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"papillon" poems
sometimes things that are so amazing, so wonderful… can confuse me. the emotions fog up the window           (my brain is clouded with thoughts) when the fog clears, there are beautiful blue butterflies flying around           (um...how’d they get there.). that’s what confuses me. could those be the same butterflies from my stomach that           makes me nervous around you. or are they a pigment of my imaginations, feelings that aren’t true and made up. (a soft warning of pain to come) (an assurance of how beautiful i really am) (a demon ready to devour me) what is it. i name this little blue— confusion. she’s beautiful but quiet. maybe i need her company. eventually the truth will hit her instead of hitting the window           (my brain is a pane of glass). you can leave this dungeon, papillon. fly! fly away with your gratefulness! be free!           (my imagination runs wild           like these butterflies) freedom awaits.
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Jul 30, 2018
Jul 30, 2018 at 1:23 AM UTC
papillon
Thorefin, Therifen, Theraphin, Raven Angel. I do not expect you to undestand. I am he. He is me. She are we. We are thee, And there are more. I do not think This is something Ordinary men conceive. All the paintings of darkness Are not to impress upon the critics The level of my shallow depth, Nor are my phrasings for the sake of vanity. It is the darkness that gives lessons to the light, of things that I am not afraid to learn. Like a papillon in a  season of change, I am transformed into a dark lamp, For I  have stood in many shadows. I have soaked up the knowledge. In my shadow, Illumination awaits.
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Mar 30, 2015
Mar 30, 2015 at 7:12 PM UTC
Dark Lamp
a liar in love a crow in the cold beginnings ascend from the carcass of folly what remains is the will what survives is what was there all along courage is knowing
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Jun 1, 2010
Jun 1, 2010 at 1:19 PM UTC
papillon de nuit
her soft skin shadows under lace life traveling through telephone wires their songs echo from worlds away after toast and jam she ascends into the rain i sit and wait for an answer i watch she makes small oceans on the bathroom tile the soft rose towel a cape wet curls hang loosely beneath her chin and a drop of water above raw lips eyes like a geode
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Sep 15, 2012
Sep 15, 2012 at 11:13 AM UTC
joli papillon
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
She, — lace papillon who sits motionless behind the glass. Perched atop lacuna wire, ran through wings handled by gears. I lift her glass confinement and I touch her while she's still. Clock- work ballerina; lifeless until I wind her up... I let her go on. "La danse!" Create steam halos as you twirl into the night where envious moths tap the window above my bed. ------------------------ Papillon — French. Meaning "butterfly." La danse — French. Meaning "The dance."
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Nov 11, 2014
Nov 11, 2014 at 3:55 PM UTC
Toy Butterfly.
Naître avec le printemps, mourir avec les roses, Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur, Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur, Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles, Voilà du papillon le destin enchanté ! Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose, Et sans se satisfaire, effleurant toute chose, Retourne enfin au ciel chercher la volupté !
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Le papillon
Je suis seule Je suis enceinte Le vent me dit Rentrez, vous n'etes pas assez forte Je reste ici Les etoiles seront mes copains Le ciel mon abri Je dormirai avec les pierres La pluie me lave Mes souvenirs, l'amour Sont perdus Je n'ai pas besoin de l'argent Demain n'existe pas Seulement le silence Et un papillon
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Mar 29, 2013
Mar 29, 2013 at 3:24 PM UTC
Courage
Tout est pris d'un frisson subit. L'hiver s'enfuit et se dérobe. L'année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout ; L'adolescence est dans les plaines ; La beauté du diable, partout, Rayonne et se mire aux fontaines. L'arbre est coquet ; parmi les fleurs C'est à qui sera la plus belle ; Toutes étalent leurs couleurs, Et les plus laides ont du zèle. Le bouquet jaillit du rocher ; L'air baise les feuilles légères ; Juin rit de voir s'endimancher Le petit peuple des fougères. C'est une fête en vérité, Fête où vient le chardon, ce rustre ; Dans le grand palais de l'été Les astres allument le lustre. On fait les foins. Bientôt les blés. Le faucheur dort sous la cépée ; Et tous les souffles sont mêlés D'une senteur d'herbe coupée. Oui chante là ? Le rossignol. Les chrysalides sont parties. Le ver de terre a pris son vol Et jeté le froc aux orties ; L'aragne sur l'eau fait des ronds ; Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ; Le jonc tremble, et les moucherons Viennent vous parler à l'oreille ; On voit rôder l'abeille à jeun, La guêpe court, le frelon guette ; A tous ces buveurs de parfum Le printemps ouvre sa guinguette. Le bourdon, aux excès enclin, Entre en chiffonnant sa chemise ; Un oeillet est un verre plein, Un lys est une nappe mise. La mouche boit le vermillon Et l'or dans les fleurs demi-closes, Et l'ivrogne est le papillon, Et les cabarets sont les roses. De joie et d'extase on s'emplit, L'ivresse, c'est la délivrance ; Sur aucune fleur on ne lit : Société de tempérance. Le faste providentiel Partout brille, éclate et s'épanche, Et l'unique livre, le ciel, Est par l'aube doré sur tranche. Enfants, dans vos yeux éclatants Je crois voir l'empyrée éclore ; Vous riez comme le printemps Et vous pleurez comme l'aurore.
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Laetitia rerum
Tout est pris d'un frisson subit. L'hiver s'enfuit et se dérobe. L'année ôte son vieil habit ; La terre met sa belle robe. Tout est nouveau, tout est debout ; L'adolescence est dans les plaines ; La beauté du diable, partout, Rayonne et se mire aux fontaines. L'arbre est coquet ; parmi les fleurs C'est à qui sera la plus belle ; Toutes étalent leurs couleurs, Et les plus laides ont du zèle. Le bouquet jaillit du rocher ; L'air baise les feuilles légères ; Juin rit de voir s'endimancher Le petit peuple des fougères. C'est une fête en vérité, Fête où vient le chardon, ce rustre ; Dans le grand palais de l'été Les astres allument le lustre. On fait les foins. Bientôt les blés. Le faucheur dort sous la cépée ; Et tous les souffles sont mêlés D'une senteur d'herbe coupée. Oui chante là ? Le rossignol. Les chrysalides sont parties. Le ver de terre a pris son vol Et jeté le froc aux orties ; L'aragne sur l'eau fait des ronds ; Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ; Le jonc tremble, et les moucherons Viennent vous parler à l'oreille ; On voit rôder l'abeille à jeun, La guêpe court, le frelon guette ; A tous ces buveurs de parfum Le printemps ouvre sa guinguette. Le bourdon, aux excès enclin, Entre en chiffonnant sa chemise ; Un oeillet est un verre plein, Un lys est une nappe mise. La mouche boit le vermillon Et l'or dans les fleurs demi-closes, Et l'ivrogne est le papillon, Et les cabarets sont les roses. De joie et d'extase on s'emplit, L'ivresse, c'est la délivrance ; Sur aucune fleur on ne lit : Société de tempérance. Le faste providentiel Partout brille, éclate et s'épanche, Et l'unique livre, le ciel, Est par l'aube doré sur tranche. Enfants, dans vos yeux éclatants Je crois voir l'empyrée éclore ; Vous riez comme le printemps Et vous pleurez comme l'aurore.
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On a Sunday afternoon, in the city, I sat on your porch watching, a panicked papillon dance about (that means butterfly in French, boo) You were running back & forth Smiling, slamming doors & saying it’s hot, but I sweat through & I said, *good ‘cause I like ***** So you ride your bike & keep a garden but you don’t put your money in the bank & I think that’s quite foolish what about inflation my dear? so you love cheese but you don’t drink milk & you won’t ever fall in love because you reckon you’d get too fed-up with their complexities & mazes well me neither I said, but you stole those words from my mouth & I have a hard time believing you when “baby" seems to be your favorite word You’re always saying the things I expect & it’s what I’ve always wanted to hear yet the simplicity is suffocating & I’m somehow just as easy as you & last night, when we were lying in your room, on a bare mattress Under the heat, I wondered if the words pathetic,easy & empty circled your mind too I wondered if you wondered why we were already using terms of endearment, why they came without effort or care, or why we laugh & lock eyes in a week’s time And you said you never sang aloud, but in a moment I heard your voice tracing lyrics & I said that’s really quite sad & you said *it’s only emotions; count yourself among the few What an honor, what a privilege* I thought maybe we’re both lying to ourselves & maybe you feel kinda lonely too only because I’ve said the same before You said *I noticed that you don’t listen to me when I speak* but then again you’re always telling stories and I am but a woman & you are but a man I thought I’d want to touch your feet You reached out to hold my hand But there’ll be distance to maintain & I know better than to get any closer We split asleep, turning our backs towards mirroring walls, space enough I dreamt I lost a lung & when I awoke we were tangled up like ivy on ruins This paradox ****** my mind & I’ve been silent ever since I left you, standing on the sidewalk with cold coffee in your hands *When do you leave, again? Soon, soon enough. Good, good, get excited. The city is melting but I’ll see you soon*
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Jul 30, 2013
Jul 30, 2013 at 10:54 AM UTC
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On a Sunday afternoon, in the city, I sat on your porch watching, a panicked papillon dance about (that means butterfly in French, boo) You were running back & forth Smiling, slamming doors & saying it’s hot, but I sweat through & I said, *good ‘cause I like ***** So you ride your bike & keep a garden but you don’t put your money in the bank & I think that’s quite foolish what about inflation my dear? so you love cheese but you don’t drink milk & you won’t ever fall in love because you reckon you’d get too fed-up with their complexities & mazes well me neither I said, but you stole those words from my mouth & I have a hard time believing you when “baby" seems to be your favorite word You’re always saying the things I expect & it’s what I’ve always wanted to hear yet the simplicity is suffocating & I’m somehow just as easy as you & last night, when we were lying in your room, on a bare mattress Under the heat, I wondered if the words pathetic,easy & empty circled your mind too I wondered if you wondered why we were already using terms of endearment, why they came without effort or care, or why we laugh & lock eyes in a week’s time And you said you never sang aloud, but in a moment I heard your voice tracing lyrics & I said that’s really quite sad & you said *it’s only emotions; count yourself among the few What an honor, what a privilege* I thought maybe we’re both lying to ourselves & maybe you feel kinda lonely too only because I’ve said the same before You said *I noticed that you don’t listen to me when I speak* but then again you’re always telling stories and I am but a woman & you are but a man I thought I’d want to touch your feet You reached out to hold my hand But there’ll be distance to maintain & I know better than to get any closer We split asleep, turning our backs towards mirroring walls, space enough I dreamt I lost a lung & when I awoke we were tangled up like ivy on ruins This paradox ****** my mind & I’ve been silent ever since I left you, standing on the sidewalk with cold coffee in your hands *When do you leave, again? Soon, soon enough. Good, good, get excited. The city is melting but I’ll see you soon*
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perhaps ******* are unaware of themselves until they blossom at the touch of the cold or hungry hands mapping the topography of skin. perhaps they wait for lips and ivory teeth to explain every pregnant pause in your touch; each time we undress our bodies are new again. we emerge from the cocoon of bedlinens coloured and crumpled and left to dry in the sun.
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Oct 24, 2011
Oct 24, 2011 at 10:50 AM UTC
papillon
Fable IV, Livre IV. À mes enfants. Du printemps la fille vermeille, La rose ne vit qu'un moment, Dont le papillon et l'abeille Profitent bien différemment. Gaspillant, comme un fou, les biens qu'on lui prodigue Tandis que l'insecte léger, Chenille un jour avant, funeste au potager, En stériles baisers sur la fleur se fatigue, L'abeille y puise l'or qu'attendent ses rayons, L'or qui doit la nourrir dans sa maison bien close, Longtemps après le jour fatal aux papillons, Où l'on voit se faner la rose. Au travail, mes enfants, accordez une part Dans les jours de votre jeunesse : Tout donner au plaisir n'est pas de la sagesse ; Tel qui pense autrement, même avant la vieillesse, S'en repentira, mais trop ****
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Le papillon, l'abeille et la rose
I, in my cocoon, Shall become a butterfly, Then spread rainbow wings.
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Mar 31, 2015
Mar 31, 2015 at 5:18 PM UTC
Papillon in a Season of Change
for a healing we gathered small things you'd gotten the idea to bring a paper mâché butterfly once it was dry-  holding it above your head  as if the butterfly mantra wasn't  at the lip of some rogue amaranth- you opened your mouth but nothing  sound happened a halo mocking  the bitterfly saint droop-wings of soda pop bottle shards plastic coated paper clips jabbed in for antennas later we released  a pinprick pine spark toward an indifferent moon
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Mar 10, 2013
Mar 10, 2013 at 6:35 AM UTC
Papillon
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j'ai dit à ce papillon : - « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l'ombre ? est-ce le rayon ? « Est-ce la musique des lyres ? « Est-ce le parfum de la fleur ? « Quel est entre tous les délires « Celui qui fait l'homme meilleur ? « Quel est l'encens ? quelle est la flamme ? « Et l'organe de l'avatar, « Et pour les souffrants le dictame, « Et pour les heureux le nectar ? « Enseigne-moi ce qui fait vivre, « Ce qui fait que l'oeil brille et voit ! « Enseigne-moi l'endroit du livre « Où Dieu pensif pose son doigt. « Qu'est-ce qu'en sortant de l'Érèbe « Dante a trouvé de plus complet ? « Quel est le mot des sphinx de Thèbe « Et des ramiers du Paraclet ? « Quelle est la chose, humble et superbe, « Faite de matière et d'éther, « Où Dieu met le plus de son verbe « Et l'homme le plus de sa chair ? « Quel est le pont que l'esprit montre, « La route de la fange au ciel, « Où Vénus Astarté rencontre « À mi-chemin Ithuriel ? « Quelle est la clef splendide et sombre, « Comme aux élus chère aux maudits, « Avec laquelle on ferme l'ombre « Et l'on ouvre le paradis ? « Qu'est-ce qu'Orphée et Zoroastre, « Et Christ que Jean vint suppléer, « En mêlant la rose avec l'astre, « Auraient voulu pouvoir créer ? « Puisque tu viens d'en haut, déesse, « Ange, peut-être le sais-tu ? « Ô Psyché ! quelle est la sagesse ? « Ô Psyché ! quelle est la vertu ? « Qu'est-ce que, pour l'homme et la terre, « L'infini sombre a fait de mieux ? « Quel est le chef-d'oeuvre du père ? « Quel est le grand éclair des cieux ? » Posant sur mon front, sous la nue, Ses ailes qu'on ne peut briser, Entre lesquelles elle est nue, Psyché m'a dit : C'est le baiser.
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Psyché
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j'ai dit à ce papillon : - « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l'ombre ? est-ce le rayon ? « Est-ce la musique des lyres ? « Est-ce le parfum de la fleur ? « Quel est entre tous les délires « Celui qui fait l'homme meilleur ? « Quel est l'encens ? quelle est la flamme ? « Et l'organe de l'avatar, « Et pour les souffrants le dictame, « Et pour les heureux le nectar ? « Enseigne-moi ce qui fait vivre, « Ce qui fait que l'oeil brille et voit ! « Enseigne-moi l'endroit du livre « Où Dieu pensif pose son doigt. « Qu'est-ce qu'en sortant de l'Érèbe « Dante a trouvé de plus complet ? « Quel est le mot des sphinx de Thèbe « Et des ramiers du Paraclet ? « Quelle est la chose, humble et superbe, « Faite de matière et d'éther, « Où Dieu met le plus de son verbe « Et l'homme le plus de sa chair ? « Quel est le pont que l'esprit montre, « La route de la fange au ciel, « Où Vénus Astarté rencontre « À mi-chemin Ithuriel ? « Quelle est la clef splendide et sombre, « Comme aux élus chère aux maudits, « Avec laquelle on ferme l'ombre « Et l'on ouvre le paradis ? « Qu'est-ce qu'Orphée et Zoroastre, « Et Christ que Jean vint suppléer, « En mêlant la rose avec l'astre, « Auraient voulu pouvoir créer ? « Puisque tu viens d'en haut, déesse, « Ange, peut-être le sais-tu ? « Ô Psyché ! quelle est la sagesse ? « Ô Psyché ! quelle est la vertu ? « Qu'est-ce que, pour l'homme et la terre, « L'infini sombre a fait de mieux ? « Quel est le chef-d'oeuvre du père ? « Quel est le grand éclair des cieux ? » Posant sur mon front, sous la nue, Ses ailes qu'on ne peut briser, Entre lesquelles elle est nue, Psyché m'a dit : C'est le baiser.
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I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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L'Amour de l'Amour
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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Pour les yeux de souveraine un coup de crayon pour redessiner les sourcils Une couche légère de mascara sur les cils des pointes à la racine Un petit gris léger sur les coins internes et externes de l 'oeil Et une couleur rose sur les paupières mobiles Et du khôl pour illuminer ce regard envoûtant de sirène qui hypnotise Les phalènes jusqu'au fin fond de sa mer d'airain Sans oublier le rouge à lèvres aubergine Kiotis Paris made in France Pour hydrater et satiner le cuivre de ses lèvres : Mon féminin céleste zéro fausse note est vite prête En deux temps trois mouvements Et des secondes interminables Il n 'est jamais trop **** pour Désirée et ses mille épigones : Judith, parée, poudrée, maquillée, parfumée Hérodiade, ****** et dressée sur son trente-et-un Eve, coiffée, habillée, décolletée, Sapphô, culottée, chaussée, toilettée Pandore, prête à jaillir de jour comme de nuit Hélène, légère comme un papillon Cléopatre fraîche comme la rosée : Pulchra Fatale et Désirée Elle est belle, elle est wow, elle est elles toutes en Une enrobée C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Balkis, reine du Matin, C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Makéda, reine du Midi C'est l'ombre plurimillénaire décadente de Salomè, reine du Soir Quelque part ressuscitée Et je l 'aime comme elle est Chaque jour que le soleil fait Jette un baiser couleur de belle lune de miel A ma sirène métissée de Matin, Midi, Soir ! Ce n'est pas pour rien que ma Pulchra est fille de Mnèmosuné Fille de Wainaha , saint dragon hémiarite Par son don de seconde vue Ma sulamite débusque au quart de tour les artifices, Les cernes, les imperfections, les camouflages Les faux cils, les faux ongles, les faux saints Et les faux poètes, les faux salomons et leurs fausses huppes Et leurs chants libertins en hexamètres dactyliques Au son de leur phorminx d'occasion Eh oui Ma Désirée est Pulchra authentique et fatale Elle chante tentatrice avec Kiotis Son cantique des cantiques ad libitum "Je suis bien, je suis wow , je supervise Et je m'aime comme je suis "
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Aug 22, 2019
Aug 22, 2019 at 1:59 AM UTC
Wow !
Pour les yeux de souveraine un coup de crayon pour redessiner les sourcils Une couche légère de mascara sur les cils des pointes à la racine Un petit gris léger sur les coins internes et externes de l 'oeil Et une couleur rose sur les paupières mobiles Et du khôl pour illuminer ce regard envoûtant de sirène qui hypnotise Les phalènes jusqu'au fin fond de sa mer d'airain Sans oublier le rouge à lèvres aubergine Kiotis Paris made in France Pour hydrater et satiner le cuivre de ses lèvres : Mon féminin céleste zéro fausse note est vite prête En deux temps trois mouvements Et des secondes interminables Il n 'est jamais trop **** pour Désirée et ses mille épigones : Judith, parée, poudrée, maquillée, parfumée Hérodiade, ****** et dressée sur son trente-et-un Eve, coiffée, habillée, décolletée, Sapphô, culottée, chaussée, toilettée Pandore, prête à jaillir de jour comme de nuit Hélène, légère comme un papillon Cléopatre fraîche comme la rosée : Pulchra Fatale et Désirée Elle est belle, elle est wow, elle est elles toutes en Une enrobée C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Balkis, reine du Matin, C'est l'ombre plurimillénaire romantique de Makéda, reine du Midi C'est l'ombre plurimillénaire décadente de Salomè, reine du Soir Quelque part ressuscitée Et je l 'aime comme elle est Chaque jour que le soleil fait Jette un baiser couleur de belle lune de miel A ma sirène métissée de Matin, Midi, Soir ! Ce n'est pas pour rien que ma Pulchra est fille de Mnèmosuné Fille de Wainaha , saint dragon hémiarite Par son don de seconde vue Ma sulamite débusque au quart de tour les artifices, Les cernes, les imperfections, les camouflages Les faux cils, les faux ongles, les faux saints Et les faux poètes, les faux salomons et leurs fausses huppes Et leurs chants libertins en hexamètres dactyliques Au son de leur phorminx d'occasion Eh oui Ma Désirée est Pulchra authentique et fatale Elle chante tentatrice avec Kiotis Son cantique des cantiques ad libitum "Je suis bien, je suis wow , je supervise Et je m'aime comme je suis "
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You are close... There is musk about your scattered limbs, Sweet silvers on your Southern drawl, Deep heat pinned papillon.. Let us pull these pearls A little tighter... Recite the hymns That stoke the fires From bended knee Excite these summoned energies, To crave these hearsay heresies And see..... Our war- paint , wild existence With a freedom seldom known.
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Dec 17, 2016
Dec 17, 2016 at 5:59 PM UTC
Heretik
You won't remember me A little white shadow of the heart Who in adulation of wonder Became une éternité de papillon
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Jul 23, 2012
Jul 23, 2012 at 12:58 PM UTC
une éternité de papillon
Le vent de l'autre nuit a jeté bas l'Amour Qui, dans le coin le plus mystérieux du parc, Souriait en bandant malignement son arc, Et dont l'aspect nous fit tant songer tout un jour ! Le vent de l'autre nuit l'a jeté bas ! Le marbre Au souffle du matin tournoie, épars. C'est triste De voir le piédestal, où le nom de l'artiste Se lit péniblement parmi l'ombre d'un arbre, Oh ! c'est triste de voir debout le piédestal Tout seul ! Et des pensers mélancoliques vont Et viennent dans mon rêve où le chagrin profond Évoque un avenir solitaire et fatal. Oh ! c'est triste ! - Et toi-même, est-ce pas ! es touchée D'un si dolent tableau, bien que ton oeil frivole S'amuse au papillon de pourpre et d'or qui vole Au-dessus des débris dont l'allée est jonchée.
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L'amour par terre
Légèreté Léger, léger, le papillon, Posant ses ailes de velours. Léger, léger, le cerf-volant, Que l'enfant lance dans l’air. Léger, léger, l'écureuil roux, Qui sautille d'arbres en arbres. Léger, léger le joueur de piano, Qui nous enchante par ses notes. Léger, léger les chevelures des belles, Qui nous donnent gratis, leurs sourires. Léger, léger, les feuilles d'automne. Qui tournoient dans le vent. Léger, léger les rossignols, Au temps des amours et des cerises Léger, léger celle ou celui, Qui a su garder son cœur neuf, Et conserver intact en lui, Les idéaux de ses vingt-ans. Léger, léger, ces champs de blés, A peine ridés par le vent. Léger, léger cette sortie en mer Qui nous donne à voir cette palette de bleus, Léger, celle et celui, qui gardent le goût de connaître, Les lieux nouveaux, surtout les êtres. Paul Arrighi
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Sep 9, 2016
Sep 9, 2016 at 5:33 PM UTC
Légèreté
Elle s’appelait Cléopâtre, Elle était amoureuse, Son amour l’a laissée rêveuse. Son animal favori était la panthère, Marc laissait la belle prospère, Elle était alanguie sur un divan, allongée Sans jamais trop être dérangée. Belle, belle comme une libellule Elle aimait se lever au crépuscule Jolie, jolie comme un papillon de nuit Elle luisait dans un soleil, éblouie. Elle aimait aussi les chats, C’étaient des animaux dédiés à Râ, Mais un jour, la reine se fit piquer par un serpent, Et donna un dernier adieu à son amant. 27 Mai 2004 Hélette, Pays-Basque, premier poème.
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:40 AM UTC
Cléopâtre
The butterfly doesn't know Fragile for a day Dead for eternity
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Jan 31, 2015
Jan 31, 2015 at 1:31 PM UTC
Papillon
Thinking on your bad behaviours (Singing songs, singing songs) Playing on your fornications (thinking long, thinking long) And I will lie to you And I won’t cry with you Eating with your friendly gestures (holding hands, holding hands Nothing holding them together (goodbye friends, goodbye friend) And I will lie to you And I won’t cry to you Woman your eyes are purple (Starlight blaze, starlight blaze) Lady your hands are wrinkled (“no-where days”, “no-where days”) And I will lie to you And I won’t cry with you Watch them as they go in circles (crack of dawn, crack of dawn) Reading their instruction manuals (Men or fawns, men of fawns) And I will lie to you, And I won’t cry with you. Perfect people chained and linked, (Broken heart, broken heart) happy words clearly inked (smiling men, smiling men) And I will lie to you And I won’t cry with you Rainbow dribble speaking stutter (no more rain, no more rain) Sun-shining, papillon's gutter wing beat gone, wing beat gone And I will lie to you, And I won’t cry with you. Playing on your fornications (thinking long, thinking long) Thinking on your bad behaviours. (Singing songs, singing songs) [I won’t cry with you]
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Apr 23, 2017
Apr 23, 2017 at 10:57 PM UTC
Behaviour & Fornication