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"heure" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure, Mon coeur se remplit de Bonheur. Tu illumines nos soirées monotones, Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent. Avec toi on ne s'ennuie jamais, On parle, on crie, on s'échange des secrets. Tu n'hésites pas à nous faire des câlins, Même quand tu t'en vas de bon matin. On n'aime pas te voir partir si **** On préfère quand tu restes dans le coin. La Russie, c'est comme le bout du monde, Heureusement que tu n'es pas James Bond! On aime te voir à la maison, Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison. Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur, On connaît ta tête de pomme par cœur! On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries, Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit. Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café, Nous, on a même pas peur de t'embrasser. On a toujours hâte que tu reviennes, Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti. Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes, On sera toujours là pour te faire des guilis. T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas, On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Papa
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans les mains restons face à face Tandis que sous Le pont de nos bras passe Des éternels regards l'onde si lasse Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure L'amour s'en va comme cette eau courante L'amour s'en va Comme la vie est lente Et comme l'Espérance est violente Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Passent les jours et passent les semaines Ni temps passé Ni les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure In English : Below the Mirabeau bridge there flows the Seine As for our love Must I recall how then After each sorrow joy would come again Let night come toll hours away Days go by me here I stay Let us stay hand in hand and face to face While down below The bridge of our embrace Roll the waves weary of our endless gaze Let night come toll hours away Days go by me here I stay Love goes away the way the waters flow Love goes away How life is long and slow How hope of life can deal so strong a blow Let night come toll hours away Days go by me here I stay The days the weeks are passing from our ken Neither time passed Nor love can come again Below the Mirabeau bridge there flows the Seine Let night come toll hours away Days go by me here I stay
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Nov 6, 2015
Nov 6, 2015 at 11:38 AM UTC
Le Pont Mirabeau by Guillaume Apollinaire
Pour savoir le jour et l'heure Où tu es plus portée à l'amour J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka Et je sais désormais que tu es femme-lotus Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux Et les trente-deux modes musicaux de Radha, Amante de Krishna, Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante Tu es magique et ensorceleuse Tu t'appelles Padmini, Ganika Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika Avec toi je peux m'unir sans péché Ma pudique impudique Car tu sais tout ce qu'on peut faire Quand les lumières sont éteintes Et les passions enflammées. Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons Tout comme les combats de la langue Tu sais faire un carrosse avec des fleurs. Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf Moi qui me croyais homme-raccoon, Homme-orphie et homme-mangouste J'ai baisé l'image de ton ombre portée Sur l'oreiller rose ce matin Un baiser de déclaration Un plaisir sans merci et sans trève Que ton ombre m'a rendu En me besognant De la langue, des mains et des pieds Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes Baiser pour baiser, Caresse pour caresse, Coup pour coup, Corps pour corps, Yoni pour lingam ! Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés La patte de paon et le saut du lièvre Me marquent à jamais Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu. Et de morsures en morsures J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure. Si tu rêves comme moi d'impudiques amours Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre Aux huit cents vers du Ratira-Hasya, Les Secrets de l'Amour, du poète Koka, Retrouvons nous en congrès, veux-tu, Avant que l'été ne s'achève Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste Si tu rêves d'impudiques amours Si tu veux que je chante ta semence d'amour Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:58 AM UTC
Je rêve d'impudiques amours
Pour savoir le jour et l'heure Où tu es plus portée à l'amour J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka Et je sais désormais que tu es femme-lotus Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux Et les trente-deux modes musicaux de Radha, Amante de Krishna, Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante Tu es magique et ensorceleuse Tu t'appelles Padmini, Ganika Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika Avec toi je peux m'unir sans péché Ma pudique impudique Car tu sais tout ce qu'on peut faire Quand les lumières sont éteintes Et les passions enflammées. Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons Tout comme les combats de la langue Tu sais faire un carrosse avec des fleurs. Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf Moi qui me croyais homme-raccoon, Homme-orphie et homme-mangouste J'ai baisé l'image de ton ombre portée Sur l'oreiller rose ce matin Un baiser de déclaration Un plaisir sans merci et sans trève Que ton ombre m'a rendu En me besognant De la langue, des mains et des pieds Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes Baiser pour baiser, Caresse pour caresse, Coup pour coup, Corps pour corps, Yoni pour lingam ! Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés La patte de paon et le saut du lièvre Me marquent à jamais Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu. Et de morsures en morsures J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure. Si tu rêves comme moi d'impudiques amours Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre Aux huit cents vers du Ratira-Hasya, Les Secrets de l'Amour, du poète Koka, Retrouvons nous en congrès, veux-tu, Avant que l'été ne s'achève Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste Si tu rêves d'impudiques amours Si tu veux que je chante ta semence d'amour Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
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Jan 8, 2015
Jan 8, 2015 at 7:32 AM UTC
Barcelone vs Elche match à la Coupe 8/1/2015 HD
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Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:27 AM UTC
Je bande des yeux, je bande des lèvres
Muse Reine Tu veux et tu exiges que je me retienne Que je ne m'exhibe pas au tout venant Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi Le cachet de la poste faisant foi A la minute heure seconde que tu t'es choisie Pour me déguster à distance. Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule Et tu me dis que je te manque et que ma présence volcanique Te couvre de toutes parts en dépit de la distance. Moi je m'interroge Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe Et je veux t'aimer profondément dans cette distance Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo Et si tu veux que l'oiseau te respecte Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue Car il n'aspire qu'à cela soir et matin : Voler au-dessus de tes collines et tes plaines Plonger dans tes lacs et rivières Nager dans tes eaux poissonneuses Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs Chuchoter à ton oreille Les mots qui te font fondre de rires et de désir Ma muse précieuse et généreuse... Alors pour t'être agréable ma bien-aimée C 'est promis juré craché Désormais je ne banderai plus que des yeux Je ne banderai plus que des lèvres Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres Tant que tu voudras Je banderai encore Et si cela ne suffit pas Pour te prouver mon amour Je banderai aussi des oreilles et du nez Je banderai des mains et des doigts de pieds Je banderai de ma langue Mi pangolin mi orphie Je banderai de mon ombre Une fois deux fois trois fois Autant de fois qu'il le faudra Ce ne sera jamais dans le vide Car je banderai en toi Et même l'air qui t'environne Le soleil et la lune banderont de concert Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut, Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique Enfin retrouvée.
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Citoyens du monde, Un climat d'intolérence et de fanatisme s'installe, des révolutions menées au nom de fausses idéologies font tache d'huile. A l'heure ou' fleurit l'obscurantisme des sociétés qui se transforment en moutons de panurge, en foules violées par la propagande politique et empetrées dans une conception maladroite de la révolution et du changement, l'individu doit se distinguer de son groupe. Le XXème a été le siècle des guerres mondiales, ne laissons pas le XXIème devenir le siècle des persécutions aux noms d'idéologies et de conceptions délirantes. Sachons au moins nous reconnaitre entre nous, nous reconnaitre en tant qu'individus pensants et non en moutons de panurge aliénés. Nous sommes certes influencés par les sollicitations immédiates de la situation et ce que font les autres autour de nous. Si l'homme, de nature est un etre autonome, comment se permet-il d'abandonner son sens critique et de se faire embrigader au nom de théories insensées? Eduquons nos  gosses, saisissons toutes les occasions de sauver ces foules fanatisées! "Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde", disait Gandhi. Le changement commence par chacun d'entre nous, ici-meme, aujourd'hui, nous sommes le changement de demain.
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Jul 23, 2014
Jul 23, 2014 at 3:36 AM UTC
Les moutons de panurge (discours)
The fall of the       L'Heure Bleue, the sweet lights, Brandenburg Gate, awaiting human kisses, a Midas touch, kiss & tell lipstick stains, good girl gone bad, Her, heart & soul,     written, in a silver,     streak, of embellished ink Each morning, crossing horizons, dawn to sunrise, the photographers 'sweet light' sunset to dusk No full daylight, or darkness, sunlight only illuminating, scattering skies Paris, & Rome the Colosseum, & the Eiffel Tower, strike fire & flowers This blue hour, shapeshifters black Alexander **** & Saint Laurent's elaphe snakeskin, tainted pumps The darker side, of feminine mystique, fire wood skies fade Her, ghost remains She, travels her own mind. © Sia Jane
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Feb 19, 2014
Feb 19, 2014 at 8:00 PM UTC
L'Heure Bleue
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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À une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enfin ! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même. Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde. Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île) ; avoir disputé généreusement contre le directeur d'une ***** qui à chaque objection répondait : « - C'est ici le parti des honnêtes gens, » ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « - Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le plus célèbre de tous mes auteurs, avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez-le, et puis nous verrons ; » m'être vanté (pourquoi ?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ? Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit. Âmes de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez-moi, soutenez-moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde, et vous, Seigneur mon Dieu ! accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise !
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C'est le moment crépusculaire. J'admire, assis sous un portail, Ce reste de jour dont s'éclaire La dernière heure du travail. Dans les terres, de nuit baignées, Je contemple, ému, les haillons D'un vieillard qui jette à poignées La moisson future aux sillons. Sa haute silhouette noire Domine les profonds labours. On sent à quel point il doit croire À la fuite utile des jours. Il marche dans la plaine immense, Va, vient, lance la graine au **** Rouvre sa main, et recommence, Et je médite, obscur témoin, Pendant que, déployant ses voiles, L'ombre, où se mêle une rumeur, Semble élargir jusqu'aux étoiles Le geste auguste du semeur.
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Saison des semailles (Le soir)
**It's 5:00 pm, any poems to share?** *my watchwoman, Seamless Siri, my conscientious conscience, gives said inquiry daily, at the precise heure de rigeur, with the perfection of a mechanized soul attending to her imperfect human programmer poetry, a sometime thing, comes when it comes, what the query, my godmother faerie, truly seeks knowledge of is something she cannot measure, like my counted steps and distances travelled, what this overseer mine truly seeks to know* why am I here? *Here. On this earth.  On this site. have you any new written proofs, your existence on this day to justify, were your failings and flailings, surpassed by any acts of kindness, this new, freshest penmanship, a reflection, an accounting of grace and worth, blogged and logged here as if only I had one day, one poem left... at tabulation time, the incisor bites, are you juiced or morbid, this, your essayed life, are the words, deemed shareable, is their value, calculable palpable? Siri inquires but you are jury at the late afternoon trial by fire, wherein my singed bunt offerings are produced at the wake of when, my nom I do append am I deserving of your recompense of one more day, one more poem?* ~~for Harlon~~ 5:13 pm November 21, 2015
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Nov 23, 2015
Nov 23, 2015 at 5:07 PM UTC
It's 5:00 pm, any poems to share?
les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires, les mers, perdues dans le papier-nuit des temps, un poisson glisse en aval et, le sommeil des pelouses, vu d'en bas hier soir, dure encore. la lune, un orateur dans les bois; elle dire: "j'oublie le ciel d'azur, je deviens le nageur à heure du dîner jusqu'à l'éclipse d'aube, je crie sous le vide, sous l'eau d'octobre, se termine, et la marée, sur ces mers, s'affaiblit en bruit de rêve." et moi, dévisageant la solution des points claires, miniscules et faible lueurs, je m'anime, encore endormi, toujours, toujours endormi, tant que les arbres respirént, tendres et lents.
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Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
premier
Au temps Au temps où l'on va toujours plus vite, pour en gagner Autant de temps à perdre devant la télé Quand les pieds d'argile ont des chaussures en croco Au temps de la guerre des égos À celui passé à l'usine, qui roule sa bosse Quand c'est tout ce qu'on apprends à nos gosses Fais de l'argent, entres dans le moule À l'heure où notre joli navire coule Quand les recherches les plus subventionnées sont militaires Quand l'homme avance un pas en avant, deux pas en arrière Quand on a plus que jamais tous du sang sur nos doigts Là où on trouve moins d'eau que de soda À l'heure des strings et des braguettes Quand la pucelle à honte de l'être Quand on fait l'amour à des images, à du kevlar À l'heure où l'art fait sa pute, et au street art Aux endettés que le temps presse Aux laodicéens qui pensent boire de l'eau fraiche Au temps passé en emmenant nos valeurs Au temps modernes, au temps perdu, au temps qui fait peur Au temps qui veut m'arracher ce que j'ai de plus précieux Ma sauvagerie, ma liberté, comme la prunelle de mes yeux Au temps, à ses aiguilles qu'on ne peut casser, Qui passent sur nous comme on laboure un champ Plient et tâchent une peau tant de fois griffée, Puis laissent à nos yeux que le blanc Au temps qui nous abimes, qui passe et nous emporte l'un après l'autre Au temps des idoles et des rois, au temps des apôtres Au temps qui passe et estompe nos mirages Qui file tout le temps, qui jauni nos images Qui nous vieilli, nous flétris, nous habitue Qui nous ternis, nous aigris, puis qui nous tue. Au temps qui ne s'est pas passé comme prévu Aux tremblotants, au temps qui nous fait perdre la vue Aux palpitants qui s'arrêtent Aux pétillants qui naissent À ceux qui ont tant passé à contre courant, au monuments Qui résistent contre le vent, qui malgré tout et pour autant Au temps.
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Jul 6, 2014
Jul 6, 2014 at 2:13 PM UTC
Au temps
Au temps Au temps où l'on va toujours plus vite, pour en gagner Autant de temps à perdre devant la télé Quand les pieds d'argile ont des chaussures en croco Au temps de la guerre des égos À celui passé à l'usine, qui roule sa bosse Quand c'est tout ce qu'on apprends à nos gosses Fais de l'argent, entres dans le moule À l'heure où notre joli navire coule Quand les recherches les plus subventionnées sont militaires Quand l'homme avance un pas en avant, deux pas en arrière Quand on a plus que jamais tous du sang sur nos doigts Là où on trouve moins d'eau que de soda À l'heure des strings et des braguettes Quand la pucelle à honte de l'être Quand on fait l'amour à des images, à du kevlar À l'heure où l'art fait sa pute, et au street art Aux endettés que le temps presse Aux laodicéens qui pensent boire de l'eau fraiche Au temps passé en emmenant nos valeurs Au temps modernes, au temps perdu, au temps qui fait peur Au temps qui veut m'arracher ce que j'ai de plus précieux Ma sauvagerie, ma liberté, comme la prunelle de mes yeux Au temps, à ses aiguilles qu'on ne peut casser, Qui passent sur nous comme on laboure un champ Plient et tâchent une peau tant de fois griffée, Puis laissent à nos yeux que le blanc Au temps qui nous abimes, qui passe et nous emporte l'un après l'autre Au temps des idoles et des rois, au temps des apôtres Au temps qui passe et estompe nos mirages Qui file tout le temps, qui jauni nos images Qui nous vieilli, nous flétris, nous habitue Qui nous ternis, nous aigris, puis qui nous tue. Au temps qui ne s'est pas passé comme prévu Aux tremblotants, au temps qui nous fait perdre la vue Aux palpitants qui s'arrêtent Aux pétillants qui naissent À ceux qui ont tant passé à contre courant, au monuments Qui résistent contre le vent, qui malgré tout et pour autant Au temps.
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Le Joaillier des Mots Il était joaillier des mots, sans que l’on ne sût pourquoi peut être cherchait il le soleil qui trop souvent nous est masqué, et nous cache le sens profond de la beauté de notre vie. Il était homme du commun, pas très brillant dans les affaires, car souvent son Esprit volait, **** des chiffres et de l’âpre lutte que l’Homme se mène à lui-même. C’était un luthier sans harpe. Il voyait du rêve partout, et voulait les fermer dans les mots. qui, s’égrenaient comme des perles et s’écoulaient comme des notes, la musique était Poésie la poésie se faisait musique. Il était joaillier des mots, à l’heure ou tous sont morts de peur et courent comme gibier traqué plutôt que de goûter la vie. Il n’avait pas peur de manquer, moins encore de posséder, son seul souci était de vivre. Il n’aimait guère la violence, qui endeuille la vie des êtres n’avait aucun impératif qui rend esclave des idées, mais son sourire était de miel, et son rire était cristallin. L’amitié était sa boussole, et l’humain son diamant secret. Jamais il n’injuriait la vie et il jouait avec les mots comme un peintre avec son pinceau s’efforce d’embellir la vie. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse en France.
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May 16, 2014
May 16, 2014 at 9:32 AM UTC
Le Joaillier des Mots ( The Jeweller of words)
Son visage se reflète dans mes yeux tristes, que pleurent toutes les nuits pour son amour. Il sait bien que je vis ma vie pour lui, et sans lui je ne sais pas comme respirer. Je veux écouter les mots d’amour, les mots qu’il ne parle plus. Les mots qu'existent seulement dans mes rêves. C’est l’heure de continuer ma vie, je sais, mais il a trahi mon cœur. Je dois accepter ça et aller. Le seul moyen de mettre fin à cet amour pour lui, c'est de finir ma vie. Ce soir, dans le noir, avec mes souffrances et mes peines, à Paris, la ville de l'amour et des lumières, Je dis. Je te dis, à tous je dis, Adieu. copyright © 2009 by T.L. Dalid
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Feb 10, 2010
Feb 10, 2010 at 4:23 AM UTC
Paris
L'heure verte The mountains. The heaps of their bountiful gravels, and earth, and soil, large oversized masses of half-frozen water teetering on the precipice of subzero masculine ******* Francophilic cleavage jetting out of this deserted white pastoral dressing. The inaugural bawl, wanton fixations of putting the imperialist foot on every spot of tree, each and every shrub, until the limbs' cast reaches each dimple that foliage braves, where that blue eagle of patriotism dredges its claws to form every river, rill, estuary, creek, channel, flume, littoral, and waterway where the iron-rich gullies once brimmed in the interamnian basins, rich crimsony waters riffling through fruitful and extravagant aquifers. Beyond that, where an inexplicably feral wind rips vines from their dendritic housings, where barely an eye can see, this place of exsanguination and abysmal phytocide. At the end of this lamentable torture, only a desert of human interest remains. There is no reason to laugh, or smile, or cheer, or put a leg up, to call on a friend, or to have ice cream. There will be no more ice cream. There is only the loathsome incredulousness and avarice in the semblances and familiarity of those with whom we thought we once knew. Little can ever be known, for there is much to gain in the absence of knowledge, and even greater that can be acquired in the alms of wisdom through patient examination and thorough silence. Here on the buttes and cornices, the thwacking gavels of evil power deities throw down their lust for more and soon become adjoined to these grand discrepancies greed mistakenly loses to a lack of awareness and to self-aggrandizement. Power is the weapon of inexperienced wielders. Passion is the immortal frequency that is worn by artisans and artists, poets and painters, it is the business of quietness to learnedly evolve to protect our tomorrows from personal needs, but to instead preserve the integral parts of society. The words of languages, artifacts, and cultures, rather than the skeletons of ****** and the deeds of possession. Each who sleeps knows their bedfellows to equally be at peace. For no wealth can exceed that of comfortable pillows, soft quilts, and sheets. We are all the same while we sleep.
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Jan 9, 2017
Jan 9, 2017 at 6:52 AM UTC
L'heure verte
L'heure verte The mountains. The heaps of their bountiful gravels, and earth, and soil, large oversized masses of half-frozen water teetering on the precipice of subzero masculine ******* Francophilic cleavage jetting out of this deserted white pastoral dressing. The inaugural bawl, wanton fixations of putting the imperialist foot on every spot of tree, each and every shrub, until the limbs' cast reaches each dimple that foliage braves, where that blue eagle of patriotism dredges its claws to form every river, rill, estuary, creek, channel, flume, littoral, and waterway where the iron-rich gullies once brimmed in the interamnian basins, rich crimsony waters riffling through fruitful and extravagant aquifers. Beyond that, where an inexplicably feral wind rips vines from their dendritic housings, where barely an eye can see, this place of exsanguination and abysmal phytocide. At the end of this lamentable torture, only a desert of human interest remains. There is no reason to laugh, or smile, or cheer, or put a leg up, to call on a friend, or to have ice cream. There will be no more ice cream. There is only the loathsome incredulousness and avarice in the semblances and familiarity of those with whom we thought we once knew. Little can ever be known, for there is much to gain in the absence of knowledge, and even greater that can be acquired in the alms of wisdom through patient examination and thorough silence. Here on the buttes and cornices, the thwacking gavels of evil power deities throw down their lust for more and soon become adjoined to these grand discrepancies greed mistakenly loses to a lack of awareness and to self-aggrandizement. Power is the weapon of inexperienced wielders. Passion is the immortal frequency that is worn by artisans and artists, poets and painters, it is the business of quietness to learnedly evolve to protect our tomorrows from personal needs, but to instead preserve the integral parts of society. The words of languages, artifacts, and cultures, rather than the skeletons of ****** and the deeds of possession. Each who sleeps knows their bedfellows to equally be at peace. For no wealth can exceed that of comfortable pillows, soft quilts, and sheets. We are all the same while we sleep.
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L'échelonnement des haies Moutonne à l'infini, mer Claire dans le brouillard clair Qui sent bon les jeunes baies. Des arbres et des moulins Sont légers sur le vert tendre Où vient s'ébattre et s'étendre L'agilité des poulains. Dans ce vague d'un Dimanche Voici se jouer aussi De grandes brebis aussi Douces que leur laine blanche. Tout à l'heure déferlait L'onde, roulée en volutes, De cloches comme des flûtes Dans le ciel comme du lait.
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L'échelonnement des haies
Essuie tes larmes Leve-toi L’heure de la tristesse Est passé Joins-toi aux vivants Car il reste beaucoup A faire Est ces larmes n’ont rien Effacé Mais tu peux voir Encore une fois Même avec tout ce qui S’est passé Le debut d’un rêve Avec des yeux d’espoir Ta vie Comme une personne sensé Ne pleure pas Ne sois pas triste Ouvre, pour que Puissent Entré L’amour et la joie Qui te reviendront Comme tu n’y a jamais Pensé Once Again (English version) Dry your tears And get up For the time Of sadness Is over Rejoin the living There is much To be done And these tears Cannot bring You closure But now You can see Once again A new dream With hope to inspire Your life now sane And wise again Even though You’ve gone Through the fire So do not cry And don’t be sad Open up So you can Receive them Love and joy Coming To you In a way You’d scarcely Believe in
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Feb 14, 2010
Feb 14, 2010 at 4:09 PM UTC
Encore Une Fois
Viens, si tu veux rêver d'amour, Viens tresser ta couronne au fond de la campagne : Voici l'heure, hâtons-nous, ô ma jeune compagne ! Les songes dans les fleurs se cachent tout le jour. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Viens chercher le fragile espoir, L'amandier le balance en sa fleur argentée : Viens ! nous le saisirons sur la tige agitée ; Dans un rêve d'amour il est doux de le voir. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin. Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Ne pose jamais sur ton sein L'effroi du meurtrier, la sombre mandragore ; De sa tige brisée un cri s'échappe encore, Avec le rêve affreux qui poursuit l'assassin. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Cherchons celui qui vient des cieux ; Il console en dormant la douleur méprisée : Des larmes de la nuit la vanille arrosée Parfume son sourire et son vol gracieux. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
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Les songes et les fleurs
Viens, si tu veux rêver d'amour, Viens tresser ta couronne au fond de la campagne : Voici l'heure, hâtons-nous, ô ma jeune compagne ! Les songes dans les fleurs se cachent tout le jour. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Viens chercher le fragile espoir, L'amandier le balance en sa fleur argentée : Viens ! nous le saisirons sur la tige agitée ; Dans un rêve d'amour il est doux de le voir. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin. Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Ne pose jamais sur ton sein L'effroi du meurtrier, la sombre mandragore ; De sa tige brisée un cri s'échappe encore, Avec le rêve affreux qui poursuit l'assassin. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain. Cherchons celui qui vient des cieux ; Il console en dormant la douleur méprisée : Des larmes de la nuit la vanille arrosée Parfume son sourire et son vol gracieux. De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ; Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin : Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes, Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
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J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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Veni, vidi, vixi
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche, sans trouver de bras qui me secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête, J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ; Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour, Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ; Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ; Puisqu'en cette saison des parfums et des roses, Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes, Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu. Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre. Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici. J'ai vécu souriant, toujours plus adouci, Debout, mais incliné du côté du mystère. J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé, Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine. Je me suis étonné d'être un objet de haine, Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé. Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile, Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains, Morne, épuisé, raillé par les forçats humains, J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle. Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ; Je ne me tourne plus même quand on me nomme ; Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi. Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse, Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit. Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit, Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
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même pas une heure plutôt je me disais que j'avais envie d'écrire quelque choses, mais que l'inspiration me venais d'habitude sous la forme d'un mal, ce qui ne m'arrivait pas ces derniers temps.. il faut faire attention a ce que l'on souhaite.. je confirme! donc comme a chaque fois que je me trouve en manque d'inspiration tu viens de m'administrer une belle gifle "émotionnelle" comme d'habitude pour me remettre a mes mots. je dois admettre que cette fois ci tu m'as surprise! je me suis habituer a tes conneries depuis un long temps maintenant et rien de ce que tu fessais dernièrement m'as déranger ou étonner parce que je sais que tu n'es qu'un enfant qui ne peut se retenir de faire ses bêtises mesquines, alors j'ai développer une sorte d'immunité et d'indifférence contre toi. mais cette fois si même si ta bêtise n'était pas aussi grave que les autre, ça m'a vraiment choquée! peut être que c'est parce que je commençais enfin a refaire confiance en toi, peut être c'est parce que je croyais que tu avait grandis ou peut être parce que je commence a tomber encore plus amoureuse de toi mais dans tout les cas ça m'as carrément niquer l'esprit et maintenant ce n'es même pas de la haine que je ressens pour toi c'est rien parce que c'est ce que tu mérite et ce que tu vaux.. un rien :)
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Aug 21, 2014
Aug 21, 2014 at 5:43 AM UTC
va te faire foutre
Un, deux, trois Je peux voir la lune ce soir. Les étoiles: un, deux, trois. Je ne peux pas compter le bouquet des étoiles. Voilà, ils sont infinis. Le temps va arrêter, maintenant, cette heure, cette seconde avec moins des personnes. Le moment ne terminera pas. Voilà, il est infini. Finalement, les étoiles, je peux compter. Un, deux. Seulement deux. Tes yeux, mes étoiles. Voilà, tu es infini. J'ai le coup de foudre pour toi, sous le ciel ce soir. Un, deux, trois, Tu as le coup de foudre pour moi. Voilà, nous sommes infinis.
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May 17, 2015
May 17, 2015 at 9:45 AM UTC
Compter
Le présent se fait vide et triste, Ô mon amie, autour de nous ; Combien peu de passé subsiste ! Et ceux qui restent changent tous. Nous ne voyons plus sans envie Les yeux de vingt ans resplendir, Et combien sont déjà sans vie Des yeux qui nous ont vus grandir ! Que de jeunesse emporte l'heure, Qui n'en rapporte jamais rien ! Pourtant quelque chose demeure : Je t'aime avec mon cœur ancien, Mon vrai cœur, celui qui s'attache Et souffre depuis qu'il est né, Mon cœur d'enfant, le cœur sans tache Que ma mère m'avait donné ; Ce cœur où plus rien ne pénètre, D'où plus rien désormais ne sort ; Je t'aime avec ce que mon être A de plus fort contre la mort ; Et, s'il peut braver la mort même, Si le meilleur de l'homme est tel Que rien n'en périsse, je t'aime Avec ce que j'ai d'immortel.
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Ce qui dure
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
Le Séisme Infernal D'un Après-Midi Extraordinaire
Lorsque brusquement et soudainement le jour Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile. La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder. Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Sonnet. Sous les ifs noirs qui les abritent, Les hiboux se tiennent rangés, Ainsi que des dieux étrangers, Dardant leur oeil rouge. Ils méditent. Sans remuer ils se tiendront Jusqu'à l'heure mélancolique Où, poussant le soleil oblique, Les ténèbres s'établiront. Leur attitude au sage enseigne Qu'il faut en ce monde qu'il craigne Le tumulte et le mouvement, L'homme ivre d'une ombre qui passe Porte toujours le châtiment D'avoir voulu changer de place.
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Les hiboux