"jasmin" poems
our love story is very rare
just like a fairy tale
we may not be Romeo and Juliet
but our love story is close to it
you're my loving Snowhite
you got a red lips that i want to bite
an innocent smile always play upon your lips
you just don't know, you're an innocent tease
just like Cinderella, you're all day in a work
blowin' away the garbage, the dust and the dirt
you're not like the others who were certified flirts
coz you're just for me, since the day of your birth
when you're finished and work all done
like Pocahontas, you're a playful one
you dont take weeds,you don't drink , you don't smoke
you got me girl in just one look
you're not as great as ariel, the little mermaid
but my love for you will never fade
my kiss hug and love i'll save
you'll get more even after a decade
rapunzel , oh like rapunzel
all the lovely words i want to tell
you're almost perfect from toes to hair
to love you more is all that i care
i don't have a genie like alladin
but i'll treat you my princess like princess jasmin
to all the girls from north pole to south pole
it's you who holds my heart and soul
We've got the true love like Beauty and the Beast
When I'm with you, my mind is at peace
Taking walk and be with you every night
Dancing so sweet 'till the morning light
Like sleeping Beauty when your energy stops
Just take a rest and my kiss will wake you up
I'll give you my warmest hug
and start a new day with you my love
You're my fairy tale girl
In my fairy tale world
But in reality, no fairy tale castle
Only true lovely words
Like a princess, I'll take care of you
I'm gonna make your every single wish come true
You're more than a gold, gem or pearl
You're the reality of my fairy tale girl...
--vhonskall
"you are my princess"
Jul 3, 2017
Jul 3, 2017 at 12:07 AM UTC
Puisque de Sisteron à Nantes,
Au cabaret, tout français chante,
Puisque je suis ton échanson,
Je veux, ô Française charmante,
Te fredonner une chanson ;
Une chanson de ma manière,
Pour toi d'abord, et mes amis,
En buvant gaiement dans mon verre
À la santé de ton pays.
Amis, buvons à la Fortune
De la France, Mère commune,
Entre Shakespeare et Murillo :
On y voit la blonde et la brune,
On y boit la bière... et non l'eau.
Doux pays, le plus doux du monde,
Entre Washington... et Chauvin,
Tu baises la brune et la blonde,
Tu fais de la bière et du vin.
Ton cœur est franc, ton âme est fière ;
Les soldats de la Terre entière
T'attaqueront toujours en vain.
Tu baises la blonde et la bière
Comme on boit la brune et le vin.
La brune a le con de la lune,
La blonde a les poils... du mâtin...
Garde bien ta bière et ta brune,
Garde bien ta blonde et ton vin !
On tire la bière de l'orge,
La baïonnette de la forge,
Avec la vigne on fait du vin.
Ta blonde a deux fleurs sur la gorge,
Ta brune a deux grains de raisin.
L'une accroche sa jupe aux branches,
L'autre sourit sous les houblons :
Garde bien leurs garces de hanches,
Garde bien leurs bougres de cons.
Pays vaillant comme un archange,
Pays plus *** que la vendange
Et que l'étoile du matin,
Ta blonde est une douce orange,
Mais ta brune ah !... sacré mâtin !
Ta brune a la griffe profonde ;
Ta rousse a le teint du jasmin ;
Garde-les bien ! Garde ta blonde
Garde-la, le sabre à la main.
Que tes canons n'aient pas de rouilles,
Que tes fileuses de quenouilles
Puissent en paix rire et dormir,
Et se repose sur tes couilles
Du présent et de l'avenir.
C'est sur elles que tu travailles
Sous les toisons d'ombre ou d'or fin :
Garde-les des regards canailles,
Garde-les du coup d'œil hautain !
Pays galant, la langue est claire
Comme le soleil dans ton verre,
Plus que le grec et le latin ;
Autant que ta blonde et ta bière
Garde-la bien, comme ton vin.
Pays plus beau que le Soleil, Lune,
Étoile, aube, aurore et matins.
Aime bien ta blonde et ta brune,
Et fais-leur... beaucoup de catins !
3k
Shall I get drunk or cut myself a piece of cake,
a pasty Syrian with a few words of English
or the Turk who says she is a princess--she dances
apparently by levitation? Or Marcelle, Parisienne
always preoccupied with her dull dead lover:
she has all the photographs and his letters
tied in a bundle and stamped Decede in mauve ink.
All this takes place in a stink of jasmin.
But there are the streets dedicated to sleep
stenches and the sour smells, the sour cries
do not disturb their application to slumber
all day, scattered on the pavement like rags
afflicted with fatalism and hashish. The women
offering their children brown-paper *******
dry and twisted, elongated like the skull,
Holbein's signature. But his stained white town
is something in accordance with mundane conventions-
Marcelle drops her Gallic airs and tragedy
suddenly shrieks in Arabic about the fare
with the cabman, links herself so
with the somnambulists and legless beggars:
it is all one, all as you have heard.
But by a day's travelling you reach a new world
the vegetation is of iron
dead tanks, gun barrels split like celery
the metal brambles have no flowers or berries
and there are all sorts of manure, you can imagine
the dead themselves, their boots, clothes and possessions
clinging to the ground, a man with no head
has a packet of chocolate and a souvenir of Tripoli.
2.9k
Jasmin flower
i found you
beautiful in spring
strange power
together we danced
human contact is a funny thing
like the lightning
that struck the tree
your smile captured my mind
it used to be free
now your eyes
are the only thing i see
because you are the most
beautiful work of art, I've ever seen
and my head filled with you,
is the most gorgeous place i've ever been
Mar 11, 2016
Mar 11, 2016 at 6:51 PM UTC
I tremble from the stare you place becoming listless I'm collapsing
The allure of seemingly immortal eyes
like an ambrosia descendant from grand heavens
A miracle amulet coquette being elysian and unbeknownst
You speak vibrant optimistic
I adore you
A scion from the gods
The solipsism in my dimension
This desire motif mediates
Behind pages eluding my mind
Like a germinating flower blossoming in grounds of my soul creating lovely harmony
Alas
The dreams of her never ends
A sempiternal idea of holding you in eternitys concepts of white pearly beyond semantics
A message inheritly received though my life
Passing improvised dreams during midnight
Your champagne-esque brown eyed woman glissens with light skin strikes me drunken
A beacon in the night
Your my light house over seas
When the dream breathes
Sometimes our hands meet
Then time freezes
As your flesh
More delicate than dandelions
Cleaner than spring water from the gods garden
A voice from jehovahs procreation
Jasmin
the proof of intelligent designs
dazzle me silly beautiful alone in dreams
Oct 4, 2014
Oct 4, 2014 at 2:43 PM UTC
VII.
Ô myrrhe ! ô cinname !
Nard cher aux époux !
Baume ! éther ! dictame !
De l'eau, de la flamme,
Parfums les plus doux !
Prés que l'onde arrose !
Vapeurs de l'autel !
Lèvres de la rose
Où l'abeille pose
Sa bouche de miel !
Jasmin ! asphodèle !
Encensoirs flottants !
Branche verte et frêle
Où fait l'hirondelle
Son nid au printemps !
Lis que fait éclore
Le frais arrosoir !
Ambre que Dieu dore !
Souffle de l'aurore,
Haleine du soir !
Parfum de la sève
Dans les bois mouvants !
Odeur de la grève
Qui la nuit s'élève
Sur l'aile des vents !
Fleurs dont la chapelle
Se fait un trésor !
Flamme solennelle,
Fumée éternelle
Des sept lampes d'or !
Tiges qu'a brisées
Le tranchant du fer !
Urnes embrasées !
Esprits des rosées
Qui flottez dans l'air !
Fêtes réjouies
D'encens et de bruits !
Senteurs inouïes !
Fleurs épanouies
Au souffle des nuits !
Odeurs immortelles
Que les Ariel,
Archanges fidèles,
Prennent sur leurs ailes
En venant du ciel !
Ô couche première
Du premier époux !
De la terre entière,
Des champs de lumière
Parfums les plus doux !
Dans l'auguste sphère,
Parfums, qu'êtes-vous,
Près de la prière
Qui dans la poussière
S'épanche à genoux !
Près du cri d'une âme
Qui fond en sanglots,
Implore et réclame,
Et s'exhale en flamme,
Et se verse à flots !
Près de l'humble offrande
D'un enfant de lin
Dont l'extase est grande
Et qui recommande son père orphelin !
Bouche qui soupire,
Mais sans murmurer !
Ineffable lyre !
Voix qui fait sourire et qui fait pleurer !
Mai 1830.
1.5k
Quand j'étais jeune et fier et que j'ouvrais mes ailes,
Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.
Je voyais dans ce vague où l'horizon se noie
Surgir tout verdoyants de pampre et de jasmin
Des continents de vie et des îles de joie
Où la gloire et l'amour m'appelaient de la main.
J'enviais chaque nef qui blanchissait l'écume,
Heureuse d'aspirer au rivage inconnu,
Et maintenant, assis au bord du cap qui fume,
J'ai traversé ces flots et j'en suis revenu.
Et j'aime encor ces mers autrefois tant aimées,
Non plus comme le champ de mes rêves chéris,
Mais comme un champ de mort où mes ailes semées
De moi-même partout me montrent les débris.
Cet écueil me brisa, ce bord surgit funeste,
Ma fortune sombra dans ce calme trompeur ;
La foudre ici sur moi tomba de l'arc céleste
Et chacun de ces flots roule un peu de mon coeur.
1.2k
Viens, si tu veux rêver d'amour,
Viens tresser ta couronne au fond de la campagne :
Voici l'heure, hâtons-nous, ô ma jeune compagne !
Les songes dans les fleurs se cachent tout le jour.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Viens chercher le fragile espoir,
L'amandier le balance en sa fleur argentée :
Viens ! nous le saisirons sur la tige agitée ;
Dans un rêve d'amour il est doux de le voir.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin.
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Ne pose jamais sur ton sein
L'effroi du meurtrier, la sombre mandragore ;
De sa tige brisée un cri s'échappe encore,
Avec le rêve affreux qui poursuit l'assassin.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Cherchons celui qui vient des cieux ;
Il console en dormant la douleur méprisée :
Des larmes de la nuit la vanille arrosée
Parfume son sourire et son vol gracieux.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
1.2k
Marie, que je sers en trop cruel destin,
Quand d'un baiser d'amour votre bouche me baise,
Je suis tout éperdu, tant le coeur me bat d'aise.
Entre vos doux baisers puissé-je prendre fin !
Il sort de votre bouche un doux flair, qui le thym,
Le jasmin et l'oeillet, la framboise et la fraise
Surpasse de douceur, tant une douce braise
Vient de la bouche au coeur par un nouveau chemin.
Il sort de votre sein une odoreuse haleine
(Je meurs en y pensant) de parfum toute pleine,
Digne d'aller au ciel embaumer Jupiter.
Mais quand toute mon âme en plaisir se consomme
Mourant dessus vos yeux, lors pour me dépiter
Vous fuyez de mon col, pour baiser un jeune homme.
1.2k
Hummmm.
Mon Immortelle, mes aïeux !
Comme tu es appétissante !
Je n'en crois pas mes yeux !
J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran.
J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu,
Tellement tu étais proche, magnifiée !
Mais je me suis retenu
et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires
car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand
si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder
Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds
et la moue sur tes lèvres couleur aubergine
Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux,
Détail après détail,
de tes accessoires, de tes épices.
Oh ne m'en veux pas
Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler
Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche
Mais tes accessoires
Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel !
Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques
Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade
Tes boucles d'oreille et ton collier d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse!
Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi !
Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main
Des fleurs, encore des boutons de fleurs !
De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ?
Tes deux bracelets d'argent au poignet gauche
Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs
Et tes mocassins bleus assortis.
Et ton pantalon blanc bien évidemment !
Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine !
Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine
Sans être toi tout en étant toi.
Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts.
Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel !
Et je sais désormais que tu es fleur caméléon,
Je sais les couleurs de ta quintessence :
Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou
Dorée au bout des doigts
et marron et blanche sur fond bleu,
Toute de lianes et feuilles et clochettes
Toute fleurs de safran, gingembre, curcuma
Piment, tamarin et cannelle
Des épaules aux cuisses !
Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur,
Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
Aug 27, 2019
Aug 27, 2019 at 5:18 AM UTC
S'il est un charmant gazon
Que le ciel arrose,
Où brille en toute saison
Quelque fleur éclose,
Où l'on cueille à pleine main
Lys, chèvrefeuille et jasmin,
J'en veux faire le chemin
Où ton pied se pose !
S'il est un sein bien aimant
Dont l'honneur dispose,
Dont le ferme dévouement
N'ait rien de morose,
Si toujours ce noble sein
Bat pour un digne dessein,
J'en veux faire le coussin
Où ton front se pose !
S'il est un rêve d'amour
Parfumé de rose,
Où l'on trouve chaque jour
Quelque douce chose,
Un rêve que Dieu bénit,
Où l'âme à l'âme s'unit,
Oh ! j'en veux faire le nid
Où ton cœur se pose !
Le 18 février 1834.
763
scrolling through the time and space as if leaves blow in an autumn curl,
following the frozen path to dissipate into the next leafs' static swirl.
this is my life. but who are all those smiling faces
we once heard in Jasmin moonlight embraces
i was there. i feel it in my tightened fist, and insistent tug on the heart.
it was before, shared conversation and experience is expelled far apart.
Separated, inside 50 million distances. blurred between misty lakes of remembrance.
was it even real, those best times of my life pristined to thumb-nailed irreverence.
living in binary invisibles flourishing to never be free
longingly - they will always remember me.
Jul 12, 2015
Jul 12, 2015 at 11:25 AM UTC
La rosée arrondie en perles
Scintille aux pointes du gazon ;
Les chardonnerets et les merles
Chantent à l'envi leur chanson ;
Les fleurs de leurs paillettes blanches
Brodent le bord vert du chemin ;
Un vent léger courbe les branches
Du chèvrefeuille et du jasmin ;
Et la lune, vaisseau d'agate,
Sur les vagues des rochers bleus
S'avance comme la frégate
Au dos de l'Océan houleux.
Jamais la nuit de plus d'étoiles
N'a semé son manteau d'azur,
Ni, du doigt entr'ouvrant ses voiles,
Mieux fait voir Dieu dans le ciel pur.
Prends mon bras, ô ma bien-aimée,
Et nous irons, à deux, jouir
De la solitude embaumée,
Et, couchés sur la mousse, ouïr
Ce que tout bas, dans la ravine
Où brillent ses moites réseaux,
En babillant, l'eau qui chemine
Conte à l'oreille des roseaux.
724
I suddenly turned back
When I smelt
The scent of your perfume
My bad luck
It was a jasmin tree
Has your soul dwelled that tree?
We lost our way
But your perfume has made my day.
Mar 21, 2021
Mar 21, 2021 at 5:09 PM UTC
Part of me wants to reach out
And invite you back in
Part of me wants you to put out
Just to remember you from within
Part of me wants you to knock on my door
Just to keep it unanswered
Part of me wants to win you back
Just to rid you from my mind's front
Part of me wants to say I miss you
Just to hear you say the same
Part of me wants to see you
Just to see your pain
Part of me still loves you
Even though I never felt so alone
Part of me still hates you
For making me feel so alone
Although some of me still wants you
Most of me already knows
That the part of me that loved you
Has packed my **** ready to go
But there's still that part of me
That wants to send you this poem
To tell you that part of me
Still misses my Jasmin
Aug 14, 2019
Aug 14, 2019 at 12:36 AM UTC
I came before your petals had bloom.
The grass would assume that I watered your flowers.
I wasn’t responsible for that.
You found some way to deep aqua from the underground as naturally unsual it may be.
I just had my face in hand as your jasmine flowers grew.
As you became an astonishing woman.
A woman beyond measurable clue.
What are you?
An abundance of love.
A presumably undoublty covenant in the hope that you remain that angel that inspired me to be.
To be more than rain from above, showering with a day that you remain in your shell.
Remain unkept.
Dwell on the moments that the psyche doesn’t intercept.
We’ve normalized retracement.
Idolized the impact of a non-profitable commitment and I’m not one.
I’m not a human that strives on the wave.
I’ve bounced, I’ve danced, ive denied the logics but the population remains unsaved.
But I am with you.
I’ve been in loneliness but you’ve broken through.
Jun 8, 2018
Jun 8, 2018 at 12:06 PM UTC
T'ai-je vu chez mon père,
Dans l'âge où tout est beau,
Comme je dois, j'espère,
Te voir près du tombeau ?
Sur les bords de ma vie
Vins-tu voir après moi ?
Oui, quelqu'un m'a suivie,
Et je crois que c'est toi !
Quand tout semble un hommage
A nos yeux entr'ouverts,
Ai-je vu ton image
Peinte sur l'univers ?
Et toi, sous une flamme
Dont le ciel t'éclairait,
Dans le fond de ton âme
Cachais-tu mon portrait ?
Aimais-tu l'humble école
Où j'allais autrefois ?
L'ange, qui la console,
Parlait-il dans ta voix ?
Et, quand j'appris à lire
Ma prière à genoux,
Vins-tu m'aider à dire :
« Mon Dieu, bénissez-nous ! »
A l'étroite fenêtre,
Où riait un jasmin,
Quand je n'osais paraître,
Elevais-tu ta main ?
Oui ! la même ombre encore
Glissait dans le soleil,
Et jusqu'à l'autre aurore
Passait sur mon sommeil !
Dans l'enclos plein d'ombrage,
Où j'avais frais et peur,
Plaçais-tu ton courage
Entre l'ombre et mon cœur ?
Pour causer sans médire,
Y venais-tu t'asseoir,
Et, sans pouvoir sourire,
Nous disions-nous : « Bonsoir ! »
T'ai-je aimé la première,
Lorsque ta main s'ouvrit
Au pauvre sans chaumière,
Dont la flûte pleurait ?
Le demandeur d'aumône
A-t-il béni nos jours ?
Et devant sa Madone
Avons-nous dit : « Toujours ! »
T'ai-je conté mes peines,
Quand je crus en avoir ?
Un jour... triste à nos plaines,
M'as-tu dit : « Au revoir ! »
Pour un âge plus tendre
M'as-tu promis des fleurs ?
Sais-tu qu'à les attendre
J'ai versé bien des pleurs ?
Sais-tu que le ciel même
T'ouvrit notre maison ?
Et que ton nom que j'aime
Se trouve dans mon nom ?
Mais à ma confidence
N'as-tu pas répondu ?
Oui ! jusqu'en ton silence,
Je l'ai tout entendu !
645
The sound of death
Can Heaven be heard, Above the clouds, Do the angels make a sound? Imagine celestial music, Riding on the waves of the Atlantic, While fate orchestrates life, And all of its movements, Maybe we could catch a whisper, Listening at the top of a mountain, Would the wind tease our ears, Condemning our intentions, We could dance to it, On the shoreline, Searching for truth in our distorted reflections, Our eyes greedily seeking perfection, Could we pretend that we had heard, The most beautiful notes, And not be punished for lying, Would there be any reward in trying? Could our hearts do justice to the love, That would surely be carried within the notes from above, Without attempting to claim it as our own, And forging human lyrics upon the song, Would our audience ruin the sincerity, Of something made of purity, And all the blessings be gone? Or do we chance the wait of death to meet our souls, And hope that what awaits, Is not instead, The howling of Hell.
Copyright Jasmin Amber Starr 2015
Feb 13, 2015
Feb 13, 2015 at 3:48 PM UTC
With every passing of a reflective surface
I look for my face in all.
Each one unrecognizable
Each one undeniably plundering me -
My image, my mind
Into a frenzy of traumatic shock
Because this person,
This person travelling in my belongings
My effects,
Seems to morph and blend in the irises of whoever is seeing me,
Of whatever Jasmin their perception manifests
From what they know
Or have been told,
About me; and
For whatever thing I may be lacking in grows numerically,
The girth swelling and expelling carelessly -
Whatever bits don't fit the Jazmynn, or the Lily, or the Gardenia me,
But I'm stuck.
I'm stuck in my own mind,
And my mind holds many eyes
Of varying colors and windows,
Some sore and some blind - (And)
As I walk I rate my reflections,
I grade on beauty and demeanor and expression
So when the following moment or day arises,
I can adopt whichever vision suits best.
At some point, I must have put Jasmine on trial,
I must have worn her at some time
And discarded her just as quickly
Because she wasn't as trendy as Lily or Gardenia
And the creatures whose eyes I'm borrowing in my mind did not allow me to keep her.
But if I (no matter the version) had known,
I would not have been able to protect her
Or preserve her,
Jasmine would not have belonged to me -
I would not have known how to convert her and her space in my world
Because hers exists only within a frame
Possessing a finite amount of eyes and windows;
But if Jasmine were looking at me
She would see the same -
Some, such reflective surface
Drunkenly distorting each portrait of what she was supposed to be;
Even still,
We would not have known to keep each other in mind.
Sep 24, 2018
Sep 24, 2018 at 10:29 PM UTC
The two women in his life
One had long black hair
One had long red hair
One he kicked out of the car during an argument
The other was the one kicking him out
One he lived with
One he married
One he left behind
One left him behind
The first was named Jasmin, like the flower or the oil. A name found in gardens and hung over arches
The other named Grace, notes of eternity laced her name. The softness of a ballet dancer intertwined in a single syllable
He should’ve stayed with the flower. I believe she loved him more
Jan 3, 2019
Jan 3, 2019 at 8:16 PM UTC