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"liez" poems
I once knew a girl her Name was Liez she did not Have hair fingernails cartilage She had the nicest smile. When Liez smiled it was as rare as Feeling the last raindrop of a storm Remembering the last time your father Hoisted you up to sit on his shoulders the Last time you could sit with your legs Indian-style With your feet on top. When Liez died no one made a sound but they All cried and I did too.
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Feb 20, 2010
Feb 20, 2010 at 4:46 AM UTC
Asyndeton
Ô pucelle plus tendre Qu'un beau bouton vermeil Que le rosier engendre Au lever du soleil, D'une part verdissant De l'autre rougissant ! Plus fort que le lierre Qui se gripe à l'entour Du chesne aimé, qu'il serre Enlassé de maint tour, Courbant ses bras épars Sus luy de toutes parts, Serrez mon col, maistresse, De vos deux bras pliez ; D'un neud qui tienne et presse Doucement me liez ; Un baiser mutuel Nous soit perpetuel. Ny le temps, ny l'envie D'autre amour desirer, Ne pourra point ma vie De vos lévres tirer ; Ainsi serrez demourrons, Et baisant nous mourrons. En mesme an et mesne heure, Et en même saison, Irons voir la demeure De la palle maison, Et les champs ordonnez Aux amants fortunez. Amour par les fleurettes Du printemps éternel Voirra nos amourettes Sous le bois maternel ; Là nous sçaurons combien Les amants ont de bien. Le long des belles plaines Et parmy les prez vers Les rives sonnent pleines De maints accords divers ; L'un joue, et l'autre au son Danse d'une chanson. Là le beau ciel décueuvre Tousjours un front benin, Sur les fleurs la couleuvre Ne ***** son venin, Et tousjours les oyseaux Chantent sur les rameaux ; Tousjours les vens y sonnent Je ne sçay quoy de doux, Et les lauriers y donnent Tousjours ombrages moux ; Tousjours les belles fleurs Y gardent leurs couleurs. Parmy le grand espace De ce verger heureux, Nous aurons tous deux place Entre les amoureux, Et comme eux sans soucy Nous aimerons aussi. Nulle amie ancienne Ne se dépitera, Quand de la place sienne Pour nous deux s'ostera, Non celles dont les yeux Prirent le cœur des dieux.
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À Cassandre
Ô pucelle plus tendre Qu'un beau bouton vermeil Que le rosier engendre Au lever du soleil, D'une part verdissant De l'autre rougissant ! Plus fort que le lierre Qui se gripe à l'entour Du chesne aimé, qu'il serre Enlassé de maint tour, Courbant ses bras épars Sus luy de toutes parts, Serrez mon col, maistresse, De vos deux bras pliez ; D'un neud qui tienne et presse Doucement me liez ; Un baiser mutuel Nous soit perpetuel. Ny le temps, ny l'envie D'autre amour desirer, Ne pourra point ma vie De vos lévres tirer ; Ainsi serrez demourrons, Et baisant nous mourrons. En mesme an et mesne heure, Et en même saison, Irons voir la demeure De la palle maison, Et les champs ordonnez Aux amants fortunez. Amour par les fleurettes Du printemps éternel Voirra nos amourettes Sous le bois maternel ; Là nous sçaurons combien Les amants ont de bien. Le long des belles plaines Et parmy les prez vers Les rives sonnent pleines De maints accords divers ; L'un joue, et l'autre au son Danse d'une chanson. Là le beau ciel décueuvre Tousjours un front benin, Sur les fleurs la couleuvre Ne ***** son venin, Et tousjours les oyseaux Chantent sur les rameaux ; Tousjours les vens y sonnent Je ne sçay quoy de doux, Et les lauriers y donnent Tousjours ombrages moux ; Tousjours les belles fleurs Y gardent leurs couleurs. Parmy le grand espace De ce verger heureux, Nous aurons tous deux place Entre les amoureux, Et comme eux sans soucy Nous aimerons aussi. Nulle amie ancienne Ne se dépitera, Quand de la place sienne Pour nous deux s'ostera, Non celles dont les yeux Prirent le cœur des dieux.
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VI. Hélas ! tout est fini. Fange ! néant ! nuit noire ! Au-dessus de ce gouffre où croula notre gloire, Flamboyez, noms maudits ! Maupas, Morny, Magnan, Saint-Arnaud, Bonaparte ! Courbons nos fronts ! Gomorrhe a triomphé de Sparte ! Cinq hommes ! cinq bandits ! Toutes les nations tour à tour sont conquises : L'Angleterre, pays des antiques franchises, Par les vieux neustriens, Rome par Alaric, par Mahomet Byzance, La Sicile par trois chevaliers, et la France Par cinq galériens. Soit. Régnez ! emplissez de dégoût la pensée, Notre-Dame d'encens, de danses l'Elysée, Montmartre d'ossements. Régnez ! liez ce peuple, à vos yeux populace, Liez Paris, liez la France à la culasse De vos canons fumants ! Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (VI)
Kold Fuzingz come bearing warm regards  Advising only in theory  The mindful guides that guard  Rivers of life flowz  Peotic revelingz  Who really knowingly knowz  What kummitmentz liez  Behind imprinting vowz  Imprinted on heartfelt mindful thoughtz not thotfully  Romeing seas to see  What beholdingz forgot to beheld  And see the gracious goddezz  Diabolically!!!
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Aug 1, 2018
Aug 1, 2018 at 11:45 PM UTC
Xpynal Chordz