"naissance" poems
A Birthday Poem for Sally B:
what-matters-can-neither-be-created-or-destroyed
~~~
the principal thing about principles,
like the concept of time,
that in time, with time,
they come to reflect our
immutable essence's own best reflection,
come only, round or square
come only, too little too late
come, too much too soon
so the simpler, the better,
so the matter
of what really matters
needs capture in some
capsulated summary form,
a daily vitamin for the soul
so I thank you for
the gift
of your birthday,
the anibersaryo of a day of naissance,
this one solo, kakaiba,
among the many,
a present presented to the world
*so on this particular day,
we must thank you
for the wonder of wonder
that justifies existence,
for what truly matters
cannot be created or destroyed,
and your matter, mass,
your presence's Grace upon this earth,
graces the hearts of thousands,
today and forevermore
this is what matters and
can never be recreated,
can never be destroyed...
~~~
Oct 24, 2015
Oct 24, 2015 at 6:15 AM UTC
Il était très **** dehors était noir
Comme un maudit soir
Qui allait porter: angoisse et tristesse
Pour une mère soudainement tombée en détresse
Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter
Son enfant de vingt et une années
Il avait prétendument un couteau en main
Et l’innocence d’un jeune matin
Fatal dans sa pensée. La technologie
Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie
Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé
Criblé de balles réservées pour des condamnés
Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime
Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime
C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé
Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer
La mère est inconsolable
Ses douleurs implacables
Ses larmes intarissables
Et ses peines incommensurables
C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant
C’est drôle, affreux, criminel et méchant
Les malhonnêtes « foliciers » sans remords
Viennent de causer un autre mort
Ils ne connaissent pas les souffrances
Endurées par une mère pour donner naissance
A un bébé en bonne et parfaite santé
Quelle tristesse! Quelle calamité!
C’est une autre tranchée forcée
C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté
Voir une mère pleurer dans une telle condition
Est écœurante pour toute la famille
Et les amis
Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions
L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies
Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix
Les pleurs de la mère sont intarissables
Ses douleurs inimaginables
Ses peines incontrôlables
Et la mère inconsolable.
Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés
Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Sep 4, 2025
Sep 4, 2025 at 11:02 PM UTC
my hidden shames
are an excellent source of moral fibre,
nurturing, but not nutritious.
we coexist in a quiet
mutual acknowledgment,
coexisting but un-categorizable,
nonetheless,
among my oldest cohorts,
their singular coordinated characteristic,
they are mine alone,
not meant to be shared.
But they will someday
make an excellent poem.
Mon jan 2 2023
6:47am
@here
———————————————————-
the askew
are my oldest companion,
dating back to my naissance,
faithful, eternal, but single-minded,
with a rueful sense of humor,
of course,
refer to my relatively plentiful hairs
inherited from my mother’ genetics.
a morning chore,
to return their antics
to an adult,
dignified pose,
plenty sufficient to be be brushed,
straight back,
the preferred orderly compose,
of older men
who cannot waste time
with foolishness,
the excessive vanities of
curls, parts and pompadours,
and yet,
every day they wake me with
ridicule, mockery, by presenting
themselves.to me,
as if electrocuted,
each
hair raising itself
pointing to the heaven,
whence
their true Creator resides.
no amount of product
persuasive,
they do what they must do,
akimbo, askew,
with inordinate amount of
malice aforethought and
a venomous sense of
hairy (and now hoary)
absurdity .
a splash of water,
a handful of rigorous brush strokes,
returns order
and the pretense of a serious mien,
an adult demeanor.
But their purpose accomplished,
they have reminded me of the
absurdity of human vanity,
to humble myself
before forces
more powerful
than human self-aggrandizement
by accentuating
our human foibles.
7:13am
same time & place
——————————————-
morning prayers are
always
a trilogy
the rounded evenness of three,
provides the necessary gravitas
of sufficiency,
three being
not too short,
not too long,
not too quick,
just three right,
to impart
the seriousness
of gratitude
for having gained
another day upon earth,
with it,
many multitudes of
chances to share
thankfulness,
kindness,
yes,
& love too,
and to write,
one more poem
encapsulating
all of the above.
7:35am
same day
same place,
same cup of coffee
Jan 3, 2023
Jan 3, 2023 at 9:17 AM UTC
"Genuine poetry can communicate before it is understood"
T.S. Eliot (1888 - 1965)
~~~
perhaps.
can I communicate
what I cannot fully comprehend?
my voice poetic keener, age-softened,
grows less popular
for it
no longer reaches for
christmas ornament words and creamy cake-in-the-rain imagery
leave that to the better ones.
cherish simplest:
coming home to fresh sheets,
plumped pillows,
music,
tousled hair on pillowed histories,
river walks,
the lightest hand touch that rouses
the fireplace of contentment to glow briefly,
from logs that are more embered ash moments
than substance
capable of more flaming
the rumpled strivings of the young poets,
creativity of the masters of
voice and dancings bodies,
shopping lists of life~items that
reshape, restore my old~ness,
the revelations of the historians,
inducements to believe
in yet, more.
these exteriors are comprehendable.
don't forget the orange juice,
the first chilled swig from the plastic,
confirms I am breath-yet-capable,
one more poem-mission ready,
the mission objectives still not published.
Sun east welcomes me,
woman puttering kitchen coffee noises
it is neither spring yet or winter gone,
in-between like me,
in-between naissance and history remnant
question thy fiat,
Mr. Eliot,
cannot frame myself,
my who-I-am
six decades of myself.
can it then ere be said,
his poetry communicated
or ere contained ever a single
genuine word?
can I communicate
what I cannot fully comprehend?
Mar 15, 2014
Mar 15, 2014 at 8:38 AM UTC
Libertad
und Freiheit
mais liberté
avec des conditions
mit Schmerzgedachte
con dolor del corazón
Das Gehirn
versteht nichts
mais le cœur, el corazón
se duele, me duele,
nous afflige
wie diese Krankheit
de la peur, de l’amour
de la vida
Finalement, la tristesse sort
und ist jetzt etwas anderes
Keine Gesundheit
pero
no es enfermedad,
no es felicidad ;
C’est ‘rien de tout’
« I’m fine, honestly »
Keine Wahrheit.
Keine Wirklichkeit.
Alles falsch,
alles klar
Je ne suis pas sûr
La tristesse
La felicidad
Die Krankheit
La vida
L’amour
Das Leben
Die Liebe
Je veux les tuer
Keine Funktion
Pas de tristesse
Pas de vie
Keine Liebe
Rien
de Rien
Nada
de nada
Nichts
von Nichts
Unglaublich.
Incroyable.
Increíble.
En pocas palabras,
tout simplement,
einfach ausgedrückt
Die Geburt und
el nacimiento y
la naissance
Est la mort
y la muerte
und der Tod
Fácil
Facile
Leicht
Mar 20, 2013
Mar 20, 2013 at 9:38 AM UTC
Si d'un mort qui pourri repose
Nature engendre quelque chose,
Et si la generation
Se fait de la corruption,
Une vigne prendra naissance
De l'estomac et de la pance
Du bon Rabelais, qui boivoit
Tousjours ce pendant qu'il vivoit
La fosse de sa grande gueule
Eust plus beu de vin toute seule
(L'epuisant du nez en deus cous)
Qu'un porc ne hume de lait dous,
Qu'Iris de fleuves, ne qu'encore
De vagues le rivage more.
Jamais le Soleil ne l'a veu
s Tant fût-il matin, qu'il n'eut beu,
Et jamais au soir la nuit noire
Tant fut **** ne l'a veu sans boire.
Car, alteré, sans nul sejour
Le gallant boivoit nuit et jour.
Mais quand l'ardante Canicule
Ramenoit la saison qui brule,
Demi-nus se troussoit les bras,
Et se couchoit tout plat à bas
Sur la jonchée, entre les taces :
Et parmi des escuelles grasses
Sans nulle honte se touillant,
Alloit dans le vin barbouillant
Comme une grenouille en sa fange
Puis ivre chantoit la louange
De son ami le bon Bacus,
Comme sous lui furent vaincus
Les Thebains, et comme sa mere
Trop chaudement receut son pere,
Qui en lieu de faire cela
Las ! toute vive la brula.
Il chantoit la grande massue,
Et la jument de Gargantüe,
Son fils Panurge, et les païs
Des Papimanes ébaïs :
Et chantoit les Iles Hieres
Et frere Jan des autonnieres,
Et d'Episteme les combas :
Mais la mort qui ne boivoit pas
Tira le beuveur de ce monde,
Et ores le fait boire en l'onde
Qui fuit trouble dans le giron
Du large fleuve d'Acheron.
Or toi quiconques sois qui passes
Sur sa fosse repen des taces,
Repen du bril, et des flacons,
Des cervelas et des jambons,
Car si encor dessous la lame
Quelque sentiment a son ame,
Il les aime mieux que les Lis,
Tant soient ils fraichement cueillis.
1.3k
Il se dressait dans la verdure,
Telle une hampe pour les cieux.
C'était un séquoia géant
Venu des prairies d’Amérique
Et des forêts Algonquines.
Il avait voyagé en cale,
Soigné comme un voyageur,
Argenté, durant toute la traversée.
Il fut planté mais aussi fêté
En l’an mille huit cent quatre-vingt
Dans le parc du futur Casino,
Puis soigné par des jardiniers
Amoureux de leur métier.
En ces années s’affermissait enfin
La République, certes bien trop conservatrice,
Elle l’est d’ailleurs bien restée.
C’était quand même la République
Même à Luchon qui étincelait encore
Des feux et des ors de la fête impériale
Qui lui avait amenés
Tant de touristes au gousset rembourré
Et quand s’affermissait cette République
En cette «belle époque» des fortunés
Et d'exploitation éhontée
De tant d’autres laissés bien seuls
Par la naissance et sans instruction.
Mes aïeux Pyrénéens
Le virent planter et même pousser
Car en ces temps, encore,
Les sages et les doux prenaient plaisir
À observer et contempler
Les belles Dames en leur vêture
Et les arbres pousser peu à peu,
Jusqu’un jour à feindre de dépasser
La cime des ardoises Pyrénéennes.
Ce fut un Séquoia somptueux
Dès qu’il atteint ses vingt ans
En cette année dix-neuf cent
Alors que la compagnie du Midi
Faisait construire, non **** de lui
Le bel hôtel palace qui fut fini
En 1916, j’en ais la gorge serrée
Car la bas, tant de maçons
Ne le virent jamais construit
Et n’eurent pas le bonheur
D’admirer le grand Séquoia pousser
Car leur jeunesse fut ravie
Là-bas en Argonne ou à Verdun
Où tant de jeunes hommes mourraient
Dans les tranchées de leur dernier souffle.
Paul Arrighi
Jun 2, 2016
Jun 2, 2016 at 1:16 PM UTC
O vraie et lamentable image de la vie !
La joie entre par où la douleur est sortie !
Le bonheur prend le lit d'où fuit le désespoir !
À ce qui naît le jour Dieu fait place le soir ;
La coupe de la vie a toujours même dose,
Mais une main la prend quand l'autre la dépose,
Hélas ! et si notre œil pouvait parfois sonder
Ces coupes de bonheur qui semblent déborder,
Ne trouverions-nous pas que chaque joie humaine
Des cendres et des pleurs d'un autre est toujours pleine ?
Du village de sa naissance, le 20 juillet 1800.
1.2k
Il est 1h27 du matin à Dakar
Debout sur le balcon; un désir d'aventurier de l'inconnu m'envahit, de celle qui s'échappe du temps et de la terre mère qui l'étouffe ensevelie sous son noyau.
Le vent me caressant le visage, je l'entend m'inviter à l'hymne de ma liberté. Le bruit des avions m'emportent dans un monde d'aisance et d'émancipation, l'échos des Zikrs me tirent vers ma raison profonde et ma familiarité.
Je ferme les yeux en proie à la nostalgie. Essayant de me souvenir des beaux moments de ma vie; le vent me berce dans l'abstrait où mon âme se jette dans l'aura poétique de la magie des rêves.
Le marchand des rêves m'emporte sur une plage éclairée par la claire de lune et un feu de camp; jouissant d'un ciel dégagé et très étoilé.
La brise me mets à nu devant ses caresses ardentes et m'enivre de son odeur. Je me laisse flotter sur ses ondes.
Le sable en velours réchauffant mes pieds au rythme d'un Samba; riant de toute mon âme et transpirant au rythme de la danse. Nos âmes se transforment en une unité d'énergie donnant naissance à un cycle d'existence de désirs.
Je me confie à mon instinct comme pour consoler mon amour.
A l'horizon, la morosité morbide condamnée dans le concret. Aimant ardemment et follement cet abstrait merveilleux qui me berce.
Qui berce cet amour non réclamé, et cette liberté condamnée. Qui depuis longtemps poussent leur barque fragile à bout de force.
Aussi romantique que la poésie, je danse amoureusement et passionnément avec l'inconnu de mes pensées. Et dans cette passion insensée, de l'infini sublime rêve que cherche l'esprit, la réalité envahit l'abstrait et en fait un asile.
Un asile qui éveille mon cœur à chaque moment d'inattention ou de solitude. Un asile qui m'ouvre ses portes à ses extases fantaisistes quand l'ivresse de la réalité devient lourde et étouffante.
Feb 17, 2021
Feb 17, 2021 at 9:52 AM UTC
,000 drafts of poems proposed,
some but a bit, a title, a bob,
some wondering why are they kept
in suspended animation, the fire of exiting
from placenta to screaming baby, most,
patient waiting, over the undivided divide,
the Cumbersome Attention Gap to cross,
to the state of hallelujah completion
this race should be an Olympic one,
it is unwinnable, but only open to poets
who willing to go the unlimited distance,
every finished oeuvre, spawns bornes two
more, so you, fool, even a fifth grader,
intuits the higher math of you’ll never
catchup, but rise invigorated to meet,
greet the wonderous sunrise challenge…
and the promised ones, “next one for you,”
the unconditional incompleyedy poems
so overdue, the muses send an armored truck
to collect just the largesse of fine fines…
as my old West Village friend sang, you poet,
“might as well try and catch the wind”
this leads me to observe a new day’s first
birthday, even as Leonard sings Yom Kippur
hymns of mortality, and all the ways humans
can pass thru the gap in the morn clouds that
is the passageway to the Higher North…
you see, this is this poems day of naissance,
one day, one candle, now extant, but sooner
to be a not, one more poem sent heavenward
after a brilliant brief coexistence with the
innards of my mind…
Aug 14, 2024
Aug 14, 2024 at 10:37 AM UTC
Hier, c’était ton anniversaire de naissance
Par contre, ta journée était surchargée par inadvertance
Cependant, je suis allé au jardin
De mon cœur ce beau matin
Où j’ai cueilli une rose invisible qui pourrait t’apporter :
Bonheur, joie, santé, humeur et un printemps prématuré.
J’ai rasé ma barbe et moustache pour te plaire
De tout mon cœur, je te souhaite un heureux anniversaire
Oh ! Je voudrais te charmer jusqu’à la tombée de la nuit
Quand l’arc-en-ciel aura franchi l’orifice inouï
Vers un autre horizon, pour une autre saison
Veuilles accueillir cette rose, ce poème, cette chanson.
P.S. : Ce poème est dédié à une chère amie.
Translation in French of 'An Invisible Rose For Your Birthday'.
Copyright © Août 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Aug 6, 2025
Aug 6, 2025 at 6:49 PM UTC
this semi-seemingly sad refrain~reflection, more truth than
one can even understand,
for my physical self slowly
disappearing, diminishing
though no visible pieces
as of yet,
gone missing
few of you have come to visit me
in NYC, so you cannot be sure of
anything you’ve been told, for the
great liar claims, the internet bleeds
disinformation believe this
if nothing
else
for I’ve been a dream from my very
naissance, a vision imaginable by
those who contemplate my whereabouts,
my visages, we bemused, while
you imbibe, tongue |taste
mrs
written bouche amusante
well,
if you want them pieces & parts,
poems in the fleshes,
seek outa one eyed guy patched
by a rivered walk path,
see a troubadour on his soap box
amusing the real peoples
who pause to reflect
cause
them
give respect to his peculiarities,
listen to his truths bout
himself and them
selves too
if you can’t camp this far,
then believe in your dreams
cause my come and go,
fly out the window
and have reached as far as
the Phillipines, New Zealand &
the Land of Oz
I’m their break from the news,
indeed call me ‘the new news,’
which so cool, makes us laugh,
cause there ain’t no much new
by this foolish OG, ‘cept for the
rhythm of and blues, I spin, the rhymes
that they fet/met/net me with dollar bills,
loose change and half used joints in lieu of cash-is-trash
So I dream, they dream,
together we scheme,
each of us composing,
in separate and equal
prepositions preposterous
and share all who to be heard,
especially those who wish to also
have their dreams be
seen
Nov 17, 2024
Nov 17, 2024 at 7:54 AM UTC
Yearning for this [undiscovered] un-desire,
the gift is heavy; a pregnant darkness, the naissance
of this elixir bittersweet; liquid metallic bruise.
Burning excitement, disappointed surprise,
ripping and tearing and exposing a veiled universe of
inconceivable ideas and notions, ringing clear;
unwanted.
I've longed for your arrival, suffocating myself with
the intoxication of the anticipation. Yet,
you were born into this world faceless, uncongenial,
mine.
Dec 3, 2010
Dec 3, 2010 at 11:30 AM UTC
*Excusez moi mademoiselle,
J'espionnais votre compte d'instagram et j'ai regardé toutes vos images,
Parce que votre apparence peut mettre des modèles hors entreprise si vous décidez de poursuivre la mode,
J'ai une théorie sur vos origines et j'aimerais partager cela avec vous,
Vos parents doivent être profondément amoureux quand ils vous ont donné naissance parce que c'est la seule explication que je puisse imaginer,
Vous êtes ridiculement belles, êtes-vous sûr d'être une femme et pas une déesse?
Haha. Je suis sûr que vous avez entendu de meilleurs compliments, mais ma chérie est sincère,
Je peux voir que vous êtes une femme amoureuse d'elle-même et que les gens vous envient pour cette réalisation,
Peut-être que certaines personnes pensent que vous êtes détestabile, mais je pense que vous êtes admirable,
Je me demande ce que les gars doivent faire pour passer du temps autour de vous parce que le chocolat noir, les roses bleues et les conversations douces ne sont pas assez bonnes pour une femme comme vous.
Vous mettez-vous une robe rouge la nuit et dansez-vous au clair de lune? Parce que vous avez l'air charmant tous les matins entre-temps, le reste d'entre nous est encore désordonné,
Je n'ai jamais essayé de cocaïne, mais je suis plutôt sûr que vous avez le goût de vous,
C'était censé être un compliment, alors j'espère que tu peux sourire,
Je suis athée mais Dieu vous bénit coiffeur parce que j'adore vraiment votre coiffure.
Lorsque vous mettez votre rouge à lèvres, vous avez l'air si beau que cela fait la grande faucheuse pour vous éviter tous les jours.
Je sais que nous ne nous connaissons pas et c'est tout à fait ma faute,
Peut-être la peur du rejet m'a-t-elle pris dans la tête et maintenant ça me rend timide comme une petite souris,
J'admet! Je suis passionnément curieux de vous et il me tue doucement ne vous connait pas,
Bien que vous sachiez quelle opportunité amusante pourrait être?
Pour moi de prendre une centaine de photos de vous, car c'est ce que font les photographes,
Et cela me donne beaucoup de chances de vous admirer,
Je sais que ce poème stupide n'a pas de rime, mais même si, j'espère que je vous ai fait rire pendant un moment et que tout ira bien.*
Stef Devid Alexandru ©
Apr 16, 2017
Apr 16, 2017 at 7:38 AM UTC
Vole vers les rêves avec la poussière du crépuscule
Dans ton oeil Oedipien. La Beauté
Scintille dans une des opales de Dieu
Qui te fais apercevoir du ciel le reflet
Alors que tu regardes la cité interdite
A qui on a donné naissance devant le feu expirant
De la parfaite Nature
Fille du furieux Fafnir
Tu ne crains ni le dernier feu ni l’effroi
Te baignant dans l’océan couvert
Idyllique illusion de fusion
Le soleil, se mourant embrassa les coutures
De ta robe cousue d’argent
T’as redonné naissance, déesse grise
Car c’est à son couché
Que ta prêtresse ensorcelée
Née humaine, mais prophète
De l’onirique Orphée
Poète, voilée par ton voeux
Que je saisis les larmes que tu couds
Silence! Je dois ainsi te voir bientôt
Ma magnifique Lune!
Traduit le 7 Décembre 2014,
Université de Californie, Riverside.
Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:41 AM UTC
Madrigal.
Du palais d'émeraude où la riche nature
M'a fait naître et régner avecque majesté,
Je viens pour adorer la divine beauté
Dont le soleil n'est rien qu'une faible peinture.
Si je n'ai point l'éclat ni les vives couleurs
Qui font l'orgueil des autres fleurs,
Par mes odeurs je suis plus accomplie,
Et par ma pureté plus digne de Julie.
Je ne suis point sujette au fragile destin
De ces belles infortunées,
Qui meurent dès qu'elles sont nées,
Et de qui les appas ne durent qu'un matin ;
Mon sort est plus heureux, et le ciel favorable
Conserve ma fraîcheur et la rend plus durable.
Ainsi, charmant objet, rare présent des cieux,
Pour mériter l'honneur de plaire à vos beaux yeux,
J'ai la pompe de ma naissance,
Je suis en bonne odeur en tout temps, en tous lieux ;
Mes beautés ont de la constance,
Et ma pure blancheur marque mon innocence.
J'ose donc me vanter, en vous offrant mes vœux,
De vous faire moi seule une riche couronne,
Bien plus digne de vos cheveux
Que les plus belles fleurs que Zéphire vous donne :
Mais, si vous m'accusez de trop d'ambition,
Et d'aspirer plus haut que je ne devrais faire,
Condamnez ma présomption,
Et me traitez en téméraire ;
Punissez, j'y consens, mon superbe dessein
Par une sévère défense
De m'élever plus haut que jusqu'à votre sein ;
Et ma punition sera ma récompense.
729
Un bœuf, un baudet, un cheval,
Se disputaient la préséance.
Un baudet ! direz-vous, tant d'orgueil lui sied mal.
A qui l'orgueil sied-il ? et qui de nous ne pense
Valoir ceux que le rang, les talents, la naissance,
Elèvent au-dessus de nous ?
Le bœuf, d'un ton modeste et doux,
Alléguait ses nombreux services,
Sa force, sa docilité ;
Le coursier, sa valeur, ses nobles exercices ;
Et l'âne son utilité.
Prenons, dit le cheval, les hommes pour arbitres :
En voici venir trois ; exposons-leur nos titres.
Si deux sont d'un avis, le procès est jugé.
Les trois hommes venus, notre bœuf est chargé
D'être le rapporteur ; il explique l'affaire,
Et demande le jugement.
Un des juges choisis, maquignon bas-normand,
Crie aussitôt : La chose est claire,
Le cheval a gagné. Non pas, mon cher confrère,
Dit le second jugeur ; c'était un gros meunier ;
L'âne doit marcher le premier :
Tout autre avis serait d'une injustice extrême.
Oh ! que nenni, dit le troisième,
Fermier de sa paroisse et riche laboureur,
Au bœuf appartient cet honneur.
Quoi ! reprend le coursier, écumant de colère,
Votre avis n'est dicté que par votre intérêt ?
Eh mais ! dit le Normand, par quoi donc, s'il vous plaît ?
N'est-ce pas le code ordinaire ?
647
4:15am
once and once again, the clock does not sound,
for in nether time,
there are no material measurements,
no actuality of numerals,
no millimeter notching's on skin for ordering
nether night nor dawn, an orderly dark disordering,
as time quietly flows all about your head,
as if it were an obstruction in
a gentling stream's path,
you, but a modest disruption,
a ripple of disappearing existence,
purposed for erosion
yet the unsociable media anoints me marked,
older, an e-naissance contusion upon the body,
your day of creation, your hour of invention,
has gone and passed
Paul calls,^
two melancholy men to melt into one
in word, in song, a comforting troubling
even,
an explanation proffered for the meaning of it all
the grand children,
send a generational appropriate video greeting,
an amorphous, porous, hug of electronic pixels
that will outlast every one of us
even
the last archeologist
nether this, nether that,
the lower register,
the upper hand,
the body, the work,
the body of work,
greeters both, sending morse messages uncoded,
your cracked vessel leaking deep water oil,
reminders that a horizon but another world,
another word,
for unobtainable,
all gone is just, all gone,
a blended beyond, marker of the nether place
of yesterday's and tomorrow's
Oct 18, 2016
Oct 18, 2016 at 4:46 PM UTC
Que n'as-tu comme moi pris naissance au village !
Que n'as-tu pour tout bien un modeste troupeau !
Olivier ! les trésors d'un brillant héritage
Valent-ils le bonheur que t'offrit le hameau ?
Tu vas donc sans regret quitter ce simple asile !
Le calme pour le bruit, et les champs pour la cour !
Tes beaux jours, Olivier, couleront à la ville,
Et moi dans un hameau je vais mourir d'amour.
Si jamais au village un regret te ramène,
Si tes pas incertains s'égarent au vallon,
Tu verras nos deux noms gravés sur le vieux chêne,
Et le cœur qui t'aima couvert d'un froid gazon.
Comme la fleur des bois qui se dessèche et tombe,
Le soir d'un jour brûlant verra finir mon sort ;
Et notre bon pasteur écrira sur ma tombe :
« Olivier ! ne plains pas la douleur qui s'endort. »
622
For Leonard: Two Years On (11/7/16)
don’t patronize, he laughs,
don’t want too much praise,
might go to my head,
which is still residing in Montréal,
ville de ma naissance
well you know, Natty, our tradition~prohibition
against excessive eulogizing (hesped),
and I know too,
some traditions you respectfully disrespect,
so try to be mindful,
wax not overly long
a suggestion by our mutual master songwriter,
follow the Song of Songs model,
write of new love,
born and reborn,
and borne
from the collection of beloved songs ancient
**“His mouth is most sweet: yea, he is altogether lovely. This is my beloved, and this is my friend, O daughters of Jerusalem”
Chapter 5, Verse 16**
kiss the comforter, that unmistakable gravelly voice chanting,
smooth anthesis, lips raining down blessings,
from places heard but unseen, that yet flutter the spirit
come to me, thy beloved, thy image mirrored,
our missing part, bare the lightness,
pour it into the crack,
that fire creates
when lips meet and sing a song of unity again
continuously perfected
go downtown, on rainy nights, when only few venture
to the venue, find the small bars with a stool and a spotlight,
smoking out back, the sound system half-busted,
where the tryouts for brave are held, keep those names,
make a list,
for these are the voices of angels hidden among the living
singalong, see the notes rising to glory bound,
clothed in shiny stainless steel, golden bronze,
metals of man and earth, forged formed,
for who needs fanciful gold and silver, soft and bendable,
earth presents, they’re over praised,
it’s on the base bass that the tower of love is founded,
and not just for the gifted
come my friend, the schooner captain^ has reserved your place,
with shiny eyes come to the new Jerusalem where poets rule,
and sweet lips all, only speak, in a united tongue,
only love songs
Jan 3, 2019
Jan 3, 2019 at 2:40 PM UTC
Visage full of tears,
Abasement due to fears,
Longing and lamentation,
Epitaph and addiction.
Naissance --
Today, I am reborn
Ignify at dawn
Nay, sorry not sorry
Everyone, I am worthy!
Apr 6, 2021
Apr 6, 2021 at 4:14 AM UTC
BROUF
Fuite à jamais de l'amertume
Les prés magnifiques volants peints de frais
Tournent
Tournent champs qui chancellent
Le point mort
Ma tête tinte et tant de crécelles
Mon cœur est en morceaux
Mon cœur est en morceaux le paysage en miettes
Hop l'Univers verse
Qui chavire L'autre ou moi
L'autre émoi La naissance à cette solitude
Je donne un nom meilleur aux merveilles du jour
J'invente à nouveau le vent tape-joue
Le vent tapageur
Le monde à bas je le bâtis plus beau
Sept soleils de couleur griffent la campagne
Au bout de mes cils tremble un prisme de larmes
Désormais Gouttes d'Eau.
On lit au poteau du chemin vicinal.
ROUTE INTERDITE AUX TERRASSIERS.
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Infancy talked to me various languages, switching
Tonalities for different melodies, to be learnt.
Naturally acquiring the discernment, recognising
Faces and voices to choose applicable native tongues.
English with my father, whose name echoed as Plato,
Iranian with my mother, Italian with my siblings, French
With school teachers, Greek on summer holidays.
Growing up my hair and accents, led to the inevitable
Repetitive question, ‘Where are you from?’
Timidly answered as it was hard to comprehend, until I set
Myself to do so untiringly drafting precious family trees.
Investigations interrogating relatives to exhaustion,
Ignited my pride for every single drop of blood,
Composing me and drawing borders
On geographical maps delineating my essence.
My story was one of many, they labelled me a multi-ethnic,
For my daddy’s naissance in Accra from a mulatto beauty
Queen, daughter of a British doctor and his Ghanaian lady friend.
For her husband, his Hellenic pater, son of Chios, born in Sudan.
For my mummy’s naissance in Tehran from a noble
Banker, progeny of the Qajar dynasty originally Turkic,
And his pure blood Persian wife.
My parents met in England where they studied only
To marry and move to pre-revolutionary Iran. I was born
In Rome where they fled, when insurrections began.
Now if someone asks I forcefully respond,
“From planet Earth. A terrestrial little sphere at the heart
Of its star system, on the edge of its galaxy lost
Somewhere in space in the maze of the Universe.
My story is one of many, I labelled us humans.
Oct 18, 2017
Oct 18, 2017 at 1:54 AM UTC
Messieurs les beaux esprits dont la prose et les vers
Sont d'un style pompeux et toujours admirable,
Mais que l'on n'entend point, écoutez cette fable,
Et tâchez de devenir clairs.
Un homme qui montrait la lanterne magique
Avait un singe dont les tours
Attiraient chez lui grand concours.
Jacqueau, c'était son nom, sur la corde élastique
Dansait et voltigeait au mieux,
Puis faisait le saut périlleux,
Et puis sur un cordon, sans que rien le soutienne,
Le corps droit, fixe, d'aplomb,
Notre Jacqueau fait tout du long
L'exercice à la prussienne.
Un jour qu'au cabaret son maître était resté
(C'était, je pense, un jour de fête),
Notre singe en liberté
Veut faire un coup de sa tête.
Il s'en va rassembler les divers animaux
Qu'il petit rencontrer dans la ville ;
Chiens, chats, poulets, dindons, pourceaux,
Arrivent bientôt à la file.
Entrez, entrez, messieurs, criait notre Jacqueau,
C'est ici, c'est ici qu'un spectacle nouveau
Vous charmera gratis.
Oui, messieurs, à la porte
On ne prend point d'argent ; je fais tout pour l'honneur.
A ces mots, chaque spectateur
Va se placer, et l'on apporte
La lanterne magique ; on ferme les volets,
Et par un discours fait exprès Jacqueau prépare l'auditoire.
Ce morceau vraiment oratoire
Fit bâiller, mais on applaudit.
Content de son succès, notre singe saisit
Un verre peint qu'il met dans sa lanterne.
Il sait comment on le gouverne,
Et crie, en le poussant : Est-il rien de pareil ?
Messieurs, vous voyez le soleil,
Ses rayons et toute sa gloire.
Voici présentement la lune, et puis l'histoire
D'Adam, d'Ève et des animaux ...
Voyez, messieurs, comme ils sont beaux !
Voyez la naissance du monde ;
Voyez ... Les spectateurs, dans une nuit profonde,
Écarquillaient leurs yeux et ne pouvaient rien voir,
L'appartement, le mur, tout était noir.
Ma foi, disait un chat, de toutes les merveilles
Dont il étourdit nos oreilles,
Le fait est que je ne vois rien.
Ni moi non plus, disait un chien.
Moi, disait un dindon, je vois bien quelque chose
Mais je ne sais pour quelle cause
Je ne distingue pas très bien.
Pendant tous ces discours, le Cicéron moderne
Parlait éloquemment, et ne se lassait point.
Il n'avait oublié qu'un point :
C'était d'éclairer sa lanterne.
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J'espère et crains, je me tais et supplie,
Or je suis glace, et ores un feu chaud,
J'admire tout, et de rien ne me chaut,
Je me délace, et puis je me relie.
Rien ne me plaît sinon ce qui m'ennuie,
Je suis vaillant et le cœur me défaut,
J'ai l'espoir bas, j'ai le courage haut,
Je dompte Amour, et si je le défie.
Plus je me pique, et plus je suis rétif,
J'aime être libre, et veux être captif,
Cent fois je meurs, cent fois je prends naissance.
Un Prométhée en passions je suis ;
Et, pour aimer perdant toute puissance,
Ne pouvant rien, je fais ce que je puis.
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