"mauvais" poems
Vous manquez tellement mauvais ce soir, mon bébé!
Vous souhaiter étaient là pour me tenir la main et de dire:
"Vous pouvez le faire, ma ... "
Pinaghiwalay tayo ng himpapawid
at ng layunin **** itawid ang kahulugan
ng iyong buhay sa ibayong kalupaan.
Dahil alam nating muling hahalik ang luha
sa ating mga pisngi sa oras na agawin ka na
ng bitbit **** mga bitbitin, saglit tayong
humimpil sa huling kumpisal ng ating
damdamin: "Hindi ito paglisan. Tayo ay
pipisan sa isang katiyakan na ang pag-ibig,
kailanman, 'di tayo iiwan." Sino nga ba sa atin
ang patungo saan, saang lupalop at hangganan?
Hangganan ngang maituturing ang sinambit ng
ating puso: "Ce n'est pas quitte. Nous allons rester
*dans la certitude que l'amour, pour toujours*,
ne nous quittera jamais."
Oct 2, 2013
Oct 2, 2013 at 2:22 AM UTC
Mon aux deux tiers divine,
Toute laine et marjolaine
De douceur et délicatesse,
Courrais-tu, bufflesse, les steppes
Avec ton ombre d'argile
A la recherche du plant de jouvence
Semé aux Treize Cyclones
Qui hantent les îles-fleurs du bout du monde ?
A chaque cyclone aux ailes brisées
Qu'offrirais-tu, Gilgamesh, mon ombre immortelle
Dans le nigredo causal et a-causal où se fond l 'abîme ? ?
Au Cyclone-gel, la baguette et le cerceau ?
Au Cyclone-mauvais, le taureau céleste ?
Au Cyclone-tempête, la Forêt de Cèdres ?
Au Cyclone-rafales, le corps de la Joyeuse ?
Au Cyclone-tourbillons, les hommes-scorpions ?
Au Cyclone-du Nord, les cyprès ?
Au Cyclone-poussières, les gazelles ?
Au Cyclone-du Sud, les Enfers ?
Au Cyclone-de l'Est, le Déluge ?
Au Cyclone-de l 'Ouest, la nuit d'étoiles ?
Au Cyclone-tornade, le sourire des hyènes ?
Au Cyclone-mortifère, le feu éphémère ?
Au Cyclone-souffleur, le feu éternel ?
Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 2:44 AM UTC
I
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas **** -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...
II
- Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...
Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...
III
Le coeur fou robinsonne à travers les romans,
- Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père...
Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...
IV
Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...
- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
1.2k
Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, cloquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort **** du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà ****
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs.
Je ne puis les changer, mais du moins je travaille
A préserver par mes conseils
L'innocente et faible volaille
Des attentats de mes pareils.
Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile ;
Et j'allais de ce pas jusques dans votre asile
Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit,
C'est qu'un certain renard méchant autant qu'habile
Doit vous attaquer cette nuit.
Je viens veiller pour vous. La crédule innocente
Vers le poulailler le conduit :
A peine est-il dans ce réduit,
Qu'il tue, étrangle, égorge, et sa griffe sanglante
Entasse les mourants sur la terre étendus,
Comme fit Diomède au quartier de Rhésus.
Il croqua tout, grandes, petites,
Coqs, poulets et chapons ; tout périt sous ses dents.
La pire espèce de méchants
Est celle des vieux hypocrites.
1.2k
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré
Tu n'as jamais abandonné
Tu as trouvé l'espoir
En dernier recours
Parce que tu as lutté
Jusqu'à la dernière goutte de sang
Jusqu'à la dernière nuance du temps.
Tu es mon Ange, mon Héros
Tu as refusé de tomber dans des étaux
Tu as pleuré, pleuré
Et essayé, essayé
De réussir contre tous mauvais coups
Tu avais un style fort, doux et fou
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré.
Les Héros pleurent aussi
Et les Anges pleurent aussi
Tu es un modèle pour moi
Je respecte ton courage et ton émoi
Tu es mon inspiration
Ma force et ma passion
Tu as essayé et pleuré
Et moi aussi, j'ai essayé et j’ai pleuré.
P.S. Hommage À Mon Amour.
Translation of ‘ Tried And Cried’, by Hébert Logerie.
Copyright © Septembre 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Sep 3, 2025
Sep 3, 2025 at 9:22 AM UTC
Fable II, Livre V.
Je suis un peu badaud, je n'en disconviens pas.
Tout m'amuse ; depuis ces batteurs d'entrechats,
Depuis ces brillants automates,
Dont Gardel fait mouvoir et les pieds et les bras,
Jusqu'à ceux dont un fil règle et soutient les pas,
Jusqu'aux Vestris à quatre pattes,
Qui la queue en trompette, et le museau crotté,
En jupe, en frac, en froc, en toque, en mitre, en casque,
La plume sur l'oreille, ou la brette au côté,
Modestes toutefois sous l'habit qui les masque,
Moins fiers que nous de leurs surnoms,
Quêtent si gaîment les suffrages
Des musards de tous les cantons
Et des enfants de tous les âges.
L'argent leur vient aussi. Peut-on payer trop bien
L'art, le bel art de Terpsichore ?
Art unique ! art utile au singe, à l'homme, au chien.
Comme il vous fait valoir un sot, une pécore !
C'est le clinquant qui les décore,
Et fait quelque chose de rien.
La critique, en dépit de mon goût et du vôtre,
Traite pourtant, lecteur, cet art tout comme un autre.
Quels succès sous sa dent ne sont pas expiés ?
Qui n'en est pas victime en est le tributaire.
Le grand Vestris, le grand Voltaire,
Par sa morsure estropiés,
Prouvent qu'il faut qu'on se résigne
Et qu'enfin le génie à cette dent maligne
Est soumis de la tète aux pieds.
De cette vérité, que je ne crois pas neuve,
Quelques roquets tantôt m'offraient encor la preuve.
Tandis qu'au son du flageolet,
Au bruit du tambourin, sautillant en cadence,
Ces pauvres martyrs de la danse
Formaient sous ma fenêtre un fort joli ballet,
Un mâtin, cette fois ce n'était pas un homme,
Un mâtin, qui debout n'a jamais fait un pas,
Campé sur son derrière, aboyait, Dieu sait comme,
Après ceux qui savaient ce qu'il ne savait pas,
Après ceux, et c'est là le plaisant de l'affaire,
Après ceux qui faisaient ce qu'il ne peut pas faire.
Quoique mauvais danseur, en mes propos divers,
Pour la danse, en tout temps, j'ai montré force estime.
En douter serait un vrai crime ;
J'en atteste ces petits vers.
Mais que sert mon exemple à ce vaste univers ?
Je n'en crois donc pas moins le sens de cette fable
Au commun des mortels tout-à-fait applicable.
Chiens et gens qui dansez, retenez bien ceci :
L'ignorant est jaloux et l'impuissant aussi.
1.2k
Chanson.
Vos beaux yeux sur ma franchise
N'adressent pas bien leurs coups,
Tête chauve et barbe grise
Ne sont pas viande pour vous ;
Quand j'aurais l'heure de vous plaire,
Ce serait perdre du temps ;
Iris, que pourriez-vous faire
D'un galant de cinquante ans ?
Ce qui vous rend adorable
N'est propre qu'à m'alarmer,
Je vous trouve trop aimable
Et crains de vous trop aimer :
Mon cœur à prendre est facile,
Mes vœux sont des plus constants ;
Mais c'est un meuble inutile
Qu'un galant de cinquante ans.
Si l'armure n'est complète,
Si tout ne va comme il faut,
Il vaut mieux faire retraite
Que d'entreprendre un assaut :
L'amour ne rend point la place
À de mauvais combattants,
Et rit de la vaine audace
Des galants de cinquante ans.
987
A million loves for you, my dear,
A million kisses upon your cheek,
A million memories of you in my heart,
A million smiles made me weak.
*Un million amours pour vous, mon cher,
Un million de baisers sur la joue,
Un million de souvenirs de toi dans ma cœur,
Un million de sourires m’ont faible.*
A thousand bad dreams forgotten,
A thousand tomorrows still to come,
A thousand nights not alone,
A thousand days we have won.
*Un millier de mauvais rêves oubliés,
Un mille de lendemains encore á venir,
Mille nuits pas seul,
Un millier de jours, nous avons gagné.*
A hundred beats of a song,
A hundred notes in hand,
A hundred times I left,
A hundred grains of sand.
*Une centaine de battements d’une chanson,
Une centaine de notes à la main,
Une centaine de fois je suis allé,
Une centaine de grains de sable.*
Ten clean shirts,
Ten hours at work,
Ten love bites on your neck,
Ten times better you deserve.
*Dix chemises propres,
Dix heures du travail,
Dix suçons sur votre cou,
Dix fois mieux que vous méritiez.*
One more film before we sleep,
One silver pendant,
One love I’ll never get back,
One last ending.
*Un autre film avant de dormir,
Un pendentif en argent,
Un amour que je ne serai jamais revenir,
Une dernière fin.*
No more waiting,
No hand to hold,
Not one tear to give
No truths to be told.
*Plus d’attendre,
Pas de main pour tenir,
Pas une larme donnée,
Pas de vérités racontées.*
Mar 14, 2014
Mar 14, 2014 at 11:56 AM UTC
2.1.
There ain’t a
chance
My Baby can
dance
But he’s always
looking handsome
in his black t-shirts
of 90s grunge
bands
This is a
Dead mans
land
Taking hits
I can see the
lipstick on the
back of your
hand
Snow White
flesh
My hearts
frost bitten
Noir Princess
It’s been a few
total solar
eclipse since
I’ve been
a rich mans
Mistress
Maybe God is
lonely Baby
Maybe God is
tired Baby
God is lining up
the shots
knocking on
my window
He wants me
to be his lucky
little lady
He likes a
bad *****
who can admit
she’s a little bit
egotistic
My Mother keeps
askin
“Samantha
have the voices
come back again”
Well ya Mom but
this time it’s moving
in a different
direction
Were singing in
harmony
Dancing in
ashes
Holding each others
with cold grip
hands
Pale sunrises
And misfortunate
lost souls are
digging for gold
Beware of the
mauvais martyrs
who sacrifice
wilted marigolds
Jun 20, 2019
Jun 20, 2019 at 11:57 PM UTC
L'ascenseur descendait toujours à perdre
Haleine
Et l'escalier montait toujours
Cette dame n'entend pas les discours
Elle est postiche
Moi qui déjà songeais à lui parler d'amour
Oh le commis
Si comique avec sa moustache et ses sourcils
Artificiels
Il a crié quand je les ai tirés
Étrange
Qu'ai-je vu Cette noble étrangère
Monsieur je ne suis pas une femme légère
Hou la laide
Par bonheur nous
Avons des valises en peau de porc
À toute épreuve
Celle-ci
Vingt dollars
Elle en contient mille
C'est toujours le même système
Pas de mesure
Ni de logique
Mauvais thème.
836
Je n'ai pas été créé par moi.
Je suis votre erreur.
Nous reconnaissons vos péchés quand tu me regardes dans les yeux.
Je suis ton mauvais tournant.
Jun 27, 2016
Jun 27, 2016 at 7:14 PM UTC
Jusqu'à présent, lecteur, suivant l'antique usage,
Je te disais bonjour à la première page.
Mon livre, cette fois, se ferme moins gaiement ;
En vérité, ce siècle est un mauvais moment.
Tout s'en va, les plaisirs et les moeurs d'un autre âge,
Les rois, les dieux vaincus, le hasard triomphant,
Rosafinde et Suzon qui me trouvent trop sage,
Lamartine vieilli qui me traite en enfant.
La politique, hélas ! voilà notre misère.
Mes meilleurs ennemis me conseillent d'en faire.
Être rouge ce soir, blanc demain, ma foi, non.
Je veux, quand on m'a lu, qu'on puisse me relire.
Si deux noms, par hasard, s'embrouillent sur ma lyre,
Ce ne sera jamais que Ninette ou Ninon.
791
Parqués entre des bancs de chêne, aux coins d'église
Qu'attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le choeur ruisselant d'orrie et la maîtrise
Aux vingt gueules gueulant les cantiques pieux ;
Comme un parfum de pain humant l'odeur de cire,
Heureux, humiliés comme des chiens battus,
Les Pauvres au bon Dieu, le patron et le sire,
Tendent leurs oremus risibles et têtus.
Aux femmes, c'est bien bon de faire des bancs lisses,
Après les six jours noirs ou Dieu les fait souffrir !
Elles bercent, tordus dans d'étranges pelisses,
Des espèces d'enfants qui pleurent à mourir.
Leurs seins crasseux dehors, ces mangeuses de soupe,
Une prière aux yeux et ne priant jamais,
Regardent parader mauvaisement un groupe
De gamines avec leurs chapeaux déformés.
Dehors, le froid, la faim, l'homme en ribote :
C'est bon. Encore une heure ; après, les maux sans noms !
- Cependant, alentour, geint, nasille, chuchote
Une collection de vieilles à fanons :
Ces effarés y sont et ces épileptiques
Dont on se détournait hier aux carrefours ;
Et, fringalant du nez dans des missels antiques,
Ces aveugles qu'un chien introduit dans les cours.
Et tous, bavant la foi mendiante et stupide,
Récitent la complainte infinie à Jésus,
Qui rêve en haut, jauni par le vitrail livide,
**** des maigres mauvais et des méchants pansus,
**** des senteurs de viande et d'étoffes moisies,
Farce prostrée et sombre aux gestes repoussants ;
- Et l'oraison fleurit d'expressions choisies,
Et les mysticités prennent des tons pressants,
Quand, des nefs où périt le soleil, plis de soie
Banals, sourires verts, les Dames des quartiers
Distingués, - ô Jésus ! - les malades du foie
Font baiser leurs longs doigts jaunes aux bénitiers.
817
Sonnet.
Sous ce marbre repose un monarque sans vice,
Dont la seule bonté déplut aux bons François,
Et qui pour tout péché ne fit qu'un mauvais choix
Dont il fut trop longtemps innocemment complice.
L'ambition, l'orgueil, l'audace, l'avarice,
Saisis de son pouvoir, nous donnèrent des lois ;
Et bien qu'il fût en soi le plus juste des rois,
Son règne fut pourtant celui de l'injustice.
Vainqueur de toutes parts, esclave dans sa cour,
Son tyran et le nôtre à peine perd le jour,
Que jusque dans la tombe il le force à le suivre.
Jamais de tels malheurs furent-ils entendus ?
Après trente-trois ans sur le trône perdus,
Commençant à régner, il a cessé de vivre.
794
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Un peuple qui est pauvre, désorienté et fou
Je ne dirai plus 'pauvre Haïti'
Haïti est un pays plein de richesse
Haïti, un pays plein de ressources
Pour les autres
Haïti est un paradis et de bonnes sources
Pour les autres
Haïti est un pays plein d’hypocrisie
De peuples miséreux, misérables et de peines
Haïti est un lieu plein de traîtres et de haine
Haïti, Haïti ! Quelle ignominie !
Où ses dirigeants sont incompétents, mauvais et fous
Les jeunes d’Haïti n’ont pas de chance
A cause de ces faux leaders, et des laideurs avares sans sens
Quelle honte pour un peuple qui souvent a tant souffert
Les cimetières sont partout ainsi que les calvaires
Il y a tant de misère parce que les malandrins, les filous
Les hypocrites, les bandits, les fous et les crapules sont partout
C’est le pays où tant d’innocents meurent par les balles, par le fer
Par la haine, par l’hypocrisie, par la vengeance et par la misère
Quel saint doit-on invoquer pour ce peuple sans espoir
Pour nos frères et sœurs sans avenir qui meurent de désespoir ?
Quel Dieu sourd et saoulé doit-on prier pour sauver ces chrétiens
Qui lamentent, qui pleurent, qui crient et qui aboient comme des chiens ?
Quel mot doit-on utiliser pour muscler, dynamiser ce peuple affaibli
Et l’état qui existe malheureusement pour punir les victimes appauvris ?
Pauvre peuple de nos pays
Pauvre peuple de chez nous
Pauvre peuple de partout
Pauvre peuple d’Haïti
Pauvre peuple des États Unis.
P.S. Traduction de’ Poor People Of Our Countries’.
Copyright © Avril 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Apr 6, 2025
Apr 6, 2025 at 7:20 PM UTC
Those lips did once bear fruit
But through a severed bond,
as vinegar upon your lips,
I cringe at any thought.
Mar 31, 2011
Mar 31, 2011 at 8:14 PM UTC
Il Pleut
Et on tire
Ce n’est pas un jeu
On se retire
Tout le monde a peur
Les bébés et les enfants pleurent
Hommes et femmes s’écœurent
Où tout le monde meurt
Dans les rues infestées d’idiots et de bandits
Ils sont nos ennemis
Ils ne sont pas nos amis
Ils tirent comme des fous
Les balles tombent comme des grains de pluie
Les gangsters ne sont pas doux
Ils sont des terroristes
Ils sont des mauvais touristes
Ils sont des robots criminels
Ils n’ont ni cœur, ni âme et ni esprit
Ils sont des damnés éternels
En destination des enfers
Leurs organes sont en fer
Ils ne sont pas des humains
Leurs mains sont imbibées de sang
Ils sont des malandrins
Ils sont des scélérats de Satan.
Il pleut
Et on tire
On se retire
Au milieu
De tout ce qui est mauvais
Le monde n’est pas en paix
C’est toute la terre en guerre
Au fond du cimetière
On ne fabrique pas d’armes
Chez nous
On n’a que des larmes
Chez nous
On pleure
Chez nous
On fabrique trop d’armes ailleurs
Trop de gens meurent
Tout le monde a peur
Il y a trop de misère et de malheur.
Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
Nov 30, 2024
Nov 30, 2024 at 2:12 AM UTC
Que mon sort est affreux ! S'écriait un hibou :
Vieux, infirme, souffrant, accablé de misère,
Je suis isolé sur la terre,
Et jamais un oiseau n'est venu dans mon trou
Consoler un moment ma douleur solitaire.
Un pigeon entendit ces mots,
Et courut auprès du malade :
Hélas ! Mon pauvre camarade,
Lui dit-il, je plains bien vos maux.
Mais je ne comprends pas qu'un hibou de votre âge
Soit sans épouse, sans parents,
Sans enfants ou petits-enfants.
N'avez-vous point serré les nœuds du mariage
Pendant le cours de vos beaux ans ?
Le hibou répondit : non vraiment, mon cher frère :
Me marier ! Et pourquoi faire ?
J'en connaissais trop le danger.
Vouliez-vous que je prisse une jeune chouette,
Bien étourdie et bien coquette,
Qui me trahît sans cesse ou me fît enrager,
Qui me donnât des fils d'un méchant caractère,
Ingrats, menteurs, mauvais sujets,
Désirant en secret le trépas de leur père ?
Car c'est ainsi qu'ils sont tous faits.
Pour des parents, je n'en ai guère,
Et ne les vis jamais : ils sont durs, exigeants,
Pour le moindre sujet s'irritent,
N'aiment que ceux dont ils héritent ;
Encor ne faut-il pas qu'ils attendent longtemps.
Tout frère ou tout cousin nous déteste et nous pille.
Je ne suis pas de votre avis,
Répondit le pigeon : mais parlons des amis ;
Des orphelins c'est la famille :
Vous avez dû près d'eux trouver quelques douceurs.
- Les amis ! Ils sont tous trompeurs.
J'ai connu deux hiboux qui tendrement s'aimèrent
Pendant quinze ans, et, certain jour,
Pour une souris s'égorgèrent.
Je crois à l'amitié moins encor qu'à l'amour.
- Mais ainsi, Dieu me le pardonne !
Vous n'avez donc aimé personne ?
- Ma foi, non, soit dit entre nous.
- En ce cas-là, mon cher, de quoi vous plaignez-vous ?
766
Plus criminel que Barrabas
Cornu comme les mauvais anges
Quel Belzébuth es-tu là-bas
Nourri d'immondice et de fange
Nous n'irons pas à tes sabbats
Poisson pourri de Salonique
Long collier des sommeils affreux
D'yeux arrachés à coup de pique
Ta mère fit un pet foireux
Et tu naquis de sa colique
Bourreau de Podolie Amant
Des plaies des ulcères des croûtes
Groin de cochon cul de jument
Tes richesses garde-les toutes
Pour payer tes médicaments.
704
mi amour 'pour mon ai-je tu me manques, mi amour', je ne quittait jamais, je voulais être ton meilleur et je ne auras pas laisser !!! pour doth tu pas seeith? Je suis à toi et ton tu es à moi !! la encourse de deux symphonie, je suis désolé pour tous les mauvais mots ive desdits mi amour ', mais je ne sais ce qui est **** de toi un jour est comme une éternité pour moi !!! peux-tu seeith? tu es à moi muse. affection mienne tout pour toi et toi car tu !!! Je saigne encore et plus, mon ange du décor de l'Espagne .. mi amour ', oh tis, comment je tu aime tellement !!!!
(Spanish tongue)
(English). Mi amour' for my how I missed thou, mi amour' I never left, I wanted to be thy best and I shalt not leave!!! for doth thou not seeith? I am thine and thine thou art to me!! two symphony's encourse, I'm sorry for all wrong words ive said mi amour', yet I do know this being away from thou one day is as an eternity to me!!! canst thou seeith? thou art mine muse. mine affection all for thou and thee!!!for thou I'd bleed again and over, mine angel of Spain's decor.. mi amour', oh tis, how I loveth thou so!!!! So to much!!!!
Jun 15, 2015
Jun 15, 2015 at 5:04 PM UTC
Qu'il me soit arraché des tétins de sa mère
Ce jeune enfant Amour, et qu'il me soit rendu ;
II ne fait que de naître et m'a déjà perdu ;
Vienne quelque marchand, je le mets à l'enchère.
D'un si mauvais garçon la vente n'est pas chère,
J'en ferai bon marché. Ah ! j'ai trop attendu.
Mais voyez comme il pleure, il m'a bien entendu ;
Apaise-toi, mignon, j'ai passé ma colère,
Je ne te vendrai point : au contraire, je veux
Pour Page t'envoyer à ma maîtresse Hélène,
Qui toute te ressemble et d'yeux et de cheveux,
Aussi fine que toi, de malice aussi pleine,
Comme enfants vous croistrez, et vous jouerez tous deux ;
Quand tu seras plus grand, tu me payeras ma peine.
1. Croistrez : Grandirez.
678
Enfant aux airs d'impératrice,
Colombe aux regards de faucon,
Tu me hais, mais c'est mon caprice,
De me planter sous ton balcon.
Là, je veux, le pied sur la borne,
Pinçant les nerfs, tapant le bois,
Faire luire à ton carreau morne
Ta lampe et ton front à la fois.
Je défends à toute guitare
De bourdonner aux alentours.
Ta rue est à moi : - je la barre
Pour y chanter seul mes amours,
Et je coupe les deux oreilles
Au premier racleur de jambon
Qui devant la chambre où tu veilles
Braille un couplet mauvais ou bon.
Dans sa gaine mon couteau bouge ;
Allons, qui veut de l'incarnat ?
A son jabot qui veut du rouge
Pour faire un bouton de grenat ?
Le sang dans les veines s'ennuie,
Car il est fait pour se montrer ;
Le temps est noir, gare la pluie !
Poltrons, hâtez-vous de rentrer.
Sortez, vaillants ! sortez, bravaches !
L'avant-bras couvert du manteau,
Que sur vos faces de gavaches
J'écrive des croix au couteau !
Qu'ils s'avancent ! seuls ou par bande,
De pied ferme je les attends.
A ta gloire il faut que je fende
Les naseaux de ces capitans.
Au ruisseau qui gêne ta marche
Et pourrait salir tes pieds blancs,
Corps du Christ ! je veux faire une arche
Avec les côtes des galants.
Pour te prouver combien je t'aime,
Dis, je tuerai qui tu voudras :
J'attaquerai Satan lui-même,
Si pour linceul j'ai tes deux draps.
Porte sourde ! - Fenêtre aveugle !
Tu dois pourtant ouïr ma voix ;
Comme un taureau blessé je beugle,
Des chiens excitant les abois !
Au moins plante un clou dans ta porte :
Un clou pour accrocher mon coeur.
A quoi sert que je le remporte
Fou de rage, mort de langueur ?
694
Nous fûmes dupes, vous et moi,
De manigances mutuelles,
Madame, à cause de l'émoi
Dont l'Été férut nos cervelles.
Le Printemps avait bien un peu
Contribué, si ma mémoire
Est bonne, à brouiller notre jeu,
Mais que d'une façon moins noire !
Car au printemps l'air est si frais
Qu'en somme les roses naissantes,
Qu'Amour semble entr'ouvrir exprès,
Ont des senteurs presque innocentes ;
Et même les lilas ont beau
Pousser leur haleine poivrée,
Dans l'ardeur du soleil nouveau,
Cet excitant au plus récrée,
Tant le zéphyr souffle, moqueur,
Dispersant l'aphrodisiaque
Effluve, en sorte que le cœur
Chôme et que même l'esprit vaque,
Et qu'émoustillés, les cinq sens
Se mettent alors de la fête,
Mais seuls, tout seuls, bien seuls et sans
Que la crise monte à la tête.
Ce fut le temps, sous de clairs ciels
(Vous vous en souvenez-vous, Madame ?),
Des baisers superficiels
Et des sentiments à fleur d'âme,
Exempts de folles passions,
Pleins d'une bienveillance amène.
Comme tous deux nous jouissions
Sans enthousiasme - et sans peine !
Heureux instants ! - mais vint l'Été :
Adieu, rafraîchissantes brises ?
Un vent de lourde volupté
Investit nos âmes surprises.
Des fleurs aux calices vermeils
Nous lancèrent leurs odeurs mûres,
Et partout les mauvais conseils
Tombèrent sur nous des ramures
Nous cédâmes à tout cela,
Et ce fut un bien ridicule
Vertigo qui nous affola
Tant que dura la canicule.
Rires oiseux, pleurs sans raisons,
Mains indéfiniment pressées,
Tristesses moites, pâmoisons,
Et que vague dans les pensées !
L'automne heureusement, avec
Son jour froid et ses bises rudes,
Vint nous corriger, bref et sec,
De nos mauvaises habitudes,
Et nous induisit brusquement
En l'élégance réclamée
De tout irréprochable amant
Comme de toute digne aimée...
Or, cet Hiver, Madame, et nos
Parieurs tremblent pour leur bourse,
Et déjà les autres traîneaux
Osent nous disputer la course.
Les deux mains dans votre manchon,
Tenez-vous bien sur la banquette
Et filons ! - et bientôt Fanchon
Nous fleurira quoiqu'on caquette !
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Un auteur se plaignait que ses meilleurs écrits
Etaient rongés par les souris.
Il avait beau changer d'armoire,
Avoir tous les pièges à rats
Et de bons chats,
Rien n'y faisait : prose, vers, drame, histoire,
Tout était entamé ; les maudites souris
Ne respectaient pas plus un héros et sa gloire,
Ou le récit d'une victoire,
Qu'un petit bouquet à Chloris.
Notre homme au désespoir, et, l'on peut bien m'en croire,
Pour y mettre un auteur peu de chose suffit,
Jette un peu d'arsenic au fond de l'écritoire ;
Puis, dans sa colère, il écrit.
Comme il le prévoyait, les souris grignotèrent,
Et crevèrent.
C'est bien fait, direz-vous ; cet auteur eut raison.
Je suis **** de le croire : il n'est point de volume
Qu'on n'ait mordu, mauvais ou bon ;
Et l'on déshonore sa plume
En la trempant dans du poison.
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