"paradis" poems
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire
À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août
J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
5.8k
_las mujeres nacen de la tierra en la gloria de la más alta_
dys·to·pi·an/disˈtōpēən/adjective: dystopian:
relating to or denoting an imagined place
or state in which everything is unpleasant or bad,
typically a totalitarian or environmentally degraded one;
_"the dystopian future of a society bereft of reason"_
noun: dystopian; plural noun: dystopians:
a person who advocates or describes
an imagined place or state in which
everything is unpleasant or bad;
"a lot of things those dystopians feared did not come true"
[A dystopia from the Greek δυσ- "bad" & τόπος "place";
alternatively, _cacotopia, kakotopia_],
or simply anti-utopia; a community or society
that is undesirable or frightening; It is translated
as "not-good place" & is an antonym of utopia,
a term coined by Sir Thomas More
par·a·dise/ˈperəˌdīs/noun
noun: paradise; plural noun: paradises
in some religions; heaven as the ultimate abode of the just,
heaven, the kingdom of heaven, the heavenly kingdom,
Elysium, the Elysian Fields, Valhalla, Avalon;
"the souls in paradise"
the abode of Adam and Eve before the Fall
in the biblical account of Creation;
the Garden of Eden/noun: Paradise, Eden
"Adam and Eve's expulsion from Paradise"
an ideal or idyllic place or State;
"the surrounding countryside is a streetwalker's paradise"
Utopia, Shangri-La, heaven, idyll, nirvana;
"a tropical paradise"
bliss, heaven, ecstasy, delight, joy,
happiness, nirvana, heaven on earth
_a ********** who seeks customers on the street_
"this is sheer paradise!"
Middle English: from Old French paradis,
via ecclesiastical Latin from Greek paradeisos
‘enclosed royal park,’ from Avestan pairidaēza ‘enclosure, park.’
_Superficies terræ puella_
Aug 29, 2018
Aug 29, 2018 at 2:28 PM UTC
“instructions on how to destroy yourself from the ground up, and vice versa”
i say i think i am a better ghost-- and she says, *dont be so cliche
this isnt a fairytale, this isnt Wonderland*
, but i was born shoving the barrel of a gun down my throat like it was someone else’s tongue
and after a while they start to taste the same
less like a herald and more like sour lips curling around a sentence over and over “nobody exists anymore
welcome to the Forgotten era--”
swallowing glass just so my throat wont feel so empty
when she kisses me she says shes sorry
when she says my name it sounds like a swearword, like her mouth is too brittle to sound it out right
“instructions on how to build the perfect barricade”, start with enough wood to burn yourself to the ground
start over. start over. start over.
(seventeen crumpled dollars and a neon sign that says WELCOME TO PARADIS, comical in a way that makes a nine year old on a too-small bike start crying)
We Need To Talk / cutting your bangs uneven with a pair of scissors you found in an abandoned building / LACHRYMAL: CONNECTED WITH WEEPING OR TEARS
“instructions on how to change the way your name sounds”
i bleed empty promises,call people in the middle of the night just to say that I’m Fine
(i dont even remember the last time i ****** awake coughing up consonants, trying to
rebuild myself, i swear!)
she says my name right and it’s a tuesday. there are guns on a basement wall twenty miles away
, and it’s raining outside
, and she tells me she likes the way it sounds
(she swallows it whole)
Feb 6, 2015
Feb 6, 2015 at 9:08 PM UTC
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre
Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir
- Carrelage de couleur marron jaune -
Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines
Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale
Juste pour une histoire de garçon
Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt
Et la petite fille qui pleurait et pleurait
Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine
Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt
Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus
Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps
Maman rentrera bientôt ?
JE N’AVAIS QUE CINQ ANS.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver
Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique
Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils
Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches
Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette
Elle se souvient avoir failli mourir
Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour
Mais maman tous les soirs me faisait l’amour
(Un cri)
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée
TOTALEMENT DEFONCEE.
A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle
Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel
C’était toujours mieux quand c’était maman
Enfin elle ne se rappelle plus très bien
Elle a tout mélangé
Dans sa tête tout s’est mélangé
Elle est très malheureuse encore aujourd’hui
Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie
Pour une simple histoire de choux de Bruxelles
Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensemble
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble.
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Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblesse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d'un amour inattendu.
Les jours passent, je suis toujours amoureux,
La vie on la vit comme le veut.
Un amour étranger, un amour partagé,
Un amour d 'été...
Les nuits sont l'abandon de mes jours,
L'amour toujours fort sans blessure.
Sentiment qu'on peut dértuire,
Un amour qui me fait écrire.
Le coucher de soleil me donne envie,
L'amour pour un jour, pour la vie.
Se coucher dans un lit,
Vivre l'amour jusqu'au paradis..
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:51 AM UTC
Deux enfants sans soucis,
S'embrassent dans la nuit.
Ses mains , ses pieds,
Ses promenades pendant l'été...
Les petites gestes, le paradis perdu,
Un amour inattendu.
Se sont rencontrés dans un train,
Chaqu'un á son chagrin...
Un jouet pour les deux..
On peut allumer le feu.
Le soleil se couche tous les jours,
Et moi.... dans le désert de ma vie.. je cours.
Le quai oú ton visage se perd,
Les oiseaux dans l'air.
Les déserts du grand Sahara,
Je te trouve et je ne te vois pas!
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:26 AM UTC
Kiss me in hallways and backyards,
in barrooms, and back rooms and in basements,
enslaved with the treatment and easement of lips
twisted which time ceases to be with
and be of, to believe of lease treats of the Grand Paradis,
trysting bright lights of the night.
Give me a center to move around,
a dance to take my hands into, a wall
to build a fortress on, a body to move
motionless inside a shadow upon, fending off tides,
embodied in touching, this turnstile of heavy whetted emotions churns a fuse,
burns loose the moment that time has lead us to produce.
So cute. Impeccable,
irrevocably festive with all of the pyres night's desires
iron onto our wrists, lifting up each other's shirts,
flirting with our fine twilight dessert.
Sewn by such estranged Earth's involvement, our arms
wrapped, chests spasming with deep breaths and ripe
peddling. Pampering first chaste grace of the soul, whether
our bodies entwine or fast in the hours of this world.
How conceived of delight, the moments effervescent reproach,
like Apollo's gold wing's flying from his chariot's coach. The mien
of publicly idling in two, what seemed like an hour happened
in only sixty seconds times two. A year passes, entranced with
shining infinite lust, with a cornucopia of different kisses that
began with just us.
Apr 3, 2014
Apr 3, 2014 at 4:31 AM UTC
Parfois
Il me manque;
Le soleil qui sourit
Le vent qui balaie
L'atmosphère qui allumait
C'est une utopie.
Parfois
Je me demande,
Si le paradis était vrai.
Est-ce que je peux reviens?
Une jour, j'irai
la bas à paradis.
Jun 10, 2013
Jun 10, 2013 at 9:55 PM UTC
You are my paradise
You are my up, never my down
You were...
You are my paradise lost
My eden lost to ashes
Ever since
You've been gone
Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 8:55 AM UTC
Psyché dans ma chambre est entrée,
Et j'ai dit à ce papillon :
- « Nomme-moi la chose sacrée.
« Est-ce l'ombre ? est-ce le rayon ?
« Est-ce la musique des lyres ?
« Est-ce le parfum de la fleur ?
« Quel est entre tous les délires
« Celui qui fait l'homme meilleur ?
« Quel est l'encens ? quelle est la flamme ?
« Et l'organe de l'avatar,
« Et pour les souffrants le dictame,
« Et pour les heureux le nectar ?
« Enseigne-moi ce qui fait vivre,
« Ce qui fait que l'oeil brille et voit !
« Enseigne-moi l'endroit du livre
« Où Dieu pensif pose son doigt.
« Qu'est-ce qu'en sortant de l'Érèbe
« Dante a trouvé de plus complet ?
« Quel est le mot des sphinx de Thèbe
« Et des ramiers du Paraclet ?
« Quelle est la chose, humble et superbe,
« Faite de matière et d'éther,
« Où Dieu met le plus de son verbe
« Et l'homme le plus de sa chair ?
« Quel est le pont que l'esprit montre,
« La route de la fange au ciel,
« Où Vénus Astarté rencontre
« À mi-chemin Ithuriel ?
« Quelle est la clef splendide et sombre,
« Comme aux élus chère aux maudits,
« Avec laquelle on ferme l'ombre
« Et l'on ouvre le paradis ?
« Qu'est-ce qu'Orphée et Zoroastre,
« Et Christ que Jean vint suppléer,
« En mêlant la rose avec l'astre,
« Auraient voulu pouvoir créer ?
« Puisque tu viens d'en haut, déesse,
« Ange, peut-être le sais-tu ?
« Ô Psyché ! quelle est la sagesse ?
« Ô Psyché ! quelle est la vertu ?
« Qu'est-ce que, pour l'homme et la terre,
« L'infini sombre a fait de mieux ?
« Quel est le chef-d'oeuvre du père ?
« Quel est le grand éclair des cieux ? »
Posant sur mon front, sous la nue,
Ses ailes qu'on ne peut briser,
Entre lesquelles elle est nue,
Psyché m'a dit : C'est le baiser.
1k
HAR JEG RENT MEL I POSEN?
ELLER VÅGNER JEG OP MED PSYKOSEN?
KALD MIG EN LÆGE - JEG STILLER DIAGNOSEN
OG NÅR JEG SER PROBLEMER FORHØJER JEG DOSEN
FOR VI POPPER PILLER SOM VI POPPER BUMSER
EGENTLIG ER VI BARE EN FLOK POPPEDE BUMSER
MED HOVEDET SÅ LANGT OPPE I DAMENUMSER
AT VI HAR SVÆRT VED AT SE JERES HUNDEKUNSTER
DJÆVLEN LUKKER MIG IND I SIT PARADIS
STIKKER KNIVEN I MIN SPAREGRIS
SÅ JEG KAN KØBE DRINKS TIL OVERPRIS
OG UNDERSTREGE AT JEG ER MIN EGEN NEMISIS
(f.b.)
Mar 2, 2016
Mar 2, 2016 at 6:02 PM UTC
In golden rooms,
that faintly smell of
hyacinths,
they sit and stare
at faceless forms,
reading poetry
long forgotten
by man,
and handle rare
gems
as though they
were mere stones.
Jun 14, 2011
Jun 14, 2011 at 11:08 AM UTC
Filipino rose
Heaven's own;
Her winged abode
I want to settle into.
©Brandon Nagley
©Lonesome Poet's poetry
©Earl Jane Nagley ( dedication)
Apr 6, 2016
Apr 6, 2016 at 9:02 PM UTC
J'adore le mois de février,
Le mois le plus court et le plus froid de la saison,
Pour toute une série d’étranges raisons.
Et pourtant, on a l'impression que février est le mois le plus long,
Pour les événements qui se produisent au hasard,
Au milieu des tempêtes perfides et hivernales
Presque tout est gelé et solide près de la nichée
Des aigles américains à tête blanche,
Sauf les masques de Mardi Gras sous les planches.
Février est la saison de l'amour,
Le mois de la Saint Valentin,
Une crique paradisiaque par excellence,
Où les amoureux se réfugient. Pur, immaculé,
Neigeux, court, sombre et charmant ; Février est
Maintenant le mois de célébration de l'histoire des Noirs,
On se demande comment et pourquoi
Nous obtenons le plus court. C'est une autre histoire
Que nous devrions laisser aux mouettes nomades
Pour déchiffrer. Pas de baigneurs sur les plages de sable,
Sauf quelques oiseaux perchés sur les pauvres branches,
**** des berceaux des pygargues à tête blanche.
Février est un mois de contraste kaléidoscopique,
Là où les chutes de neige se produisent d’une façon typique,
Et où les amoureux fous rêvent de chaleur sous un paradis
Plein d’espoir, d’amour, de beauté, de glace et de pluie.
Copyright © Janvier 2022, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Feb 4, 2025
Feb 4, 2025 at 1:00 AM UTC
Le soleil se déplie à nouveau
Timide et méfiant
Le mai qui tout a bouleversé
Le jour où je t'ai trouvé
Le paradis, je t'avais dis
Je ne t'avais pas mentis
Mon truc c'est d'apprivoiser les vagues
Rien qu'avec les yeux
C'est **** d'être une affaire facile
Ça demande du temps
De la patience
De la ruse
Ne jamais regarder la terre
Toujours l'horizon
Toujours toi
Aug 9, 2015
Aug 9, 2015 at 6:22 PM UTC
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Un peuple qui est pauvre, désorienté et fou
Je ne dirai plus 'pauvre Haïti'
Haïti est un pays plein de richesse
Haïti, un pays plein de ressources
Pour les autres
Haïti est un paradis et de bonnes sources
Pour les autres
Haïti est un pays plein d’hypocrisie
De peuples miséreux, misérables et de peines
Haïti est un lieu plein de traîtres et de haine
Haïti, Haïti ! Quelle ignominie !
Où ses dirigeants sont incompétents, mauvais et fous
Les jeunes d’Haïti n’ont pas de chance
A cause de ces faux leaders, et des laideurs avares sans sens
Quelle honte pour un peuple qui souvent a tant souffert
Les cimetières sont partout ainsi que les calvaires
Il y a tant de misère parce que les malandrins, les filous
Les hypocrites, les bandits, les fous et les crapules sont partout
C’est le pays où tant d’innocents meurent par les balles, par le fer
Par la haine, par l’hypocrisie, par la vengeance et par la misère
Quel saint doit-on invoquer pour ce peuple sans espoir
Pour nos frères et sœurs sans avenir qui meurent de désespoir ?
Quel Dieu sourd et saoulé doit-on prier pour sauver ces chrétiens
Qui lamentent, qui pleurent, qui crient et qui aboient comme des chiens ?
Quel mot doit-on utiliser pour muscler, dynamiser ce peuple affaibli
Et l’état qui existe malheureusement pour punir les victimes appauvris ?
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Pauvre peuple des États Unis.
P.S. Traduction de’ Poor People Of Our Countries’.
Copyright © Avril 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Apr 6, 2025
Apr 6, 2025 at 7:20 PM UTC
Au-delà des sommets, au-delà des nuages,
Au-delà du ciel bleu plane un jeune oisillon.
De l’espèce des beautés, bavardes et sous pression
Par la grande pluie du temps venue noyer son âge.
Volatile à la houppe, élancé, fort et vif.
Le regard fier et sûr, non il n’est pas craintif.
Son plumage exotique, sa robe noire et grise
Ondulent avec le vent, sinuent avec la brise.
Vivant rien qu’aujourd’hui, la panse bien remplie.
Ne regarde que l’instant, se répète-t-il sans cesse.
Savoure le jour présent, ne pense pas aux caresses
Dont on me couvrirait, pour ça j’ai toute la vie.
Mais n’ayant point agi, et n’ayant point donné,
Oiseau de paradis, devient réalité.
Memento Mori car, on ne peut y échapper,
Le plus beau des oiseaux, se fera dévorer.
Sep 16, 2018
Sep 16, 2018 at 8:14 AM UTC
Tu es mon paradis perdu
Je n'ais decouvert ta valeur
Que lorsque tu as disparu
Je te regrettes
Chaque jour depuis
Jul 29, 2016
Jul 29, 2016 at 8:53 AM UTC
På vejen med Gyldne træer
Idyliske huse
Ensomme søvnfyldte øjne
En vej kun Forundt de færeste
Forfulgt af de fleste
Rejsen dertil er Hård
Farlig
Trættende
Men også
Givene
Forklarende
Dræbene
Den kan kun fuldføres på enehånd
Kun jeg kan komme igennem
Denne vej kræver respekt
Respekten for at klare rejsen
Respekten for at ofre alt
Respekten for at stå alene tilbage
Jeg står nu foran målstrejen
Et fatamogana
Uvirkeligheden
De sørgeliges paradis
Var det rejsen værd?
Jeg bor nu på de fortabtes gang nr 4
Feb 20, 2015
Feb 20, 2015 at 8:57 AM UTC
Jeg vader rundt i usunde venskaber, en verden der ville hjælpe hinanden men gør ikke noget ved det udover at skabe flere krige og diskussioner.
Jeg føler mig fanget og fortabt
Jeg vil væk herfra det hele falsk
Ville finde det såkaldte paradis, men var det ikke bare en myte ?
Jul 29, 2015
Jul 29, 2015 at 5:46 PM UTC
Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe,
**** du noir océan de l'immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe ?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs !
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs,
De cette fonction sublime de berceuse ?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs !
Emporte-moi, wagon ! enlève-moi, frégate !
**** ! **** ! ici la boue est faite de nos pleurs !
- Est-il vrai que parfois le triste coeur d'Agathe
Dise : **** des remords, des crimes, des douleurs,
Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate ?
Comme vous êtes **** paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie,
Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé,
Où dans la volupté pure le coeur se noie !
Comme vous êtes **** paradis parfumé !
Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
- Mais le vert paradis des amours enfantines,
L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus **** que l'Inde et que la Chine ?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l'animer encor d'une voix argentine,
L'innocent paradis plein de plaisirs furtifs ?
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À cette terre, où l'on ploie
Sa tente au déclin du jour,
Ne demande pas la joie.
Contente-toi de l'amour !
Excepté lui, tout s'efface.
La vie est un sombre lieu
Où chaque chose qui passe
Ébauche l'homme pour Dieu.
L'homme est l'arbre à qui la sève
Manque avant qu'il soit en fleur.
Son sort jamais ne s'achève
Que du côté du malheur.
Tous cherchent la joie ensemble ;
L'esprit rit à tout venant ;
Chacun tend sa main qui tremble
Vers quelque objet rayonnant.
Mais vers toute âme, humble ou fière,
Le malheur monte à pas lourds,
Comme un spectre aux pieds de pierre ;
Le reste flotte toujours !
Tout nous manque, hormis la peine !
Le bonheur, pour l'homme en pleurs,
N'est qu'une figure vaine
De choses qui sont ailleurs.
L'espoir c'est l'aube incertaine ;
Sur notre but sérieux
C'est la dorure lointaine
D'un rayon mystérieux.
C'est le reflet, brume ou flamme,
Que dans leur calme éternel
Versent d'en haut sur notre âme
Les félicités du ciel.
Ce sont les visions blanches
Qui, jusqu'à nos yeux maudits,
Viennent à travers les branches
Des arbres du paradis !
C'est l'ombre que sur nos grèves
Jettent ces arbres charmants
Dont l'âme entend dans ses rêves
Les vagues frissonnements !
Ce reflet des biens sans nombre,
Nous l'appelons le bonheur ;
Et nous voulons saisir l'ombre
Quand la chose est au Seigneur !
Va, si haut nul ne s'élève ;
Sur terre il faut demeurer ;
On sourit de ce qu'on rêve,
Mais ce qu'on a, fait pleurer.
Puisqu'un Dieu saigne au Calvaire,
Ne nous plaignons pas, crois-moi.
Souffrons ! c'est la loi sévère.
Aimons ! c'est la douce loi.
Aimons ! soyons deux ! Le sage
N'est pas seul dans son vaisseau.
Les deux yeux font le visage ;
Les deux ailes font l'oiseau.
Soyons deux ! - Tout nous convie
À nous aimer jusqu'au soir.
N'ayons à deux qu'une vie !
N'ayons à deux qu'un espoir !
Dans ce monde de mensonges,
Moi, j'aimerai mes douleurs,
Si mes rêves sont tes songes,
Si mes larmes sont tes pleurs !
Le 20 mai 1838.
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