"partout" poems
Phrase Courte d'amour
Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire.
Phrase Courte d'amour
Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi.
Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime.
Phrase Courte d'amour
Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour
Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour.
Phrase Courte d'amour
**** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous.
La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira.
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi!
Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir.
Phrase Courte d'amour
Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré.
Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer.
Phrase Courte d'amour
L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là.
Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance.
Phrase Courte d'amour
L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés.
Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps.
Phrase Courte d'amour
Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt.
L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi.
Phrase Courte d'amour
L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau.
Phrase Courte d'amour
L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté.
Phrase Courte d'amour
L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance.
Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur.
Phrase Courte d'amour
Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières.
Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi.
Phrase Courte d'amour
Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois.
Poeme courte d'amour
Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre
Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir
- Carrelage de couleur marron jaune -
Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines
Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale
Juste pour une histoire de garçon
Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt
Et la petite fille qui pleurait et pleurait
Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine
Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt
Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus
Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps
Maman rentrera bientôt ?
JE N’AVAIS QUE CINQ ANS.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver
Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique
Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils
Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches
Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette
Elle se souvient avoir failli mourir
Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle
Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel
C’était toujours mieux quand c’était maman
Enfin elle ne se rappelle plus très bien
Elle a tout mélangé
Dans sa tête tout s’est mélangé
Elle est très malheureuse encore aujourd’hui
Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
Les ondes de la mer me caressent doucement.
Je me sens si heureux chaque seconde de mon être
Et j’oublie mes chagrins si divers légèrement.
Tout ce qu’on veut maintenant est s’unir aux belles-lettres
En quoi notre destin fut écrit autrefois,
Où les chemins de la vie sont toujours dégagés
Et nous sommes libérés des regrets, des outrages
Qui empêchent notre envie de partout voyager.
Nous manquons seulement de courage de fuir -
De nos craintes, vexations, amertumes et avis...
En étant caressés par les ondes de la mer
Commençons de nouveau: nouveau seuil de la vie.
Feb 6, 2017
Feb 6, 2017 at 2:34 PM UTC
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées.
Aucune personne décente n'est en effet dans les rues,
Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus.
Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées.
La violence pleut dans les rues et dans les corridors;
On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors.
Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur,
Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué.
C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur!
Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner?
On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts
Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes,
Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. »
Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime,
Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve
Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit
Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent
Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit
Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison.
La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur
Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur
Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons.
Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente
Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes.
La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois.
On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois.
Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Tuesday, June 18, 2019
Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
La porte qui claque
A creusé un trou
Plus noir que noir
Dans le silence
De ta mémoire.
Le silence qui frappe -
Qui luit partout -
Quand vient le soir,
Il plaie les panses
Et te rend fou.
Ces plaies ouvertes
Se taisent et pleurent;
Le vacarme discret
Te couvre de secousses
Et disparaît.
Enveloppé dans tes draps,
La lumière devenue ligne,
Une porte entre-ouverte -
Tu voudrais qu'elle t’explique
Cet état d'alerte.
Le temps fait violence
Mais s'apaise comme le vent.
Très vite tu t'endors,
Et les mots se font tendre
Arrivé à bon port.
La veille se couvre d'un voile
Enroulé sur tes nuits.
Toujours l'éclat de noirceur
Qui alors t'attaqua
Luira sur ta vie.
Sep 7, 2018
Sep 7, 2018 at 2:05 AM UTC
Toutes les histoires sont comme un miroir,
Deux faces, deux versions, deux reflets.
Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir,
Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé.
Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie
Ce matin ta peau était encore collée à ma joue
J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou,
Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer.
Tu restes là sans être présente,
Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper"
J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée
Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante.
Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes
Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho
Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos
Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre.
J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit,
Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir
Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire,
Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie.
Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne,
Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même
Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème
Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes.
Ton ombre me suit partout en chantant Clementine,
Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps
Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant
J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
Aug 26, 2016
Aug 26, 2016 at 3:56 PM UTC
Tout est pris d'un frisson subit.
L'hiver s'enfuit et se dérobe.
L'année ôte son vieil habit ;
La terre met sa belle robe.
Tout est nouveau, tout est debout ;
L'adolescence est dans les plaines ;
La beauté du diable, partout,
Rayonne et se mire aux fontaines.
L'arbre est coquet ; parmi les fleurs
C'est à qui sera la plus belle ;
Toutes étalent leurs couleurs,
Et les plus laides ont du zèle.
Le bouquet jaillit du rocher ;
L'air baise les feuilles légères ;
Juin rit de voir s'endimancher
Le petit peuple des fougères.
C'est une fête en vérité,
Fête où vient le chardon, ce rustre ;
Dans le grand palais de l'été
Les astres allument le lustre.
On fait les foins. Bientôt les blés.
Le faucheur dort sous la cépée ;
Et tous les souffles sont mêlés
D'une senteur d'herbe coupée.
Oui chante là ? Le rossignol.
Les chrysalides sont parties.
Le ver de terre a pris son vol
Et jeté le froc aux orties ;
L'aragne sur l'eau fait des ronds ;
Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ;
Le jonc tremble, et les moucherons
Viennent vous parler à l'oreille ;
On voit rôder l'abeille à jeun,
La guêpe court, le frelon guette ;
A tous ces buveurs de parfum
Le printemps ouvre sa guinguette.
Le bourdon, aux excès enclin,
Entre en chiffonnant sa chemise ;
Un oeillet est un verre plein,
Un lys est une nappe mise.
La mouche boit le vermillon
Et l'or dans les fleurs demi-closes,
Et l'ivrogne est le papillon,
Et les cabarets sont les roses.
De joie et d'extase on s'emplit,
L'ivresse, c'est la délivrance ;
Sur aucune fleur on ne lit :
Société de tempérance.
Le faste providentiel
Partout brille, éclate et s'épanche,
Et l'unique livre, le ciel,
Est par l'aube doré sur tranche.
Enfants, dans vos yeux éclatants
Je crois voir l'empyrée éclore ;
Vous riez comme le printemps
Et vous pleurez comme l'aurore.
1.5k
Quand les Moutons moutonnaient
Les moutons moutonnants des nuages moutonnent,
Alors que les moutons moutonniers des prairies,
se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie.
Cela n'empêcha pas le loup de se glisser,
dans le troupeau craintif des moutons moutonnants,
qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis.
Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons.
Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl.
Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi,
le sommeil du Berger et celui du Patou.
Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout.
Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup.
Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! »
Le vent se lève enfin, amenant les nuages,
moutonner bien plus **** que dessus la prairie.
Si bien que le Patou poussif course le loup.
Alors que le Berger se saisit d'un fusil.
Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris.
Alors que les moutons s'égayent de partout.
Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou,
et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup.
Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau.
Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot.
Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud.
Le berger finit par toucher un mouton, au mollet.
Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler,
et sait encore moins qu'avant, à qui se fier.
C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près,
et trouve préférable de prendre ses quartiers,
non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait.
Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire,
ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire.
C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup.
Sur un autre mouton qui attrape les plombs.
Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie,
aurait conclu l’histoire par une raillerie.
Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir,
la raison du plus fou qui s'est joué de nous.
Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens,
je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons,
en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou.
Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou.
Qui laissera les loups mais jouera avec vous.
Paul Arrighi
Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Dis, tu m'as aimée, au moins une fois, au moins un jour dans ta vie ?
Non, j' t'ai jamais aimée
J' t'ai juste baisée
Je n'ai juste fait que te baiser
Encore et encore
Un peu partout et n'importe où
Quand ta mère travaillait et niquait les Arabes, quand ton frère était à Londres, quand la ville s’endormait apaisée
Et puis t'as vu ta gueule
A part te baiser comme on égorge une truie, que veux-tu que l'on fasse de toi?
Je ne sais pas
Je veux juste que la nuit devienne un autre matin
Je n’ai jamais rien demandé de plus
J'étais juste assise sur un banc public en lisant Bukowski.
May 16, 2012
May 16, 2012 at 1:48 PM UTC
Le Joaillier des Mots
Il était joaillier des mots,
sans que l’on ne sût pourquoi
peut être cherchait il le soleil
qui trop souvent nous est masqué,
et nous cache le sens profond
de la beauté de notre vie.
Il était homme du commun,
pas très brillant dans les affaires,
car souvent son Esprit volait,
**** des chiffres et de l’âpre lutte
que l’Homme se mène à lui-même.
C’était un luthier sans harpe.
Il voyait du rêve partout,
et voulait les fermer dans les mots.
qui, s’égrenaient comme des perles
et s’écoulaient comme des notes,
la musique était Poésie
la poésie se faisait musique.
Il était joaillier des mots,
à l’heure ou tous sont morts de peur
et courent comme gibier traqué
plutôt que de goûter la vie.
Il n’avait pas peur de manquer,
moins encore de posséder,
son seul souci était de vivre.
Il n’aimait guère la violence,
qui endeuille la vie des êtres
n’avait aucun impératif
qui rend esclave des idées,
mais son sourire était de miel,
et son rire était cristallin.
L’amitié était sa boussole,
et l’humain son diamant secret.
Jamais il n’injuriait la vie
et il jouait avec les mots
comme un peintre avec son pinceau
s’efforce d’embellir la vie.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi)
à Toulouse en France.
May 16, 2014
May 16, 2014 at 9:32 AM UTC
~~~~English~~~~
The air is filled with the song of birds
And the cooing of the mourning dove
Pastel clouds float across the morning sky
And the sun smiles happily at the dew
Which kisses the faces of flowers and plants
Cool breezes caress my cheeks
And the trees bow and nod in the blowing wind
Paths are greeted with the beautiful morning-
A lovely new day
Beauty is everywhere!
~~~~French~~~~
L'air est rempli avec le chant des oiseaux
Et le roucoulement de la Tourterelle triste
Pastels nuages flottent dans le ciel du matin
Et le soleil sourit joyeusement la rosée
Qui embrasse les visages des fleurs et plantes
Brises fraîches caressent mes joues
Et l'arc d'arbres et de clin de œil dans le vent soufflant
Chemins d'accès sont accueillis avec le beau matin-
Une belle journée
La beauté est partout !
~Hilda~
Mar 9, 2013
Mar 9, 2013 at 5:32 PM UTC
Quand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes,
Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.
Je voyais dans ce vague où l'horizon se noie
Surgir tout verdoyants de pampre et de jasmin
Des continents de vie et des îles de joie
Où la gloire et l'amour m'appelaient de la main.
J'enviais chaque nef qui blanchissait l'écume,
Heureuse d'aspirer au rivage inconnu,
Et maintenant, assis au bord du cap qui fume,
J'ai traversé ces flots et j'en suis revenu.
Et j'aime encor ces mers autrefois tant aimées,
Non plus comme le champ de mes rêves chéris,
Mais comme un champ de mort où mes ailes semées
De moi-même partout me montrent les débris.
Cet écueil me brisa, ce bord surgit funeste,
Ma fortune sombra dans ce calme trompeur ;
La foudre ici sur moi tomba de l'arc céleste
Et chacun de ces flots roule un peu de mon coeur.
1.2k
still as the wind
would allow me to be,
witnessing her
as vibrant
as only a dream
would seem.
eyes of green,
eyes of dream,
eyes of fading leaves
in a hot August sun.
still as the earth
would allow me to be,
absorbing her
as impermanent
as only a revery
could ever be.
eyes of green,
eyes of dream,
eyes of shaded clay
under blades of sage.
still as the fire
deep within my heart
could burn.
gazing longer than I should.
still as the the gentle ocean
of her chartreuse eyes,
reveling in her
marble meadow,
with those twin ponds
of green,
in a passe-partout of
ebony locks of wilderness.
gazing longer than I should.
gazing longingly
at her eyes of endless summer,
eyes of green,
eyes of dream.
Jan 25, 2024
Jan 25, 2024 at 3:57 AM UTC
Sonnet.
Le laboureur m'a dit en songe : « Fais ton pain,
Je ne te nourris plus, gratte la terre et sème. »
Le tisserand m'a dit : « Fais tes habits toi-même. »
Et le maçon m'a dit : « Prends ta truelle en main. »
Et seul, abandonné de tout le genre humain
Dont je traînais partout l'implacable anathème,
Quand j'implorais du ciel une pitié suprême,
Je trouvais des lions debout dans mon chemin.
J'ouvris les yeux, doutant si l'aube était réelle :
De hardis compagnons sifflaient sur leur échelle,
Les métiers bourdonnaient, les champs étaient semés.
Je connus mon bonheur et qu'au monde où nous sommes
Nul ne peut se vanter de se passer des hommes ;
Et depuis ce jour-là je les ai tous aimés.
1.2k
Hourra, Hourra; élégie à notre automne chéri
Cher automne, tu es vraiment notre saison chérie,
tu portes la couleur dorée des pêches et des prunes,
avec quelques reflets des raisins de Moissac,
alors que les feuillages roux te font un tapis d’or.
Pendant que dame châtaigne crépite dans les feux.
Tu es la saison chère des amours romantiques,
et des êtres esseulés, chauffant leurs cœurs
à tes lumières tamisées, à tes tons délicats
et à tes vêtures de velours et de soie.
Automne, tu es Femme splendide qui le sait et en joue ;
de celles que dont l’on n’oublie jamais leurs chevelures rousses.
Cher automne, tu flamboies, partout où l’on te trouve,
des châtaigniers de Corse, aux eaux de la Volga.
Ta couleur préférée est le roux mordoré
avec quelques nuances de soleil flamboyant,
sans jamais oublier le marron des châtaignes.
Automne, tu es par excellence la saison d’intellectualité,
où poètes et penseurs trouvent l’inspiration,
propice à leurs créations et suscitant leurs rêves.
Tu nous tends le miroir de nos contemplations
rendant l’esprit aux vraies priorités, qui sont spirituelles.
Ton ciel devient tapisserie avant que le soir tombe,
tant soleil, nuages et lune jouent un ballet de feu.
Il reste en toi assez du bouillonnement de l’été
et des excès grandioses de la saison brûleuse,
peu à peu refroidie, par Eole qui pointe,
aux jours qui rétrécissent comme des larmes
Mais ce n’est qu’en fin d’automne que tes atours déclinent,
avec quelques journées d’une telle beauté,
que notre cœur se serre à devoir te laisser,
peu à peu t’engourdir dans ce linceul d’hiver,
d’où le printemps demain t’éveillera encor,
rêvant déjà de la venue de nouveaux beaux automnes.
Paul Arrighi
Oct 2, 2016
Oct 2, 2016 at 12:38 PM UTC
Sonnet.
Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant.
- Hélas ! tout est abîme, - action, désir, rêve,
Parole ! et sur mon poil qui tout droit se relève
Maintes fois de la Peur je sens passer le vent.
En haut, en bas, partout, la profondeur, la grève,
Le silence, l'espace affreux et captivant...
Sur le fond de mes nuits Dieu de son doigt savant
Dessine un cauchemar multiforme et sans trêve.
J'ai peur du sommeil comme on a peur d'un grand trou,
Tout plein de vague horreur, menant on ne sait où ;
Je ne vois qu'infini par toutes les fenêtres,
Et mon esprit, toujours du vertige hanté,
Jalouse du néant l'insensibilité.
Ah ! ne jamais sortir des Nombres et des Etres !
1.1k
A un instant je me sens perdu
Rien n'est claire ,en fait c'est l'inconnu
Le moment ou je se réalise qu'il y a de vide partout
Rien na de sens de bonheur
Tu es là! mon âme !c'est toi
Tu m'embarques dans un monde féerique
Tu as éveillé toutes les beaux sentiments qui peuvent exister
Je m'épanouie je m'en noie
Dans tes profondes pensés ta douceur et ta fidélité
Comme une étoile filante tu as crossé mon esprit, mis fin à mes soucis
Ou je vais m'en allé sans toi le coeur dans moi peut s’arrêter
Je m’éloigne , j’essaye d’écrire ..mais ton nom est la seul mot que je connaissait
Une mélodie qui se répétait
C'est un mot d'amour m'inspiré de se croire de nouveau a notre destiné
Rêvons d'une nuit de silence des gouttes d'eau tombé
Une atmosphère de pureté
t’essuiera mes larmes
et je serais emporté au delas de ton charme...
Feb 27, 2013
Feb 27, 2013 at 8:01 AM UTC
À M. Plasschaert.
Qui, en m'expédiant un ouvrage de sa façon, indiquait :
À l'auteur de La Feuille... en Europe.
Auteur aimable autant qu'utile,
Votre livre m'est parvenu ;
À votre but, à votre style,
Ma raison vous a reconnu.
Vos vers pleins de délicatesse
Pour mon goût n'ont pas moins de prix
On n'écrit pas mieux à Paris,
Mais on y met mieux mon adresse.
En Europe, où partout je vois
Que les saints traités s'exécutent,
Suis-je connu même des rois,
Des bons rois qui me persécutent ?
De m'y chercher qui prendrait soin,
Sur la foi de votre apostille,
Chercherait bien moins qu'une aiguille,
Et dans quelle botte de foin !
Jouet du sort impitoyable,
Au fait, je n'ai ni feu ni lieu ;
Je suis à la grâce de Dieu :
Qui m'écrira, m'écrive au diable !
Écrit à La Haye, en 1818.
1.1k
Lorsque brusquement et soudainement le jour
Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis
On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour
Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini
Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs
Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur
D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel
Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels
Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est
Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix
Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé
C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil
C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile.
La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés
Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier
C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens
Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés
Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains
En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds
Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des
Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient
Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait
S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient
À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient
Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix
Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets
Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris
A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie
On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer
En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder.
Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
La nature est pleine d'amour,
Jeanne, autour de nos humbles joies ;
Et les fleurs semblent tour à tour
Se dresser pour que tu les voies.
Vive Angélique ! à bas Orgon !
L'hiver, qu'insultent nos huées,
Recule, et son profil bougon
Va s'effaçant dans les nuées.
La sérénité de nos coeurs,
Où chantent les bonheurs sans nombre,
Complète, en ces doux mois vainqueurs,
L'évanouissement de l'ombre.
Juin couvre de fleurs les sommets,
Et dit partout les mêmes choses ;
Mais est-ce qu'on se plaint jamais
De la prolixité des roses ?
L'hirondelle, sur ton front pur,
Vient si près de tes yeux fidèles
Qu'on pourrait compter dans l'azur
Toutes les plumes de ses ailes.
Ta grâce est un rayon charmant ;
Ta jeunesse, enfantine encore,
Éclaire le bleu firmament,
Et renvoie au ciel de l'aurore.
De sa ressemblance avec toi
Le lys pur sourit dans sa gloire ;
Ton âme est une urne de foi
Où la colombe voudrait boire.
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Ma douce main de maîtresse et d'amant
Passe et rit sur ta chère chair en fête,
Rit et jouit de ton jouissement.
Pour la servir tu sais bien qu'elle est faite,
Et ton beau corps faut que je le dévête
Pour l'enivrer sans fin d'un art nouveau
Toujours dans la caresse toujours prête.
Je suis pareil à la grande Sappho.
Laisse ma tête errant et s'abîmant
À l'aventure, un peu farouche, en quête
D'ombre et d'odeur et d'un travail charmant
Vers les saveurs de ta gloire secrète.
Laisse rôder l'âme de ton poète
Partout par là, champ ou bois, mont ou vau,
Comme tu veux et si je le souhaite.
Je suis pareil à la grande Sappho.
Je presse alors tout ton corps goulûment,
Toute ta chair contre mon corps d'athlète
Qui se bande et s'amollit par moment,
Heureux du triomphe et de la défaite
En ce conflit du cœur et de la tête.
Pour la stérile étreinte où le cerveau
Vient faire enfin la nature complète
Je suis pareil à la grande Sappho.
Envoi
Prince ou princesse, honnête ou malhonnête,
Qui qu'en grogne et quel que soit son niveau,
Trop su poète ou divin proxénète,
Je suis pareil à la grande Sappho.
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Je beaucoup cherchais
Poussant les immeubles j’ai pensé de savoir
Creusant les endroits qui me griffées
Tirant les rideaux
Mes crayons, mes bras, et ma pelle ont m’a dit,
« Ceci, C’est tout. Donc regarde le soleil même si ça fait mal,
Et sans même devoir lui parlé, tu sais ce dont
tu ne sois jamais l’une qui goûte l’or, parce que
c’est partout »
Mais après avoir eu mes doutes
Comme quand la lune n’était pas la chose terrible
Dans le ciel qui marque la condescendance dans la terreur
Mais elle s’est levée avec du calme
Et notamment quand la fugue de ma pelle m’a fait découvert la lumière jeune
Par accident, j’ai frappé une énigme consacré
C’était quand je suis parti ma grotte
Le monde a l'envers
Et trop lumineux
Et trop tangible
Et plus vaste et réelle que je n'avais jamais connu
Je mets mes lunettes
Et avec l'aide
Moi- un univers d'atomes- je suis devenue un atome dans l'univers
Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 7:15 PM UTC
Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.
Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !
Chien noir, brun pasteur dont le manteau s'engouffre,
Fuyez l'heure des éclairs supérieurs ;
Blond troupeau, quand voici nager ombre et soufre,
Tâchez de descendre à des retraits meilleurs.
Mais moi, Seigneur ! voici que mon esprit vole,
Après les cieux glacés de rouge, sous les
Nuages célestes qui courent et volent
Sur cent Solognes longues comme un railway.
Voilà mille loups, mille graines sauvages
Qu'emporte, non sans aimer les liserons,
Cette religieuse après-midi d'orage
Sur l'Europe ancienne où cent hordes iront !
Après, le clair de lune ! partout la lande,
Rougis et leurs fronts aux cieux noirs, les guerriers
Chevauchent lentement leurs pâles coursiers !
Les cailloux sonnent sous cette fière bande !
- Et verrai-je le bois jaune et le val clair,
L'Epouse aux yeux bleus, l'homme au front rouge, ô Gaule,
Et le blanc Agneau Pascal, à leurs pieds chers,
- Michel et Christine, - et Christ ! - fin de l'Idylle.
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