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"masques" poems
Our wilier webs woven with the distractions of self-absorption can come to feel cheated if we use them only for halfhearted games of catch and eventual release. He’d overlooked that part. Then there was an obligation to prey who so willingly strayed upon the taffy pull of his sweet and sticky strands. The scrunch up of their wee faces squeaked, “We deserve to have our glued-down expectations met with a most gruesome expertise.” He’d just wanted to watch them struggle a smidge, at first. It was a test if this muscle the scribes ascribe as rightly plagued by pangs was in him perhaps despicably defective. With each tripper-by trapped the examinations grew more tortuously complex, and when none raised even the slightest murmur of a palpitation, he gave the web its dripped-dry due, at last. “The murderous truth will out,” they say. It did, monstrously. Now his bound but gagless masques are always well-attended.
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Sep 29, 2010
Sep 29, 2010 at 7:40 AM UTC
Never underestimate the power of telling people what they want to hear
Underneath our masks we paint our faces too pale; Fraudulent smiles Only must we wear in this play? Tragedy makes the inks run Audience sobs too, yet we are too numb to vex; Merely convincing Plot: ignore true emotion Please enjoy our props Sensationalist amusement at its finest; Ready made to sell Come one, come all and feel Masques and poems enhance the play Scripts all written by poets, Saints and Prodigies; Artless art makers Publish our dear Mother Earth Her manuscript grows everyday Their realities denied with good intentions; So that we may live A life of meaning and play In a world of vast settings
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Mar 26, 2012
Mar 26, 2012 at 4:02 PM UTC
The Great Play (A Renga collaboration with tsac)
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 AM UTC
Mes Etrangères
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté ! Oxum, Inanna, Erzulie Freda Mes muses en Kâlî polycéphale réunies, Venez vous ébattre et débattre avec moi ! Et vêtez le masque des savantes hétaïres, Des nagaravadhu, des femmes matadore Des tayu, des ahuianime, des harots Et autres courtisanes de lumière, Rhétoriciennes scandaleuses d'antan, Pour m'initier à l'Intime quintessence Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon. J'ai choisi pour vous, les Immortelles, La tenue mortelle des Métèques : Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne Amrapali , Vasantasena, Basaui, Kulika, les tantriques Shinano, Sakura et Bunsui Diotime, prêtresse Mantinéote Aspasie, la belle Milésienne, Omphale, la Lydienne qui domina Hercule, Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles, Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle, La pudibonde muse de Praxitèle, Puis encore Thargélia, qui devint reine Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours Veronica, Lamia, Nééra, Laïs qui vous dédia son miroir, Toutes érudites catins de haute volée, Porte-paroles d'Eros, Indomptables et puissantes concubines D'amour et d'intelligence, Je ne peux décider Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ? Certaines m'enflamment la chair D'autres l'esprit et l 'âme Et pour toutes cependant sans exception Je bande d'égale vigueur. "Amour, ont assuré ces maîtresses Au disciple fervent que je suis, N 'est ni divin ni humain Ni beau ni laid Ni bon ni méchant Amour est un démon, un sorcier Un magicien, un entremetteur... Si j 'en crois ces rhétoriciennes, Honorer l 'Amour C'est désirer le Beau, assouvir L 'impérissable désir d'immortalité. On aime car on engendre On aime car on féconde On aime car on se reproduit Pour les siècles des siècles. Et c'est Ilithyie qui nous accouche et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement. Le Beau est éternel Ce n'est pas un Beau physique Mais métaphysique Qu 'il nous faut reproduire Par des joutes sensuelles Pour tendre vers l 'immortalité. Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane, La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques J 'honore l 'Amour à travers vous, Mes Etrangères, Peu importe si mon amour est socratique, Aristotélicien, platonique ou épicurien Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques. Et si je meurs en couches Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons Comme le plus valeureux des guerriers !
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¡Criollo, no: ¡Criollazo! Canta en el tono que rasques. Le llaman "El Amigazo", Su nombre: ¡PORFIRIO VÁSQUEZ! Escúcheme, por favor, escúcheme aunque no quiera: cómo canta marinera, yo lo creo un trovador. Soy su fiel admirador, lo oí y le di un abrazo; donde él fui pasito a paso por sentir su melodía. Le digo, desde ese día ¡criollo, no: ¡Criollazo...! Es el adjetivo justo que merece un decimista, zapateador, jaranista, compositor de buen gusto. Perdóname si te asusto pero por Dios, no me atasques, que aunque la lengua me masques repetiré que es tan ducho que sin esforzarse mucho canta en el tono que rasques. Riqueza debía tener mas Dios le dará otro premio, pues por su alma de bohemio como si fuera un deber, gozó más con proteger al que le tendió su brazo. Hoy comentan este caso los que de él han recibido, y en un geto agradecido le llaman "El Amigazo". Cuando le llegue el momento... -y esto no es un mal presagio-, como póstumo sufragio le haremos un monumento. Ruego al que grabe el cemento que con buen cincel recalque y en un ángulo le marque, donde la piedra resista, para que por siempre exista su nombre: ¡PORFIRIO VÁSQUEZ!
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A don porfirio vásquez
Come, enter into a forbidden world. Truly, a most exclusive club. Where membership is for the elite, And ill-gotten coins do rub. Faces painted as ****** masques, To hide those lying eyes. Promises made, but unfulfilled. Trapped in a perfect guise. Smoke-filled rooms, behind closed doors. Not knowing with whom they slept. Strangers meet from time to time. Not caring of tears that wept. Lives entangled, integrity lost. The stench of perfume clouds the air. Trust obsolete, what can we do? Our very souls lay bare. Shadowed eyes to draw one in. Honey falls from puckered lips. Hands clasp and arms embrace, Crimson vows so rancidly drips. With breathless anticipation. We dare the ****** a second glance. It's election time, oh, who to choose? As politicians begin their Poll Dance. Deb Nixon
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Nov 27, 2011
Nov 27, 2011 at 5:09 PM UTC
Poll Dance
J'adore le mois de février, Le mois le plus court et le plus froid de la saison, Pour toute une série d’étranges raisons. Et pourtant, on a l'impression que février est le mois le plus long, Pour les événements qui se produisent au hasard, Au milieu des tempêtes  perfides et hivernales Presque tout est gelé et solide près de la nichée Des aigles américains à tête blanche, Sauf les masques de Mardi Gras sous les planches. Février est la saison de l'amour, Le mois de la Saint Valentin, Une crique paradisiaque par excellence, Où les amoureux se réfugient. Pur, immaculé, Neigeux, court, sombre et charmant ; Février est Maintenant le mois de célébration de l'histoire des Noirs, On se demande comment et pourquoi Nous obtenons le plus court. C'est une autre histoire Que nous devrions laisser aux mouettes nomades Pour déchiffrer. Pas de baigneurs sur les plages de sable, Sauf quelques oiseaux perchés sur les pauvres branches, **** des berceaux des pygargues à tête blanche. Février est un mois de contraste kaléidoscopique, Là où les chutes de neige se produisent d’une façon typique, Et où les amoureux fous rêvent de chaleur sous un paradis Plein d’espoir, d’amour, de beauté,  de glace et de pluie. Copyright © Janvier 2022, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Feb 4, 2025
Feb 4, 2025 at 1:00 AM UTC
Février Est Court, Froid, Neigeux Et Sauvage
I’m sorry, I’m sorry. The chorus of voices come from nowhere, And lead me equally so, I’m sorry, I’m sorry, Apologizing for an unseen infraction, Nothing is unforgivable. Did it explode? They keep walking, breaking glass. No one around them can stop them. Paying no attention to the pieces of broken glass, They continue on their deadly masquerade, With a malevolent soul supplying the masques. I’m sorry, I’m sorry. The chorus of voices return, I’m sorry, I’m sorry, Bringing more meaning to the racing thoughts. Footsteps. Paranoia. The cicadas stop in an orchestrated silence. Step. Step. I’m alone. No one is there. I’m sorry, I’m sorry A dream? Is that what it is? I’m sorry, I’m sorry. Am I crazy? Where are the answers? I need to tell someone. It is killing me. I need to let people know. What good is it, that the ones I need to tell, are yet the ones doing the killing? I’m sorry, I’m sorry, that the truth cannot be shown.
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Nov 1, 2011
Nov 1, 2011 at 10:39 PM UTC
I'm Sorry
Est-elle almée ?... aux premières heures bleues Se détruira-t-elle comme les fleurs feues... Devant la splendide étendue où l'on sente Souffler la ville énormément florissante ! C'est trop beau ! c'est trop beau ! mais c'est nécessaire - Pour la Pêcheuse et la chanson du Corsaire, Et aussi puisque les derniers masques crurent Encore aux fêtes de nuit sur la mer pure !
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Est-elle almée
J'aime le souvenir de ces époques nues, Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité Jouissaient sans mensonge et sans anxiété, Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine, Exerçaient la santé de leur noble machine. Cybèle alors, fertile en produits généreux, Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux, Mais, louve au coeur gonflé de tendresses communes, Abreuvait l'univers à ses tétines brunes. L'homme, élégant, robuste et fort, avait le droit D'être fier des beautés qui le nommaient leur roi ; Fruits purs de tout outrage et vierges de gerçures, Dont la chair lisse et ferme appelait les morsures ! Le Poète aujourd'hui, quand il veut concevoir Ces natives grandeurs, aux lieux où se font voir La nudité de l'homme et celle de la femme, Sent un froid ténébreux envelopper son âme Devant ce noir tableau plein d'épouvantement. Ô monstruosités pleurant leur vêtement ! Ô ridicules troncs ! torses dignes des masques ! Ô pauvres corps tordus, maigres, ventrus ou flasques, Que le dieu de l'Utile, implacable et serein, Enfants, emmaillota dans ses langes d'airain ! Et vous, femmes, hélas ! pâles comme des cierges, Que ronge et que nourrit la débauche, et vous, vierges, Du vice maternel traînant l'hérédité Et toutes les hideurs de la fécondité ! Nous avons, il est vrai, nations corrompues, Aux peuples anciens des beautés inconnues : Des visages rongés par les chancres du coeur, Et comme qui dirait des beautés de langueur ; Mais ces inventions de nos muses tardives N'empêcheront jamais les races maladives De rendre à la jeunesse un hommage profonde, - A la sainte jeunesse, à l'air simple, au doux front, A l'oeil limpide et clair ainsi qu'une eau courante, Et qui va répandant sur tout, insouciante Comme l'azur du ciel, les oiseaux et les fleurs, Ses parfums, ses chansons et ses douces chaleurs !
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J'aime le souvenir de ces époques nues
J'aime le souvenir de ces époques nues, Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité Jouissaient sans mensonge et sans anxiété, Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine, Exerçaient la santé de leur noble machine. Cybèle alors, fertile en produits généreux, Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux, Mais, louve au coeur gonflé de tendresses communes, Abreuvait l'univers à ses tétines brunes. L'homme, élégant, robuste et fort, avait le droit D'être fier des beautés qui le nommaient leur roi ; Fruits purs de tout outrage et vierges de gerçures, Dont la chair lisse et ferme appelait les morsures ! Le Poète aujourd'hui, quand il veut concevoir Ces natives grandeurs, aux lieux où se font voir La nudité de l'homme et celle de la femme, Sent un froid ténébreux envelopper son âme Devant ce noir tableau plein d'épouvantement. Ô monstruosités pleurant leur vêtement ! Ô ridicules troncs ! torses dignes des masques ! Ô pauvres corps tordus, maigres, ventrus ou flasques, Que le dieu de l'Utile, implacable et serein, Enfants, emmaillota dans ses langes d'airain ! Et vous, femmes, hélas ! pâles comme des cierges, Que ronge et que nourrit la débauche, et vous, vierges, Du vice maternel traînant l'hérédité Et toutes les hideurs de la fécondité ! Nous avons, il est vrai, nations corrompues, Aux peuples anciens des beautés inconnues : Des visages rongés par les chancres du coeur, Et comme qui dirait des beautés de langueur ; Mais ces inventions de nos muses tardives N'empêcheront jamais les races maladives De rendre à la jeunesse un hommage profonde, - A la sainte jeunesse, à l'air simple, au doux front, A l'oeil limpide et clair ainsi qu'une eau courante, Et qui va répandant sur tout, insouciante Comme l'azur du ciel, les oiseaux et les fleurs, Ses parfums, ses chansons et ses douces chaleurs !
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Masques de visages crispés Pour embellir la réalité Le monde entier est berné La carapace commence à se fissurer Renfermés dans leur coin Regardant de **** En simple témoin   Tout ce dont ils ont besoin La faille s'agrandit La volonté faiblit Mais personne ne lit La détresse d'une âme noircie Les yeux volontairement fermés Ignorant la triste vérité Un mode de vie arriéré Pour une société d'acteurs nés.
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Feb 4, 2018
Feb 4, 2018 at 8:16 PM UTC
Why
Hours from now, a new dawn will begin. Some will celebrate such an event, while some condemn the act as a sin. Not a religious condemnation, not what I meant. For their celebration is nothing but their doom. They think that they are running out of the gloom, but, unwilled, a gloominess place is their path. For they, like Agamemnon, felt Apollo’s wrath. Stricken with plague, all nations are alike. For a year, fear controlled and prevailed, and respect did exist for that godly strike. But with a new year, the plague, once hailed, Ceased to be feared, masques began to fall, and back to the remaining life, the masked ball. Grisly becoming, the furrows we plough, as our bodies are but the seeds we sow. What can the new year add to her prior’s work? Fires, wars, or plagues, O! we have seen them all. Maybe new plagues, in the darkness, lurk, or maybe this year but just another of god’s scrawl. tell me my lord, while I kneel to thee with tears, do thy lab rats deserve these kind of years? While our hearts hope for thy saving rays, Books are set to memorize these gloomy days.
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Dec 31, 2020
Dec 31, 2020 at 4:41 PM UTC
New Dawn
Ma chatte ! Pourrais-tu me rendre un petit service ? J'aimerais te prendre toute habillée De pleins et de déliés Dans le noir le plus complet de l'encre Puisque la nudité t'effraie et te chagrine. Mais pas n 'importe comment, ma minou ! J'aimerais te prendre déguisée, Fardée, maquillée, parfumée, pomponnée. J'hésite entre astronaute, religieuse dans l'ordre des Carmélites Déchaussées Astrologue et paléontologue, déchiffreuse de hiéroglyphes. Ah cartomancienne aussi. Tu t'occupes, ma chatte, du déguisement du haut Je me charge du déguisement du bas ! D'accord ? Tu veux bien ! Je t'adore ! Et toi tu veux que je me déguise en quoi ? Ou tu préfères que je reste nu comme un ver ? Tu te réserves le haut ou le bas ? Ou la panoplie toute entière ? Ah tu veux te charger de tout ? Je te laisse faire ton choix. Je peux incarner ce que tu veux Ensemble ou séparément Cowboy, homme de Néandertal ou de Cro-Magnon au choix Curé, comme le bon curé d'Ars ou simplement pape impie Libellule, homme grenouille, raccoon, orphie, Oiseau-lyre ou mangouste, pharaon, dragon, E.T. Quelle que soit la panoplie que tu choisiras pour moi Je précise la taille : XXL Et si d'aventure tu me choisis un masque, ma Muse Je voudrais porter ton visage car je suis ton ombre. Et je voudrais te regarder dans mes yeux Et t'embrasser longuement iris contre iris.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:01 AM UTC
Masques et Déguisements
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
Écouteurs (Headphones)
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
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i hope i will bang my head on that ******* stone at least four more times i hope i will hit my head very hard and will have to endure a lot and be in pain and bleed from at least four different hotels i meant to write homes but it corrected itself because i have turned my homes into hotels making memories to never tell but whisper them please you are not waiting for me and this life is ungrateful but let me hit my head again on blue barks and tree branches of oiled backs well wetted and move backwards get easy untangle myself cross my legs and put another slab of tongue on my chin eat me laminate my body and freeze my soul there is only one way of having me even you are aware i step out of my bed as if i do not have anything to fall for anymore as if i am descending stairs of bubble rooms, clay masques, sundown, saliva, ultra violence lies there procrastinates outside and (as in a dream) no one that was affected by anything other than the wind
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Sep 29, 2018
Sep 29, 2018 at 12:41 PM UTC
Superior & Crimson
Pardonne mon rêve Au nom de tous les saints d'huile et de sang Qui tachent le ciel de ta robe de satin Que les plaisirs avaient choisi pour asile ! Treize fois treize lunes, ma muse, mon assyrienne Ma très grande dame, ma princesse Armide Treize fois treize lunes Après que nous nous sommes rêvé Entre vapeurs de rhum, masques et confettis Dansant passacailles, rondeaux Et mambos de ce carnaval antique. Treize fois treize lunes, mon Armide Que nous nous débattons Dans les eaux d'Urdar du souvenir De ce mercredi des Cendres où Nous nous flairions de nos lunettes magiques : Dans une lente pantomime. à costume. Nous portions tous deux la lumière: Moi, Ophioch du fin fond de l 'Ethiopie posant mes accords de guitare et piégeant des vers nus et sincères pour qu'ils cousent ta grâce Toi ma muse, en costume de Calin du fin fond des Carpates Eiris, Colombine jouant de l 'aiguille de tes rires et tissant ton filet. C'était il y a déjà cent soixante-neuf lunes Et autant de soleils ! Et le carnaval bat encore la chamade !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 PM UTC
Souvenirs de l'image de ton rêve
Mon masque ! Je voudrais que cet ***** Soit une longue, lente et délicieuse homélie Longue, lente et délicieuse Lente, délicieuse et longue Dé-li-cieuse, longue et lente Résurrection de l'âme et de la chair Interminable chant grégorien Messe quotidienne trois fois répétée Et solfiée par nos peaux jumelles et complices Sous le haut patronage des mânes et des muses Des saints et des divinités Qui gouvernent nos mythes. Je voudrais que nos ombres respirent Sous nos masques divins et angéliques Et délient leurs langues de papier mâché et nous instillent en riant Au nez et à la barbe du Docteur La Peste Voluptés, petites morts et paix plurielles .
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:35 AM UTC
Mon masque, je voudrais
Pour une nuit comme pour la vie — je te serai dévoué Sous les nuages étoilés tu palpes — mon corps fragilisé Tu le renforces de — caresses et de baisers Tu masques ses peines — précédemment infligées Face à toi artiste guérisseur de — brûlures passées Tu répares cette sculpture — gravée de plaies Et je me perds dans tes bras au contact de ta peau Quand je porte ton corps et tu transportes le mien Tu y passes tes mains, douces et rassurantes Je suis une brindille cueillie délicatement Alors j'embrasse ces rides qui témoignent de ton passé Et ton sexe, fané, épuisé par les gosiers d’autres hommes Tes lésions infectées, je les adoucirai et t'apporterai vaillance Un orgasme abondant, fleurissant je te donne Tu es beau, comme l'alliance de la lune et du soleil Du saphir de la mer et du jade des montagnes Nous nous sommes sauvés du haut de nos tours isolées Serre-moi fort quand tu t'endors, que s'évapore le mal qu'on pensait irréversible Fais de moi ton trésor, tant convoité le long de nos vingt-cinq années Ainsi l'amour, je te l'apporterai sans honte et sur un plateau d'argent Tes yeux, j'y plongerai mon âme à l'aube du jour et de la nuit Quant à nos cœurs en rénovation, qui n’attendent que métamorphose Nous y prendrons place et les sédentariserons, Les repeuplerons de doux sentiments inaliénables… impérissables
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Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:22 PM UTC
La Douleur d’être Homme
I wish I know the road to hell As only there will I e'er belong. Lonely roads and shattered glass with splinters thrown my way, And masques and lies of these honest men Guiding me to fly astray. My heart is hollow, raw and burning, Spewing the bits of blood still remaining. Cut berserk in the early day, Stripped and squashed and stiff and squeezed. Silent tears will ne'er be enough To forget the misery I hast become. Madness, come hastily: For I cannot flow when the wind decides to blow.
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Sep 22, 2016
Sep 22, 2016 at 7:47 AM UTC
Heartless