"irruption" poems
beneath one effacing blush
simmers veil ties liquidly i stare
fears pink with praise lusts withheld thimble shames
embalm a gift identity
daily sunny graves
dissembled life
with deeper breath akin to fisher netting cast
fog caress mneumosyne lover's misty thigh
traps me willingly
blinded i taste ambrosia
gazing at between zones believing anything again
cliches pyroclastically reborn in celebrants of ash and cynic deaths
energetic swim i stroke a butterfly in Love
instant tribadists commit a joyous toast to joy itself
Oct 22, 2013
Oct 22, 2013 at 7:12 PM UTC
Haute Chaleur sur Toulouse.
Cet été que nous avions
Tant attendu, tant espéré,
Pestant contre les giboulées
Qui éternisaient le printemps.
Ces pluies continuelles,
Donnant du vert aux jardins et balcons,
Et tant d'humidité sournoise,
Mais peu propices aux joies des places et des rues.
Et puis soudain, le si lourde chaleur
S'est installé sans crier garde
Avec ses manières de «sirocco»,
Comme un grand coup de poing
Qui terrasse les êtres.
L'air est devenu rare et l'ambiance des terrasses plombée.
Ma chienne s'est réfugiée sous les lits.
Et nos corps ont du mal à s'adapter
A ces flamboiements de chaleur
A ce fond de l'air qui crépite sans cigale.
A cette lourdeur du temps qui ´nous assomme.
A ce manque d'air qui nous fait désirer
La fraîcheur vivifiante,
Des montagnes et du bord de mer.
Les tuiles semblent remises au four
Et les tuiles se fendent sous la chaleur.
C'est un temps de sabbats de sorcières,
Et de chaudrons bouillants.
Et l'on s'en veut d'avoir tant appelé
A la venue de cet assommoir de l'été,
Qui tient désormais Toulouse.
Prisonnière dans ses serres,
Chacune Murmurant et gémissant,
A la venue l'orage qui nous trempera d'eaux,
Versées à grosse gouttes.
L'irruption de l'été a Toulouse
Se fait d'un coup et impose sa force
Les habitants qui le peuvent, fuient
Dans les Pyrénées,
Ou vers les bords de mer.
Cette période est dure aux personnes âgées et aux malades.
Sauf pour les "Happy Few" qui possèdent,
Villas, jardins touffus et piscines.
L'été Toulousain est un maître impérieux
Qui impose ses tempos et ses rythmes.
Paul Arrighi
Jul 8, 2016
Jul 8, 2016 at 5:05 AM UTC
1. I made him leave because sleeping next to someone that smells differently than you would be a nightmare in itself.
2. I'm more lonely every second you ignore me than I was every year I spent alone
3. I don't know which is worse, the death I've felt since you left or the death I wish I had before you had the chance to leave.
4. How am I supposed to move forward with my life when my future was supposed to be with you?
5. An hour shouldn't feel like a galaxy away.
6. I watched it eat away every beautiful piece of you.
7. You were a volcano and after your irruption I don't know where to begin rebuilding my city.
Mar 26, 2015
Mar 26, 2015 at 3:30 AM UTC