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"jardin" poems
I. Ich gehe durch die jardin des oiseaux ya i ti v kopkane no tyebe vsye ravno how do these things rhyme, I ask in awe ( I walk through the bird garden you and I are in a trap but you don't care how do these things rhyme, I ask in awe) I.I Ne pas les choses die sind dies das are long,long gone kogda mi smotrim v dal and pick and choose another muse to fall. ( these aren't the things that are those that are long, long gone when we look into the distance and pick and choose another muse to fall) III. Ni kliuch non, non die sind nur Traume that we don over and over (no key, no, no these are but dreams that we don over and over.)
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Jun 11, 2015
Jun 11, 2015 at 4:41 PM UTC
Multilingual poetry ( French,German,Russian, English)
i always thought that comparing photography to painting would be hard, but then i read an article about a girl with a baguette, in the jardin de plantes looking up at a kerfuffle being pestered by sparrows, having henri cartier-bresson take a picture and i thought... *one brush stroke of colour, after watching a blank canvas for about an hour.*
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Feb 14, 2016
Feb 14, 2016 at 7:25 AM UTC
modern photography comparison / poetry as a form of journalism
In the arid dust I can see a shimmer of you in the distance, the red of your hair mixing with the ochre earth Amid the noise and collision of caravansary in Jemaa el-Fna I hear your soft drawl joking with Snake charmers, always in hustle In souks the sweetness of fennel and myrrh swirl in the wake of travellers steps and I'm reminded of your desert scent, like cedar and musk covered dust In the dissonance of the call to prayer I can feel your awe as struck as mine, while the roiling sound of voices lifted in faith erupt over the Medina In the coolness of Jardin Majorelle, I can feel your head resting on my shoulder as I contemplate the reflection of Lotus blossoms in stark blue pools I see your eyes in the green of the Atlas Mountains, echo your amazement at Saharan navigation, feel your peace as the stars appear over the Riad But can't feel your hand in mine as the sun sets over Marrakech
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Aug 5, 2017
Aug 5, 2017 at 5:06 PM UTC
Marrakech
~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II) The garden trellis Climbing Salêt Moss rose blooms Perfume light and sweet. Light lavender-pink blossoms— Nice outside or in a vase. English bluebells dance On either side of the path In the cool forest They nod and sway in sunlight Lifting their heads to the dawn Meadows full of blooms Larkspurs, Daisies, and Poppies All create beauty. So splendid a sight to see In the Spring and Summertime. Near the Dutch windmill Daffodils and iris bloom In the warm sunshine During the sweet summer day They look towards the blue sky Waterfalls o'er stones, Mossy and slick though they be My eyes do behold; Trillium of white and mauve, All amid Running Cedar. ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas II) Le treillis de jardin Escalade Salêt Moss rose fleurs Parfum léger et doux. Lumière des fleurs de lavande-rose — Nice à l'extérieur ou dans un vase. Danse de jacinthes des bois français De chaque côté du chemin Dans la forêt cool Il hoche la tête et se balancent en plein soleil Soulever la tête à l'aube Prés de fleurs Larkspurs, marguerites et coquelicots Tous créent de la beauté. Tellement splendide un spectacle à voir Au printemps et en été. Près du moulin à vent hollandais Les jonquilles et les fleurs de l'iris Dans la chaleur du soleil Pendant la journée été doux Ils regardent vers le ciel bleu Chutes d'eau sur les pierres, Moussu et luisante, bien qu'ils Mes yeux Voici ; Trille blanc et mauve, Tout au milieu des Cèdres en cours d'exécution. ~ Timothy et Marian ~
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Jan 10, 2014
Jan 10, 2014 at 6:26 PM UTC
The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II)
~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas II) The garden trellis Climbing Salêt Moss rose blooms Perfume light and sweet. Light lavender-pink blossoms— Nice outside or in a vase. English bluebells dance On either side of the path In the cool forest They nod and sway in sunlight Lifting their heads to the dawn Meadows full of blooms Larkspurs, Daisies, and Poppies All create beauty. So splendid a sight to see In the Spring and Summertime. Near the Dutch windmill Daffodils and iris bloom In the warm sunshine During the sweet summer day They look towards the blue sky Waterfalls o'er stones, Mossy and slick though they be My eyes do behold; Trillium of white and mauve, All amid Running Cedar. ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas II) Le treillis de jardin Escalade Salêt Moss rose fleurs Parfum léger et doux. Lumière des fleurs de lavande-rose — Nice à l'extérieur ou dans un vase. Danse de jacinthes des bois français De chaque côté du chemin Dans la forêt cool Il hoche la tête et se balancent en plein soleil Soulever la tête à l'aube Prés de fleurs Larkspurs, marguerites et coquelicots Tous créent de la beauté. Tellement splendide un spectacle à voir Au printemps et en été. Près du moulin à vent hollandais Les jonquilles et les fleurs de l'iris Dans la chaleur du soleil Pendant la journée été doux Ils regardent vers le ciel bleu Chutes d'eau sur les pierres, Moussu et luisante, bien qu'ils Mes yeux Voici ; Trille blanc et mauve, Tout au milieu des Cèdres en cours d'exécution. ~ Timothy et Marian ~
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The lily’s withered chalice falls Around its rod of dusty gold, And from the beech-trees on the wold The last wood-pigeon coos and calls. The gaudy leonine sunflower Hangs black and barren on its stalk, And down the windy garden walk The dead leaves scatter,—hour by hour. Pale privet-petals white as milk Are blown into a snowy mass: The roses lie upon the grass Like little shreds of crimson silk.
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Le Jardin
This winter air is keen and cold, And keen and cold this winter sun, But round my chair the children run Like little things of dancing gold. Sometimes about the painted kiosk The mimic soldiers strut and stride, Sometimes the blue-eyed brigands hide In the bleak tangles of the bosk. And sometimes, while the old nurse cons Her book, they steal across the square, And launch their paper navies where Huge Triton writhes in greenish bronze. And now in mimic flight they flee, And now they rush, a boisterous band— And, tiny hand on tiny hand, Climb up the black and leafless tree. Ah! cruel tree! if I were you, And children climbed me, for their sake Though it be winter I would break Into spring blossoms white and blue!
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Le Jardin Des Tuileries
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Oct 28, 2015
Oct 28, 2015 at 9:25 AM UTC
Adieu chère maison de mes ancêtres ( Good Bye, dear House, of our ancestors)
Adieu chère maison de mes ancêtres Cette fois ci, le sort en est jeté, Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques, ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire. Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours. Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours, des vielles boiseries et des tapisseries centenaires, de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer, auxquels nous rattache encor comme un fil invisible, tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés. Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19. Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller. Quant au jardin qui aurait pu être un parc, comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ? Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère. Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles, plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants. Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort, a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin, du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits. Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule. Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie. Certes l'on pourra trouver bien des excuses. Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens. Mais dans mon fors intérieur, Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre. Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie. Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes ! Paul Arrighi
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Place de la Gare, à Charleville. Sur la place taillée en mesquines pelouses, Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses. - L'orchestre militaire, au milieu du jardin, Balance ses schakos dans la Valse des fifres : Autour, aux premiers rangs, parade le gandin ; Le notaire pend à ses breloques à chiffres. Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs : Les gros bureaux bouffis traînant leurs grosses dames Auprès desquelles vont, officieux cornacs, Celles dont les volants ont des airs de réclames ; Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme, Fort sérieusement discutent les traités, Puis prisent en argent, et reprennent : " En somme !..." Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins, Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande, Savoure son onnaing d'où le tabac par brins Déborde - vous savez, c'est de la contrebande ; - Le long des gazons verts ricanent les voyous ; Et, rendus amoureux par le chant des trombones, Très naïfs, et fumant des roses, les pioupious Caressent les bébés pour enjôler les bonnes... - Moi, je suis, débraillé comme un étudiant, Sous les marronniers verts les alertes fillettes : Elles le savent bien ; et tournent en riant, Vers moi, leurs yeux tout pleins de choses indiscrètes. Je ne dis pas un mot : je regarde toujours La chair de leurs cous blancs brodés de mèches folles : Je suis, sous le corsage et les frêles atours, Le dos divin après la courbe des épaules. J'ai bientôt déniché la bottine, le bas... - Je reconstruis les corps, brûlé de belles fièvres. Elles me trouvent drôle et se parlent tout bas... - Et je sens les baisers qui me viennent aux lèvres.
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À la musique
Place de la Gare, à Charleville. Sur la place taillée en mesquines pelouses, Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses. - L'orchestre militaire, au milieu du jardin, Balance ses schakos dans la Valse des fifres : Autour, aux premiers rangs, parade le gandin ; Le notaire pend à ses breloques à chiffres. Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs : Les gros bureaux bouffis traînant leurs grosses dames Auprès desquelles vont, officieux cornacs, Celles dont les volants ont des airs de réclames ; Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme, Fort sérieusement discutent les traités, Puis prisent en argent, et reprennent : " En somme !..." Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins, Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande, Savoure son onnaing d'où le tabac par brins Déborde - vous savez, c'est de la contrebande ; - Le long des gazons verts ricanent les voyous ; Et, rendus amoureux par le chant des trombones, Très naïfs, et fumant des roses, les pioupious Caressent les bébés pour enjôler les bonnes... - Moi, je suis, débraillé comme un étudiant, Sous les marronniers verts les alertes fillettes : Elles le savent bien ; et tournent en riant, Vers moi, leurs yeux tout pleins de choses indiscrètes. Je ne dis pas un mot : je regarde toujours La chair de leurs cous blancs brodés de mèches folles : Je suis, sous le corsage et les frêles atours, Le dos divin après la courbe des épaules. J'ai bientôt déniché la bottine, le bas... - Je reconstruis les corps, brûlé de belles fièvres. Elles me trouvent drôle et se parlent tout bas... - Et je sens les baisers qui me viennent aux lèvres.
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J'ai toujours menti pour dire la vérité. Je joue aux jeux pour que les autres puissent gagner. Tout est si important      que ça m'est égal. Si je pense assez      j'oublierai tout. Je suis le Roi des Ombres      important seulement pour les êtres qui existent en silence et poussière. Je me change en pierre si je me tiens tranquille      à me trouver dans un jardin d'une telle beauté      avec les couleurs qui ont une sonorité jamais vue. Je sens les émotions à travers le temps      celles qu'aucun humain ne peut sentir. Je tombe à travers la sécurité confortable et rouge-noire      dans la clarté des vastes profondeurs du bleu foncé. Mon corps s'est fait parfait pendant que je succombe      et mon esprit se réveille. La musique du violon se condense en amour sous mes yeux      l'accord profond et sonore déchire le poison de mon esprit. Je ressens les montées bleues claires de la vie dans mes veines quand je suis seul. Je m'assieds avec les montagnes jusqu'à ce que nous nous unissions. Mes yeux ne pourront jamais devenir impurs      mon âme est sans tache. Il y a la curiosité silencieuse dans la Vie      l'amour dans ses yeux est si manifeste      son sourire si tendre      si silencieuse. Ici sera où je pose la tête      c'est la réalité que je choisis.
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Jul 5, 2010
Jul 5, 2010 at 4:31 PM UTC
Le Son du Sommeil
the trees are rustling, whispering welcome, aerodynamic flutter shuddering leaves; there is an insect traversing my backpack, up one strap, across, down the other; moss covered Buddha staring serenely at me, myself returning the favor and silently scrutinizing him. it is tranquility, dyed yellow and dying leaves floating to cobblestone. birds chirping: sonic reminiscence of Migos songs played at too-high volume in your car, riding shotgun, screaming punchbuggy and stealing kisses at stoplights. my legs are folded like a lotus, albeit less colorful and more awkward edges, bamboo casting shadows beside me. wait- was that thunder? are those raindrops? or perhaps a signal that talking about you and photodocumenting my life aren't going to do any good.
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Jun 11, 2014
Jun 11, 2014 at 11:48 AM UTC
le jardin
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Jun 12, 2014
Jun 12, 2014 at 9:59 PM UTC
Mariage Anglais Pays à Boconnoc Maison et Immobilier_robe de soirée grande taille
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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Le joujou du pauvre
Je veux donner l'idée d'un divertissement innocent. Il y a si peu d'amusements qui ne soient pas coupables ! Quand vous sortirez le matin avec l'intention décidée de flâner sur les grandes routes, remplissez vos poches de petites inventions à un sol, - telles que le polichinelle plat mû par un seul fil, les forgerons qui battent l'enclume, le cavalier et son cheval dont la queue est un sifflet, - et le long des cabarets, au pied des arbres, faites-en hommage aux enfants inconnus et pauvres que vous rencontrerez. Vous verrez leurs yeux s'agrandir démesurément. D'abord ils n'oseront pas prendre ; ils douteront de leur bonheur. Puis leurs mains agripperont vivement le cadeau, et ils s'enfuiront comme font les chats qui vont manger **** de vous le morceau que vous leur avez donné, ayant appris à se défier de l'homme. Sur une route, derrière la grille d'un vaste jardin, au bout duquel apparaissait la blancheur d'un joli château frappé par le soleil, se tenait un enfant beau et frais, habillé de ces vêtements de campagne si pleins de coquetterie. Le luxe, l'insouciance et le spectacle habituel de la richesse, rendent ces enfants-là si jolis, qu'on les croirait faits d'une autre pâte que les enfants de la médiocrité ou de la pauvreté. À côté de lui, gisait sur l'herbe un joujou splendide, aussi frais que son maître, verni, doré, vêtu d'une robe pourpre, et couvert de plumets et de verroteries. Mais l'enfant ne s'occupait pas de son joujou préféré, et voici ce qu'il regardait : De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, sale, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un œil impartial découvrirait la beauté, si, comme l'œil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère. À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes, la grande route et le château, l'enfant pauvre montrait à l'enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or, ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c'était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. Et les deux enfants se riaient l'un à l'autre fraternellement, avec des dents d'une égale blancheur.
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À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Palais
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:11 AM UTC
Papy
Mon Papy. Mon Papy n'a jamais eu de poème, Afin de lui faire comprendre à quel point je l'aime. J'ai donc le devoir de rectifier cette erreur, Qui, depuis quelques temps, ronge mon coeur. Depuis que je suis petite, tu m'as fait découvrir la belle vie, Apprendre à faire du vélo sur deux roues en fait partie. Tu m'as montré comment jouer aux boules, Et comment orienter mon cerf-volant pour qu'il s'envole plus haut. Tu m'as fais goûter le meilleur miel du monde, Celui que tu allais chercher dans ta combinaison de super-héro. Moi je pensais que tu étais James Bond, Tu me disais, "ca roule, ma poule", Comme si tu n'avais peur de rien, Même pas des oies qui nous courraient après dans le jardin. Avec toi je joue au scrabble et aux petits chevaux, Tu gagnes toujours haut la main, et on ne peut s'empêcher de crier "Bravo!" Je me souviens de nos soirées Fort Boyard et Koh-Lanta, Rien de mieux qu'un bon feu, une famille réunie, et du chocolat. T'avoir dans ma vie est un cadeau de chaque seconde, Parfois j'aimerai le crier sur le toit du monde, Pour qu'ils sachent tous la chance que j'ai, D'avoir un papy comme toi, que je suis si fière d'aimer. Même **** de toi je te sens près de moi, Tu réchauffes mon cœur avec des sourires. Tu sais bien qu'avec toi je ne peux que rire. Tu m'aides à donner le meilleur de moi-même, Tu sais bien que ta fierté fait la mienne. Dans ma tête tes chansons résonnent avec clarté, De la souris verte à la claire fontaine, Ta voix berce mes souvenirs chaque jour, Et mon angoisse disparaît dès que j'en entends les contours. Mon sourire apparaît dès que je pense à toi, Et mon cœur se remplit automatiquement de joie.
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Qu' est-ce que c'est, ce bruit Que j'ecoute au millieu de la nuit? Ce n'est pas grand, c'est tout petit Mais c'est la, dans le jardin Quand je suis sur mon lit Le matin nous levons une grande pierre Et la, assis sur son derriere C'est un crapaud, un petit crapaud C'est lui, la source de notre mystere Desormais je dormirai content sur mon lit Je vais dire au crapaut "Chantes pour nous, bonne nuit, bonne nuit."
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Jul 1, 2012
Jul 1, 2012 at 8:08 AM UTC
Le mystere dans le jardin
les enfants jouent dans le jardin c’est dur, je ne comprends pas tes vies sont différentes de mien je me sens comme un méchant comme un adulte, mais en même temps non c’est trop pour moi, je suis occupé je ne suis pas bien, je ne peux pas t’adorer les enfants jouent dans le parc je guéris avec mes arts avec des cartes de tarot je suis empereur, un magicien j’ai connu les règles mais je les ai cassés c’est dans au passé tu ne me comprends pas je suis un nouveau moi, je suis un roi tu ne pourrais jamais me comprendre depuis le début j’ai vu, je t’ai vu mais tu ne pourrais jamais me voir
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May 6, 2022
May 6, 2022 at 11:13 PM UTC
les enfants
He Told Me About Paris he told me about Paris after making love… how he once sat in the Café de Flore as a boy… awaiting his mother who danced for a living… he told me about Paris over morning coffee, and no mention of the night before he talked with love for a city I’ll never know…. strolling along the river Seine in sunsets of orange and tangerine… he told me about the The Musée du Louvre as he made Coriander omelettes … squeezing fresh lemon in glasses of ice water… la Ville Lumière… he murmured as he gazed deep into my eyes City of Light and Love… I’ll take you there… if you dare to come he promised as he lay a soft tender kiss on each toe… he told me about Paris… and the Notre-Dame Cathedral and Café de la Paix, where the streets were Prolific with revellers and the after-opera crowd… I’ll take you to The Arc de Triomphe du Carrousel he whispered as he placed a Bracelet on my wrist and we can hold hands as we stroll around the monument… I’ll take you to Paris, in the Autumn, he promised our feet will crunch the golden leaves of the Jardin des Tuileries…. … so young I was… such a dreamer… floating on visions that he wove with love- - he told me about Paris, his voice husky with longing and I too young to realise… he was dreaming too…. Sharonlee©9-
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Jul 27, 2013
Jul 27, 2013 at 1:35 AM UTC
He Told Me About Paris
Sur la côte du Texas Entre Mobile et Galveston il y a Un grand jardin tout plein de roses Il contient aussi une villa Qui est une grande rose Une femme se promène souvent Dans le jardin toute seule Et quand je passe sur la route bordée de tilleuls Nous nous regardons Comme cette femme est mennonite Ses rosiers et ses vêtements n'ont pas de boutons Il en manque deux à mon veston La dame et moi suivons presque le même rite.
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Annie
Il ya une rose je sais Présent uniquement dans le plus beau jardin La tige longue et mince, pas d'épines Les pétales doux comme de la soie L'arôme, un matin de printemps La plus belle rose Dans le plus beau jardin Cependant, une telle rose ne pouvait pas aimer une fleur comme moi La fleur qui ne vit pas dans le plus beau jardin La fleur avec une tige dentelée et pétales manquants La fleur qui ne fait jamais assez de soleil La fleur qui ne veut rien de plus que d'être planté à côté de celle plus belle rose Vous voyez, la fleur aime que plus belle rose Mais la rose ne saura jamais Je t'aime Je voudrais pouvoir vous dire Et savez vous aimeriez moi S'il vous plaît ne pas aller Rester un peu plus longtemps
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Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 8:53 AM UTC
La Bella Rose
Un jardinier, dans son jardin, Avait un vieux arbre stérile ; C'était un grand poirier qui jadis fut fertile : Mais il avait vieilli, tel est notre destin. Le jardinier ingrat veut l'abattre un matin ; Le voilà qui prend sa cognée. Au premier coup l'arbre lui dit : Respecte mon grand âge, et souviens-toi du fruit Que je t'ai donné chaque année. La mort va me saisir, je n'ai plus qu'un instant, N'assassine pas un mourant Qui fut ton bienfaiteur. Je te coupe avec peine, Répond le jardinier ; mais j'ai besoin de bois. Alors, gazouillant à la fois, De rossignols une centaine S'écrie : épargne-le, nous n'avons plus que lui : Lorsque ta femme vient s'asseoir sous son ombrage, Nous la réjouissons par notre doux ramage ; Elle est seule souvent, nous charmons son ennui. Le jardinier les chasse et rit de leur requête ; Il frappe un second coup. D'abeilles un essaim Sort aussitôt du tronc, en lui disant : arrête, Ecoute-nous, homme inhumain : Si tu nous laisses cet asile, Chaque jour nous te donnerons Un miel délicieux dont tu peux à la ville Porter et vendre les rayons : Cela te touche-t-il ? J'en pleure de tendresse, Répond l'avare jardinier : Eh ! Que ne dois-je pas à ce pauvre poirier Qui m'a nourri dans sa jeunesse ? Ma femme quelquefois vient ouïr ces oiseaux ; C'en est assez pour moi : qu'ils chantent en repos. Et vous, qui daignerez augmenter mon aisance, Je veux pour vous de fleurs semer tout ce canton. Cela dit, il s'en va, sûr de sa récompense, Et laisse vivre le vieux tronc. Comptez sur la reconnaissance Quand l'intérêt vous en répond.
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Le vieux arbre et le jardinier
Un jardinier, dans son jardin, Avait un vieux arbre stérile ; C'était un grand poirier qui jadis fut fertile : Mais il avait vieilli, tel est notre destin. Le jardinier ingrat veut l'abattre un matin ; Le voilà qui prend sa cognée. Au premier coup l'arbre lui dit : Respecte mon grand âge, et souviens-toi du fruit Que je t'ai donné chaque année. La mort va me saisir, je n'ai plus qu'un instant, N'assassine pas un mourant Qui fut ton bienfaiteur. Je te coupe avec peine, Répond le jardinier ; mais j'ai besoin de bois. Alors, gazouillant à la fois, De rossignols une centaine S'écrie : épargne-le, nous n'avons plus que lui : Lorsque ta femme vient s'asseoir sous son ombrage, Nous la réjouissons par notre doux ramage ; Elle est seule souvent, nous charmons son ennui. Le jardinier les chasse et rit de leur requête ; Il frappe un second coup. D'abeilles un essaim Sort aussitôt du tronc, en lui disant : arrête, Ecoute-nous, homme inhumain : Si tu nous laisses cet asile, Chaque jour nous te donnerons Un miel délicieux dont tu peux à la ville Porter et vendre les rayons : Cela te touche-t-il ? J'en pleure de tendresse, Répond l'avare jardinier : Eh ! Que ne dois-je pas à ce pauvre poirier Qui m'a nourri dans sa jeunesse ? Ma femme quelquefois vient ouïr ces oiseaux ; C'en est assez pour moi : qu'ils chantent en repos. Et vous, qui daignerez augmenter mon aisance, Je veux pour vous de fleurs semer tout ce canton. Cela dit, il s'en va, sûr de sa récompense, Et laisse vivre le vieux tronc. Comptez sur la reconnaissance Quand l'intérêt vous en répond.
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Stalks of bronze leaves croon and the manicured trees burst jade against the sky, dangling over tilted dark green benches. I pretend to read, trailing over the pages the oily noses of dark-eyed, wide hipped nannies willowy limbed women whose scarves unfurl under artless chignons, business men with careful mouths, long, frecking strides. He broke the fourth wall without warning and my laugh was sporadic while I crumbled, under the slightest of foreign touches, there, above my shoulder blades, where another hand once brushed.
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Feb 18, 2013
Feb 18, 2013 at 5:18 AM UTC
Jardin Luxembourg
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:32 AM UTC
Avant l'ultime explication
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Nature adorns her vacuums:                Eden, in lieu of Gardener or Keep, overdrives the breach;     garland wreaths, julep leaves, Clover carpets           the well-dint of the fleeing heel,                  just as Vitality, from Lushness, deserts to humbling Humus.                                            I bargain that We will                          be survived by teeming hosts of white Chrysanthemum.           Our grim miracle resembling, so, fish and loaves;                     of Manna eked of Woe. Staid amatory shall cater the craving of a brood;             from our tears rich elixir brewed,                 our tender flanks yielding stew.              Scarcity is Her own aphrodisiac,           abused in company of more than two.           But sure as Man, worms lapse at their hour             and they, their own kind, must consume               giving back Space, where is room.               So, must we, our own Passion’s devour,    that made manifest they replenish their expanse,                   as when a hand replenishes a glove--            it first breathes upon the absence of Absence.                Let us, then, dine. Let us then, Love…
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Jul 25, 2018
Jul 25, 2018 at 6:27 PM UTC
situe au Jardin d’Nuages: The Diet of Worms (pour l’amor cannibal)