a creep, pathetic and weak,
but he tries still.
wise by pain and deceit,
a lover in the prime, longing,
loving, watching, smelling them all.
with or without, gauche or droit.
tout le femme, e belle et magnifique,
comme le pleure de madeleine,
le sacre femme.
and this shadow, in me ear,
wants to be me,and make them feel,
complete and divine, as a goddess.
as y make them feel.
or a lioness, in the hand of a fouling,
and feverishly beast. burning and longing,
for the tresor, in their chalis, as mother earth,
smelling as her, as a jungle, and a door,
to infinite delights, between their thighs.
the shadow in my ear, y can see her pain,
but, it was his ******* choice, trie to be me,
and didn't make it, for being weak.
as an adult, inside the veil,
of a mouse's in a suit, the persistence
is futile, a shadow, trying in vain,
to be as me, but can't be but himself.
a lame little shadow mouse, in loved,
with a beast, can't love until she love
herself.
can't live or know anybody,
until he knows himself, and accept
his truth, until that happens, nothing,
will save him from him,
and his shame, is a cross.
as a man, can't live, as a boy either.
just as a shadow, in my body, trying to be me.
but failing at it, to weak and vain, to be me.
all y think, as i watch her, is thinking,
and for this **** almost burn my ***
and destroy my life, good choices, babes
but all wrongs, can't be forgiven,
or excused. all the pain was
hell on earth, but still unbreakable.
and loving even those that y still
hate, the lover's love even **** haters.
covered by lies, y emerge from the hell
some girls create, for the one, who wasn't.
an they where never me.
and now anyone can see. it was only
lies and deceit, little girls playing dodgeball,
for the shame of the creeps
not everything can be forgiven,
as y say, good choice babes.
20 years later, they still can't be me,
or not feel ashamed for their weakness,
or accepting their fate, and being without
feeling a ******* disgrace,
but nothing to
be ashamed of,
just their cowardness,
like tigers not accepting
the stripes,
creepy shadow on my wall,
you will never be me.
accept it and be free,
or you'll end up blowing lucy,
in the basement, loving the burning,
of HELL.
as THE shadow of a mouse,
in Lucy's playground,
suffering, and being only
you, the one you hate.
but you never were me.
Apr 28, 2015
Apr 28, 2015 at 12:06 AM UTC
Fable VI, Livre II.
Le crocodile en pleurs, aux animaux surpris,
De la pitié vantait les charmes :
« Craignez ceux qui jamais ne se sont attendris ;
Fiez-vous à quiconque a répandu des larmes :
Frères, l'homme est croyable, et l'homme pense ainsi. »
« - Je le sais, dit le bœuf ; et même il pleure aussi. »
866
Beaucoup de ces dieux ont péri
C'est sur eux que pleurent les saules
Le grand Pan l'amour Jésus-Christ
Sont bien morts et les chats miaulent
Dans la cour je pleure à Paris
Moi qui sais des lais pour les reines
Les complaintes de mes années
Des hymnes d'esclave aux murènes
La romance du mal aimé
Et des chansons pour les sirènes
L'amour est mort j'en suis tremblant
J'adore de belles idoles
Les souvenirs lui ressemblant
Comme la femme de Mausole
Je reste fidèle et dolent
Je suis fidèle comme un dogue
Au maître le lierre au tronc
Et les Cosaques Zaporogues
Ivrognes pieux et larrons
Aux steppes et au décalogue
Portez comme un joug le Croissant
Qu'interrogent les astrologues
Je suis le Sultan tout-puissant
Ô mes Cosaques Zaporogues
Votre Seigneur éblouissant
Devenez mes sujets fidèles
Leur avait écrit le Sultan
Ils rirent à cette nouvelle
Et répondirent à l'instant
À la lueur d'une chandelle.
907
From the first time that I remember,
'til I penned this ode in September,
I never called him Chips (though many others did) --
Dad was always the name I used ever since I was a kid.
Separated were our ages by two score years and more.
In fact, when I was born -- he was fourty four.
He taught me to be interested in many many things,
for therein lies the essence of life -- with the joy that it brings,
(such as) trains, boats, music, science, photography, sports, and art to start,
... and then he'd tell me to pull his finger when he had to ****
I learned from him respect for others, and to be clever;
and whether or not I received what I ought
I should always appreciate all kinds of weather.
Speaking of which, we'd lie side by side watching the nighttime sky
for lightning, bats, and satellites, and other things that fly by.
Chante et pleure - I sing and cry as I lie beneath the stars
and consider the physics of light, and matters of matter like Mars.
I'll never forget clutching a tree by a flooded Brandywine River
pleading and quaking in my shoes, in the throes of mortal terror
mortified as I watched my dad standing by the rushing drink --
-- ... taking pictures and movies, I think.
Family and friends mattered much to dad,
and keen was his memory of facts he had.
He was serious and fun; and I loved him a ton.
He'd pull a bully aside and tell him to go fish.
And I wish he was still here to correct my English.
So Chips, I would not even be here, I see
without you and mom both growing me,
and I'm grateful 'cause I'm sure that must'a took alot of energy.
I never told you there once was a time when somehow I felt like you;
and now that you have joined the cosmos, I'm sure that that feeling is true. Occasionally, I am swept away by the tide of work and rhyme
but knowing you helps me stay afloat, and focus each snapshot in time.
Feb 8, 2014
Feb 8, 2014 at 9:03 PM UTC
My pen is mourning the agonies and the sufferings
Of my people, who are drowning in the sea of misery.
My keyboard' strokes are shadowing the slow rhythms
Of the wandering beggar, who's lost in the sanctuary.
My voice denounces the filthy cholera and the injustices,
Which are punishing the weakest souls of the valley.
A tiny oligarchy is meagerly being rewarded;
What a shame for a man-made world corrupted with vices!
My daring pen defaces the inequality and the imbalance,
Which fool the image of a so called free world.
My laser beams burn the iris of the blind peasants,
Who can now see clearly the mini-sketch of my people.
I am the brother-in law of the cowardly executed poet
And the great-grandson of the poorest assassinated emperor.
I abhor the vanity and the lowliness of mankind in horror,
Oh! Lord, I'm going to read aloud twelve psalms, from my seat.
My pen is mourning my beloved people,
Who are innocently digesting the giant toxic apple.
My voice is seduced by the wind of liberty,
Which echoes the piercing screams of the hungry babies of Haiti.
P.S. Translation of 'Ma Plume Pleure Du Sang' by Hebert Logerie.
Copyright© November 2010, Hebert Logerie, All Rights Reserved
Hébert Logerie is the author of four books of poems:
May 17, 2025
May 17, 2025 at 11:34 PM UTC
Mi amour'
Please do not cry,
I shalt crucify mineself
To wipe the tears from thine eyes....
Mi amour'
Please don't feel alone,
Thou already knoweth
That I am thy home....
©Brandon nagley
©lonesome poets poetry
Jul 9, 2015
Jul 9, 2015 at 5:46 PM UTC
Le colosse pleure.
Il bouillonne
Il a soif.
Il crie de sa voix frémissante :
H2O !
Ses lèvres sont en ébullition
Il délire
Il voit partout ton eau en mirage
H2O ! H2O !
Hache deux eaux ! Hache deux eaux !
Et tu ne sais que faire
Pour le faire taire.
Tu lui murmures un cantique à l'oreille
Zozo lait, zozo lait rhum
Et tu l'allaites de ton fleuve tiède
Essi ozo
Solide liquide et gazeuse
Il te trait à gros bouillons
Essi ozo
Hache deux eaux
Essi ozo
Les eaux de la Volta
Les eaux de la Seine
Les eaux des Trois Rivières
Et des Vieux-Habitants
Les eaux du Gange
Bouent et s'évaporent
À cent degrés C
En grosses bulles sulfureuses
Au coin de ses lèvres chaudes
Qui s'abreuvent dans l'oasis de ta béatitude .
Oct 29, 2019
Oct 29, 2019 at 5:52 AM UTC
Elle est si douce, la pensée,
Qu'il faut, pour en sentir l'attrait,
D'une vision commencée
S'éveiller tout à coup distrait.
Le cœur dépouillé la réclame ;
Il ne la fait point revenir,
Et cependant elle est dans l'âme,
Et l'on mourrait pour la finir.
À quoi pensais-je tout à l'heure ?
À quel beau songe évanoui
Dois-je les larmes que je pleure ?
Il m'a laissé tout ébloui.
Et ce bonheur d'une seconde,
Nul effort ne me l'a rendu ;
Je n'ai goûté de joie au monde
Qu'en rêve, et mon rêve est perdu.
759
" - Elle t'aime.
- Qui m'aime? C’est qui « elle » ?
- Celle qui t’aime? C'est la fille qui te regarde dans les yeux en te parlant. Celle qui sourit quand elle est à tes coté. Qui te taquine sans cesse pour au finale réussir à obtenir un câlin ou un simple bisou. C'est la fille qui veut t'embrasser la sur le champ. Celle qui ne rêve que d'une chose: crever dans tes bras. Elle veut que tu lui dises ce que tu penses d'elle. Que tu la prennes dans tes bras comme une poupée de porcelaine. Que tu la réconforte comme si tu réconfortais a ta petite sœur quand elle pleure. Que tu lui dises que tu l'aimes comme tu le dirais à ta mère. Cette fille-là, veut voir son reflet dans tes yeux quand tu souris, quand tu es heureux, quand tu rigoles. Mais ce qu'elle veut par-dessus tout, c'est ton cœur. Celui qui va la loger pendant des heures, des jours, des mois, des années. Elle a des frissons dans le ventre dès qu'elle te voit. Rêve de te dire je t'aime yeux dans les yeux.
Feb 12, 2015
Feb 12, 2015 at 12:00 PM UTC
Eh bien ! que fais-tu donc, ô Mémoire infidèle ?
Tu ne sais plus ces vers, poésie immortelle,
Consacrés par la gloire et redits en tous lieux !
Ces sublimes accents au rythme harmonieux,
Où d'un poète aimé le génie étincelle,
Mémoire, que fuis-tu, si tu ne les retiens ?
« Je me souviens !
« Mais, passant à travers les grands bruits de la terre,
Qui doit se souvenir, hélas ! a trop à faire.
Contre moi, chaque jour, combat l'oubli jaloux :
Je ne puis tout garder, et je choisis pour vous.
Du rayon qui donna la plus fraîche lumière,
D'un suave parfum, de sons éoliens,
Je me souviens.
« Souvent, abandonnant au burin de l'histoire,
Tout ce qui tient en main le sceptre de la gloire,
Je laisse à tout hasard, au **** errer mes pas,
Dans des sentiers obscurs où l'on chante tout bas.
Plus attentive alors, moi, pauvre humble Mémoire,
D'espoirs, de doux pensers, rêves aériens,
Je me souviens.
« Si parfois un ami, triste et rempli d'alarme,
Vient chercher près de vous quelque espoir qui le charme ;
Sa main dans votre main, quand s'entr'ouvre son cœur,
- Le cœur, qui sait si bien parler de la douleur ! -
Du mal de votre ami, d'un regard, d'une larme,
De tout ce qui s'échappe en vos longs entretiens,
Je me souviens.
« À tout ce qui gémit et pleure dans la vie,
Je prête, en cheminant, une oreille attendrie ;
J'écoute mieux encor ceux qui ne parlent plus,
Les amis d'autrefois au tombeau descendus :
Je fais revivre en moi l'âme qui s'est enfuie ;
Des nœuds qui sont rompus rattachant les liens,
Je me souviens !
« Assez d'autres sans moi garderont souvenance
De ces vers tant aimés ; qu'importe mon silence !
Quand la gloire a parlé, mes soins sont superflus. »
- C'est bien ! je suis contente, et ne veux rien de plus
Si, n'oubliant jamais ni bonheur ni souffrance,
Lorsque je vois s'enfuir les plus chers de mes biens,
Tu te souviens !
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