"masques" poems
Our wilier webs
woven with the distractions of self-absorption
can come to feel
cheated if we use them
only for halfhearted games of catch
and eventual release.
He’d overlooked that part.
Then there was an obligation to prey
who so willingly strayed upon the taffy
pull of his sweet and sticky strands.
The scrunch up of their wee faces
squeaked, “We deserve
to have our glued-down expectations
met with a most gruesome expertise.”
He’d just wanted to watch them
struggle a smidge,
at first.
It was a test if this muscle the scribes
ascribe as rightly plagued by pangs
was in him
perhaps despicably defective.
With each tripper-by trapped
the examinations grew
more tortuously complex,
and when none raised even
the slightest murmur of a palpitation,
he gave the web its dripped-dry due,
at last.
“The murderous truth will out,”
they say. It did, monstrously.
Now his bound but gagless masques
are always well-attended.
Sep 29, 2010
Sep 29, 2010 at 7:40 AM UTC
Underneath our masks
we paint our faces too pale;
Fraudulent smiles
Only must we wear in this play?
Tragedy makes the inks run
Audience sobs too,
yet we are too numb to vex;
Merely convincing
Plot: ignore true emotion
Please enjoy our props
Sensationalist
amusement at its finest;
Ready made to sell
Come one, come all and feel
Masques and poems enhance the play
Scripts all written by
poets, Saints and Prodigies;
Artless art makers
Publish our dear Mother Earth
Her manuscript grows everyday
Their realities
denied with good intentions;
So that we may live
A life of meaning and play
In a world of vast settings
Mar 26, 2012
Mar 26, 2012 at 4:02 PM UTC
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté !
Oxum, Inanna, Erzulie Freda
Mes muses en Kâlî polycéphale réunies,
Venez vous ébattre et débattre avec moi !
Et vêtez le masque des savantes hétaïres,
Des nagaravadhu, des femmes matadore
Des tayu, des ahuianime, des harots
Et autres courtisanes de lumière,
Rhétoriciennes scandaleuses d'antan,
Pour m'initier à l'Intime quintessence
Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon.
J'ai choisi pour vous, les Immortelles,
La tenue mortelle des Métèques :
Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne
Amrapali , Vasantasena,
Basaui, Kulika, les tantriques
Shinano, Sakura et Bunsui
Diotime, prêtresse Mantinéote
Aspasie, la belle Milésienne,
Omphale, la Lydienne qui domina Hercule,
Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles,
Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle,
La pudibonde muse de Praxitèle,
Puis encore Thargélia, qui devint reine
Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours
Veronica, Lamia, Nééra,
Laïs qui vous dédia son miroir,
Toutes érudites catins de haute volée,
Porte-paroles d'Eros,
Indomptables et puissantes concubines
D'amour et d'intelligence,
Je ne peux décider
Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ?
Certaines m'enflamment la chair
D'autres l'esprit et l 'âme
Et pour toutes cependant sans exception
Je bande d'égale vigueur.
"Amour, ont assuré ces maîtresses
Au disciple fervent que je suis,
N 'est ni divin ni humain
Ni beau ni laid
Ni bon ni méchant
Amour est un démon, un sorcier
Un magicien, un entremetteur...
Si j 'en crois ces rhétoriciennes,
Honorer l 'Amour
C'est désirer le Beau, assouvir
L 'impérissable désir d'immortalité.
On aime car on engendre
On aime car on féconde
On aime car on se reproduit
Pour les siècles des siècles.
Et c'est Ilithyie qui nous accouche
et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement.
Le Beau est éternel
Ce n'est pas un Beau physique
Mais métaphysique
Qu 'il nous faut reproduire
Par des joutes sensuelles
Pour tendre vers l 'immortalité.
Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane,
La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques
J 'honore l 'Amour à travers vous,
Mes Etrangères,
Peu importe si mon amour est socratique,
Aristotélicien, platonique ou épicurien
Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques.
Et si je meurs en couches
Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons
Comme le plus valeureux des guerriers !
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 AM UTC
¡Criollo, no: ¡Criollazo!
Canta en el tono que rasques.
Le llaman "El Amigazo",
Su nombre: ¡PORFIRIO VÁSQUEZ!
Escúcheme, por favor,
escúcheme aunque no quiera:
cómo canta marinera,
yo lo creo un trovador.
Soy su fiel admirador,
lo oí y le di un abrazo;
donde él fui pasito a paso
por sentir su melodía.
Le digo, desde ese día
¡criollo, no: ¡Criollazo...!
Es el adjetivo justo
que merece un decimista,
zapateador, jaranista,
compositor de buen gusto.
Perdóname si te asusto
pero por Dios, no me atasques,
que aunque la lengua me masques
repetiré que es tan ducho
que sin esforzarse mucho
canta en el tono que rasques.
Riqueza debía tener
mas Dios le dará otro premio,
pues por su alma de bohemio
como si fuera un deber,
gozó más con proteger
al que le tendió su brazo.
Hoy comentan este caso
los que de él han recibido,
y en un geto agradecido
le llaman "El Amigazo".
Cuando le llegue el momento...
-y esto no es un mal presagio-,
como póstumo sufragio
le haremos un monumento.
Ruego al que grabe el cemento
que con buen cincel recalque
y en un ángulo le marque,
donde la piedra resista,
para que por siempre exista
su nombre: ¡PORFIRIO VÁSQUEZ!
1k
Come, enter into a forbidden world.
Truly, a most exclusive club.
Where membership is for the elite,
And ill-gotten coins do rub.
Faces painted as ****** masques,
To hide those lying eyes.
Promises made, but unfulfilled.
Trapped in a perfect guise.
Smoke-filled rooms, behind closed doors.
Not knowing with whom they slept.
Strangers meet from time to time.
Not caring of tears that wept.
Lives entangled, integrity lost.
The stench of perfume clouds the air.
Trust obsolete, what can we do?
Our very souls lay bare.
Shadowed eyes to draw one in.
Honey falls from puckered lips.
Hands clasp and arms embrace,
Crimson vows so rancidly drips.
With breathless anticipation.
We dare the ****** a second glance.
It's election time, oh, who to choose?
As politicians begin their Poll Dance.
Deb Nixon
Nov 27, 2011
Nov 27, 2011 at 5:09 PM UTC
J'adore le mois de février,
Le mois le plus court et le plus froid de la saison,
Pour toute une série d’étranges raisons.
Et pourtant, on a l'impression que février est le mois le plus long,
Pour les événements qui se produisent au hasard,
Au milieu des tempêtes perfides et hivernales
Presque tout est gelé et solide près de la nichée
Des aigles américains à tête blanche,
Sauf les masques de Mardi Gras sous les planches.
Février est la saison de l'amour,
Le mois de la Saint Valentin,
Une crique paradisiaque par excellence,
Où les amoureux se réfugient. Pur, immaculé,
Neigeux, court, sombre et charmant ; Février est
Maintenant le mois de célébration de l'histoire des Noirs,
On se demande comment et pourquoi
Nous obtenons le plus court. C'est une autre histoire
Que nous devrions laisser aux mouettes nomades
Pour déchiffrer. Pas de baigneurs sur les plages de sable,
Sauf quelques oiseaux perchés sur les pauvres branches,
**** des berceaux des pygargues à tête blanche.
Février est un mois de contraste kaléidoscopique,
Là où les chutes de neige se produisent d’une façon typique,
Et où les amoureux fous rêvent de chaleur sous un paradis
Plein d’espoir, d’amour, de beauté, de glace et de pluie.
Copyright © Janvier 2022, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Feb 4, 2025
Feb 4, 2025 at 1:00 AM UTC
I’m sorry, I’m sorry.
The chorus of voices come from nowhere,
And lead me equally so,
I’m sorry, I’m sorry,
Apologizing for an unseen infraction,
Nothing is unforgivable.
Did it explode?
They keep walking, breaking glass.
No one around them can stop them.
Paying no attention to the pieces of broken glass,
They continue on their deadly masquerade,
With a malevolent soul supplying the masques.
I’m sorry, I’m sorry.
The chorus of voices return,
I’m sorry, I’m sorry,
Bringing more meaning to the racing thoughts.
Footsteps.
Paranoia.
The cicadas stop in an orchestrated silence.
Step. Step.
I’m alone. No one is there.
I’m sorry, I’m sorry
A dream? Is that what it is?
I’m sorry, I’m sorry.
Am I crazy?
Where are the answers?
I need to tell someone.
It is killing me.
I need to let people know.
What good is it, that the ones I need to tell, are yet the ones doing the killing?
I’m sorry, I’m sorry,
that the truth cannot be shown.
Nov 1, 2011
Nov 1, 2011 at 10:39 PM UTC
Est-elle almée ?... aux premières heures bleues
Se détruira-t-elle comme les fleurs feues...
Devant la splendide étendue où l'on sente
Souffler la ville énormément florissante !
C'est trop beau ! c'est trop beau ! mais c'est nécessaire
- Pour la Pêcheuse et la chanson du Corsaire,
Et aussi puisque les derniers masques crurent
Encore aux fêtes de nuit sur la mer pure !
693
J'aime le souvenir de ces époques nues,
Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues.
Alors l'homme et la femme en leur agilité
Jouissaient sans mensonge et sans anxiété,
Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine,
Exerçaient la santé de leur noble machine.
Cybèle alors, fertile en produits généreux,
Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux,
Mais, louve au coeur gonflé de tendresses communes,
Abreuvait l'univers à ses tétines brunes.
L'homme, élégant, robuste et fort, avait le droit
D'être fier des beautés qui le nommaient leur roi ;
Fruits purs de tout outrage et vierges de gerçures,
Dont la chair lisse et ferme appelait les morsures !
Le Poète aujourd'hui, quand il veut concevoir
Ces natives grandeurs, aux lieux où se font voir
La nudité de l'homme et celle de la femme,
Sent un froid ténébreux envelopper son âme
Devant ce noir tableau plein d'épouvantement.
Ô monstruosités pleurant leur vêtement !
Ô ridicules troncs ! torses dignes des masques !
Ô pauvres corps tordus, maigres, ventrus ou flasques,
Que le dieu de l'Utile, implacable et serein,
Enfants, emmaillota dans ses langes d'airain !
Et vous, femmes, hélas ! pâles comme des cierges,
Que ronge et que nourrit la débauche, et vous, vierges,
Du vice maternel traînant l'hérédité
Et toutes les hideurs de la fécondité !
Nous avons, il est vrai, nations corrompues,
Aux peuples anciens des beautés inconnues :
Des visages rongés par les chancres du coeur,
Et comme qui dirait des beautés de langueur ;
Mais ces inventions de nos muses tardives
N'empêcheront jamais les races maladives
De rendre à la jeunesse un hommage profonde,
- A la sainte jeunesse, à l'air simple, au doux front,
A l'oeil limpide et clair ainsi qu'une eau courante,
Et qui va répandant sur tout, insouciante
Comme l'azur du ciel, les oiseaux et les fleurs,
Ses parfums, ses chansons et ses douces chaleurs !
699
Masques de visages crispés
Pour embellir la réalité
Le monde entier est berné
La carapace commence à se fissurer
Renfermés dans leur coin
Regardant de ****
En simple témoin
Tout ce dont ils ont besoin
La faille s'agrandit
La volonté faiblit
Mais personne ne lit
La détresse d'une âme noircie
Les yeux volontairement fermés
Ignorant la triste vérité
Un mode de vie arriéré
Pour une société d'acteurs nés.
Feb 4, 2018
Feb 4, 2018 at 8:16 PM UTC
Hours from now, a new dawn will begin.
Some will celebrate such an event,
while some condemn the act as a sin.
Not a religious condemnation, not what I meant.
For their celebration is nothing but their doom.
They think that they are running out of the gloom,
but, unwilled, a gloominess place is their path.
For they, like Agamemnon, felt Apollo’s wrath.
Stricken with plague, all nations are alike.
For a year, fear controlled and prevailed,
and respect did exist for that godly strike.
But with a new year, the plague, once hailed,
Ceased to be feared, masques began to fall,
and back to the remaining life, the masked ball.
Grisly becoming, the furrows we plough,
as our bodies are but the seeds we sow.
What can the new year add to her prior’s work?
Fires, wars, or plagues, O! we have seen them all.
Maybe new plagues, in the darkness, lurk,
or maybe this year but just another of god’s scrawl.
tell me my lord, while I kneel to thee with tears,
do thy lab rats deserve these kind of years?
While our hearts hope for thy saving rays,
Books are set to memorize these gloomy days.
Dec 31, 2020
Dec 31, 2020 at 4:41 PM UTC
Ma chatte !
Pourrais-tu me rendre un petit service ?
J'aimerais te prendre toute habillée
De pleins et de déliés
Dans le noir le plus complet de l'encre
Puisque la nudité t'effraie et te chagrine.
Mais pas n 'importe comment, ma minou !
J'aimerais te prendre déguisée,
Fardée, maquillée, parfumée, pomponnée.
J'hésite entre astronaute, religieuse dans l'ordre des Carmélites Déchaussées
Astrologue et paléontologue, déchiffreuse de hiéroglyphes.
Ah cartomancienne aussi.
Tu t'occupes, ma chatte, du déguisement du haut
Je me charge du déguisement du bas !
D'accord ? Tu veux bien ! Je t'adore !
Et toi tu veux que je me déguise en quoi ?
Ou tu préfères que je reste nu comme un ver ?
Tu te réserves le haut ou le bas ?
Ou la panoplie toute entière ?
Ah tu veux te charger de tout ?
Je te laisse faire ton choix.
Je peux incarner ce que tu veux
Ensemble ou séparément
Cowboy, homme de Néandertal ou de Cro-Magnon au choix
Curé, comme le bon curé d'Ars ou simplement pape impie
Libellule, homme grenouille, raccoon, orphie,
Oiseau-lyre ou mangouste, pharaon, dragon, E.T.
Quelle que soit la panoplie que tu choisiras pour moi
Je précise la taille : XXL
Et si d'aventure tu me choisis un masque, ma Muse
Je voudrais porter ton visage car je suis ton ombre.
Et je voudrais te regarder dans mes yeux
Et t'embrasser longuement iris contre iris.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:01 AM UTC
[Pour Marie C.]
Tu te souviens de cette fois
Quand tu m’as demandé
Si j’ai jamais pleuré de la douleur ?
Car je te réponds
profondément et tendrement
que oui.
« Oui » vrai de nouveau chaque jour.
De supporter un nom
Un sexe
Un âge
Des vêtements qui me donnent
des descriptions
et m’emprisonnent en plus.
De la longueur de ma maison.
Et ça fait mal comme un pur viol.
Voir, sur les genoux parmi des bêtes,
devant soi-même tout ce qui t’admire,
ce qui te laisse respirer,
t’aime,
te donne l’identité
et vit en tes soupirs des yeux
et des larmes,
juste à la distance de la main
pour ne pas être jamais rendu à toi
en publique
et te tuant ainsi dans un pays étrange.
« Oui » de souffrance inédite.
Quand j’t’entends,
te vois en mon esprit,
Je nous demande
Combien de nuits sourdes,
trop silencieuses,
du goût du sang et du métal
as-tu passé séparé, tout en eau,
Sans air, les mélodies
comme la seule compagnie ?
Combien des choses y a-t-il
auxquels tu ne donne jamais la voix ?
Combien de masques as-tu créés
et détruits ?
Combien des portes as-tu claqué
devant les personnes
qui s’appelaient ta famille ?
Combien d’êtres as-tu blessé
pour te protéger ?
La masque de pierre n’endurcira
plus un jour
Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante.
Je désire te voir te romper,
Toucher une corde sensible de ton piano,
Pour que tu meurtes et naisses de nouveau.
Pour que tu puisses authentiquement respirer.
Pour que tu te laisse pleurer sans cesse.
Pour que je puisse te tenir dans mes bras.
Comme si tu étais la chose plus valeureuse
et fragile du monde,
Et pour qu’on puisse se regarder
dans nos yeux pour des heures,
Sans mots ni pensées se retrouver,
Devenir fragiles tous les deux.
« T’es trop lumineux », tu dis,
« pour moi »,
Eh ben, t’es pas trop sombre
pour moi.
Tu t’emportes des écouteurs,
Ta barrière et ta rédemption.
Seule distraction et chemin au ciel.
On se rend tous les deux aux étoiles,
On peut s’y rencontrer un jour
et entrelacer les mains.
Peut-être même s’appeler
de derrière de nos miroirs étroits
Avec des nouveaux sons pour nos noms.
Je t’embrasse, observe
Et écris de là,
Marie.
Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
i hope i will bang my head
on that ******* stone at least
four more times
i hope i will hit my head very hard and will have to endure a lot
and be in pain and bleed from at least four different hotels
i meant to write homes but it corrected itself
because i have turned my homes into hotels
making memories to never tell
but whisper them please
you are not waiting for me and this life is ungrateful
but let me hit my head again
on blue barks and tree branches
of oiled backs well wetted and
move backwards get easy
untangle myself
cross my legs and put another slab
of tongue on my chin
eat me
laminate my body and freeze my soul
there is only one way of having me
even you are aware
i step out of my bed
as if i do not have anything to fall for anymore
as if i am descending
stairs of bubble rooms, clay masques, sundown, saliva, ultra violence
lies there
procrastinates outside
and (as in a dream) no one that was affected by anything other than
the wind
Sep 29, 2018
Sep 29, 2018 at 12:41 PM UTC
Pardonne mon rêve
Au nom de tous les saints d'huile et de sang
Qui tachent le ciel de ta robe de satin
Que les plaisirs avaient choisi pour asile !
Treize fois treize lunes, ma muse, mon assyrienne
Ma très grande dame, ma princesse Armide
Treize fois treize lunes
Après que nous nous sommes rêvé
Entre vapeurs de rhum, masques et confettis
Dansant passacailles, rondeaux
Et mambos de ce carnaval antique.
Treize fois treize lunes, mon Armide
Que nous nous débattons
Dans les eaux d'Urdar du souvenir
De ce mercredi des Cendres où
Nous nous flairions de nos lunettes magiques :
Dans une lente pantomime. à costume.
Nous portions tous deux la lumière:
Moi, Ophioch du fin fond de l 'Ethiopie posant mes accords de guitare
et piégeant des vers nus et sincères pour qu'ils cousent ta grâce
Toi ma muse, en costume de Calin du fin fond des Carpates
Eiris, Colombine jouant de l 'aiguille de tes rires et tissant ton filet.
C'était il y a déjà cent soixante-neuf lunes
Et autant de soleils !
Et le carnaval bat encore la chamade !
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 PM UTC
Mon masque !
Je voudrais que cet *****
Soit une longue, lente et délicieuse homélie
Longue, lente et délicieuse
Lente, délicieuse et longue
Dé-li-cieuse, longue et lente
Résurrection de l'âme et de la chair
Interminable chant grégorien
Messe quotidienne trois fois répétée
Et solfiée par nos peaux jumelles et complices
Sous le haut patronage des mânes et des muses
Des saints et des divinités
Qui gouvernent nos mythes.
Je voudrais que nos ombres respirent
Sous nos masques divins et angéliques
Et délient leurs langues de papier mâché et nous instillent en riant
Au nez et à la barbe du Docteur La Peste
Voluptés, petites morts et paix plurielles .
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:35 AM UTC
Pour une nuit comme pour la vie — je te serai dévoué
Sous les nuages étoilés tu palpes — mon corps fragilisé
Tu le renforces de — caresses et de baisers
Tu masques ses peines — précédemment infligées
Face à toi artiste guérisseur de — brûlures passées
Tu répares cette sculpture — gravée de plaies
Et je me perds dans tes bras au contact de ta peau
Quand je porte ton corps et tu transportes le mien
Tu y passes tes mains, douces et rassurantes
Je suis une brindille cueillie délicatement
Alors j'embrasse ces rides qui témoignent de ton passé
Et ton sexe, fané, épuisé par les gosiers d’autres hommes
Tes lésions infectées, je les adoucirai et t'apporterai vaillance
Un orgasme abondant, fleurissant je te donne
Tu es beau, comme l'alliance de la lune et du soleil
Du saphir de la mer et du jade des montagnes
Nous nous sommes sauvés du haut de nos tours isolées
Serre-moi fort quand tu t'endors, que s'évapore le mal qu'on pensait irréversible
Fais de moi ton trésor, tant convoité le long de nos vingt-cinq années
Ainsi l'amour, je te l'apporterai sans honte et sur un plateau d'argent
Tes yeux, j'y plongerai mon âme à l'aube du jour et de la nuit
Quant à nos cœurs en rénovation, qui n’attendent que métamorphose
Nous y prendrons place et les sédentariserons,
Les repeuplerons de doux sentiments inaliénables… impérissables
Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:22 PM UTC
I wish I know the road to hell
As only there will I e'er belong.
Lonely roads and shattered glass with splinters thrown my way,
And masques and lies of these honest men
Guiding me to fly astray.
My heart is hollow, raw and burning,
Spewing the bits of blood still remaining.
Cut berserk in the early day,
Stripped and squashed and stiff and squeezed.
Silent tears will ne'er be enough
To forget the misery I hast become.
Madness, come hastily:
For I cannot flow when the wind decides to blow.
Sep 22, 2016
Sep 22, 2016 at 7:47 AM UTC