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"marin" poems
They came for us with tanks and guns. We stood our ground—the old and young. All our troops had mustered round our Capital--Sacramento town. A New Republic, we’d declared, and its defense, among all would be shared. With the Bear Flag flying high we all came to fight and die. Young men in their combat boots repelled the dictator’s first wave of troops. Civilians came from South and North to resist the fascist ruler’s force. From Frisco and from San Jose, from San Diego and L.A., from Calistoga and Marin, thousands had come pouring in. Then US bombers burned the city, for the orange Fuhrer had no pity. They won the battle, but we all know from history, how these things go. An occupation cannot last against a people whose strength holds fast. The tyrant’s troops will tire, while we will fight on, until we’re free.
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Feb 18, 2017
Feb 18, 2017 at 11:17 PM UTC
The California Rebellion of 2020
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Les yeux d'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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two tall towers moving on the red chessboard two great powers but Robin put Marin to the sword
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May 30, 2010
May 30, 2010 at 2:30 PM UTC
Robin/Marin
There's a magical trail up in Marin county....it runs from the coastal mountains down to the sea.  Many moons ago 15 ****** fools embarked on a journey to celebrate the coming union of my Berkeley hippie to his New York queen. Yes this was his wish ..his bachelor party!  No broads, no **** and *** just 15 fools drinkin beer each with an ounce if grass...it was the best party one could have. I fell behind....mesmerized by something that intrigued me....a Little yellow slug staring up at me.  So ugly it was beautiful...I studied as it slowly trudged across the trail.  The eyes the color the hypnotizing tail.  I wanted to pick it up and put it in my pocket...but this kind of beauty is meant for all to see.  So I spoke to the slug and said farewell...I love you so much I'll set you free. It's been more than ten years but if I ever return....that banana slug will be looking for me.
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Sep 29, 2018
Sep 29, 2018 at 7:20 AM UTC
Banana Slug
Deep summer heat, A leaf begins to **** The green color From its edges, leaving a chapped                  tip. Moments pass Slowly, the leaf is full Of a winter colored crack that splinters on the surface Just enough to reach the stem. Cooler winds blow, The leaf wanes Until the last of its hydration Has evaporated. This tree’s feather Floats haltingly down,
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Nov 16, 2012
Nov 16, 2012 at 12:49 AM UTC
Autumn in Marin
when you fall in love with a feeling, you are falling in love with the accompanying thought of being in love with it. grains of dirt in the cracks of Marin a man whose hands filled every space that your husband always touched but you never felt reminiscing on granules of powder with a head space that always told you what you had would never be enough and it only showed you the true strength of what you believed, not the truth behind it she told me that the void which we are trying to fill is the empty space left over from instant gratification for an over-stimulated mind nothing and we're trying to be deep but it's just feeble attempts at filling our own deprived space, because we think we're getting high off anti-anxiety pills when really we're just feeling how a "properly functioning" human does. "we're all just human, honey. we're all just trying to make ourselves feel good. just remember, with each high comes an even worse low. i know you feel everything and nothing and you're just trying to subside it. we're only human." and you're just falling in love with the strength of the belief. not the truth behind it.
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Sep 22, 2015
Sep 22, 2015 at 7:24 PM UTC
falling in love with strength, pretending
Ce n'est pas parce que Ce sont des mots doux Que Les mots sont confits et éternels. Les mots peuvent aussi bien être Fumés, Salés Sans sel, Cochons, Tabous, Amers ou aigres-doux. Il y a des mots qui fondent dans la bouche Comme des bonbons acidulés Et d'autres qu'il faut mâcher Consciencieusement Pendant des heures Pour qu'ils rendent leur jus de jade pressé. D'autres qu'on congèle Qu'on conserve dans l 'alcool Ou le formol. Il y a des mots qu'on préserve Dans des réserves indigènes Et d'autres qu'on fume à froid Au bois de hêtre : Tous meurent un jour ou l'autre Sans crier gare Dans un quart de soupir De la même mort douce. Il y a même les mots sans sel, Fades, Sans saumure, Qui sont des nébuleuses Des nids à étoiles Qui piquent Comme le piment et les fourmis rouges Et qui vous embaument de mer lente Aux alentours de la onzième heure. Ceux-là comme les autres Sont voués à disparaître de mort douce. Cette petite mort en pente douce. Et ils y vont en bégayant leur mot de passe A travers les chemins de traverse Dans le parc sous-marin de nos mémoires Jusqu'à ce qu'ils trouvent leur place réservée Au  cimetière des mots morts De leur belle mort De leur bonne mort De leur petite mort. Certains d'envie Certains de crise cardiaque Certains de soif Certains de noyade Certains de peur Certains d'avoir trop vécu Certains de faim Certains de honte Certains de n'avoir pas assez vécu Certains de rire.
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Aug 29, 2019
Aug 29, 2019 at 5:56 AM UTC
Mots doux
Réveillez-vous, assez de honte ! Bravez boulets et biscayens. Il est temps qu'enfin le flot monte. Assez de honte, citoyens ! Troussez les manches de la blouse. Les hommes de quatre-vingt-douze Affrontaient vingt rois combattants. Brisez vos fers, forcez vos geôles ! Quoi ! vous avez peur de ces drôles ! Vos pères bravaient les titans ! Levez-vous ! foudroyez et la horde et le maître ! Vous avez Dieu pour vous et contre vous le prêtre Dieu seul est souverain. Devant lui nul n'est fort et tous sont périssables. Il chasse comme un chien le grand tigre des sables Et le dragon marin ; Rien qu'en soufflant dessus, comme un oiseau d'un arbre, Il peut faire envoler de leur temple de marbre Les idoles d'airain. Vous n'êtes pas armés ? qu'importe ! Prends ta fourche, prends ton marteau ! Arrache le gond de ta porte, Emplis de pierres ton manteau ! Et poussez le cri d'espérance ! Redevenez la grande France ! Redevenez le grand Paris ! Délivrez, frémissants de rage, Votre pays de l'esclavage, Votre mémoire du mépris ! Quoi ! faut-il vous citer les royalistes même ? On était grand aux jours de la lutte suprême. Alors, que voyait-on ? La bravoure, ajoutant à l'homme une coudée, Etait dans les deux camps. N'est-il pas vrai, Vendée, Ô dur pays breton ? Pour vaincre un bastion, pour rompre une muraille, Pour prendre cent canons vomissant la mitraille. Il suffit d'un bâton ! Si dans ce cloaque ou demeure, Si cela dure encore un jour, Si cela dure encore une heure, Je brise clairon et tambour, Je flétris ces pusillanimes, Ô vieux peuple des jours sublimes, Géants à qui nous les mêlions, Je les laisse trembler leurs fièvres, Et je déclare que ces lièvres Ne sont pas vos fils, ô lions ! Jersey, le 15 janvier 1853.
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À ceux qui dorment
Réveillez-vous, assez de honte ! Bravez boulets et biscayens. Il est temps qu'enfin le flot monte. Assez de honte, citoyens ! Troussez les manches de la blouse. Les hommes de quatre-vingt-douze Affrontaient vingt rois combattants. Brisez vos fers, forcez vos geôles ! Quoi ! vous avez peur de ces drôles ! Vos pères bravaient les titans ! Levez-vous ! foudroyez et la horde et le maître ! Vous avez Dieu pour vous et contre vous le prêtre Dieu seul est souverain. Devant lui nul n'est fort et tous sont périssables. Il chasse comme un chien le grand tigre des sables Et le dragon marin ; Rien qu'en soufflant dessus, comme un oiseau d'un arbre, Il peut faire envoler de leur temple de marbre Les idoles d'airain. Vous n'êtes pas armés ? qu'importe ! Prends ta fourche, prends ton marteau ! Arrache le gond de ta porte, Emplis de pierres ton manteau ! Et poussez le cri d'espérance ! Redevenez la grande France ! Redevenez le grand Paris ! Délivrez, frémissants de rage, Votre pays de l'esclavage, Votre mémoire du mépris ! Quoi ! faut-il vous citer les royalistes même ? On était grand aux jours de la lutte suprême. Alors, que voyait-on ? La bravoure, ajoutant à l'homme une coudée, Etait dans les deux camps. N'est-il pas vrai, Vendée, Ô dur pays breton ? Pour vaincre un bastion, pour rompre une muraille, Pour prendre cent canons vomissant la mitraille. Il suffit d'un bâton ! Si dans ce cloaque ou demeure, Si cela dure encore un jour, Si cela dure encore une heure, Je brise clairon et tambour, Je flétris ces pusillanimes, Ô vieux peuple des jours sublimes, Géants à qui nous les mêlions, Je les laisse trembler leurs fièvres, Et je déclare que ces lièvres Ne sont pas vos fils, ô lions ! Jersey, le 15 janvier 1853.
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On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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Le courtisan et le dieu Protée
On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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Even if there is a Light, scare him?                                                     I opened and asked to cut off the blade of other items sold for calories. In other words, Sea, Myrna, Aipyn, the continuation of the vehicle,                if Thomas is not mentioned, should be a source of unrest in some areas, in the administration area and in the area South of the attackers attacking Hong Kong courts no more than Hong Kong,          Hong Kong: then life, McGoney and the government of nations, I would not want you to try.  The nature of the rock flows into a new culture. Questions about Dubai from the south-west; Valais on the right and the lost picture of the person who created the volcano,                               called the _word._                 The government's is the best song, the pyramid of the digester and the world power, the song of the French army. German and German songs (1) 2 1 2 3 4 5 ... German German German 345 345 0 12:12 Setting up Spanish spiderwebs to greet an enemy without Volkswagen Brazil Elvetat, such as syrylya, sylsbry gateway sugar in German, German,   Spanish zyr, basketball specialist American B. In Spanish law. And what if he is not the keeper of his life? He hears the seabed in Patchland,       the beauty, the heart, the brain, the skin and the skin of thousands of these animals.        During the visit of Marin Maran to the city of Marin Maran, Thomas found a new spiritual leader and the Southern Court, the Hong Kong project aggyephurm which affects the interests of the whole world in the world. there is nothing. But it is not.  But after ten questions about the state of religion and the new rock. Savior will be something like a picture. The importance that is in the kingdom of the singer is the pyramid, and I, the poorer, and the second - the singer,      the man, the greatest in this world, in the world. happiness and taste. (1) 2 1 2 3 4 5 ... 345 345 0:12 German, German, German, Copyright, All rights reserved to foreign investors.       Look at the number of volleyball players in Germany, German, Spanish, Australian,       Spanish sub-district.                       Peter 6                                                                                      succeeded in the ability,                                                                               but the services are free.
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Jan 26, 2019
Jan 26, 2019 at 10:44 AM UTC
० Peter 6 [Attacking Hong Kong]
Even if there is a Light, scare him?                                                     I opened and asked to cut off the blade of other items sold for calories. In other words, Sea, Myrna, Aipyn, the continuation of the vehicle,                if Thomas is not mentioned, should be a source of unrest in some areas, in the administration area and in the area South of the attackers attacking Hong Kong courts no more than Hong Kong,          Hong Kong: then life, McGoney and the government of nations, I would not want you to try.  The nature of the rock flows into a new culture. Questions about Dubai from the south-west; Valais on the right and the lost picture of the person who created the volcano,                               called the _word._                 The government's is the best song, the pyramid of the digester and the world power, the song of the French army. German and German songs (1) 2 1 2 3 4 5 ... German German German 345 345 0 12:12 Setting up Spanish spiderwebs to greet an enemy without Volkswagen Brazil Elvetat, such as syrylya, sylsbry gateway sugar in German, German,   Spanish zyr, basketball specialist American B. In Spanish law. And what if he is not the keeper of his life? He hears the seabed in Patchland,       the beauty, the heart, the brain, the skin and the skin of thousands of these animals.        During the visit of Marin Maran to the city of Marin Maran, Thomas found a new spiritual leader and the Southern Court, the Hong Kong project aggyephurm which affects the interests of the whole world in the world. there is nothing. But it is not.  But after ten questions about the state of religion and the new rock. Savior will be something like a picture. The importance that is in the kingdom of the singer is the pyramid, and I, the poorer, and the second - the singer,      the man, the greatest in this world, in the world. happiness and taste. (1) 2 1 2 3 4 5 ... 345 345 0:12 German, German, German, Copyright, All rights reserved to foreign investors.       Look at the number of volleyball players in Germany, German, Spanish, Australian,       Spanish sub-district.                       Peter 6                                                                                      succeeded in the ability,                                                                               but the services are free.
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Tristesse amère Ne peut crier : Pourtant, ma mère, Je veux prier. Là-haut peut-être On m'entendra ; Qui m'a fait naître Me soutiendra. James qui m'aime Va me quitter ; Cette nuit même Doit l'emporter. Le temps est sombre, Et sur les flots Voyez-vous l'ombre Des matelots ? Dans leur nacelle Il s'engagea ; C'est encor celle Qui naufragea ! On tend la voile ; Ô désespoir ! Pas une étoile Pour l'entrevoir. A la chapelle, Avant le jour, Un vœu m'appelle, Un vœu d'amour. Il doit m'attendre ; J'y porte encor Un baiser tendre, Un anneau d'or. Don de mon père, C'est le dernier : Qu'il soit prospère Au marinier ! C'est le symbole De mon lien ; Pour mon idole Je n'ai plus rien.
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La fiancée du marin
And it's all just a blur, like out of body experience as I take risks I never used to take like singing into the microphone, and really I never sing and I sang "I Believe in Miracles" with feeling and what is happening to me, as I just kind of ooze from one hour to the next and I asked a guy to see a movie with me but that's weird I never do that and the fog has lifted and I take a picture of myself in blue like I used to when things were simpler and happier and I can't tell why I used to be so stressed and anguished when now it seems like there may be hope after all and escape and a job you hate can really be a kind of jail of pent up feelings of anger and it just kind of rots you and makes you hate life and even if you only have a vague notion kind of a fuzzy, idea of the future, kind of like walking on cliffs in Marin county with clouds, thick ones, rolling in so fast you can see them and you can feel them on your face as well but you can't see the trail ahead but it is so beautiful and bracing and alive
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Feb 5, 2013
Feb 5, 2013 at 8:15 PM UTC
So One Day Runs into Another
Je faisais ces Sonnets en l'Antre Piéride, Quand on vit les Français sous les armes suer, Quand on vit tout le peuple en fureur se ruer, Quand Bellonne sanglante allait devant pour guide ; Quand au lieu de la loi, le vice, l'homicide, L'impudence, le meurtre, et se savoir muer En Glauque (1) et en Protée, et l'Etat remuer, Etaient titres d'honneur, nouvelle Thébaïde. Pour tromper les soucis d'un temps si vicieux, J'écrivais en ces vers ma complainte inutile. Mars aussi bien qu'Amour de larmes est joyeux. L'autre guerre est cruelle, et la mienne est gentille ; La mienne finirait par un combat de deux, Et l'autre ne pourrait par un camp de cent mille. 1. Glauque : Glaucus le Pontique (Pêcheur devenu dieu marin.)
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Je faisais ces Sonnets
Je t'ai rêvée, câline Ogresse minérale, Gazeuse et animale Frémissante, Offerte au sac et ressac des sables noirs, Volcanique baïne ! J'ai cherché dans l'écume les coquelicots Et les abeilles entre les raisiniers bord-de-mer Je n'ai vu que lave moutonnante Et crabes-violonistes qui jouaient au cerf-volant. J'ai cherché le marbre des bas-reliefs en ruine C'étaient les éclats de tes mille yeux De cristal épars sur l'estran Qui me brûlaient comme des phares engloutis Dans un cimetière sous-marin. Et soudain dans une déferlante Surgie d'un galet bien lisse J'ai vu les vingt-six os de ton pied droit Reconnaissable entre tous Juché sur ses orteils Et j'ai crié : Apsara ! J'ai crié Zoé ! J 'ai crié Gradiva ! Et nous avons dansé et tournoyé Au-dessus des trous noirs !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:01 PM UTC
Anthropomorphe
Osez, déesse, osez ! Osez les mots qui piquent comme des femmes matador, maîtresses sauvages de la mer mate, tueuses au coeur de pierre qui vous quittent à la longue et qui de **** vous étirent la peau de leur longue-vue et se pâment d'extase muette quand vous vous débattez en vain comme des pieuvres folles dans la dentelle d'araignée de la barrière de corail où ne règne nul garde-barrières. Osez les mots, déesse, osez ! les mots qui scient comme le sel marin Et l'acide qu'elles vous jettent à la figure comme si c'était une chopine de rhum mais qui **** de vous défigurer vous plongent dans l'abysse incandescente de la mer-lave qui nettoie. Osez les mots, osez, déesse, osez ! Osez les mots qui puent comme des gouttes d'eau lourde qui s'échappent du bec des colibris qui tels des Canadair ivres répandent le feu Dans la darse au lieu de l'éteindre. Le mot feu pique. Osez le feu, l"Ardeur. Et chantez l'Ardance ! Osez, maîtresse, osez ! Osez les mots qui gisent comme des jets d'encre qui giclent des tentacules des pieuvres et qui écument les souvenirs au lieu de les effacer. Osez les mots, maîtresse, osez ! Osez les mots qui grésillent comme des aiguilles de pin en pleine éclade et qui vous chavirent et qui vous rendent à la merci des sirènes. Osez les mots burlesques, les mots qui font des frasques, les mots qui effeuillent et font le striptease de l'ombre . Osez les mots fétiche, les mots qui mènent la danse, les mots à forte poitrine, les mots orgiaques qui dansent le gwoka, les mots burlesques comme Tempest Storm et Buckaroo, Osez, osez, osez, osez, maîtresse , Osez les mots qui bandent leur arc Et mettent en joue... Osez les mots, osez les mots , maîtresse Osez les mots qui frottent et qui transforment les maux de dos des Quasimodos en mots d'eaux.
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Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 3:06 AM UTC
Osez les mots qui piquent
Osez, déesse, osez ! Osez les mots qui piquent comme des femmes matador, maîtresses sauvages de la mer mate, tueuses au coeur de pierre qui vous quittent à la longue et qui de **** vous étirent la peau de leur longue-vue et se pâment d'extase muette quand vous vous débattez en vain comme des pieuvres folles dans la dentelle d'araignée de la barrière de corail où ne règne nul garde-barrières. Osez les mots, déesse, osez ! les mots qui scient comme le sel marin Et l'acide qu'elles vous jettent à la figure comme si c'était une chopine de rhum mais qui **** de vous défigurer vous plongent dans l'abysse incandescente de la mer-lave qui nettoie. Osez les mots, osez, déesse, osez ! Osez les mots qui puent comme des gouttes d'eau lourde qui s'échappent du bec des colibris qui tels des Canadair ivres répandent le feu Dans la darse au lieu de l'éteindre. Le mot feu pique. Osez le feu, l"Ardeur. Et chantez l'Ardance ! Osez, maîtresse, osez ! Osez les mots qui gisent comme des jets d'encre qui giclent des tentacules des pieuvres et qui écument les souvenirs au lieu de les effacer. Osez les mots, maîtresse, osez ! Osez les mots qui grésillent comme des aiguilles de pin en pleine éclade et qui vous chavirent et qui vous rendent à la merci des sirènes. Osez les mots burlesques, les mots qui font des frasques, les mots qui effeuillent et font le striptease de l'ombre . Osez les mots fétiche, les mots qui mènent la danse, les mots à forte poitrine, les mots orgiaques qui dansent le gwoka, les mots burlesques comme Tempest Storm et Buckaroo, Osez, osez, osez, osez, maîtresse , Osez les mots qui bandent leur arc Et mettent en joue... Osez les mots, osez les mots , maîtresse Osez les mots qui frottent et qui transforment les maux de dos des Quasimodos en mots d'eaux.
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Il y a les moissons du ciel Et les moissons de la mer. Et les anguilles préfèrent, au vent Et aux nuages, Les jungles flottantes sans rivage Pour y pondre leurs hommages. Ce n'est pas l'œil du cyclone Ni l'arc-en-ciel Qui captive les poissons volants Et les anémones Et les alimente de goemon, varech De nitrates et phosphates. C'est la mer des sargasses, Refuge des eaux salines, immobiles Et chaudes Où vague et vent sont bannis, Qui mène le bal d'entre deux morts, Le bal des sargasses. Chaque tortue de mer qui éclot, Chaque marin qui s'y frotte, Sens dessus dessous Chante les tentacules de la muse hydroïde Bryozoaire Calme Humide Et nourricière Garantie sans OGM Qui hante ce port d'attache de sa dentelle Fine et négligemment ouvragée .
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Oct 26, 2019
Oct 26, 2019 at 9:06 AM UTC
Le bal des Sargasses
Amor, A chaque fois que je décalotte ta coquille Aux portes de la Chambre d' Amour Ton Aura vient à la rescousse. Elle danse, elle court. Je ne vois plus rien Je deviens aveugle Tout se trouble, tout est flou Et quand c'est flou c'est qu'il y a un loup ! La migraine me prend Me culbute, me renverse Je cherche une bouée Où m'agripper Et je me retrouve naufragé sur ton atoll Et quand je rouvre enfin les yeux Que je retrouve la lumière de ton ombre C'est ton aréole de sable d'or qui m'envahit, Pointe immergée d'un volcan sous-marin oublié, Où se dresse aux vents alizés, tel un cocotier nain, Ton mamelon, seul promontoire, phare bleu cobalt Sublimement dressé contre vents et marées. La mer se prélasse sous les hortensias de toutes nuances De bleu et vert et rouge et café Et réclame aux hippocampes et aux orphies Qui se faufilent et la chevauchent De lui servir son punch coco On the rocks.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:58 AM UTC
Atoll Aura
The hike to the waterfall multiplied my fear of falling by my fear of passing out from exhaustion. The hills climbed like terra cotta slices of cheesecake cut for giants. To the south, hoodoos ringed like wedding cake, encrusted with shimmering slices of Anjou Pear. “She’s better at hiking than she used to be,” Mike said. “She made it further than I expected,” Leilani said. “She didn’t stop; she’s right behind us,” said Celine. I missed my dogs. I missed the way they would tug at the leash to propel me toward good smells. I missed the way they would tug behind when they felt something looked dangerous or difficult. Dwarfed by the stone cliffs, I felt like a gnat at the Marin Farmers’ Market. The sky and stone weighed heavy on my soul. My mind clawed at purple seas armed with chisels slashing at the landscape.
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Aug 11, 2018
Aug 11, 2018 at 1:03 PM UTC
Beyond Rocks
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Les Néréides
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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À quoi pensent ces flots, qui baisent sans murmure Les flancs de ce rocher luisant comme une armure ? Quoi donc ! n'ont-ils pas vu dans leur propre miroir, Que ce roc, dont le pied déchire leurs entrailles, A sur sa tête un fort, ceint de blanches murailles, Roulé comme un turban autour de son front noir ? Que font-ils ? à qui donc gardent-ils leur colère ? Allons ! acharne-toi sur ce cap séculaire, Ô mer ! Trêve un moment aux pauvres matelots ! Ronge, ronge ce roc ! qu'il chancelle, qu'il penche, Et tombe enfin, avec sa forteresse blanche, La tête la première, enfoncé dans les flots ! Dis, combien te faut-il de temps, ô mer fidèle, Pour jeter bas ce roc avec sa citadelle ? Un jour ? un an ? un siècle ?... Au nid du criminel Précipite toujours ton eau jaune de sable ! Que t'importe le temps, ô mer intarissable ? Un siècle est comme un flot dans ton gouffre éternel. Engloutis cet écueil ! que ta vague l'efface Et sur son front perdu toujours passe et repasse ! Que l'algue aux verts cheveux dégrade ses contours ! Que, sur son flanc couché, dans ton lit sombre il dorme ! Qu'on n'y distingue plus sa forteresse informe ! Que chaque flot emporte une pierre à ses tours ! Afin que rien n'en reste au monde, et qu'on respire De ne plus voir la tour d'Ali, pacha d'Epire ; Et qu'un jour, côtoyant les bords qu'Ali souilla, Si le marin de Cos dans la mer ténébreuse Voit un grand tourbillon dont le centre se creuse, Aux passagers muets il dise : C'était là ! Le 26 novembre 1828.
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Le château-fort
À quoi pensent ces flots, qui baisent sans murmure Les flancs de ce rocher luisant comme une armure ? Quoi donc ! n'ont-ils pas vu dans leur propre miroir, Que ce roc, dont le pied déchire leurs entrailles, A sur sa tête un fort, ceint de blanches murailles, Roulé comme un turban autour de son front noir ? Que font-ils ? à qui donc gardent-ils leur colère ? Allons ! acharne-toi sur ce cap séculaire, Ô mer ! Trêve un moment aux pauvres matelots ! Ronge, ronge ce roc ! qu'il chancelle, qu'il penche, Et tombe enfin, avec sa forteresse blanche, La tête la première, enfoncé dans les flots ! Dis, combien te faut-il de temps, ô mer fidèle, Pour jeter bas ce roc avec sa citadelle ? Un jour ? un an ? un siècle ?... Au nid du criminel Précipite toujours ton eau jaune de sable ! Que t'importe le temps, ô mer intarissable ? Un siècle est comme un flot dans ton gouffre éternel. Engloutis cet écueil ! que ta vague l'efface Et sur son front perdu toujours passe et repasse ! Que l'algue aux verts cheveux dégrade ses contours ! Que, sur son flanc couché, dans ton lit sombre il dorme ! Qu'on n'y distingue plus sa forteresse informe ! Que chaque flot emporte une pierre à ses tours ! Afin que rien n'en reste au monde, et qu'on respire De ne plus voir la tour d'Ali, pacha d'Epire ; Et qu'un jour, côtoyant les bords qu'Ali souilla, Si le marin de Cos dans la mer ténébreuse Voit un grand tourbillon dont le centre se creuse, Aux passagers muets il dise : C'était là ! Le 26 novembre 1828.
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VII. Toi qui bats de ton flux fidèle La roche où j'ai ployé mon aile, Vaincu, mais non pas abattu, Gouffre où l'air joue, où l'esquif sombre Pourquoi me parles-tu dans l'ombre ? Ô sombre mer, que me veux-tu ? Tu n'y peux rien ! Ronge tes digues, Epands l'onde que tu prodigues, Laisse-moi souffrir et rêver ; Toutes les eaux de ton abîme, Hélas ! passeraient sur ce crime, Ô vaste mer, sans le laver ! Je comprends, tu veux m'en distraire Tu me dis : Calme-toi, mon frère, Calme-toi, penseur orageux ! Mais toi-même alors, mer profonde, Calme ton flot puissant qui gronde, Toujours amer, jamais fangeux ! Tu crois en ton pouvoir suprême, Toi qu'on admire, toi qu'on aime, Toi qui ressembles au destin, Toi que les cieux ont azurée, Toi qui dans ton onde sacrée Laves l'étoile du matin ! Tu me dis : Viens, contemple, oublie ! Tu me montres le mât qui plie, Les blocs verdis, les caps croulants, L'écume au **** dans les décombres, S'abattant sur les rochers sombres Comme une troupe d'oiseaux blancs, La pêcheuse aux pieds nus qui chante, L'eau bleue où fuit la nef penchants, Le marin, rude laboureur, Les hautes vagues en démence Tu me montres ta grâce immense Mêlée à ton immense horreur ; Tu me dis : Donne-moi ton âme Proscrit, éteins en moi ta flamme Marcheur, jette aux flots ton bâton Tourne vers moi ta vue ingrate. Tu me dis : J'endormais Socrate ! Tu me dis : J'ai calmé Caton ! Non ! respecte l'âpre pensée, L'âme du juste courroucée, L'esprit qui songe aux noirs forfaits ! Parle aux vieux rochers, tes conquêtes, Et laisse en repos mes tempêtes ! D'ailleurs, mer sombre, je te hais ! Ô mer ! n'est-ce pas toi, servante, Qui traînes sur ton eau mouvante, Parmi les vents et les écueils, Vers Cayenne aux fosses profondes Ces noirs pontons qui sur tes ondes Passent comme de grands cercueils ! N'est-ce pas toi qui les emportes Vers le sépulcre ouvrant ses portes, Tous nos martyrs au front serein, Dans la cale où manque la paille, Où les canons pleins de mitraille, Béants, passent leur cou d'airain ! Et s'ils pleurent, si les tortures Font fléchir ces hautes natures, N'est-ce pas toi, gouffre exécré, Qui te mêles à leur supplice, Et qui de ta rumeur complice Couvres leur cri désespéré ! Du 16 au 22 novembre 1852, à Jersey
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Nox (VII)
VII. Toi qui bats de ton flux fidèle La roche où j'ai ployé mon aile, Vaincu, mais non pas abattu, Gouffre où l'air joue, où l'esquif sombre Pourquoi me parles-tu dans l'ombre ? Ô sombre mer, que me veux-tu ? Tu n'y peux rien ! Ronge tes digues, Epands l'onde que tu prodigues, Laisse-moi souffrir et rêver ; Toutes les eaux de ton abîme, Hélas ! passeraient sur ce crime, Ô vaste mer, sans le laver ! Je comprends, tu veux m'en distraire Tu me dis : Calme-toi, mon frère, Calme-toi, penseur orageux ! Mais toi-même alors, mer profonde, Calme ton flot puissant qui gronde, Toujours amer, jamais fangeux ! Tu crois en ton pouvoir suprême, Toi qu'on admire, toi qu'on aime, Toi qui ressembles au destin, Toi que les cieux ont azurée, Toi qui dans ton onde sacrée Laves l'étoile du matin ! Tu me dis : Viens, contemple, oublie ! Tu me montres le mât qui plie, Les blocs verdis, les caps croulants, L'écume au **** dans les décombres, S'abattant sur les rochers sombres Comme une troupe d'oiseaux blancs, La pêcheuse aux pieds nus qui chante, L'eau bleue où fuit la nef penchants, Le marin, rude laboureur, Les hautes vagues en démence Tu me montres ta grâce immense Mêlée à ton immense horreur ; Tu me dis : Donne-moi ton âme Proscrit, éteins en moi ta flamme Marcheur, jette aux flots ton bâton Tourne vers moi ta vue ingrate. Tu me dis : J'endormais Socrate ! Tu me dis : J'ai calmé Caton ! Non ! respecte l'âpre pensée, L'âme du juste courroucée, L'esprit qui songe aux noirs forfaits ! Parle aux vieux rochers, tes conquêtes, Et laisse en repos mes tempêtes ! D'ailleurs, mer sombre, je te hais ! Ô mer ! n'est-ce pas toi, servante, Qui traînes sur ton eau mouvante, Parmi les vents et les écueils, Vers Cayenne aux fosses profondes Ces noirs pontons qui sur tes ondes Passent comme de grands cercueils ! N'est-ce pas toi qui les emportes Vers le sépulcre ouvrant ses portes, Tous nos martyrs au front serein, Dans la cale où manque la paille, Où les canons pleins de mitraille, Béants, passent leur cou d'airain ! Et s'ils pleurent, si les tortures Font fléchir ces hautes natures, N'est-ce pas toi, gouffre exécré, Qui te mêles à leur supplice, Et qui de ta rumeur complice Couvres leur cri désespéré ! Du 16 au 22 novembre 1852, à Jersey
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