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"jardins" poems
Saudade de meus avós Procuro uma justificação plausível, Para tanto amor que recebi. Indago nas profundezas do universo, Escuto conselhos sábios nunca dum homem só, Amor eterno a meus avós. Caminhadas por entre giestas sedutoras, Rebanhos que alguém guardou. Hinos ritmados que alguém sabe cantar, Chilrear dos que sabem amar… Rochas que se expõem ao vento, Fustigam meu pensamento. Chuva que regas vinhas, olivais e belos jardins, Quimeras e o meu jasmim. Tempos dum amor natural e medonho, Folhas secas de Outono, Inércia dum amor infinito que sempre vou ter, Saudade de meus avós e do seu viver… Victor Marques
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Sep 23, 2013
Sep 23, 2013 at 4:02 AM UTC
Saudade de meus avós
Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons True sorry Sa musique t'envahit Te coupe le souffle Rien que des sentiments graves, étouffantes Il te prend par la main Et t'étrangle soudainement Il te caresse dans ta gifle Il est avec toi et t'abandonne quand tu le désires le plus Il est là Sur des vibrations sonores hors norme Ce qu'il fait t'exaspère te rend malade Il ment sans même rougir L'improbable c'est lui L'horizon , les jardins vivent dans ses imaginations mais il aime me montrer ses démons Nomade Slang Je me balade dans tes pensées Je veille sur tes routines plates Ton âme danse dans cet espace Je te voix heureux mais effrayé de ce monde et ne montrant que ta tristesse Essentielles La mer, le vent chaud les gens qui passent Tout est familier Tu revoit ta jeunesse A l'aise dans un coin Ce que tu es ne te ressemble plus
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Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 2:01 PM UTC
La musique de Ibrahim Maalouf et son pouvoir de boulverser
O Odor da flor Estou sempre á espera de seu odor, Tão bela é a singela flor, Parece que se entranha na nossa vida, Cheiras a regresso e despedida. Teu encanto a todos consome, Parece seres mulher sem nome, As abelhas te escolhem para em ti poisar, Eu não me canso de te contemplar. Enfeitas casas, jardins, as pradarias, És flor para tantas tristezas e alegrias. Podes ser evento, ou notícia, Teu odor me purifica. Victor Marques
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Jan 5, 2015
Jan 5, 2015 at 9:57 AM UTC
Odor da flor
Primavera que acordas vinhedos adormecidos Hoje fiz uma promessa a mim mesmo que seria escrever para ti: Primavera! Desde menino que me encantas, me envolves, me rejuvenesces…Sim, és tu Primavera que me acordas de sonos bem ou mal dormidos. Com os crescer dos dias parece que tudo cresce de uma forma descontrolada e um infindável colorido permanece aos olhos de quem te acolhe e enaltece. Sim, só poderias ser tu a bendizer todas as rosas campestres que por ti anseiam para comunicar e nos fazer sentir odores, por vezes já esquecidos. Os jardins se enfeitam com violetas, lírios, hortênsias. Os charcos ficam mais esverdeados e alegres, pois as rãs têm mais tempo para cantar. Primavera abençoada que acordas vinhedos durienses adormecidos, que aqueces rio Douro e Tua. Amendoeiras em flor brancas e puras que acolhem abelhas que procuram alimento param se saciar. Nos campos é imensa a alegria de semear sementes que servirão de alimento para tantos seres que não compreendem o poder de nascimento contínuo que existe em todas as Primaveras. Parece que tudo está com disposição de despertar… Parece que tudo ressuscita, que tudo nasce, que tudo vive com maior apego e sintonia com o Deus Criador. Por tudo isto queria também eu ser uma Primavera excelsa e porque não celestial aos olhos de quem nunca teve ou sentiu uma Primavera. Victor Marques
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Feb 24, 2015
Feb 24, 2015 at 8:44 AM UTC
Primavera que despertas
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville Il est en Toulouse, le soir comme un vaste vaisseau fantôme Jetant sa proue sur le canal et filant droit sur le cap Saint-Sernin, c'est la Comtale en son écrin. Comme une enchanteresse de couleurs, mêlée d'ocre du soir et d'orange soleil peignant les voiles de ce vaisseau. La luminosité en terrasse en fait un bel observatoire de la palette des nuages, des jeux infinis du soleil et des sourires de la lune qui scintillent sur Saint Sernin, font resplendir les grands grues de l'ancienne Toulouse, réveillée de son sommeil. Quand le vent d'autan souffle fort, comme un orchestre laissé seul sans partition et sans baguette, «La Comtale» frémit sous le choc et ce noble vaisseau de pierres voit ses terrasses dévastées, par les outils de jardinage et les plantes taillées menues. Mais chère et haute nef, «La Comtale», tu n’es jamais toi-même que lorsque le soleil luit et fait rougeoyer les briques ocres, transforme tes terrasses en jardins étagées à l’ombre des stores tirés des plantes aromatiques et des cactées qui parfument de menthe, de poivre et de miel nos thés glacés et limonades sirotées avec joie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse (02 avril 2014)
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Apr 2, 2014
Apr 2, 2014 at 3:08 PM UTC
Couchers de Soleil sur la Comtale ou un vaisseau sur la ville
Automne, casque d'or Tu flamboies dans l'azur avec tes sous-bois d'or et de feuilles dorées. On dirait que le phœnix est venu se mirer, dans les bois colorés de de fauve, rouge et or. Automne casque d'or, tu as belle vêture, Comme un prince amoureux habillé pour sa belle. Tes couleurs variées, comme des tapis d'orient, Sont autant des myriades de poussières dorées. Des pluies de feuilles rousses tournoient dans les jardins, Qui sont comme une tunique chamarrée et de velours. Les haies vertes de houx sont parsemées de rouge, Eh toutes ces couleurs resplendissent en nos cœurs. Automne, casque d'or tu changes notre ville, Avec tes arbres en feu et tes tapis de feuille, La rue est devenue un spectacle incessant De feuilles qui tournoient et d'un sol jonché d’or. Automne casque d'or, tu nous fais oublier, les bleuets de l'été et les coquelicots rouges. Car tes feuilles rousses, tes Camélias et tes Asters Nous offrent une palette tellement bariolée. Automne casque d'or; comment te reprocher. Tes journées raccourcies, si ton couchant n'éveille, En nos Esprits ces lueurs boréales, Qui nous font chavirer sous ton horizon paré d'or et de vermeil. Paul Arrighi
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Sep 28, 2016
Sep 28, 2016 at 11:01 AM UTC
Automne, casque d'or ( Autumn, Gold Helmet)
Pétalas são berço para te embalar Lindas flores com eternos odores, Escrita em prosa e verso, Amor dado em excesso, Pétala no chão para teus amores. Rebanhos sem dono, As pétalas muitos vaidosas, Jardins com cheiro do medronho, Pétalas roxas e cheirosas. Conchas e seus colares, Pétalas para namorares, Campos de pedras seculares, Rosas de muitos altares. Victor Marques
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Dec 10, 2012
Dec 10, 2012 at 11:20 AM UTC
Pétalas são berço para te embalar
Comme on voit sur la branche au mois de may la rose, En sa belle jeunesse, en sa premiere fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube de ses pleurs au poinct du jour l'arrose ; La grace dans sa feuille, et l'amour se repose, Embasmant les jardins et les arbres d'odeur ; Mais batue ou de pluye, ou d'excessive ardeur, Languissante elle meurt, fueille à fueille déclose. Ainsi en ta premiere et jeune nouveauté, Quand la Terre et le Ciel honoraient ta beauté, La Parque t'a tuee, et cendre tu reposes. Pour obseques reçoy mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de laict, ce panier plein de fleurs, Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses.
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Comme on voit sur la branche au mois de may la rose
Comme on voit sur la branche, au mois de Mai, la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le Ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube, de ses pleurs, au point du jour, l'arrose : La Grâce dans sa feuille, et l'Amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d'odeur : Mais battue ou de pluie ou d'excessive ardeur, Languissante, elle meurt feuille à feuille déclose. Ainsi, en ta première et jeune nouveauté, Quand la terre et le Ciel honoraient ta beauté, La Parque t'a tué, et cendre tu reposes. Pour obsèques reçoit mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs, Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses.
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Les Amours de Marie (XIX)
Il faut laisser maisons et vergers et jardins, Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine, Et chanter son obseque en la façon du Cygne, Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins. C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins, J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne, Ma plume vole au ciel pour estre quelque signe **** des appas mondains qui trompent les plus fins. Heureux qui ne fut onc, plus heureux qui retourne En rien comme il estoit, plus heureux qui sejourne D'homme fait nouvel ange aupres de Jesuchrist, Laissant pourrir ça bas sa despouille de boüe Dont le sort, la fortune, et le destin se joüe, Franc des liens du corps pour n'estre qu'un esprit.
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Il faut laisser maisons et vergers et jardins
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse. ( High Warmth on Toulouse)
Haute Chaleur sur Toulouse. Cet été que nous avions Tant attendu, tant espéré, Pestant contre les giboulées Qui éternisaient le printemps. Ces pluies continuelles, Donnant du vert aux jardins et balcons, Et tant d'humidité sournoise, Mais peu propices aux joies des places et des rues. Et puis soudain, le si lourde chaleur S'est installé sans crier garde Avec ses manières de «sirocco», Comme un grand coup de poing Qui terrasse les êtres. L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée. Ma chienne s'est réfugiée sous les lits. Et nos corps ont du mal à s'adapter A ces flamboiements de chaleur A ce fond de l'air qui crépite sans cigale. A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme. A ce manque d'air qui nous fait désirer La fraîcheur vivifiante, Des montagnes et du bord de mer. Les tuiles semblent remises au four Et les tuiles se fendent sous la chaleur. C'est un temps de sabbats de sorcières, Et de chaudrons bouillants. Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé A la venue de cet assommoir de l'été, Qui tient désormais Toulouse. Prisonnière dans ses serres, Chacune Murmurant et gémissant, A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux, Versées à grosse gouttes. L'irruption de l'été a Toulouse Se fait d'un coup et impose sa force Les habitants qui le peuvent, fuient Dans les Pyrénées, Ou vers les bords de mer. Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades. Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent, Villas, jardins touffus et piscines. L'été Toulousain est un maître impérieux Qui impose ses tempos et ses rythmes. Paul Arrighi
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Je veux, pour composer chastement mes églogues, Coucher auprès du ciel, comme les astrologues, Et, voisin des clochers, écouter en rêvant Leurs hymnes solennels emportés par le vent. Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde, Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ; Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité, Et les grands ciels qui font rêver d'éternité. Il est doux, à travers les brumes, de voir naître L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre, Les fleuves de charbon monter au firmament Et la lune verser son pâle enchantement. Je verrai les printemps, les étés, les automnes ; Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones, Je fermerai partout portières et volets Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais. Alors je rêverai des horizons bleuâtres, Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres, Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin, Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin. L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre, Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ; Car je serai plongé dans cette volupté D'évoquer le Printemps avec ma volonté, De tirer un soleil de mon coeur, et de faire De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.
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Paysage
Ainda sou ontem um espasmo em flores abundantes Sou voz em noite no silêncio limite Sou ser em curvas para o infinito de vermelhas luxúrias Sou visão balbuciante & gritos Fugas Devaneios Ainda sou sempre no espaço presente Sou micro-vácuo buscando a partida precipitada do fim Sou andarilho descalço nos jardins do horizonte Sou emanação do abscôndito mítico mistério Sou longe Limite Extremo Ainda sou hoje febre poética do fogo Sou raiz aquém do líquen ardoso Sou litígio pecado & asas sem ar Sou brilho abstrato & ser viagem às sombras platônicas Símbolo Signo Mito Ainda sou ontem um vôo futuro Sou vício perdido em tormentos astrais Sou real transcendência entregue à musa Sou consciência da angústia do (eterno) re-torno Re-nascimento Trans-lúcido “...& em tudo há profecia se sou eterno”
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Feb 26, 2014
Feb 26, 2014 at 10:01 PM UTC
Éden
Il fait du soleil Il pleut, il tonne C’est l’automne Du réveil au sommeil. Les feuilles sont sèches et passives Et les fleurs mortes et inactives Plus **** c’est la neige Les voisins de l’auberge Voient passer les cerfs Toute la sainte journée Et pendant toute la soirée On sent changer les nerfs Pour accueillir la nouvelle saison Où l’on est **** de la moisson. On peut entendre de très **** Le vent qui fredonne dans les foins Les vibrations ne sont pas monotones Puisque les colibris des mornes Font sentir leur présence spectaculaire Et les poètes aux jardins imaginaires Décrivent tout ce qui se passe Dans la contrée où la masse Demeure insensible et ignorante Et où les élus corrompus se vantent. Il fait du soleil Il pleut, il tonne C’est l’automne Du réveil au sommeil. P.S. Traduction de ‘ The Ancient Canticles Of Autumn’. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:44 PM UTC
Les Cantiques Antiques D’Automne
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:25 PM UTC
Automnes de Luchon (Automns in the Luchon Valley in Pyreneas)
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Nuit, des amours ministre et sergente fidèle Des arrêts de Venus, et des saintes lois d'elle, Qui secrète accompagne L'impatient ami de l'heure accoutumée, Ô l'aimée des Dieux, mais plus encore aimée Des étoiles compagnes, Nature de tes dons adore l'excellence, Tu caches les plaisirs dessous muet silence Que l'amour jouissante Donne, quand ton obscur étroitement assemble Les amants embrassés, et qu'ils tombent ensemble Sous l'ardeur languissante. Lorsque l'amie main court par la cuisse, et ores Par les tétins, auxquels ne se compare encore Nul ivoire qu'on voie, Et la langue en errant sur la joue, et la face, Plus d'odeurs, et de fleurs, là naissantes, amasse Que I'Orient n'envoie. C'est toi qui les soucis, et les gênes mordantes, Et tout le soin enclos en nos âmes ardentes Par ton présent arraches. C'est toi qui rends la vie aux vergers qui languissent, Aux jardins la rosée, et aux cieux qui noircissent Les idoles attaches. Mais, si te plaît déesse une fin à ma peine, Et donte sous mes bras celle qui est tant pleine De menaces cruelles. Afin que de ses yeux (yeux qui captifs me tiennent) Les trop ardents flambeaux plus brûler ne me viennent Le fond de mes mouelles.
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Hymne à la nuit
Permaneço hoje aqui nesta promíscua cabana onde tu e eu nascemos Existe um objectivo meta final, fim O FIM Praia ofuscante noite alimentação sistemática do desregramento de todos os sentidos Modificadores de consciência levam-te pela estrada de coral até ao palácio da sabedoria Aí vive O Rei Homenzinhos de fatinho escarlate acampam nos teus jardins privativos em frente à tua mansão Sais porta fora, pelos fundos Criados vestidos de madrepérola fazem-te vénias ao passar Um sonho, acordas, é dia.
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Mar 16, 2014
Mar 16, 2014 at 7:10 PM UTC
um sonho
Teu nome é poesia Dele eu tiro maresias Luz, claridade Força, raízes, jardins Para enfrentar a vida
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Jul 18, 2015
Jul 18, 2015 at 9:25 PM UTC
inalo teu aroma
Après avoir souffert, après avoir vécu, Tranquille, et du néant de l'homme convaincu, Tu dis je ne sais rien ! - Et je te félicite, Ô lutteur, ô penseur, de cette réussite. Maintenant, sans regret, sans désir, humblement, Bienveillant pour la nuit et pour l'aveuglement, Tu médites, vibrant au vent comme une lyre ; Tu savoures l'azur, le jour, l'astre ; et sans lire Les papyrus hébreux, grecs, arabes, indous, Tu regardes le ciel mystérieux et doux ; Et par l'immensité ton âme est dilatée Au point d'emplir de flamme et d'aube un monde athée. Tes jardins sentent bon, et sont tout chevelus De lierres, de jasmins et de convolvulus ; Mai fleurit tes lilas, août mûrit tes pommes ; Et, pendant que le tas tumultueux des hommes Crie : abattons ! tuons ! exterminons ! broyons ! Toi, parmi les parfums et parmi les rayons, Voilà que tu finis et que tu te reposes, Vieux, dans une masure, et sage, dans les roses.
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Après avoir souffert
Quand tu ris je frissonne et je danse Je pleure à chaudes larmes, je tournoie A gorge déployée Je me désopile. Quand tu ris c'est Vénus qui me chevauche Et me vénère ! C'est comme un rire aphrodisiaque Un rire interdit Un rire noir qui bouillonne à petit feu et qui enfle sa pulpe d'ébène pour accueillir le parfum du musc. Je me sens alors privilégié Appelle-moi ton Empereur de Chine Je suis consommateur captif de ce rire. Rare Quand tu ris tu éclates Tu meurs Tu ****** sur toi Tu te plies Tu te dérides Tu es hilare ! Quand tu ris Tous tes jardins secrets S'enivrent et se font jour A travers tes lèvres et tes dents On voit apparaître des elfes et des lutins Qui frissonnent aux toiles d'araignées Tendues au fond de ta gorge Pour que ton rire parte ad libitum Et finisse en soupir. Quand tu ris tu respires Mieux tu inspires Et quand ton rire expire C'est pour renaître bientôt Comme une chute du Zambèze Dont on ne connait pas la source Quand tu ris c'est le signal, Muse vénérée, Alors je me marre Je m'amarre à tes eaux pour m'asperger de toi Et me contaminer de ton fou rire vénérien.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:56 AM UTC
Rires et frissons
J'atteignais l'âge austère où l'on est fort en thème, Où l'on cherche, enivré d'on ne sait quel parfum, Afin de pouvoir dire éperdument Je t'aime ! Quelqu'un. J'entrais dans ma treizième année. Ô feuilles vertes ! Jardins ! croissance obscure et douce du printemps ! Et j'aimais Hermina, dans l'ombre. Elle avait, certes, Huit ans. Parfois, bien qu'elle fût à jouer occupée, J'allais, muet, m'asseoir près d'elle, avec ferveur, Et je la regardais regarder sa poupée, Rêveur. Il est une heure étrange où l'on sent l'âme naître ; Un jour, j'eus comme un chant d'aurore au fond du coeur. Soit, pensai-je, avançons, parlons ! c'est l'instant d'être Vainqueur ! Je pris un air profond, et je lui dis : - Minette, Unissons nos destins. Je demande ta main. - Elle me répondit par cette pichenette : - Gamin !
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Hermina
Si l'enfant sommeille, Il verra l'abeille, Quand elle aura fait son miel, Danser entre terre et ciel. Si l'enfant repose, Un ange tout rose, Que la nuit seule on peut voir, Viendra lui dire : « Bonsoir. » Si l'enfant est sage, Sur son doux visage La vierge se penchera, Et longtemps lui parlera. Si mon enfant m'aime, Dieu dira lui-même : J'aime cet enfant qui dort ; Qu'on lui porte un rêve d'or. Fermez ses paupières, Et sur ses prières, De mes jardins pleins de fleurs, Faites glisser les couleurs. Ourlez-lui des langes, Avec vos doigts d'anges, Et laissez sur son chevet Pleuvoir votre blanc duvet. Mettez-lui des ailes Comme aux tourterelle, Pour venir dans mon soleil Danser jusqu'à son réveil ! Qu'il fasse un voyage, Aux bras d'un nuage, Et laissez-le, s'il lui plaît, Boire à mes ruisseaux de lait ! Donnez-lui la chambre De perles et d'ambre. Et qu'il partage en dormant Nos gâteaux de diamant ! Brodez-lui des voiles, Avec mes étoiles, Pour qu'il navigue en bateau Sur mon lac d'azur et d'eau ! Que la lune éclaire L'eau pour lui plus claire, Et qu'il prenne au lac changeant Mes plus fins poissons d'argent ! Mais je veux qu'il dorme, Et qu'il se conforme Au silence des oiseaux, Dans leurs maisons de roseaux ! Car si l'enfant pleure, On entendra l'heure Tinter partout qu'un enfant A fait ce que Dieu défend ! L'écho de la rue, Au bruit accourue, Quand l'heure aura soupiré, Dira : « L'enfant a pleuré ! » Et sa tendre mère, Dans sa nuit amère, Pour son ingrat nourrisson Ne saura plus de chanson ! S'il brame, s'il crie, Par l'aube en furie Ce cher agneau révolté Sera peut-être emporté ! Un si petit être, Par le toit, peut-être, Tout en criant, s'en ira, Et jamais ne reviendra ! Qu'il rôde en ce monde, Sans qu'on lui réponde, Jamais l'enfant que je dis Ne verra mon paradis ! Oui ! mais s'il est sage, Sur son doux visage La vierge se penchera Et longtemps lui parlera !
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Dormeuse
Si l'enfant sommeille, Il verra l'abeille, Quand elle aura fait son miel, Danser entre terre et ciel. Si l'enfant repose, Un ange tout rose, Que la nuit seule on peut voir, Viendra lui dire : « Bonsoir. » Si l'enfant est sage, Sur son doux visage La vierge se penchera, Et longtemps lui parlera. Si mon enfant m'aime, Dieu dira lui-même : J'aime cet enfant qui dort ; Qu'on lui porte un rêve d'or. Fermez ses paupières, Et sur ses prières, De mes jardins pleins de fleurs, Faites glisser les couleurs. Ourlez-lui des langes, Avec vos doigts d'anges, Et laissez sur son chevet Pleuvoir votre blanc duvet. Mettez-lui des ailes Comme aux tourterelle, Pour venir dans mon soleil Danser jusqu'à son réveil ! Qu'il fasse un voyage, Aux bras d'un nuage, Et laissez-le, s'il lui plaît, Boire à mes ruisseaux de lait ! Donnez-lui la chambre De perles et d'ambre. Et qu'il partage en dormant Nos gâteaux de diamant ! Brodez-lui des voiles, Avec mes étoiles, Pour qu'il navigue en bateau Sur mon lac d'azur et d'eau ! Que la lune éclaire L'eau pour lui plus claire, Et qu'il prenne au lac changeant Mes plus fins poissons d'argent ! Mais je veux qu'il dorme, Et qu'il se conforme Au silence des oiseaux, Dans leurs maisons de roseaux ! Car si l'enfant pleure, On entendra l'heure Tinter partout qu'un enfant A fait ce que Dieu défend ! L'écho de la rue, Au bruit accourue, Quand l'heure aura soupiré, Dira : « L'enfant a pleuré ! » Et sa tendre mère, Dans sa nuit amère, Pour son ingrat nourrisson Ne saura plus de chanson ! S'il brame, s'il crie, Par l'aube en furie Ce cher agneau révolté Sera peut-être emporté ! Un si petit être, Par le toit, peut-être, Tout en criant, s'en ira, Et jamais ne reviendra ! Qu'il rôde en ce monde, Sans qu'on lui réponde, Jamais l'enfant que je dis Ne verra mon paradis ! Oui ! mais s'il est sage, Sur son doux visage La vierge se penchera Et longtemps lui parlera !
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Orchestre du Très-Haut, bardes de ses louanges, Ils chantent à l'été des notes de bonheur ; Ils parcourent les airs avec des ailes d'anges Échappés tout joyeux des jardins du Seigneur. Tant que durent les fleurs, tant que l'épi qu'on coupe Laisse tomber un grain sur les sillons jaunis, Tant que le rude hiver n'a pas gelé la coupe Où leurs pieds vont poser comme aux bords de leurs nids, Ils remplissent le ciel de musique et de joie : La jeune fille embaume et verdit leur prison, L'enfant passe la main sur leur duvet de soie, Le vieillard les nourrit au seuil de sa maison. Mais dans les mois d'hiver, quand la neige et le givre Ont remplacé la feuille et le fruit, où vont-ils ? Ont-ils cessé d'aimer ? Ont-ils cessé de vivre ? Nul ne sait le secret de leurs lointains exils. On trouve au pied de l'arbre une plume souillée, Comme une feuille morte où rampe un ver rongeur, Que la brume des nuits a jaunie et mouillée, Et qui n'a plus, hélas! ni parfum ni couleur. On voit pendre à la branche un nid rempli d'écailles, Dont le vent pluvieux balance un noir débris ; Pauvre maison en deuil et vieux pan de murailles Que les petits, hier, réjouissaient de cris. Ô mes charmants oiseaux, vous si joyeux d'éclore ! La vie est donc un piége où le bon Dieu vous prend ? Hélas ! c'est comme nous. Et nous chantons encore ! Que Dieu serait cruel, s'il n'était pas si grand !
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Les oiseaux