"marcher" poems
A Odessa je suis morte un matin d’octobre
Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons
Non, surtout pas ça
C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.
…/…
Marcher
Errer
Déambuler
Fermer les yeux
Ne plus penser
Mourir demain
Il faudrait que je meure demain
Mais vraiment, je veux dire
Me pendre au cerisier
M'étouffer avec le noyau d'une cerise
N'importe quoi
Trouver un truc
Mais mourir demain
Pour justifier ma raison d’être
Simplement poser mon stylo
Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé
Vous lisiez les yeux fermés
ALORS CHUT !
Pour justifier ma raison d’écrire
Simplement m’envoler
Ne plus avoir à me justifier
Etre juste un peu plus simple
Partir
Continuer l’errance à Odessa
Devenir transparente
La peau sur les os
Rêver
Pourquoi elle
Pourquoi moi
Dans le fond
Je ne suis pas bien différente de vous
Je n'avais rien à écrire
Je n'ai rien à te dire
De ma vie tu ne sais rien
Et si je dois mourir demain
Tu découvriras alors peut-être
Je dis bien peut-être
Et si tu lis ces lignes demain
Tu comprendras alors peut-être
Je dis bien peut-être
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Peut-être aurais-je dû m'y poser
Je travaille pour survivre
Je vis pour écrire
J’écris comme je respire
Le souffle coupé
Je tombe.
Puisque je dois mourir demain
Juste fermer les yeux
M’éclater la tête contre le radiateur
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne.
A Odessa cet après-midi
Nous avions rendez-vous
Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Hippie #73,
she walks like the leopard in the savana of San Francisco, the blonde peacock on the jungle throne
Hippie #73,
a product but a voice, with wings and some uncut claws
Hippie #73,
A nymph and a marcher, with a paintbrush and a posterboard
Hippie #73,
originality is wavy like the rainbow sky, but the lights are bright in the raindrop's shadow
May 31, 2016
May 31, 2016 at 10:56 PM UTC
The following is what you make of a stranger’s ramblings
Now the cop
who ignores the lights is out the next day giving tickets
the sky does not turn black with an honest **** in a hit and run
the sky starts to melt when you and I refuse to think cause survival!
We are so busy trying to survive that we let everyone else die!
Are we given enough problems to only be able to carry for so many of others?
The doctor earning boat loads of money needs to make sure
that he can survive on his retirement funds!
Why are our problems blown up so much,
I get it they are close so the look big but the sky is falling and we
are busy looking for the remote!
Was the world designed in a way where learning of others problems
is always the straw that snaps the camels back?
Where we always have enough problems to only be able to
carry so many of others?
I’m no Titan.
I have seen myself flattened against the sky and ground
hearing stories of cruel smiles and I have minimal problems
that I can honestly claim as my own or as problems.
The world is going to explode and we will be bickering about who
should have been guarding the gate as a trigger is pressed against our face!
It’s not too late or I would have killed myself or made love then killed myself.
Our problems are not even the center of an atom.
They are often the same one, so instead of looking at them individually why not
attack the chain?
It is hard to believe in non-violence.
Honestly is humanity slowly turning the earth from something
that could have been the back-drop of heaven into the welcome gate for hell?
Strangers are what you make them to be!
Stop hating each other! You don’t need like each other
just know that they are humans so they have encountered magic
a magic that would have lit up your world the way fireworks explode
against the city-scape.
Also know that you and I and the stranger down the street
have all embodied a devil at it’s worst and a saint all
without being fully aware.
An angel never knew it was an angel only others did
a devil can see themself.
This is a call to arms just not guns
this a call to boycott, to call others to march with you
a lone marcher is a crazy a thousand lone marchers together we are
something.
The time to hit the gas was years ago.
Your own problems might get worse but they die and defeating
others problems is immortal.
This was what you make a stranger’s ramblings.
Jul 4, 2015
Jul 4, 2015 at 6:28 PM UTC
North Charleston, South Carolina,
Officer Michael T. Slager fires
Eight SHOTS
At Mr. Walter L. Scott,
Unarmed and running away...
Detained for a traffic stop.
Simple math,
These bullets Eight
Into Mr. Scott:
Five Bullets found him:
Three in the back
One in the rear
One through an ear...
Three bullets whizzed away.
And when Scott fell,
Slager yanked his arms
Behind his back
To cuff his hands...
Ghosts don't take to cuffs
The shooting was enough.
I have not been a marcher,
But I have seen enough,
I have seen enough.
Apr 7, 2015
Apr 7, 2015 at 10:11 PM UTC
My God I'm so lucky, I've heard it again,
waves slicing through, the clamor of distance,
so hard to describe, the feelings within,
when the softness comes through, I have no resistance
it is the clarity of knowledge, the soul of laughter,
caressing my heart, it rolls through my brain,
such a free spirit, like from the hereafter,
the Voice once again, feel my tachyons drain
the magic of wonders, the wonders of magic,
allowing the register, of sound to emit,
letting it go by unheard, would be tragic,
smoke fills the eye, of that one final hit
has this gone past, the true reason of life,
wanting the sweetness, to fill up my mind,
hearing the drummer, the marcher with fife,
I'll follow the Voice, maybe one day I'll find
Birdman 3/19
Aug 24, 2013
Aug 24, 2013 at 6:45 PM UTC
There is an alien who watches me sleep
He was from the moon
He said he wanted to see the ocean
to me in my dreams
Sometime between time, Somewhere
Like 2 or 5 in the morning
Sea Bound
We took his spaceship
We settled in the ocean
Waves from home
Tide like a telephone
Just how they say hello
I think he just wanted to
be human
I think he was
more than most
Apr 10, 2015
Apr 10, 2015 at 3:19 PM UTC
Mon cœur me l'avait dit : toute âme est sœur d'une âme ;
Dieu les créa par couple et les fit homme ou femme ;
Le monde peut en vain un temps les séparer,
Leur destin tôt ou **** est de se rencontrer ;
Et quand ces sœurs du ciel ici-bas se rencontrent,
D'invincibles instincts l'une à l'autre les montrent ;
Chaque âme de sa force attire sa moitié,
Cette rencontre, c'est l'amour ou l'amitié,
Seule et même union qu'un mot différent nomme,
Selon l'être et le sexe en qui Dieu la consomme,
Mais qui n'est que l'éclair qui révèle à chacun
L'être qui le complète, et de deux n'en fait qu'un.
Quand il a lui, le feu du ciel est moins rapide,
L'œil ne cherche plus rien, l'âme n'a plus de vide,
Par l'infaillible instinct le cœur soudain frappé,
Ne craint pas de retour, ni de s'être trompé,
On est plein d'un attrait qu'on n'a pas senti naître,
Avant de se parler on croit se reconnaître,
Pour tous les jours passés on n'a plus un regard,
On regrette, on gémit de s'être vu trop ****
On est d'accord sur tout avant de se répondre,
L'âme de plus en plus aspire à se confondre ;
C'est le rayon du Ciel, par l'eau répercuté,
Qui remonte au rayon pour doubler sa clarté ;
C'est le son qui revient de l'écho qui répète,
Seconde et même voix, à la voix qui le jette ;
C'est l'ombre qu'avec nous le soleil voit marcher,
Sœur du corps, qu'à nos pas on ne peut arracher.
De la Grotte, 16 septembre 1793.
953
Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,
Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent sur des lits de diamants ;
Le jeune homme, devant les laideurs de ce monde,
Tressaille dans son coeur largement irrité,
Et plein de la blessure éternelle et profonde,
Se prend à désirer sa soeur de charité.
Mais, ô Femme, monceau d'entrailles, pitié douce,
Tu n'es jamais la Soeur de charité, jamais,
Ni regard noir, ni ventre où dort une ombre rousse,
Ni doigts légers, ni seins splendidement formés.
Aveugle irréveillée aux immenses prunelles,
Tout notre embrassement n'est qu'une question :
C'est toi qui pends à nous, porteuse de mamelles,
Nous te berçons, charmante et grave Passion.
Tes haines, tes torpeurs fixes, tes défaillances,
Et les brutalités souffertes autrefois,
Tu nous rends tout, ô Nuit pourtant sans malveillances,
Comme un excès de sang épanché tous les mois.
- Quand la femme, portée un instant, l'épouvante,
Amour, appel de vie et chanson d'action,
Viennent la Muse verte et la Justice ardente
Le déchirer de leur auguste obsession.
Ah ! sans cesse altéré des splendeurs et des calmes,
Délaissé des deux Soeurs implacables, geignant
Avec tendresse après la science aux bras almes,
Il porte à la nature en fleur son front saignant.
Mais la noire alchimie et les saintes études
Répugnent au blessé, sombre savant d'orgueil ;
Il sent marcher sur lui d'atroces solitudes.
Alors, et toujours beau, sans dégoût du cercueil,
Qu'il croie aux vastes fins, Rêves ou Promenades
Immenses, à travers les nuits de Vérité,
Et t'appelle en son âme et ses membres malades,
Ô Mort mystérieuse, ô soeur de charité.
833
Le toit s'égaie et rit.
ANDRÉ CHÉNIER.
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris.
Son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.
Soit que juin ait verdi mon seuil, ou que novembre
Fasse autour d'un grand feu vacillant dans la chambre
Les chaises se toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire.
On rit, on se récrie, on l'appelle, et sa mère
Tremble à le voir marcher.
Quelquefois nous parlons, en remuant la flamme,
De patrie et de Dieu, des poètes, de l'âme
Qui s'élève en priant ;
L'enfant paraît, adieu le ciel et la patrie
Et les poètes saints ! la grave causerie
S'arrête en souriant.
La nuit, quand l'homme dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend gémir, comme une voix qui pleure,
L'onde entre les roseaux,
Si l'aube tout à coup là-bas luit comme un phare,
Sa clarté dans les champs éveille une fanfare
De cloches et d'oiseaux.
Enfant, vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Quand vous la respirez ;
Mon âme est la forêt dont les sombres ramures
S'emplissent pour vous seul de suaves murmures
Et de rayons dorés !
Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies,
Car vos petites mains, joyeuses et bénies,
N'ont point mal fait encor ;
Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange
À l'auréole d'or !
Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche.
Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche.
Vos ailes sont d'azur.
Sans le comprendre encor vous regardez le monde.
Double virginité ! corps où rien n'est immonde,
Âme où rien n'est impur !
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés,
Laissant errer sa vue étonnée et ravie,
Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie
Et sa bouche aux baisers !
Seigneur ! préservez-moi, préservez ceux que j'aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur ! l'été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
La maison sans enfants !
Mai 1830.
845
L'amour fut de tout temps un bien rude Ananké.
Si l'on ne veut pas être à la porte flanqué,
Dès qu'on aime une belle, on s'observe, on se scrute ;
On met le naturel de côté ; bête brute,
On se fait ange ; on est le nain Micromégas ;
Surtout on ne fait point chez elle de dégâts ;
On se tait, on attend, jamais on ne s'ennuie,
On trouve bon le givre et la bise et la pluie,
On n'a ni faim, ni soif, on est de droit transi ;
Un coup de dent de trop vous perd. Oyez ceci :
Un brave ogre des bois, natif de Moscovie,
Etait fort amoureux d'une fée, et l'envie
Qu'il avait d'épouser cette dame s'accrut
Au point de rendre fou ce pauvre coeur tout brut :
L'ogre, un beau jour d'hiver, peigne sa peau velue,
Se présente au palais de la fée, et salue,
Et s'annonce à l'huissier comme prince Ogrousky.
La fée avait un fils, on ne sait pas de qui.
Elle était ce jour-là sortie, et quant au mioche,
Bel enfant blond nourri de crème et de brioche,
Don fait par quelque Ulysse à cette Calypso,
Il était sous la porte et jouait au cerceau.
On laissa l'ogre et lui tout seuls dans l'antichambre.
Comment passer le temps quand il neige en décembre.
Et quand on n'a personne avec qui dire un mot ?
L'ogre se mit alors à croquer le marmot.
C'est très simple. Pourtant c'est aller un peu vite,
Même lorsqu'on est ogre et qu'on est moscovite,
Que de gober ainsi les mioches du prochain.
Le bâillement d'un ogre est frère de la faim.
Quand la dame rentra, plus d'enfant. On s'informe.
La fée avise l'ogre avec sa bouche énorme.
As-tu vu, cria-t-elle, un bel enfant que j'ai ?
Le bon ogre naïf lui dit : Je l'ai mangé.
Or, c'était maladroit. Vous qui cherchez à plaire,
Jugez ce que devint l'ogre devant la mère
Furieuse qu'il eût soupé de son dauphin.
Que l'exemple vous serve ; aimez, mais soyez fin ;
Adorez votre belle, et soyez plein d'astuce ;
N'allez pas lui manger, comme cet ogre russe,
Son enfant, ou marcher sur la patte à son chien.
813
Lueurs ou sombres
Un verre casser,
J’en vaux et pas en drôle,
Partir du lit noir celui qui
S’adresse à s’envahir et être un délire
Fil de violon travaille à l’aise:
Donnez-moi un coup de la lune pour m’en écraser et m’en crever,
J’en ai marre marcher parfait comme la porcelaine
Dec 20, 2020
Dec 20, 2020 at 12:44 PM UTC
Ma muse fildefériste, ma lionne ! ! !
Et si on dansait dans l 'ombre ,
La danse cinghalaise des couteaux
Sous la houlette du feu de Manuel de Falla
Funambules enlacés sur une corde raide
En chanvre de Manille
Trompe-la-mort sans balancier,
A cinquante mètres au-dessus de l'abîme
Combien de verges pourrais-tu marcher
Sans te rompre le cou, mon Atalante,
Pendant que je traverserais tes chutes du Niagara
De nuit en plein feu d'artifices
Avec la vélocité d'Hippomène
A cloche-pied, à califourchon,
Sur la tête, les bras ouverts
En faisant sauts périlleux arrières et grands écarts
Sur des échasses et avec un sac sur la tête ?
Ou préférerais-tu que je te prenne en brouette
Sur les trois cents mètres de la corde aérienne
Et qu'en lieu et place des trois pommes d'or
Je te retarde de tous les trésors que je possède
De fleurs et de lanternes de toutes les couleurs
De confettis et de guirlandes.
J'ai préparé une bonne bouteille d'eau-de-vie
Que nous sabrerons allongés sur la corde
En dignes animaux à deux pieds et sans plumes
Dans la posture que tu voudras du Kama-Sutra
En portant un toast à Blondin,
Le daredevil de Niagara Falls
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:35 AM UTC
The Voice Returns
My God I'm so lucky, I've heard it again,
waves slicing through, the clamor of distance,
so hard to describe, the feelings within,
when the softness comes through, I have no resistance
it is the clarity of knowledge, the soul of laughter,
caressing my heart, it rolls through my brain,
such a free spirit, like from the hereafter,
the Voice once again, feel my tachyons drain
the magic of wonders, the wonders of magic,
allowing the register, of sound to emit,
letting it go by unheard, would be tragic,
smoke fills the eye, of that one final hit
has this gone past, the true reason of life,
wanting the sweetness, to fill up my mind,
hearing the drummer, the marcher with fife,
I'll follow the Voice, maybe one day I'll find
Gomer LePoet ...
Mar 18, 2010
Mar 18, 2010 at 9:22 PM UTC
Un bœuf, un baudet, un cheval,
Se disputaient la préséance.
Un baudet ! direz-vous, tant d'orgueil lui sied mal.
A qui l'orgueil sied-il ? et qui de nous ne pense
Valoir ceux que le rang, les talents, la naissance,
Elèvent au-dessus de nous ?
Le bœuf, d'un ton modeste et doux,
Alléguait ses nombreux services,
Sa force, sa docilité ;
Le coursier, sa valeur, ses nobles exercices ;
Et l'âne son utilité.
Prenons, dit le cheval, les hommes pour arbitres :
En voici venir trois ; exposons-leur nos titres.
Si deux sont d'un avis, le procès est jugé.
Les trois hommes venus, notre bœuf est chargé
D'être le rapporteur ; il explique l'affaire,
Et demande le jugement.
Un des juges choisis, maquignon bas-normand,
Crie aussitôt : La chose est claire,
Le cheval a gagné. Non pas, mon cher confrère,
Dit le second jugeur ; c'était un gros meunier ;
L'âne doit marcher le premier :
Tout autre avis serait d'une injustice extrême.
Oh ! que nenni, dit le troisième,
Fermier de sa paroisse et riche laboureur,
Au bœuf appartient cet honneur.
Quoi ! reprend le coursier, écumant de colère,
Votre avis n'est dicté que par votre intérêt ?
Eh mais ! dit le Normand, par quoi donc, s'il vous plaît ?
N'est-ce pas le code ordinaire ?
648
My love for you,
Causes me to wake every 45 minutes,
I wake up crying because of the things we said,
I remember the time we spent,
And how you thought it could never end,
But it did,
As I knew open my self up to you,
It would,
See,
You saw me naked,
And crying,
And you still said you loved me,
My body is like an army that can barely get up off the ground,
It’s been destroyed and broken so many times,
It’s hard to look at,
And you did,
And kissed all my burns,
All my cuts,
And all my bruises,
And you promised me that you will always love me,
No matter what my skin read,
And I believed that,
And that,
And my soldiers have marcher on for too long,
and they are tired of the battle,
We wish to be done,
you made the mistake,
Your now the cause of these never ending wars,
You have caused me to scar,
Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 3:53 PM UTC
Joyeuse fête de la Saint-Valentin, chers amis
C’est le jour où il faut prendre soin les uns des autres
Et où il faut se donner la main
L’amitié compte, l’amour compte
La famille compte, le savoir vivre compte
Les fleurs comptent aussi, frères et sœurs
Ne soyez pas trop en colère
Parce que le ciel n’est pas bleu
Profitons de la rosée du matin
Ne soyez pas trop tristes
Profitons du temps froid et ensoleillé
Il y a de la neige ici et là, mais au coin de la rue
C’est le printemps avec de l’air frais et un bouquet de fleurs
L’amitié compte, l’amour compte
Il y a des étincelles de feu d’amour dans l’air
Profitons de la saison de l’amour, de la paix et des soins
C’est le moment de marcher joyeusement main dans la main
Ensemble nous nous promènerons, ensemble nous nous lèverons.
P.S. Traduction de « Joyous St. Valentine’s Day » par Hébert Logerie.
Ce poème est dédié à tous les amoureux du monde.
Copyright © Janvier 2025, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Jan 26, 2025
Jan 26, 2025 at 11:38 PM UTC
I always loved games but the only thing I was truly good at was being competitive
but that was the element of fun, the game become a job
and this isn't going where you think it is
but there I go again, twisting and turning some made up play around your feet
so carefully constructed you could see through the passes
I was really more from the drama side of it
memorizing my lines carefully like a beat I had to march to
I never sat on the bench, because I was always a starter
but i sat the fight song out and I had to look up that football reference
because I thought I was rebellious, taking to jazz to play solos
whatever would dance out from my bell
but when the last bell rang on my last day in first
and I got drowned out by trumpets staring down the horns by the modest flutes
i lost it, like medicine that wont go down
a spoonful of sugar didn't help anything when I buttoned up that jacket for the last time
oh, I had a merry tune to toot
because like every good marcher, i memorized my part
first, before the rest, and after the tie to second
I didn't bother much to play in 8ths instead of sixteenths
I conditioned for years, and had very little time to rest
being competitive made this sabotage become a piece of cake
oooh when that tape came back
and you were buzzing like a bee to find me
and i'd smile at the cassette you were holding, because a mouthful of sugar will help the medicine go down
that's where our story comes to rest, no more measures on repeat
and the only reason I write it down now
is for the laughter we consumed when you knew
I made your audition different
because who had any sense you'd play first inline with the trombones
and the sound of it
would be a spoonful of sugar, that made the medicine go down
Sep 29, 2014
Sep 29, 2014 at 4:49 PM UTC
I.
Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées !
Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, autrichiens,
Contre toutes les Tyrs et toutes les Sodomes,
Contre le czar du nord, contre ce chasseur d'hommes
Suivi de tous ses chiens,
Contre toute l'Europe avec ses capitaines,
Avec ses fantassins couvrant au **** les plaines,
Avec ses cavaliers,
Tout entière debout comme une hydre vivante,
Ils chantaient, ils allaient, l'âme sans épouvante
Et les pieds sans souliers !
Au levant, au couchant, partout, au sud, au pôle,
Avec de vieux fusils sonnant sur leur épaule,
Passant torrents et monts,
Sans repos, sans sommeil, coudes percés, sans vivres,
Ils allaient, fiers, joyeux, et soufflant dans des cuivres
Ainsi que des démons !
La Liberté sublime emplissait leurs pensées.
Flottes prises d'assaut, frontières effacées
Sous leur pas souverain,
Ô France, tous les jours, c'était quelque prodige,
Chocs, rencontres, combats ; et Joubert sur l'Adige,
Et Marceau sur le Rhin !
On battait l'avant-garde, on culbutait le centre ;
Dans la pluie et la neige et de l'eau jusqu'au ventre,
On allait ! en avant !
Et l'un offrait la paix, et l'autre ouvrait ses portes,
Et les trônes, roulant comme des feuilles mortes,
Se dispersaient au vent !
Oh ! que vous étiez grands au milieu des mêlées,
Soldats ! L'œil plein d'éclairs, faces échevelées
Dans le noir tourbillon,
Ils rayonnaient, debout, ardents, dressant la tête
Et comme les lions aspirent la tempête
Quand souffle l'aquilon,
Eux, dans l'emportement de leurs luttes épiques,
Ivres, ils savouraient tous les bruits héroïques,
Le fer heurtant le fer,
La Marseillaise ailée et volant dans les balles,
Les tambours, les obus, les bombes, les cymbales,
Et ton rire, ô Kléber !
La Révolution leur criait : - Volontaires,
Mourez pour délivrer tous les peuples vos frères ! -
Contents, ils disaient oui.
- Allez, mes vieux soldats, mes généraux imberbes ! -
Et l'on voyait marcher ces va-nu-pieds superbes
Sur le monde ébloui !
La tristesse et la peur leur étaient inconnues.
Ils eussent, sans nul doute, escaladé les nues
Si ces audacieux,
En retournant les yeux dans leur course olympique,
Avaient vu derrière eux la grande République
Montrant du doigt les cieux !
Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
671
O sweet pain, help me
your claws sends me to paradise
but it rips my soul and humanity
and that is too high of a price
I got nothing left, Im broke
and yet, I keep paying
I hate it I'm disgusting
all I wish is to be gone in smoke
Without a soul I'm dying
It hurts so much; I love it
I just deserve it
Life was short and painfull
but Im just dust
with a heart filled with rust
O douce soufrance, reconforte moi
Je te hait mais j'y revien toujours
Tes griffe sanglante me font roi
je te hait et m'en irai un jour
Esseyant de me tuer
Je suis mon Antechrist
Je suis mon Christ
Esseyant de me sauver
Je rampe a default de marcher
s'il n'y a de héro je le saurai
just, va t'en laisse moi soufrir
Si tu continue tu ve redevenir
rien de plus que poussière
avec un coeur de verre
Mar 28, 2017
Mar 28, 2017 at 7:50 PM UTC
From the incrimination of the whole
they gave us a paved road to nowhere
the Victorian homeless cougars
have only recently found their hearts
(undoubtedly to the honkys)
and who escaped
for the sky
was not alive
or sopping
or green
this miserable workplace
over the edge
for butcher's lines
~was not raven black
the spoons
or forerunners
(from dazzling peninsulas)
left alone
off the center
of the parking lot
the real city
of buggy stalled wanderings
~was not flesh stained
off the front of
private beaches
stood resplendent bottoms
sprung off low ebbs
for the dark world
and our fathomless silences
trumpets and banjoes
and electric mandolins
are thrown from the solitude
ear studs
and obscurity
out of the footsteps of
spontaneous supporters
the vital blood arrayed
without moonless stasis
and desert buckets
woodlands unkempt
against the mountain run
halted plains straightened
after the catch
***** martinis
and stiff bowlers
valley the single marcher
shetlands
and peasants
see clear to the horizon
Apr 2, 2017
Apr 2, 2017 at 9:56 PM UTC
C'est une grande allée à deux rangs de tilleuls.
Les enfants, en plein jour, n'osent y marcher seuls,
Tant elle est haute, large et sombre.
Il y fait froid l'été presque autant que l'hiver ;
On ne sait quel sommeil en appesantit l'air,
Ni quel deuil en épaissit l'ombre.
Les tilleuls sont anciens ; leurs feuillages pendants
Font muraille au dehors et font voûte au dedans,
Taillés selon leurs vieilles formes ;
L'écorce en noirs lambeaux quitte leurs troncs fendus ;
Ils ressemblent, les bras l'un vers l'autre tendus,
À des candélabres énormes ;
Mais en haut, feuille à feuille, ils composent leur nuit :
Par les jours de soleil pas un caillou ne luit
Dans le sable dur de l'allée,
Et par les jours de pluie à peine l'on entend
Le dôme vert bruire, et, d'instant en instant,
Tomber une goutte isolée.
Tout au fond, dans un temple en treillis dont le bois,
Par la mousse pourri, plie et rompt sous le poids
De la vigne vierge et du lierre,
Un amour malin rit, et de son doigt cassé
Désigne encore au **** les cœurs du temps passé
Qu'ont meurtris ses flèches de pierre.
À toute heure on sent là les mystères du soir :
Autour de la statue impassible on croit voir
Deux à deux voltiger des flammes.
L'esprit du souvenir pleure en paix dans ces lieux ;
C'est là que, malgré l'âge et les derniers adieux,
Se donnent rendez-vous les âmes,
Les âmes de tous ceux qui se sont aimés là,
De tous ceux qu'en avril le dieu jeune appela
Sous les roses de sa tonnelle ;
Et sans cesse vers lui montent ces pauvres morts ;
Ils viennent, n'ayant plus de lèvres comme alors,
S'unir sur sa bouche éternelle.
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Je connais un charmant ivrogne,
Autant vous le nommer, ma foi !
Dire que vous avez la trogne,
Ce serait mentir sans vergogne.
Pourtant, un soir, écoutez-moi !
Vous aviez bu trop de champagne,
Ça se lisait dans vos yeux pers.
Vous battiez un peu la campagne,
Sans feuille de figuier ni pagne
À votre esprit, vraiment, sans pairs.
Et vous me dérouliez le thème
De tous les jolis mouvements
Que votre corps sait bien que j'aime.
J'étais, d'ailleurs, ivre moi-même,
Au Bon-Bock, tu vois si je mens.
La brasserie était houleuse,
On aurait dit, sur l'Hellespont,
D'une cabine nuageuse,
Quand l'eau, changée en Maufrigneuse,
Choque les gens dans l'entrepont.
Vous aviez l'air *** d'une chatte
Qui joue et sent son ongle armé,
Forte, ambigüe, et délicate,
Comme une rime sous la patte
Magistrale de Mallarmé !
Je flottais comme la moustache
De Paul Verlaine au plectre d'or,
Je voyais couleur de pistache ;
Camille agitait sa cravache,
Sur je ne sais plus quel butor ;
Si bien qu'au milieu des querelles
Je vous retrouvai sur un banc,
Dans l'attitude de ces Belles
Que Forain, dans ses aquarelles,
Habille d'un bout de ruban.
Tu t'endormais sur mon épaule.
Alors, je fis signe au cocher.
Ces choses-là, c'est toujours drôle !
J'entrais d'autant mieux dans ce rôle
Que j'aurais eu peine à marcher ;
Quand on nous déposa sur terre,
Vous fîtes un léger faux pas,
Le seul qu'on vous vit jamais faire ;
Encor, même à l'œil trop sévère,
Peut-être ne l'était-il pas ?
Car, dans l'ombre où s'éteint le rêve
De mes désirs réalisés,
Ton ivresse que l'Art relève
Ouvrait, ô noble Fille d'Ève,
La volière à tous les baisers !
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Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.
Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain.
Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi.
Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.
Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours.
Et le cortège passa à côté de moi et s'enfonça dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.
Et pendant quelques instants je m'obstinai à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abattit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.
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We talked of scheming, redeeming endlessly
Chalked up to dreaming restlessly
Take me to that better Place
Please don’t hold it against me when i can’t see clearly
Squeeze wheeze, condensed breath leaves me
Hold me tight in your embrace
Protective fold, all right with no breathing space
Take me to that better Place
Don’t let me go, confidence seeps from me
Bone cold, consciousness leaks lazily
Keep your eyes upon mine until I fall asleep
Weep torn cries not another peep
Take me to that better Place
Broken and alone, just as we were before
Reopen and “Hello” gone, burst and torn door
I, covered in all lace, beautiful
You, ushered in regal black, suitable
Take me to that better Place
Smothered away, hold the tears back on such an occasion
Suffered astray, anxiety attack in stagnation
Take no haste in your departure
Never a race in this the final marcher
Too clever for fate, but I’m your martyr
Join me in your own pace
I’ll welcome you to Our better Place
Nov 10, 2014
Nov 10, 2014 at 2:02 PM UTC
Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !
Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,
Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.
Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer.
A te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.
Sous le fardeau de ta paresse
Ta tête d'enfant
Se balance avec la mollesse
D'un jeune éléphant,
Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ses vergues dans l'eau.
Comme un flot grossi par la fonte
Des glaciers grondants,
Quand l'eau de ta bouche remonte
Au bord de tes dents,
Je crois boire un vin de Bohême,
Amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème
D'étoiles mon coeur !
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