"hommes" poems
Mon aux deux tiers divine,
Toute laine et marjolaine
De douceur et délicatesse,
Courrais-tu, bufflesse, les steppes
Avec ton ombre d'argile
A la recherche du plant de jouvence
Semé aux Treize Cyclones
Qui hantent les îles-fleurs du bout du monde ?
A chaque cyclone aux ailes brisées
Qu'offrirais-tu, Gilgamesh, mon ombre immortelle
Dans le nigredo causal et a-causal où se fond l 'abîme ? ?
Au Cyclone-gel, la baguette et le cerceau ?
Au Cyclone-mauvais, le taureau céleste ?
Au Cyclone-tempête, la Forêt de Cèdres ?
Au Cyclone-rafales, le corps de la Joyeuse ?
Au Cyclone-tourbillons, les hommes-scorpions ?
Au Cyclone-du Nord, les cyprès ?
Au Cyclone-poussières, les gazelles ?
Au Cyclone-du Sud, les Enfers ?
Au Cyclone-de l'Est, le Déluge ?
Au Cyclone-de l 'Ouest, la nuit d'étoiles ?
Au Cyclone-tornade, le sourire des hyènes ?
Au Cyclone-mortifère, le feu éphémère ?
Au Cyclone-souffleur, le feu éternel ?
Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 2:44 AM UTC
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage.
Multitude, solitude : termes égaux et convertibles pour le poète actif et fécond. Qui ne sait pas peupler sa solitude, ne sait pas non plus être seul dans une foule affairée.
Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu'il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun. Pour lui seul, tout est vacant ; et si de certaines places paraissent lui êtres fermées, c'est qu'à ses yeux elles ne valent pas la peine d'être visitées.
Le promeneur solitaire et pensif tire une singulière ivresse de cette universelle communion. Celui-là qui épouse facilement la foule connaît des jouissances fiévreuses, dont seront éternellement privés l'égoïste, fermé comme un coffre, et le paresseux, interné comme un mollusque. Il adopte comme siennes toutes les professions, toutes les joies et toutes les misères que la circonstance lui présente.
Ce que les hommes nomment amour est bien petit, bien restreint et bien faible, comparé à cette ineffable orgie, à cette sainte prostitution de l'âme qui se donne tout entière, poésie et charité, à l'imprévu qui se montre, à l'inconnu qui passe.
Il est bon d'apprendre quelquefois aux heureux de ce monde, ne fût-ce que pour humilier un instant leur sot orgueil, qu'il est des bonheurs supérieurs au leur, plus vastes et plus raffinés. Les fondateurs de colonies, les pasteurs de peuples, les prêtres missionnaires exilés au bout du monde, connaissent sans doute quelque chose de ces mystérieuses ivresses ; et, au sein de la vaste famille que leur génie s'est faite, ils doivent rire quelquefois de ceux qui les plaignent pour leur fortune si agitée et pour leur vie si chaste.
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La Llorona
(ce poéme écrit après avoir écouté la chanson est
dédié à Frida Kahlo et à Joan Baez)
Sur les remparts de Tenochtitlan
tu ne sors qu'à la nuit couchante
les nuits ou la lune est orange tourne
rouge de sang et d'amertume.
Tu fais briller ta chevelure
de geai, tel un diamant noir,
ton nom est "Llorona la belle"
qui nous appelle de ses pleurs.
Et tente de nous attirer
Avec sa voix rauque et ses pleurs.
Tu annonces la venue de ceux
par qui la mort doit advenir.
Car telle est ta prophétie
magicienne, du Monde Indien.
Surtout passant, ferme les yeux
et retiens ton amour naissant
car la Llorona ne vient pas
pour te serrer dans ses bras
et te donner sa douce peau,
Ni te couvrir de baisers.
Elle se fait messagère de malheur.
Et annonce les temps nouveaux
D’où surgiront les hommes barbus, bardés de fer
avec ces animaux fabuleux
Et leur bâton de foudre et de tonnerre
qui tuent mieux que la guerre fleurie.
Son chant est hymne funèbre
ou la prophétie s'accomplit
dans les cliquetis d’acier,
la maudite soif de l’or
et le feu des bûchers.
Garde toi de suivre « la pleureuse »
qui t'annonce les jours maudits,
ou le sang indien va couler
et le Peuple être mis en servage.
Loran ta beauté est venin
cartes présages sont les flèches
que nous lancent les "temps nouveaux".
Pleurons, tous, notre liberté
et les jours de cendre venus,
et la chute des Dieux serpents.
Paul Arrighi, Toulouse
Jan 9, 2014
Jan 9, 2014 at 4:12 PM UTC
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.
Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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Sonnet.
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ;
Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne.
Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,
Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.
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Notre ami, le Mouflon
Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur,
Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers,
Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals
Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs,
Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs.
Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur,
Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans,
Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ;
Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux.
Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués,
Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique.
Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella».
C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse.
Paul Arrighi
Mar 23, 2014
Mar 23, 2014 at 1:31 PM UTC
Liberté Egalité Fraternité,
le vrai Triptyque Républicain
En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé.
LIBERTE !
Frêle comme doigts d’enfants,
Plus précieuse qu’un diamant,
Ton seul parfum nous enivre
Et comme, un bon vin, nous grise.
Tu es hymne à la vie
Qui fait lever des envies.
Tu suscite des passions,
Libère des émotions.
Tu fus conquise de haute lutte
Par nos ancêtres en tumulte.
Ils nous donnèrent pour mission
D’en multiplier les brandons.
A trop de Peuples, elle fait défaut.
Elle ne supporte aucun bâillon
Car si l’être vit bien de pain,
Il veut aussi choisir son chemin.
Si tous les pouvoirs la craignent,
Ma, si belle, tu charmes et envoute,
Mets les tyrans en déroute,
Sœur de Marianne la belle.
***
EGALITE !
Elle fut la devise d’Athènes,
Et révérée par les Romains.
Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple,
Est fille de Révolution.
Elle abolit les distinctions
Séparant les êtres sans raison.
Ouvre la voie à tous talents
Sans s’encombrer de parchemins.
C’est un alcool enivrant
Que l’égalité des droits.
C’est aussi une promesse
De secourir celui qui choit.
Si l’égalité fait tant peur,
C’est que son regard de lynx
Perce les supercheries
Et voit les hommes tels qu’ils sont.
FRATERNITE !
Elle coule, coule comme le miel,
Nectar de la ruche humaine.
Elle sait embellir nos vies,
Et faire reculer la grisaille,
Du calcul, froid et égoïste.
Dans la devise Républicaine
Elle tient la baguette de l’orchestre.
Comme un peintre inspiré, elle met,
Sur la toile, vive et vermillon.
Elle nous incite à l’humanisme.
Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit
Mais sut renaître en 68.
Elle est crainte par les puissants,
Qui n’ont jamais connu qu’argent,
C’est pourtant une essence rare.
Dans les temps durs, elle se cache,
Mais vient ouvrir la porte
Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui
À secourir un «sans papier»
Sa sœur est générosité.
Elle est la valeur suprême,
Qui rend possible le «vivre ensemble»
Et permet même au solitaire
De faire battre un cœur solidaire.
La fraternité reste la vraie conquête de l’humain.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
May 6, 2014
May 6, 2014 at 8:07 AM UTC
Cent mille hommes, criblés d'obus et de mitraille,
Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
Tombés pour leur pays par leur mort agrandi,
Comme on tombe à Fleurus, comme on tombe à Lodi,
Cent mille ardents soldats, héros et non victimes,
Morts dans un tourbillon d'événements sublimes,
D'où prend son vol la fière et blanche liberté,
Sont un malheur moins grand pour la société,
Sont pour l'humanité, qui sur le vrai se fonde,
Une calamité moins haute et moins profonde,
Un coup moins lamentable et moins infortuné
Qu'un innocent, - Un seul innocent condamné, -
Dont le sang, ruisselant sous un infâme glaive,
Fume entre les pavés de la place de Grève,
Qu'un juste assassiné dans la forêt des lois,
Et dont l'âme a le droit d'aller dire à Dieu : Vois !
Le 24 mars 1870.
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Puisque Vous vîntes en ce monde,
Sur la Normandie au sol fier,
Dans une ville gaie et blonde,
Entre les pommiers et la mer ;
Puisqu'il est certain que vous, Femme,
Vous pouvez tout, grâce à l'Amour,
Vous de qui le regard m'enflamme
Comme une Flèche de son Jour ;
Puisqu'il est clair que dans ta tête
Ton jugement est ferme et sûr,
Et tel qu'en août, aux champs en fête,
L'Épi de blé, lorsqu'il est mûr ;
Puisqu'on voit en France les hommes
Céder à leurs femmes le pas,
Et que les Croqueuses de pommes
Leur font mettre à tous chapeau bas ;
Puisqu'enfin ce n'est pas en rêve
Qu'on Te trouve en tout et toujours
Parfaite entre les Filles d'Ève
Au joli pays des amours ;
J'ai pu calquer votre devise
Sur la mienne, on jugera bien
Si l'on peut penser sans sottise
Que tous deux nous ne sommes rien ;
Donc ma devise est la servante
De la vôtre que sans ******
J'écris sur la page suivante :
C'est toute une Épopée à part.
MOI FRANÇAISE
xx-xxBEAUCOUP PUIS
LE PLUS PÈSE
NUL NE SUIS.
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Le sourire d'une femme au printemps est plus joli
Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang
Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli
Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant.
Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons
Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune
Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson
Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent.
Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique
Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer
Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique.
Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite
Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée
Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète.
P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French.
Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Il se dressait dans la verdure,
Telle une hampe pour les cieux.
C'était un séquoia géant
Venu des prairies d’Amérique
Et des forêts Algonquines.
Il avait voyagé en cale,
Soigné comme un voyageur,
Argenté, durant toute la traversée.
Il fut planté mais aussi fêté
En l’an mille huit cent quatre-vingt
Dans le parc du futur Casino,
Puis soigné par des jardiniers
Amoureux de leur métier.
En ces années s’affermissait enfin
La République, certes bien trop conservatrice,
Elle l’est d’ailleurs bien restée.
C’était quand même la République
Même à Luchon qui étincelait encore
Des feux et des ors de la fête impériale
Qui lui avait amenés
Tant de touristes au gousset rembourré
Et quand s’affermissait cette République
En cette «belle époque» des fortunés
Et d'exploitation éhontée
De tant d’autres laissés bien seuls
Par la naissance et sans instruction.
Mes aïeux Pyrénéens
Le virent planter et même pousser
Car en ces temps, encore,
Les sages et les doux prenaient plaisir
À observer et contempler
Les belles Dames en leur vêture
Et les arbres pousser peu à peu,
Jusqu’un jour à feindre de dépasser
La cime des ardoises Pyrénéennes.
Ce fut un Séquoia somptueux
Dès qu’il atteint ses vingt ans
En cette année dix-neuf cent
Alors que la compagnie du Midi
Faisait construire, non **** de lui
Le bel hôtel palace qui fut fini
En 1916, j’en ais la gorge serrée
Car la bas, tant de maçons
Ne le virent jamais construit
Et n’eurent pas le bonheur
D’admirer le grand Séquoia pousser
Car leur jeunesse fut ravie
Là-bas en Argonne ou à Verdun
Où tant de jeunes hommes mourraient
Dans les tranchées de leur dernier souffle.
Paul Arrighi
Jun 2, 2016
Jun 2, 2016 at 1:16 PM UTC
Comment est ce pour le début parfait à votre mardi?Uber - magnifique détails .les murs du Belmont Center et une robe BHLDN qui vous coupera le souffle briques apparentes .Un combo assez étonnant .non?Eh bien.c'est exactement ce que nous avons pour vous aujourd'hui.un amour - fest romantique conçu par Sara Gillianne Mariages \u0026Événements et capturé en belles images par Jessi Field.Voir tous ici .\u003cp\u003e
un film fou frais de
http://modedomicile.com
chrisdscott Photographie ?Oui robe ceremonie fille .s'il vous plaît.S'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsUrban SpaceStylesRomanticRustic Elegance
" La maison est où notre amour réside ; Quatre murs .deux coeurs . "
Cela a commencé comme un simple vision dans ma tête .comme je l'imagine la plupart le font .Il est spécial pour moi que parce que mon inspiration robe de mariée courte vient de ma propre relation .Comme une famille de militaires .nos racines sont là où nous avons planté nos pieds .Cela change souvent dans cette situation .Accueil devint où nous nous sommes retrouvés .aussi longtemps que nous étions ensemble .C'est cette notion romantique qui m'a gardé à la terre et est le même que celui qui a inspiré ce tournage .Parfois .tout ce que vous avez vraiment besoin est amour robe ceremonie fille ( et quatre murs ) pour être vraiment «maison».
L'équipe réunie pour ce tournage était tout simplement incroyable .C'était comme des étoiles alignées et tout était comme nous l'avions espéré dans le processus de planification .
Ce tournage était vraiment un rêve devenu réalité pour moi .et j'aime que j'ai eu l' occasion de montrer notre talent local.
Photographie : Jessi Field | Cinématographie : chrisdscott Photographie | Conception de l'événement: Sara Gillianne Mariages et Evénements | Fleurs : Supposey florale de mariage | robe : BHLDN | gâteau de mariage: Kiley Sellette | Réception Lieu: Le Centre Belmont | Maquillage: SarahPeake | cheveux : Maxine Lyvers | Articles faits à la main : Déclarations YOUnique | Hommes : Tenue de soirée de Gent | Modèle: Haven Turner | Modèle: Landon Tewers | Locations Vintage : hemstitch Location de cruBHLDN est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici
Jul 13, 2014
Jul 13, 2014 at 10:27 PM UTC
Sonnet.
Le laboureur m'a dit en songe : « Fais ton pain,
Je ne te nourris plus, gratte la terre et sème. »
Le tisserand m'a dit : « Fais tes habits toi-même. »
Et le maçon m'a dit : « Prends ta truelle en main. »
Et seul, abandonné de tout le genre humain
Dont je traînais partout l'implacable anathème,
Quand j'implorais du ciel une pitié suprême,
Je trouvais des lions debout dans mon chemin.
J'ouvris les yeux, doutant si l'aube était réelle :
De hardis compagnons sifflaient sur leur échelle,
Les métiers bourdonnaient, les champs étaient semés.
Je connus mon bonheur et qu'au monde où nous sommes
Nul ne peut se vanter de se passer des hommes ;
Et depuis ce jour-là je les ai tous aimés.
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Aux bords de la rivière « La Catena » en Corse
Elle porte un nom qui signifie «chaîne»; mais est bien au contraire expérience de Liberté.
Dans les temps féodaux, un seigneur de la Cinarca, y fit construire une place forte,
Dont il ne reste plus que quelques pierres éparses et le baptistère,
Ainsi que des rumeurs d'un cruel massacre, jamais éteintes, par les siècles.
L'été, sa musique de roches se joint à la fraîcheur pour en faire un lieu de détente et de pur bonheur,
Pourtant les rocs de granit en obstruent parfois le cours et font ressembler ce torrent à une rivière peuplée par des géants de pierre et de quelques noyés violacés rejetés par ses colères.
Son grondement ininterrompu laisse planer comme une symphonie fantastique de dangers diffus.
Les truites «fario» n'en sont pas absentes, même si trop pêchées, elles se nichent au plus profond des creux et anfractuosités des rochers.
Les rires des enfants, le ruissellement de l'eau si fraîche sur la peau sont le sourire de celles et ceux qui savent admirer ce temple vert,
et contempler sur ses bords cette flamboyance de la nature propre à apaiser l'inquiétude des êtres.
La musique monotone de son courant pousse à la sieste, le plus furieux des « hommes pressés ».
Et « la Catena » a l'air de nous dire : « sachez écouter ma musique et prendre le temps de vous poser un peu ».
Paul Arrighi
Jul 30, 2016
Jul 30, 2016 at 2:07 PM UTC
Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c'est là que je travaille ;
J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs.
Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre
D'un oiseleur de mes amis,
Quand sur le quai je vis paraître
Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis,
Qui, la batte à la main, d'une grâce légère,
Courait après un masque en habit de bergère.
Le peuple applaudissait par des ris, par des cris.
Tout près de moi, dans une cage,
Trois oiseaux étrangers, de différent plumage,
Perruche, cardinal, serin,
Regardaient aussi l'arlequin.
La perruche disait : " J'aime peu son visage,
Mais son charmant habit n'eut jamais son égal.
Il est d'un si beau vert ! - Vert ! dit le cardinal ;
Vous n'y voyez donc pas, ma chère ?
L'habit est rouge assurément :
Voilà ce qui le rend charmant.
- Oh ! pour celui-là, mon compère,
Répondit le serin, vous n'avez pas raison,
Car l'habit est jaune-citron ;
Et c'est ce jaune-là qui fait tout son mérite.
- Il est vert. - Il est jaune. - Il est rouge morbleu ! "
Interrompt chacun avec feu ;
Et déjà le trio s'irrite.
" Amis, apaisez-vous, leur crie un bon pivert ;
L'habit est jaune, rouge et vert.
Cela vous surprend fort ; voici tout le mystère :
Ainsi que bien des gens d'esprit et de savoir,
Mais qui d'un seul côté regardent une affaire,
Chacun de vous ne veut y voir
Que la couleur qui sait lui plaire. "
1.1k
L'un toujours vit la vie en rose,
Jeunesse qui n'en finit plus,
Seconde enfance moins morose,
Ni vœux, ni regrets superflus.
Ignorant tout flux et reflux,
Ce sage pour qui rien ne bouge
Règne instinctif : tel un phallus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
L'autre ratiocine et glose
Sur des modes irrésolus,
Soupesant, pesant chaque chose
De mains gourdes aux lourds calus.
Lui faudrait du temps tant et plus
Pour se risquer hors de son bouge.
Le monde est gris à ce reclus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
Lui, cet autre, alentour il ose
Jeter des regards bien voulus,
Mais, sur quoi que son œil se pose,
Il s'exaspère où tu te plus,
Œil des philanthropes joufflus ;
Tout lui semble noir, vierge ou gouge,
Les hommes, vins bus, livres lus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
Envoi
Prince et princesse, allez, élus,
En triomphe par la route où je
Trime d'ornières en talus.
Mais moi, je vois la vie en rouge.
1.1k
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir l'oiseau,
Fuyant le nid léger que balance l'ormeau,
Prendre le grain qu'il porte à sa couvée éclose,
Les premiers jours de mai, quand s'entr'ouvre la rose.
Sur le bord du chemin, que j'aime l'églantier,
De pétales dorés parsemant le sentier,
Disant que l'hiver fuit avec neige et froidure,
Qu'un sourire d'avril ramène la verdure.
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir les fleurs
Dont les hommes n'ont pas combiné les couleurs ;
Les fleurs des malheureux, qu'aux malheureux Dieu donne,
Du Dieu qui songe à tous, aimable et sainte aumône.
Sur le bord du chemin, que j'aime le ruisseau,
Qui, sous le nénuphar, sous l'aulne et le roseau,
Me cache ses détours, mais qui murmure et chante,
S'emparant en fuyant de ma pensée errante.
Sur le bord du chemin, que j'aime le berger,
Son vieux chien vigilant, son chalumeau léger ;
La cloche du troupeau, triste comme une plainte,
Qui s'arrête parfois, puis qui s'ébranle et tinte.
Sur le bord du chemin, que j'aime mieux encor
La simple croix de bois, sans sculpture, sans or ;
À ses pieds, une fleur humide de rosée,
Par l'humble laboureur, humblement déposée.
Sur le bord du chemin, la fleur se fanera,
Les troupeaux partiront, le ruisseau tarira ;
Tout se flétrit et meurt, quand s'enfuit l'hirondelle ;
Mais la croix restera saintement immortelle !
Sur le bord du chemin, tout varie en son cours,
Le ciel seul, à notre âme, osa dire : Toujours !
Et quand nos cœurs brisés s'agitent dans le doute,
Qu'il est bon de trouver une croix sur la route !
Sur le bord du chemin, les paroles d'amour,
Murmure harmonieux qui ne dure qu'un jour,
S'en vont avec le vent, aussi légère chose
Qu'un chant d'oiseau dans l'air ou qu'un parfum de rose.
Sur le bord du chemin, on tombe avant le soir,
Les pieds tout déchirés et le cœur sans espoir ;
Pèlerin fatigué que poursuivit l'orage,
On s'assied sur la route à moitié du voyage.
Sur le bord du chemin, ô croix ! reste pour moi !
Mes yeux ont moins de pleurs en se levant vers toi.
Tu me montres le but ; une voix qui console,
Dans le fond de mon cœur, semble être ta parole :
« Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli
Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,
Ô pauvre ami blessé qui caches ta souffrance,
Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »
Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,
Consolant les bergers et consolant les rois,
Offrant à tout passant son appui tutélaire...
Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre !
1.1k
Les deux Oliviers de Paomia,
(Un épisode de l'exode de «Mainotes en Corse»)
Ridés, bossus, ces deux oliviers ressemblaient au passeur de l'Achéron,
veillant aux portes du fleuve de l'enfer.
Ce n’étaient pourtant que des pousses venues de Sparte,
Replantées sur la terre Corse, pour nourrir une colonie d'émigrés.
Ces oliviers furent même bénis par des popes,
Puis soumis aux êtes brûlants, au sirocco dévastateurs,
Mais ils avaient tenus debouts avec leurs nervures noueuses,
et ni les entailles des hommes, ni le feu du ciel, ni les orages dévastateurs ne leur avait fait baisser rameux,
Grecs et Corses s'étaient affrontés pour cette terre si bien plantée et cultivée,
Mais ce n'était pas simple jalousies, ni rivalités de cultivateurs et de bergers,
Il s'agissait d’affaire d'honneur et de désaccords avec Gènes qui avait donné ce qui ne lui appartenait point.
Ils en virent; ces oliviers noueux, des saisons de félicité, de récoltes riantes d'olives et de figues,
Ils entendirent aussi les conques de guerre et les cris effroyables lors des sièges de Paomia.
Et puis un jour, les «mainotes» subjugués sous le nombre durent quitter la terre qu’ils avaient éveillée de leur sueur.
Ils s'en vinrent résider à Ajacciu, y exercèrent d'autres métiers en attendant des temps meilleurs.
Puis Marbeuf leur construisit Cargèse, plus près de la mer et les anciennes terres de Paomia furent désormais délaissées pour le pacage et les transhumances.
L'Eglise elle-même et les pierres les maisons s'écroulèrent;
Mais jamais ne disparurent ces deux oliviers gardiens des lieux, véritables cerbères des temps antiques.
Ils veillaient désormais sur la quiétude des geais, des renards et des bandits.
C'était un peu comme si l'esprit et les vertus de l'ancienne Sparte et de Paomia la neuve s'étaient fécondés et avaient donné enfantement à ces deux Oliviers.
Paul Arrighi
Feb 5, 2016
Feb 5, 2016 at 3:50 PM UTC
Carmen est maigre - un trait de bistre
Cerne son oeil de gitana ;
Ses cheveux sont d'un noir sinistre ;
Sa peau, le diable la tanna.
Les femmes disent qu'elle est laide,
Mais tous les hommes en sont fous ;
Et l'archevêque de Tolède
Chante la messe à ses genoux ;
Car sur sa nuque d'ambre fauve
Se tord un énorme chignon
Qui, dénoué, fait dans l'alcôve
Une mante à son corps mignon,
Et, parmi sa pâleur, éclate
Une bouche aux rires vainqueurs,
Piment rouge, fleur écarlate,
Qui prend sa pourpre au sang des coeurs.
Ainsi faite, la moricaude
Bat les plus altières beautés,
Et de ses yeux la lueur chaude
Rend la flamme aux satiétés.
Elle a dans sa laideur piquante
Un grain de sel de cette mer
D'où jaillit nue et provocante,
L'âcre Vénus du gouffre amer.
987
Bruno
he trims a Cuban cigar and places it in his anti-authoritarian orifice:
Foreshadowing the mysteries of life brings the succulent cauldrons of mystical salaciousness to a boiling ardor. I’ll entice the myriad realms of your enchantress and wring the moisture out of your femininity. I’ve got a cat of nine tails in my hands- I dare you to stroke me, you sassy ***** just so you may know my obeisant oblations orchestrations. No other woman moves me like the feral ***** you employ.
Caspian
Choreographed katas supplement his beast.
He’s adamant and masculine, and plucks the strings of his guitar in anticipation of your ****** harmonies. Pounce firmly on his erotica erectile like the black panther of his lust’s rebellion. Caress the protuberance of his virility- mount his exsertion- hair on hair- wanton on wayward- peal him slowly with your agile ictus- he’s ambrosia and honey- extort the fecundity out of him and give it back like a fertile libation.
Roland
He’s like a Mayan calendar. Excruciatingly exacerbating, imperturbably tenacious. He’ll draw the sport out of you and make you bounce like a cowgirl on a bronco. Only to buck you off and leave you in the dust like a flaccid martyr on the ground he tramples. You’ll reminisce his wily gate where ever you tread, and ****** yourself at the thought of his machismo machinations as you rode his determinism.
Sol
His exotic lightning vaunts in the celestial canopy. The blood of new world wizardry, he seduces from the apex axis of his citadel pinnacle. His warrior heights ooze with the psychic clarity of zoomorphic demagoguery’s rebellion and make the knight groan with exigency. The weight of his words, the upward convection of their accessional draws sweat and *** from your extant. He can sense your arousal from miles away and seduces your mind like a torrential deluge.
Richthofen
He is manumission, no more the faded vision of body incarnates ghosts. He writes of the enrapturing mesmeric-ness of its inebriation to tantalize his wanton decadent blatancy’s flagrant. Impetus intrigue and intuitional verve become sensual currency. He’s the lounging lion, the puissant God, the edifice ******** of pornographic wit. The incongruous incognito with no moniker. Seduced by your poet he would romance the *** out of you and leave you enraptured with your own anonymity at the edge of the new world freeway.
Oct 18, 2019
Oct 18, 2019 at 11:40 AM UTC
J'ay varié ma vie en devidant la trame
Que Clothon me filoit entre malade et sain,
Maintenant la santé se logeoit en mon sein,
Tantost la maladie extreme fleau de l'ame.
La goutte ja vieillard me bourrela les veines,
Les muscles et les nerfs, execrable douleur,
Montrant en cent façons par cent diverses peines
Que l'homme n'est sinon le subject de malheur.
L'un meurt en son printemps, l'autre attend la vieillesse,
Le trespas est tout un, les accidens divers :
Le vray tresor de l'homme est la verte jeunesse,
Le reste de nos ans ne sont que des hivers.
Pour long temps conserver telle richesse entiere
Ne force ta nature, ains ensuy la raison,
Fuy l'amour et le vin, des vices la matiere,
Grand loyer t'en demeure en la vieille saison.
La jeunesse des Dieux aux hommes n'est donnee
Pour gouspiller sa fleur, ainsi qu'on void fanir
La rose par le chauld, ainsi mal gouvernee
La jeunesse s'enfuit sans jamais revenir.
933
Moments douillets
Dans l’ombre
De leurs cœurs
Bientôt Juillet,
Dans la pénombre
Tout devient fleurs.
Alors resplendissent
Les joies sans peur
Et les regards coquins
Calmes, ils se glissent
Dans le bonheur,
Jusqu’au matin.
Assouvis
Par les aveux,
Par la passion,
Le fil de leurs vies
Peu à peu,
Change de direction
La loi du cœur
S’éloigne de la jungle
Des hommes
Qui créent la peur ;
Ils jettent l’épingle
Dans le foin uniforme.
Perdus dans la botte
Du mystère
Qu’éclaire la lune
Ils invoquent,
Débonnaires
Leur amour fortune.
Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 10:55 AM UTC
Tout seul au plus profond d'un bois,
Dans un fouillis de ronce et d'herbe,
Se dresse, oublié, mais superbe,
Un grand vase du temps des rois.
Beau de matière et pur de ligne,
Il a pour anses deux béliers
Qu'un troupeau d'amours familiers
Enlace d'une souple vigne.
À ses bords, autrefois tout blancs,
La mousse noire append son givre ;
Une lèpre aux couleurs de cuivre
Étoile et dévore ses flancs.
Son poids a fait pencher sa base
Où gît un amas de débris,
Car il a ses angles meurtris,
Mais il tient bon, l'orgueilleux vase.
Il songe : « Autour de moi tout dort,
Que fait le monde ? Je m'ennuie,
Mon cratère est plein d'eau de pluie,
D'ombre, de rouille et de bois mort.
« Où donc aujourd'hui se promène
Le flot soyeux des courtisans ?
Je n'ai pas vu figure humaine
À mon pied depuis bien des ans. »
Pendant qu'il regrette sa gloire,
Perdu dans cet exil obscur,
Un oiseau par un trou d'azur
S'abat sur ses lèvres pour boire.
« Holà ! Manant du ciel, dis-moi,
Toi devant qui l'horizon s'ouvre,
Sais-tu ce qui se passe au Louvre ?
Je n'entends plus parler du roi.
- Ah ! Tu prends, à l'heure où nous sommes,
Dit l'autre, un bien tardif souci !
Rien n'est donc venu jusqu'ici
Des branle-bas qu'on faits les hommes ?
- Parfois un soubresaut brutal,
Des rumeurs extraordinaires,
Comme de souterrains tonnerres
Font tressaillir mon piédestal.
- C'est l'écho de leurs grands vacarmes :
Plus une tour, plus un clocher
Où l'oiseau puisse en paix nicher ;
Partout l'incendie et les armes !
« J'ai naguère, à Paris, en vain
Heurté du bec les vitres closes,
Nulle part, même aux lèvres roses,
La moindre miette de vrai pain.
« Aux mansardes des tuileries
Je logeais, le printemps passé,
Mais les flammes m'en ont chassé,
Ce n'était que feux et tueries.
« Sur le front du génie ailé
Qui plane où sombra la bastille,
J'ai voulu poser ma famille,
Mais cet asile a chancelé.
« Des murs de granit qu'on restaure
Nous sommes l'un et l'autre exclus,
Là le temps des palais n'est plus,
Et celui des nids, pas encore. »
904
yeux de TwiligLanguecoquette
Me noyer dans ta bave
Vivifier moi tranquille veut
Sable nuits nous Endulge dans
Obscurci par l'opacité des duskiness
Préparez-moi dans airify fraîche
Jog moi comme au sein ont été clarifiées
Faire un tour
Montez,
Talk toothsome
Sirupeux ludique
Glissant sur ourn propre amour
Sueur Ambrosial
Pas savoir aux hommes ou aux fantômes
High Hopes rester élevé
extranjeros amorosas contrairement à la plupart
Chéri
Bien fait
Kins d'exposition au-delà
Non destiné à la page en kiosque
Éveils subissent-sons popping
Sécréter les crys de chiens hurlants
Dynamitage comme un sprite
Délicieux sur des plaques d'esprits
Plébéiens à l'attribut non du monde
Brutes de la romance désespérée
Nous feras danser l'amour de la mine de danse
Nous seras valse dans laquelle tu ourn étapes
Voyage un de l'autre! ( french)
English-
Twilight eyes
Flirtatious tongue
Drown me in thy slaver
Vivify me for tranquil wants
Sable nights endulge us in
Obscured by opacity of duskiness
Brace me in cool airify
Jog me as within were clarified
Take a ride
Get in,
Toothsome talk
Syrupy playful
Slippery on ourn own amour
Ambrosial sweat
Not known to men or ghosts
High hopes to stay high
extranjeros amorosas unlike the most
Darling
Well made
Kins of afterlife exposure
Not meant for newsstand page
Arousals heated popping sounds
Secrete the howling dog crys
Blasting out as a sprite
Delicious on plates of minds
Plebians to non world attribute
Brutes of hopeless romance
We shalt dance the dance mine love
We shalt waltz wherein ourn steps shalt
Trip one another!!!
Jun 17, 2015
Jun 17, 2015 at 1:48 PM UTC
Bruno
he trims a Cuban cigar and places it in his anti-authoritarian orifice:
Foreshadowing the mysteries of life brings the succulent cauldrons of mystical salaciousness to a boiling ardor. I’ll entice the myriad realms of your enchantress and wring the moisture out of your femininity. I’ve got a cat of nine tails in my hands- I dare you to stroke me, you sassy ***** just so you may know my obeisant oblations orchestrations. No other woman moves me like the feral ***** you employ.
Caspian
Choreographed katas supplement his beast.
He’s adamant and masculine, and plucks the strings of his guitar in anticipation of your ****** harmonies. Pounce firmly on his erotica erectile like the black panther of his lust’s rebellion. Caress the protuberance of his virility- mount his exsertion- hair on hair- wanton on wayward- peal him slowly with your agile ictus- he’s ambrosia and honey- extort the fecundity out of him and give it back like a fertile libation.
Roland
He’s like a Mayan calendar. Excruciatingly exacerbating, imperturbably tenacious. He’ll draw the sport out of you and make you bounce like a cowgirl on a bronco. Only to buck you off and leave you in the dust like a flaccid martyr on the ground he tramples. You’ll reminisce his wily gate where ever you tread, and ****** yourself at the thought of his machismo machinations as you rode his determinism.
Sol
His exotic lightning vaunts in the celestial canopy. The blood of new world wizardry, he seduces from the apex axis of his citadel pinnacle. His warrior heights ooze with the psychic clarity of zoomorphic demagoguery’s rebellion and make the knight groan with exigency. The weight of his words, the upward convection of their accessional draws sweat and *** from your extant. He can sense your arousal from miles away and seduces your mind like a torrential deluge.
Richthofen
He is manumission, no more the faded vision of body incarnates ghosts. He writes of the enrapturing mesmeric-ness of its inebriation to tantalize his wanton decadent blatancy’s flagrant. Impetus intrigue and intuitional verve become sensual currency. He’s the lounging lion, the puissant God, the edifice ******** of pornographic wit. The incongruous incognito with no moniker. Seduced by your poet he would romance the *** out of you and leave you enraptured with your own anonymity at the edge of the new world freeway.
Nov 8, 2017
Nov 8, 2017 at 1:51 PM UTC